PART II.
It now only remains to record poor Quérard’s death, in torture of body and mind, in the very midst of his most useful labours, and in his most active moments. This we shall leave to men who were his personal friends. Their notices we give entire in the beautiful language of the originals; we had not sufficient hardihood to spoil them by a translation, so we give them as a second part, or appendix.
J. M. QUÉRARD.
La science des livres vient de faire une perte qu’on est en droit de regarder comme irréparable; un des bibliographes les plus actifs, les plus dévoués que l’Europe ait jamais produits, Quérard vient d’être enlevé par une mort inattendue.
Des voix plus autorisées que la nôtre se sont fait entendre et elles ont payé un juste tribut de regrets à la mémoire de cet infatigable travailleur. Qu’il nous soit permis, à nous qui le connaissions depuis bien des années, de consigner ici quelques impressions personnelles. La biographie de Quérard sera sans doute écrite plus tard; nous ne prétendons nullement la raconter aujourd’hui.
Toutes les personnes qui ont l’occasion de s’occuper de livres consultent sans cesse la France littéraire. Ce qu’il a fallu de patience et de dévouement pour accomplir un pareil labeur, on ne saurait le dire. Dresser l’inventaire de tout ce qui a été imprimé en langue française depuis 1700, accompagner de quelques détails les ouvrages importants, il y avait dans une pareille entreprise motif d’épouvante pour les plus intrépides Bénédictins. Quérard, seul, en vint à bout; dix volumes compactes, à deux colonnes, furent achevés en quinze ans; mais à peine avait-il écrit la dernière page de cet immense répertoire, qu’il le continuait sur un autre plan plus vaste encore. La Littérature française contemporaine, commencée en 1840, passée ensuite dans d’autres mains, n’a pu tenir ce qu’elle promettait. Renonçant à ce labeur, Quérard ajouta successivement à la France littéraire trois volumes d’additions et de corrections qui, entrepris en 1854, n’ont pu arriver à la fin de l’alphabet; la mort l’a frappé lorsque des épreuves attendaient encore le bon à tirer.
Nous devons en convenir, l’ardent bibliographe s’était fait illusion sur ses forces; il s’était tracé un cadre que nulle vie humaine n’aurait été assez longue pour remplir. Les détails biographiques surabondaient sous sa plume; il reproduisait de longs extraits de journaux relatifs aux hommes et aux livres. Tout cela était utile, agréable pour les lecteurs, qui retrouvaient ainsi des morceaux piquants qu’ils auraient eu parfois beaucoup de peine à découvrir; mais la France littéraire acquérait une extension qui la condamnait forcément à demeurer inachevée.
Un sujet parfois délicat, mais fort piquant, très-instructif, fut abordé dans les Supercheries littéraires (1845-53, 5 vol. in-8); l’auteur voulut restituer chaque ouvrage anonyme ou pseudonyme à son véritable auteur; il prétendit également faire tomber ces masques si bigarrés dont s’affublent des écrivains qui métamorphosent leurs noms véritables et qui se décernent très-souvent des titres de noblesse parfaitement apocryphes. Il y avait là bien des révélations indiscrètes; bien des susceptibilités furent blessées; mais la curiosité des lecteurs y trouva son compte. Les Supercheries littéraires sont de tous les ouvrages de Quérard celui qui s’est le plus rapidement écoulé.
Une édition nouvelle et forte augmentée était entreprise; malheureusement il n’a paru que la première livraison. On assure que tous les matériaux de ce livre sont réunis et classés de façon qu’il serait facile d’en achever la publication. Tous les bibliophiles, tous les amis de l’étude doivent faire des vœux pour qu’un éditeur intelligent et zélé se charge de placer sous les yeux du public cette œuvre à laquelle le meilleur accueil est réservé d’avance.
On serait dans une complète erreur si l’on croyait pouvoir apprécier l’activité de M. Quérard d’après les publications qu’il a fait paraître. Quelque étendues qu’elles soient, elles ne constituent qu’une faible partie de ce qu’il avait écrit; sa main n’avait pas de repos, sa tête ne connaissait pas de relâche; le mot impossible n’existait point pour lui.
Il caressait le projet de l’Encyclopédie du bibliothécaire, répertoire très-étendu, trop développé peut-être, dont il fit paraître le prospectus il y a une dizaine d’années, et qui devait devenir le Manuel du travailleur; il préparait une bibliographie complète des Ana; il voulait continuer la série des monographies bibliographiques qu’il avait ouverte par ses excellents travaux sur Voltaire et sur Lamennais; George Sand, le comte de Maistre, Victor Hugo, d’autres personnages célèbres devaient tour à tour figurer dans cette galerie. La suite de la France littéraire contient, en ce genre, une bibliographie relative à Robespierre qui ne laisse rien à désirer. Une autre, qui concerne Marie-Antoinette, se trouve aujourd’hui incomplète, mais elle renferme d’excellents matériaux.[55]
La vie de Quérard, il faut le reconnaître, ne fut pas toujours prospère; il n’avait pas de fortune, et les travaux bibliographiques ne conduisent pas à la richesse. Il eut des procès avec des éditeurs, des querelles avec d’autres savants. Son humeur était assez belliqueuse, et la polémique avait des charmes pour lui. Il éprouva des accès d’humeur et de dépit; il se crut parfois victime de torts qu’il s’exagérait, des inimitiés que se créait son imagination. Il laissa trop souvent ses écrits devenir les organes de ses rancunes. Divers personnages, plus ou moins en renom, sont assez maltraités sous sa plume, et l’on prétend que le manuscrit qu’il destinait à l’impression était encore bien plus accentué, mais que les imprimeurs exigeaient des modifications et des suppressions. L’auteur se dédommageait dans ses conversations, où il laissait courir sa verve malicieuse, soutenue par une connaissance intime des hommes et des faits de la littérature contemporaine.
Ces critiques, souvent acerbes, et parfois sans doute dénuées de base réelle, avaient procuré à Quérard bien des inimitiés; il ne s’en affligeait pas, mais il se trouva exclu des faveurs de l’administration. Personne mieux que lui n’était désigné pour entrer dans une de ces bibliothèques où l’on a des loisirs. C’eût été, comme disent les Anglais: The right man in the right place; il n’obtint rien, fut laissé à l’écart, et peu de mois avant sa mort, une décoration seule vint lui prouver que ses longs et rudes travaux avaient enfin attiré l’attention d’un des ministres de l’instruction publique.
Quérard est mort comme il avait vécu, pauvre, mais indépendant, sachant se contenter de peu, n’existant que pour et par les livres. Une autre fois, nous pourrons chercher à dresser la liste de ses travaux trop souvent restés inachevés, l’auteur les interrompant pour les recommencer ou pour les continuer d’après de nouvelles idées. C’est ainsi que le Dictionnaire des auteurs déguisés, entrepris en 1845,[56] fit place au Dictionnaire des auteurs anonymes et pseudonymes qui en est resté au mot Almanach, et qui, à partir de 1854, a reparu sous une forme différente, arrivant au public par livraisons que séparaient de longs intervalles et qui restent interrompues. Une publication périodique, à laquelle il avait donné son nom, le Quérard, Archives littéraires,[57] n’a vécu que deux ans. D’autres périodiques vécurent moins encore, et nous laissons de côté divers opuscules qui ne furent pas toujours dictés par le sentiment du pardon des injures, injures quelquefois fort exagérées.
Nous ne croyons pas qu’on revoie de bien longtemps un bibliographe de la trempe de Quérard; ce dévouement exclusif, absolu à la connaissance des livres, cet amour de la science pour la science, sont des qualités qui ne se montrent qu’à de bien rares intervalles; il faut avoir foi dans la bibliographie, se résigner d’avance au martyre, et cette perspective ne séduit presque personne. Ce que nous pouvons du moins affirmer, c’est que les livres de Quérard, étant du nombre de ceux qu’on n’est pas tenté de refaire, deviendront de plus en plus recherchés, qu’ils resteront les témoignages les plus précieux, les plus irrécusables de la véritable histoire littéraire de la France pendant une période longue et brillante, et que les amis des bonnes et solides études prononceront toujours avec sympathie le nom d’un homme qui ne connut jamais d’autre loisir qu’un travail incessant et opiniâtre.
G. BRUNET.
Quelques amis accompagnaient samedi [2 Déc. 1865] à sa dernière demeure le corps de J.-M. Quérard, enlevé soudainement à sa famille et aux lettres dans le cours de sa soixante-huitième année. Homme modeste autant que savant distingué, l’auteur de la France littéraire avait su gagner pour son nom une gloire méritée; il n’avait pas su conquérir en même temps la fortune et l’indépendance. Il s’était fait du travail qu’il s’était choisi un devoir, et ne lui demandait que la satisfaction que donne le devoir strictement accompli. Depuis le jour où, modeste commis libraire en Allemagne, il avait jeté les premières assises du monument bibliographique que son plus grand désir était de compléter et de rendre plus digne encore de sa critique exigeante, il n’avait cessé d’entasser les matériaux les mieux choisis et les plus variés en même temps que les plus exacts. La mort l’a surpris corrigeant les dernières feuilles de l’Introduction de la nouvelle édition de ses Supercheries littéraires, trompant ainsi le plus cher de ses vœux, celui qu’il émettait devant nous il y a peu de jours encore: faire de cette seconde édition une œuvre achevée, et surtout y confesser ingénument, en les rectifiant, les erreurs de la première. Ses désirs s’étendaient plus loin encore; on dirait qu’ils ne sont jamais plus vifs chez l’homme que lorsque vient le moment où il ne pourra plus les accomplir. Il rêvait une Encyclopédie du bibliothécaire, dont il laisse les matériaux à sa veuve pour tout héritage. Sous le titre de Greffes et Glanes, il comptait compléter le Dictionnaire des contemporains. Tout cela n’était pour lui que le besoin de chercher la vérité et de la dire. Il l’aimait trop, il la disait trop crûment peut-être. Il en a été bien cruellement puni par une sorte de silence qui se faisait autour de ses œuvres, et qui trompait le public sur leur véritable valeur.
Ceux que l’amour des livres rapprochait de lui savaient seuls ce qu’il valait, et c’est à eux qu’il a dû d’obtenir, il y a quelques mois à peine, une distinction qu’il avait moins souhaitée qu’il ne la méritait, et qu’il ne s’est décidé à solliciter que pressé par le ministre même qui devait la lui accorder. Ramené à confiance par cet acte de tardive justice, il reprenait avec une nouvelle ardeur ses travaux interrompus lorsque la mort est venue, mort cruelle accompagnée de souffrances terribles. Il l’a subie avec courage, c’est à nous de la déplorer. Il aura eu à peine, après quarante ans de dévouement à la science, quelques jours embellis par le mirage trompeur de l’espérance; ç’a été assez pour qu’il ne nous dit plus, dans ces derniers temps, avec la même amertume, ce mot qu’il nous répétait souvent: “Si la bibliographie n’est pas un métier de sot, c’est à coup sûr un sot métier.”
M. Paul Lacroix a payé sur la tombe de Joseph-Marie Quérard le juste tribut d’éloges qui était dû à sa mémoire. Ne resterait-il pas à ses amis quelques chose à faire pour qu’une sépulture digne de lui et des services qu’il a rendus à tous lui soit élevée?
J. ASSEZAT.
(Journal des Débats, 5 déc., 1865.)
Voici le discours de M. Paul Lacroix:
Messieurs,
Ne nous séparons pas sans dire un dernier adieu à notre ami, à notre émule, à notre modèle, à notre admirable bibliographe Joseph-Marie Quérard.
Il était né bibliographe, il a vécu, il est mort bibliographe, sans avoir eu jamais d’autre passion, d’autre but, d’autre avenir, dans son existence érudite et laborieuse, que contribuer le plus et le mieux possible, pour sa part, aux progrès de la bibliographie française. Parler de ses nombreux ouvrages, les apprécier, en faire l’éloge, c’est raconter sa vie.
La France littéraire, ce beau livre, ce livre si utile, si indispensable à ceux de nous qui s’occupent d’histoire littéraire, ce livre presque excellent, malgré quelques erreurs, quelques imperfections, qui, on peut le dire, étaient inévitables dans un ouvrages de ce genre, restera comme un monument de cette bibliographie française à laquelle Quérard s’était consacré corps et âme, avec toute l’ardeur d’un goût exclusif et d’un dévouement sans bornes. Je ne crains pas de dire que cet ouvrage serait devenu un chef-d’œuvre, en passant par plusieurs éditions où il se fût successivement complété et perfectionné. Tel qu’il est, nous pouvons l’opposer avec avantage aux meilleurs compilations bibliographiques publiées à l’étranger, et surtout dans cette savante Allemagne où Quérard avait appris en quelque sorte le métier de bibliographe.
La bibliographie, cette science magnifique que devrait être l’introduction magistrale de toutes les sciences, et qui n’a pourtant pas, comme celles-ci, des chaires à elle, des professeurs spéciaux, des places et des pensions attribuées à ses modestes et fidèles adeptes (je parle ici du passé, car le ministre actuel de l’instruction publique se prépare, dit-on, à réparer une vieille injustice à l’égard des bibliographes), la bibliographie n’a jamais fait la fortune de personne, et notre pauvre ami Quérard n’a que trop constaté, pour son propre compte, qu’elle ne conduisait pas même les plus dignes à un simple emploi de bibliothécaire.
Les bibliothèques publiques en France, à aucune époque, n’ont été un champ clos ouvert aux preux de la bibliographie. Gabriel Martin, l’illustre libraire de Paris, qui a toujours eu et qui a encore de si habiles, de si consciencieux imitateurs; Gabriel Martin, qui a créé chez nous l’art de rédiger des catalogues de livres, et qui possédait a fond la science du bibliographe, s’est vu constamment éloigné de la Bibliothèque du roi, où il y avait alors cependant des bibliographes, les abbés Sallier, Boudot, Capperonnier, etc., capables de comprendre la valeur de ses travaux. Eh bien! Quérard n’a pas été plus heureux à cet égard que Gabriel Martin.
Il a donc fallu que ce bibliographe incorrigible demandât sa vie à un labeur assidu, permanent, inépuisable. Pendant quarante ans, il a fait de la bibliographie, à l’example de notre brave ami M. Merlin, le savant rédacteur du catalogue de la Bibliothèque de Silvestre de Sacy et d’une foule d’autres bons catalogues, à l’example de notre maître à tous, l’auteur du Dictionnaire des Anonymes et des Pseudonymes, Antoine-Alexandre Barbier, à l’exemple du maître des maîtres, le vénérable auteur du Manuel du Libraire, qu’on peut appeler à juste titre le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre bibliographiques. Le champ de la bibliographie est si vaste, si incommensurable, que c’est déjà beaucoup d’en défricher un petit coin.
Quérard avait choisi pour son domaine de prédilection l’étude bibliographique des œuvres de la littérature moderne, et nous aimons à reconnaître, que, dans cette partie de la bibliographie, il n’avait pas de rival.
Il était aussi biographe, et, le dirai-je, s’il avait obéi à ses instincts et suivi sa vocation, il eût été exclusivement biographe. Il ne se bornait pas à décrire et à classer les livres; il voulait classer et juger les hommes, j’entends les hommes de lettres, les écrivants, les savants. Il se préoccupait avant tout de cette exactitude rigoureuse et mathématique, pour ainsi dire, dans les faits, dans les dates, dans les noms, sans laquelle la biographie n’est qu’un portrait, un panégyrique, une satire. Il pensait d’ailleurs que la biographie était inséparable de la bibliographie, quand il avait à écrire une notice sur un de nos contemporains obscurs ou célèbres. De là ses Supercheries littéraires dévoilées, qui ne sont, dans la première édition, qu’une revue curieuse et piquante des grands et petits mystères de la littérature ancienne et moderne et qui, dans la seconde édition, allaient devenir un immense et nouveau Dictionnaire des Pseudonymes, riche en révélations imprévues, en particularités singulières, en indications utiles et vraiment précieuses.
La mort est venue, comme toujours, arrêter l’œuvre commencée. Quérard a succombé à la fatigue de ses longs et pénibles travaux; il a succombé peu de temps après avoir obtenu, bien tardivement, hélas! une récompense honorifique qu’il avait méritée depuis tant d’années; il a eu, en sortant de la lutte, comme un athlète épuisé, mais non vaincu, le regret de ne pouvoir achever ce qu’il avait entrepris, de laisser là, au début, la seconde édition de ses Supercheries littéraires dévoilées, et d’avoir la douloureuse certitude que personne, après lui, ne se sentira le courage de continuer et de terminer son œuvre. Cette triste pensée, qui a dû le tourmenter à l’heure de la mort, avait été précédée de longue date par une déception non moins vive et non moins cruelle, qui avait mis un amer chagrin au fond de son cœur, quand il s’était vu forcé de renoncer à son rêve favori, à cette Encyclopédie du bibliothécaire dont les innombrables matériaux dorment accumulés dans ses cartons.
Il nous a du moins légué ses ouvrages, qui renferment des trésors de recherches et de documents; il nous a légué aussi son souvenir, celui d’un bibliographe actif, ingénieux, infatigable; celui d’un biographe minutieux, patient, intrépide; celui d’un homme de cœur, d’un homme de conviction, d’un honnête homme, d’un excellent homme. Bulletin du Bouquiniste, 15 Déc., 1865. Paris: Aubry, 1865; 8ᵛᵒ; p. 655 et seq.
A name as familiar to the lovers of literature in England as in France. With regard to the extent and utility of his biographic and bibliographic productions, I can scarcely point out his compeer; and it grieves me to reflect that so devoted a prompter to writers of all classes should leave the world with no other consolation than the certainty of future fame! Bolton Corney in Notes and Queries, 3rd S., VIII., 517.
FOOTNOTES:
[55] “Les monographies insérées par moi dans mes divers ouvrages sont celles de: Corday (Charl.), le Q. II, p. 440;—Dumas (Alex.) Sup. 1;—Falloux (Le vicomte de), le Q. II, p. 241;—Gœthe, Ibid., II, p. 164; Guizot (La famille), Ibid., II, p. 608;—Institut (L’), Ibid., II, 317;—Lamennaise, (l’abbé de), Sup., t. III;—Louis XVII (les faux), Ibid., t. III;—Marat, le Q. II, p. 489;—Marguerite d’Autriche, Ibid., II, p. 163;—Marie-Antoinette (la reine), Ibid., II, p. 401;—Richelieu (le card. et le mar.), Fr. litt. XII;—Robespierre (les), Ibid., XII;—Roumanie (la), Moldavie, Valachie et Transylvanie (ancienne Dacie), la Servie, Montenegro et Bosnie, le Q. II, p. 567;—Rousseau (J. J.), Fr. litt., VIII, 179;—Sand (G.), Sup. IV;—Stael Holstein (les), le Q., II, 506;—Thomas à Kempis, Sup. IV, 481. Nomenclature de quatre-vingt-onze ouvrages sur la question de l’auteur de l’imitation de J.-C.;—Voltaire, Fr. litt., X. Parmi beaucoup d’autre monographies disposées pour l’impression, je citerai celles de Abailard, Abd-el-Kader, Anas et leurs similaires (les), Artisans poètes (les), Bonald (les de), Maistre (les de), etc., etc.” See a note by Quérard in De la Bib. Gen., (XXVIII,) p. 22.