La route d’Orokoto à Malembou se fit rapidement. A l’heure dite, les porteurs sont réunis, les préparatifs du départ lestement faits et une demi-heure après ce réveil, nous pouvons nous mettre en route. A six heures, nous faisons la halte au petit village de Téba.
Téba est un petit village Malinké de 150 habitants. Sa population est uniquement formée de forgerons. Il s’élève au pied d’une falaise à pic et est entouré de toutes parts de hautes collines. Il est absolument ouvert et ne possède aucun tata ni intérieur ni extérieur. J’y suis très bien reçu, le chef vint me saluer dès mon arrivée et m’offre du lait en abondance pour mes hommes et pour moi. Inutile de dire que le village est sale comme tout bon village Malinké doit l’être. Après nous être reposé pendant une demi-heure nous nous remettons en route. A peu de distance du village il nous faut gravir un passage escarpé d’environ un kilomètre de longueur. Ce ne sont que des escaliers rocheux auxquels succèdent de vastes plateaux formés de grès absolument lisses et polis. On voit que pendant des siècles, il a dû couler là un fleuve immense et que des masses d’eau considérables ont dû passer par-dessus ces énormes rochers. Il devait y avoir en cet endroit une chute majestueuse. Du reste, tout semble indiquer que la plus grande partie de la route de Malembou à Orokoto suit le cours d’un ancien cours d’eau. Elle est épouvantable. Ce ne sont partout que des roches gigantesques et c’est au milieu d’un véritable chaos que l’on chevauche. Partout l’eau a laissé sa trace ineffaçable. Les quelques marigots que l’on rencontre et notamment le Tamba-Kô, le seul important de la région, sont à fond de roches et très difficiles à traverser. Il n’y a qu’à environ six kilomètres de Malembou qu’elle devient réellement praticable. Au point de vue géologique, des quartz, des grès, des schistes et des conglomérats ; toutes roches absolument ferrugineuses. Mentionnons tout spécialement les énormes blocs de schistes lamelleux que l’on trouve entre Orokoto et Téba. Par ci par là quelques ilots d’argiles. Enfin à 5 kilomètres environ de Malembou, la latérite apparaît et forme un vaste plateau qui s’étend jusqu’au village. Nous y arrivons à 10 b. 50. Végétation très pauvre : quelques caïls-cédrats, fromagers, lianes à caoutchouc. Au bord des marigots, de superbes palmiers. Les karités, rares au début de la route, deviennent plus communs à la fin et sont très abondants aux environs de Malembou.
Malembou est un petit village Malinké dont la population s’élève à 100 habitants tout au plus. C’est le dernier village du Niambia dans cette direction. Il est situé à 25 kilomètres au Nord-Est d’Orokoto. Fort mal entretenu, il ne possède aucun moyen de défense. Il est construit comme tous les villages Malinkés sur un petit monticule au centre d’une plaine que dominent au Nord et au Sud de petites collines. J’y suis très bien reçu et les habitants me donnent, moyennant une petite redevance, tout ce qu’il me faut pour mon personnel et pour moi. La journée se passe sans incident et je m’endormis tout heureux en songeant que l’étape prochaine sera la dernière. Demain nous serons au Galougo. Demain ce sera la fin de la brousse, le chemin de fer, Kayes, le repos.
3 février. — Je n’ai pas de peine à réveiller mon monde. Personne n’a dormi, tant on a hâte d’arriver. Aussi les préparatifs du départ sont-ils lestement faits et à cinq heures nous nous mettons en route. Le jour commence à poindre. Nous arrivons enfin sans encombre à Faidherbe-sur-Galougo, à 10 h. 45, tout heureux de voir enfin cette ligne de chemin de fer tant désirée.
La route de Malembou à Faidherbe-sur-Galougo ne présente aucune difficulté dans sa première partie. Elle se déroule au milieu d’une plaine absolument unie que ne traverse aucun marigot. Il n’en est pas de même dans sa seconde partie. On ne chevauche alors que dans des sentiers obstrués par des roches énormes et la route est difficilement praticable pour les animaux. Le passage du Tamba-Kô que l’on franchit deux fois est des plus difficiles. Son fond formé de roches énormes et glissantes rend l’opération très délicate. Au point de vue géologique, rien de particulier. En quittant Malembou et après avoir traversé une petite bande de latérite d’environ un kilomètre de largeur, on marche pendant environ 15 kilomètres au milieu d’une vaste plaine d’argile. A partir de ce point, nous ne trouvons plus que des quartz, grès, conglomérats ferrugineux et schistes. Ces derniers sont assez rares. La latérite apparaît aux environs du petit village de Faidherbe-sur-Galougo. Végétation très maigre, quelques rares karités dans la première partie de la route. Ils sont plus abondants dans la seconde et finissent par disparaître trois kilomètres environ avant d’arriver au Galougo. Les lianes à caoutchouc sont peu abondantes, et les fromagers, caïl-cédrats, Légumineuses ont presque tous complètement disparu.
Faidherbe-sur-Galougo est un petit village Malinké que les indigènes désignent sous le nom de Gossi. Sa population n’est pas de plus de 130 habitants. Fondé en 1887, par le lieutenant-colonel Galliéni, alors commandant supérieur du Soudan Français, il fut détruit en 1890 par les cavaliers Toucouleurs d’Ahmadou et reconstruit depuis. Appelé Faidherbe-sur-Galougou par le commandant de Monségur, alors commandant des cercles à Kayes, il n’est connu d’aucun noir sous ce nom. Il est mal construit, mal entretenu et fort sale. Ceci est classique, chacun le sait, pour les villages Malinkés. Nous le traversons sans nous y arrêter et allons tout droit au campement du chemin de fer, situé à environ 150 mètres du village. Bien entendu, le train pour Kayes est passé depuis une heure et demie à peine et il n’y en aura plus que dimanche prochain. Mais dans l’après-midi il y en aura un pour Bafoulabé. Je décide alors de me rendre à ce poste pour y attendre le départ pour Kayes. Mes animaux s’y rendront par étapes. Je comptais trouver un officier au Galougo et un magasin pour pouvoir m’y ravitailler. Il n’y a plus maintenant que deux canonniers qui y sont chargés de l’entretien de la voie. Ils m’offrent du pain et un peu de vin. Je n’ai garde de refuser. Il y a si longtemps que je n’en ai goûté. Je suis obligé de leur faire préparer, moyennant rétribution bien entendu, du couscouss par les habitants du village. Enfin, vers deux heures, arrive le train. J’ai la bonne chance d’y trouver nos amis Huvenoit, capitaine d’artillerie de marine, directeur du chemin de fer, Cruchet, aide-commissaire, le docteur Collomb, mon excellent collègue, et d’autres officiers que leur service appelle soit sur la ligne, soit à Bafoulabé. Tous me font la plus cordiale des réceptions.
Nous arrivons à Bafoulabé à six heures du soir. A la gare de Talahari nous avions laissé Huvenoit et la plupart des officiers qui voyageaient avec nous. Seuls, Collomb, Cruchet et moi continuons jusqu’à Bafoulabé. Chemin faisant, Collomb me raconte que la colonie vient d’être cruellement éprouvée par une épidémie analogue à la fièvre jaune qui a sévi dans la plupart de nos postes, et qui y a fait de nombreuses victimes. Quatorze officiers entre autres ont succombé et parmi eux deux de nos collègues. Au débarcadère à Bafoulabé, nous fûmes reçus par le commandant du cercle, le capitaine Conrard, un vieux Soudanais et un de mes meilleurs amis, et par mon collègue, le Dr Gallas, médecin-major du poste. Je fus obligé de m’appuyer sur leurs bras pour pouvoir arriver jusqu’à leur logement. J’étais bien épuisé, mais la joie du retour, la perspective de coucher dans un bon lit et surtout les soins si attentionnés et si affectueux dont m’entourèrent ces bons amis me firent oublier ma fatigue. Que tous reçoivent ici le témoignage de ma profonde reconnaissance. Je ne saurais oublier les marques de sympathie qu’ils m’ont manifestées pendant que je suis resté leur hôte. Je ne manquai pas dès mon arrivée d’annoncer mon retour à M. le délégué du commandant supérieur du Soudan Français.
La réponse ne se fit pas attendre. M. le chef d’escadron d’artillerie de marine de Labouret, qui remplissait alors ces fonctions à Kayes pendant l’absence de M. le lieutenant-colonel Humbert qui, à cette époque, dirigeait les opérations contre Samory, m’adressa aussitôt le télégramme suivant que je transcris ici fidèlement.
« Délégué commandant supérieur à docteur Rançon. Bafoulabé, no 347. Vous adresse amitiés et dépêche colonel no 748 de Bissandougou. « 19 novembre 1892, commandant supérieur à docteur Rançon, Kayes ; en communication, délégué commandant supérieur Kayes. Reçu votre lettre du 11 décembre. Suis très content vous savoir en bonne santé. Je prie mon délégué à Kayes de faire payer votre palefrenier Moussa-Sacko de sa solde et de lui faire un cadeau pour le récompenser de ses bons services avec vous. Serais très heureux causer avec vous à mon retour de votre mission qui, je l’espère, sera très utile pour le commerce futur du Soudan. Souhaits de bonne santé et de bonne réussite ».
Ce témoignage particulier de sympathie et d’estime, émané de l’autorité supérieure, tout l’intérêt et toute l’affection que me manifestaient mes amis à Bafoulabé, à Kayes et en France, me récompensèrent grandement de mes travaux et ne tardèrent pas à me faire oublier les déceptions et les fatigues que j’avais éprouvées pendant mon voyage.
FIN
NOTES :
[1]Cette disparition, aujourd’hui à peu près réalisée, tient aux procédés barbares employés par les Malais des îles de la Sonde, qui, pour obtenir un plus grand rendement immédiat de l’Isonandra ou Palachium Gutta, n’hésitent pas à couper l’arbre au lieu de le saigner discrètement, et sans atteindre par cette exploitation ses œuvres vives, comme la prévoyance la plus élémentaire le commanderait.
[2]On trouvera dans le IIe volume des Annales du Musée colonial de Marseille un mémoire posthume de Geoffroy sur un produit intéressant de la Guyane. La valeur de ce travail laisse présager ce qu’aurait été le rapport de mission de ce savant et scrupuleux observateur.
[3]Marchand ambulant, colporteur.
[4]Parkia biglobosa Benth.
[5]Champs cultivés.
[6]Borassus flabelliformis L., palmier à vin.
[7]Voir pour plus amples détails le travail de MM. Heckel et Schlagdenhauffen sur cette graine comestible. (Journ. de pharm. et chimie du 15 juin 1887 et Bull. de la Soc. de Géog. de Marseille). C’est le Oull des Woloffs.
[8]Voir pour plus amples détails sur ce poison d’épreuve le mémoire de MM. Heckel et Schlagdenhauffen dans le journal Les Nouveaux Remèdes, 1886.
[9]Cola cordifolia de Rob. Brown : on ignore si la graine de ce végétal renferme de la caféine comme celle du Cola acuminata R. Brown. (Voir la monographie des Kolas africains par E. Heckel dans le 1er vol. des Annales de l’Institut colonial, 1893). Ce végétal est encore nommé N’Dimb dans certains dialectes.
[10]Khaya senegalensis A. de Jussieu ; c’est le Quinquina du Sénégal, bon fébrifuge par son écorce.
[11]Sorgho vulgare Pers.
[12]Arachis hypogæa L.
[13]Hibiscus esculentus L.
[14]Carica Papaya L.
[15]Voir au sujet de ce végétal, le travail de MM. Heckel et Schlagdenhauffen dans le journal Les nouveaux Remèdes. — 1888.
[16]Zea Maïs L.
[17]Cet intéressant animal a été l’objet de récentes observations sur ses mœurs, son anatomie et sa physiologie, dans le journal La Nature, de Tissandier (1891), de la part de MM. les professeurs Heckel, de Marseille, et Vaillant, du Muséum de Paris. Plus tard M. Dubois, de la Faculté des Sciences de Lyon, a communiqué à l’Association scientifique de France (1892) des observations physiologiques sur sa respiration.
[18]C’est une opinion, du reste aujourd’hui reconnue erronée, qui a été soutenue, avec beaucoup d’autres du même genre, par Ch. Martins.
[19]Voir, au sujet de ce végétal précieux et de son utilisation, un travail du professeur Édouard Heckel intitulé « Un arbre à beurre et une nouvelle source de Gutta » dans le journal La Nature, de G. Tissandier, 1885.
[20]Voir sur cette curieuse plante le mémoire de M. le professeur Edouard Heckel qui l’a fait connaître le premier dans les Annales de la Faculté des sciences de Marseille, 1891, 1er fascicule.
[21]Cette plante médicinale très intéressante est en ce moment en même temps que sa congénère le Sangol (Cocculus Leæba D. C.), l’objet d’une étude détaillée de la part de MM. les professeurs Heckel et Schlagdenhauffen. Ce travail sera inséré dans le IIIe volume (1895) des Annales de l’Institut colonial de Marseille.
[22]Ceratanthera Beaumetzi Heckel, rhizôme purgatif et tænifuge.
[23]Le Nando est le Sarcocephelus esculentus Afz. trouvé sous ce nom par Corre près de Joal et connu comme remède employé par les indigènes contre les maux de ventre. Voir à ce sujet le mémoire de MM. E. Heckel et Schlagdenhauffen (Archives de Médecine navale, Décembre 1885 et Janvier 1886. (Note de M. Heckel).
[24]Le Fouff serait, d’après Lecart, un nom Woloff donné à un Polygala usité au Sénégal et au Soudan contre la morsure des serpents (Note de M. Heckel).
[25]Cette odeur est vraisemblablement due à l’éther méthylsalicilique dont la présence a été constatée récemment par M. Bourquelot dans plusieurs espèces du genre Polygala (Note de M. Heckel).
[26]C’est probablement l’Asclepias Curassavica L.
[27]Le Cantacoula dont je n’ai vu que les coques renfermant le hammout, est certainement une Rutacée-Aurantiacée, qui se rapproche beaucoup des Feronia de l’Inde. Ces derniers ont aussi une pulpe acidule agréable dans laquelle sont noyées les graines (E. Heckel).
[28]Ce végétal appartient évidemment au genre Balsamodendron et doit être voisin de l’espèce B. africanum Arnott, qui fournit le Bdellium d’Afrique (Heckel).
[29]Il est formé par les feuilles d’une Verbénacée du genre Verbena (E. Heckel).
[30]Espèce très rapprochée du Ximenia americana et que je nomme X. Seno D. C. (E. Heckel).
[31]Tué depuis aux côtés du colonel Bonnier, à l’affaire de Goundam.
[32]L’écorce de la racine de cette plante est connue depuis longtemps en matière médicale sous le nom d’écorce de Mudar ; elle est réputée tonique et diaphorétique (E. Heckel).
TABLE DES MATIÈRES
| INTRODUCTION | 7 |
| CHAPITRE I | 11 |
| Comment je fus amené à visiter la Haute-Gambie. — Aperçu rapide de l’itinéraire que j’ai suivi pour m’y rendre. — Composition de ma caravane. — Mon interprète Almoudo Samba N’ Diaye. — De Kayes à Nétéboulou (Ouli). — Séjour à Nétéboulou. — Maladie. — Manque de vivres. — Comment je fus ravitaillé par la Compagnie Française de la côte occidentale d’Afrique. — Extrême complaisance de M. le capitaine Roux, de l’infanterie de marine, commandant du cercle de Bakel. — Je puis quitter Nétéboulou. — Préparatifs de départ. — Projet d’itinéraire. — Nétéboulou. — Son histoire. — Sa population. — Son chef Sandia-Diamé. — Importance de sa situation au point de vue commercial. — Son avenir. | |
| CHAPITRE II | 23 |
| Départ de Nétéboulou. — Témoignages de sympathie de la population. — En route pour Sini. — Ordre de marche de la caravane. — La plaine de Genoto. — Arrivée à Makadian-Counda. — De Makadian-Counda à Sini. — Arrivée à Sini. — Belle réception. — Le tam-tam. — Le Balafon. — Sérénade. — Le chef du Ouli, Massa-Ouli. — Sa famille. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — Le Nété. — Le Téli. — Le N’taba. — Sini. — Sa population. — Belles cultures. — Départ de Sini. — Canapé. — Lait et beurre en abondance. — Soutoko. — La mosquée. — Villages Peulhs. — Fatigue de la route. — Arrivée à Barocounda. — Départ de Barocounda. — Arrivée à Toubacouta. — Épisode de la guerre du marabout Mahmadou-Lamine-Dramé. — Réception peu cordiale à Toubacouta. — Belle case. — Traces du passage de la mission de délimitation des possessions Françaises et Anglaises en Gambie. — Toubacouta. — L’ancien et le nouveau village. — L’envoyé de Guimmé-Mahmady, le chef du Sandougou. — Beaux lougans. — Belles rizières. — Le marigot de Maka-Doua, frontière du Ouli et du Sandougou. — Description de la route de Sini à Toubacouta. — Géologie. — Botanique. — Le dougoura. | |
| CHAPITRE III | 53 |
| Le Ouli. — Situation. — Limites. — Aspect général du pays. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore. — Productions du sol. — Cultures. — Faune. — Animaux domestiques. — Populations. — Ethnologie. — Rapports du chef du pays avec les différents villages. — Rapports du Ouli avec les autorités françaises. — Conclusions. | |
| CHAPITRE IV | 72 |
| Départ de Toubacouta. — Beaux lougans de mil. — Le Caïl-cédrat. — Arrivée à Dalésilamé. — Village Sarracolé et village Malinké Musulman. — Rencontre d’un dioula. — De l’hospitalité chez les indigènes. — Souma-Counda. — De Souma-Counda à Missira. — Cordiale réception. — Guimmé-Mahmady, chef du Sandougou. — Séjour à Missira. — Visite des chefs des villages du Sandougou. — Beurre, lait, kolas en abondance. — Violente tornade. — Départ de Missira. — Vastes champs d’arachides. — Pioche spéciale pour les arracher. — Le Diabéré. — Diakaba. — Nombreux papayers. — Sidigui-Counda. — Saré-fodé. — Saré-Demba-Ouali. — Son chef Demba. — Visite du frère de Maka-Cissé, chef du Sandougou occidental. — Cordiale réception des Peulhs. — Puces et punaises. — Départ de Saré-Demba-Ouali. — Le village Ouolof de Tabandi. — Arrivée au village Toucouleur Torodo de Oualia. — Ousman-Celli, son chef. — Belle réception. — Belle case. — Excursion au Sandougou. — Saré-Demboubé. — Le Sandougou frontière du Niani et du Sandougou. — Le gué de Oualia. — Description de la route de Toubacouta au Sandougou. — Le Baobab. — Le Kinkélibah. — Violent accès de fièvre. | |
| CHAPITRE V | 98 |
| Le Sandougou. — Description géographique. — Aspect général. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore. — Productions du sol. — Cultures. — Faune. — Animaux domestiques. — Populations. — Ethnologie. — Situation et organisation politiques. — Rapports avec les autorités françaises. — Conclusions. | |
| CHAPITRE VI | 113 |
| Départ de Oualia. — Passage du Sandougou. — Cissé-Counda-Teguenda. — Countiao. — Cissé-Counda. — Arrivée à Koussalan. — Grande fatigue éprouvée pendant la route. — Description de la route du Sandougou à Koussalan. — Koussalan, sa population, son chef. — Beaux lougans. — Le mil. — Le maïs. — Le tamarinier. — Départ de Koussalan. — Carantaba. — Beaux jardins d’oignons. — Calen-Foulbé. — Calen-Ouolof. — Description de la route de Koussalan à Calen-Ouolof. — Le Laré ou Saba, liane à caoutchouc. — Je reçois une lettre de M. l’Agent de la Compagnie française à Mac-Carthy. — Nuit sans sommeil. — Les moustiques. — Départ de Calen-Ouolof. — Rosée abondante. — Yola. — Couiaou. — Lamine-Sandi-Counda. — Medina-Canti-Countou. — Arrivée à Lamine-Coto. — J’y trouve M. Joannon, agent de la Compagnie française à Mac-Carthy. — Réception amicale. — Arrivée à Mac-Carthy. — Description de la route de Calen-Ouolof à Mac-Carthy. — Le riz et les rizières. — Le rônier. — Installation et séjour à Mac-Carthy. — Réception sympathique. — Arrivée de MM. Frey et Trouint, agents de la Compagnie. — Nombreux achats en prévision de mon voyage au Kantora, à Damentan et aux pays des Coniaguiés. — Nous sommes tous malades. — Départ retardé. | |
| CHAPITRE VII | 145 |
| Mac-Carthy. — Situation géographique. — Notice historique. — Description géographique. — Aspect général. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Climatologie. — Flore. — Productions du sol ; cultures. — Faune. — Animaux domestiques. — Le Protopterus ou Mudfisch des Anglais, ou Schlammfisch des Allemands, ou poisson de vase. — Ethnographie ; populations. — Organisation politique et administration. — Conclusions. | |
| CHAPITRE VIII | 158 |
| Départ de Mac-Carthy. — En route pour le Kalonkadougou. — Diamali. — La vigne du Soudan. — Canouma. — Le Fonio. — Le Fromager. — Counté-Counda. — Arrivée à Demba-Counda. — Fatigue extrême. — Bonne réception. — Le village. — Son chef. — Je suis forcé d’y rester deux jours. — Description de la route de Mac-Carthy à Demba-Counda. — Géologie. — Botanique. — Bizarre superstition. — Départ de Demba-Counda. — Arrivée à Kountata, premier village du Kalonkadougou. — De Kountata à Diambour. — Beaux lougans. — Les puits de Diambour. — Belle réception. — Le village. — Massa-Diambour. — Séjour à Diambour. — Départ pour Goundiourou. — Arrivée à Goundiourou. — Village en ruines. — Oseille et tomates indigènes. — Description de la route de Diambour à Goundiourou. — De Goundiourou à Daouadi. — Guiriméo. — Mansa-Bakari-Counda. — Saré-Dadi. — Daouadi. — Aspect du village. — Un courrier rapide. — Lettre de M. Frey. — Description de la route de Goundiourou à Daouadi. — La gomme et les gommiers. — La gomme de Kellé. — De Daouadi à Coutia. — Boulou. — Coutia. — Massa-Coutia. — Aspect du village. — Les tisserands. — Description de la route de Daouadi à Coutia. — Le coton. — Les Niébès-Ghertés ou Tigalo-N’galo. — Patates douces. | |
| CHAPITRE IX | 186 |
| Le Kalonkadougou. — Limites-frontières. — Description géographique. — Aspect général. — Constitution géologique du sol. — Flore. — Productions du sol. — Cultures. — Faune. — Animaux domestiques. — Populations. — Ethnographie. — Situation et organisation politiques actuelles. — Rapports avec les autorités françaises. — Conclusions. | |
| CHAPITRE X | 196 |
| Départ de Coutia. — Kalibiron. — Diabaké. — Paquira. — Arrivée à Koussanar. — Description de la route de Coutia à Koussanar. — Géologie. — Botanique. — Cultures. — Koussanar. — Aspect du village. — Nombreuses variétés d’acacias. — Beaux jardins de tabac. — De Koussanar à Goundiourou. — Coumbidian. — Ahmady-Faali-Counda. — Description de la route suivie. — Goundiourou. — Remarquable propreté du village. — Nombreuses visites. — Belles plantations de haricots. — De Goundiourou à Sini. — Siouoro. — Massara vient à mon avance. — Arrivée à Sini. — Cordiale réception. — Description de la route de Goundiourou à Sini. — Géologie. — Botanique. — Départ de Sini. — Arrivée à Nétéboulou. — Séjour à Nétéboulou. — Grands préparatifs. — Organisation d’un convoi pour Kayes. — Pas de courrier. — Un voyage extraordinaire. — Étrange superstition. — Le génie du foyer. — Départ de Nétéboulou. — Arrivée à Passamassi. — Belle réception. — Belle case. — Description de la route de Nétéboulou à Passamassi. — Belles plantations d’indigo. — De Passamassi à Son-Counda. — Yabouteguenda. — Le traitant Niamé-Lamine. — Passage de la Gambie. — Les caïmans. — Arrivée à Son-Counda. — Description de la route de Passamassi à Son-Counda. — Nous sommes dans le Kantora. — Le vieux chef du pays. — Aspect du village. — Courges. — Calebasses. — Gombos. — Je me dispose à partir pour Damentan. | |
| CHAPITRE XI | 223 |
| Le Kantora. — Limites, frontières. — Aspect général. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore, productions du sol, cultures. — Faune, animaux domestiques. — Populations. — Ethnographie. — Rapports du chef avec ses administrés. — Situation politique actuelle. — Rapports avec les autorités françaises. — Émigration. | |
| CHAPITRE XII | 233 |
| Départ de Son-Counda. — Marche de nuit. — Frayeur des Malinkés. — Héméralopie. — Itinéraire de Son-Counda au marigot de Tabali. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Le Dion-Mousso-Dion-Soulo. — Campement en plein air. — Un gourbi en paille. — De Tabali à la rivière Grey. — Itinéraire. — Passage de la rivière Grey. — Ingénieuse embarcation. — De la rivière Grey au marigot de Konkou-Oulou-Boulo. — Itinéraire. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Les lianes Delbi et Bonghi. — Le Barambara. — Du marigot de Konkou-Oulou-Boulou à Damentan. — Itinéraire. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Le Karité. — Arrivée à Damentan. — Belle réception. — Le chef Alpha-Niabali. — Séjour à Damentan. — Palabres. — Influence du chef dans la région. — Fanatisme musulman. — Arrivée d’un Coniaguié. — Je l’envoie annoncer ma visite à son chef. — Environs de Damentan. — Belles cultures. — Le Ricin. — Préparatifs de départ pour le Coniaguié. | |
| CHAPITRE XIII | 258 |
| Le pays de Damentan. — Limites. — Frontières. — Aspect général. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore, productions du sol, cultures. — Faune, animaux domestiques. — Populations, ethnographie. — Rapports de Damentan avec les pays voisins. — Rapports de Damentan avec les autorités françaises. | |
| CHAPITRE XIV | 270 |
| Départ de Damentan. — Le guide Fodé. — De Damentan au marigot de Bamboulo. — Itinéraire. — Description de la route. — Le Belancounfo. — Le Raphia vinifera. — Du marigot de Bamboulo au marigot de Oudari. — Itinéraire. — Description de la route. — Rencontre de quatre chasseurs Coniaguiés. — Traces laissées par une troupe d’éléphants. — Le campement de Oudari. — Départ de Oudari. — Passage du marigot. — Les termitières. — Le marigot de Oupéré. — Le marigot de Mitchi. — Belle végétation. — Un pont dans les branches. — Le palmier oléifère (Elæis Guineensis). — Le marigot de Bankounkou. — Nous apercevons le plateau du Coniaguié. — Les lougans. — Frayeur des enfants et des femmes Coniaguiés à mon aspect. — Curiosité des hommes. — Le Bakis. — Iguigni, le premier village Coniaguié. — Karakaté. — Ouraké. — Halte sous un fromager. — Le chef du village, grand-prêtre et gardien du territoire. — Étrange superstition. — En route pour Yffané, la capitale. — Nombreux sentiers, nombreux détours. — Une curieuse escorte. — Arrivée à Yffané. — Halte sous un beau tamarinier. — Le chef Tounkané. — Je suis autorisé à me reposer dans le village Malinké. — Défense à mes hommes et à moi d’entrer dans le village Coniaguié. — Curiosité indiscrète des indigènes. — Description de la route du marigot de Oudari à Yffané. — Géologie. — Botanique. | |
| CHAPITRE XV | 292 |
| Séjour à Yffané. — Deuxième journée. — Tam-tam. — Chiens. — Chacals. — Cris bizarres dans le village. — Étrange coutume. — Nombreux visiteurs. — Visite de Tounkané. — Grand palabre. — Pas de vivres. — Cordiale et généreuse hospitalité des Malinkés. — Tounkané me demande en cachette une bouteille de gin. — Abondance du gibier dans les environs d’Yffané. — Troisième journée. — Nombreuses visites de dioulas Malinkés établis dans le pays. — Les pintades. — Tounkané me fait cadeau d’un bœuf. — Je puis enfin me procurer un peu de mil et de fonio. — Refus de Tounkané de me donner des porteurs pour retourner à Damentan. — Dans la soirée il me promet de m’en donner le lendemain matin. — Il enverra deux délégués à Nétéboulou pour s’aboucher avec le commandant de Bakel. — Heureux résultat de mon voyage. — Départ d’Yffané. — Tounkané me donne deux guides, mais pas de porteurs. — D’Yffané au marigot de Oudari. — Campement à Oudari. — Inquiétudes de Sandia. — Arrivée de quatre Coniaguiés qui font route avec nous. — Du marigot de Oudari à Damentan. — Les antilopes. — Les sangliers. — Arrivée à Damentan. — Joie d’Alpha-Niabali de me revoir. — Récit de Sandia et d’Almoudo. — Ils m’apprennent les dangers que nous avons courus au Coniaguié. | |
| CHAPITRE XVI | 309 |
| Le pays de Coniaguié et le pays de Bassaré. — Limites. — Frontières. — Aspect général du pays. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Faune. — Animaux domestiques. — Les bœufs. — Les poulets. — Les pintades. — Flore. — Productions du sol. — Cultures. — Populations. — Ethnographie. — Ethnologie. — Sociologie. — Opinions diverses sur l’origine des Coniaguiés et des Bassarés. — Les villages. — Les habitations. — La nourriture. — La coiffure. — Le vêtement. — Organisation de la société. — La famille. — Rôle de la femme dans les affaires publiques. — Religion. — La guerre. — Les armes. — Fabrication de la poudre. — Langage. — Situation politique actuelle. — Rapports des Coniaguiés avec leurs voisins. — Notes diverses sur les Bassarés. | |
| CHAPITRE XVII | 344 |
| Repos à Damentan. — Départ de Damentan. — De Damentan à la Gambie. — Le Manioc. — La Pourghère. — Traces du passage d’une hyène. — Arrivée sur la rive droite de la Gambie. — Une forêt de rôniers. — Le gué de Voumbouteguenda entre Damentan et Bady. — Le fils du chef de Damentan vient me rejoindre. — Passage de la Gambie. — Entre la Gambie et Bady. — Immense incendie. — Une superstition bizarre. — Description de la route entre Damentan et Bady. — Géologie. — Botanique. — Datura. — Sendiègne. — M’Bolon-M’Bolon. — Arrivée à Bady. — Le village. — Le chef. — Nous sommes bien reçus. — La population. — Grand nombre de goîtreux. — Maladies de la peau. — Palabres. — Sandia me quitte pour retourner à Nétéboulou. — Départ de Bady. — Sansanto. — Niongané. — Beaux lougans d’arachides. — Arrivée à Iéninialla. — Belle réception. — Description de la route de Bady à Iéninialla. — Géologie. — Botanique. — Le Vène. — Départ de Iéninialla. — Le pont sur le Barsancounti. — Passage de la rivière Balé. — Rencontre d’une députation des notables de Gamon venus au devant de moi. — Arrivée à Gamon. — Belle réception. — Belle case. — Description de la route de Iéninialla à Gamon. — Géologie. — Botanique. — Le Nando. — Le Fouff. — Les dattiers. — Les piments. — Description du village. — Le chef. — Palabres. — Plaintes des habitants. | |
| CHAPITRE XVIII | 364 |
| Le Tenda et le pays de Gamon. — Frontières, Limites. — Aspect général du pays. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore, productions du sol, cultures. — Faune, animaux domestiques. — Populations. — Ethnographie. — Organisation politique. — Rapports avec les pays voisins. — Rapports avec les autorités françaises. | |
| CHAPITRE XIX | 386 |
| Départ de Gamon. — Difficultés au moment de se mettre en route. — Toujours les porteurs sont en retard. — De Gamon au marigot de Firali-Kô. — Route suivie. — Tumulus. — Respect des Noirs pour les morts. — Campement sur les bords du marigot. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — Le Fogan ou Tirba. — Le Cantacoula. — Nouvelle lune. — Pratique religieuse des Noirs à cette occasion. — Départ du Firali-Kô. — Route suivie du Firali-Kô au marigot de Sandikoto-Kô. — Rencontre d’un lion. — Le Niocolo-Koba. — Campement sur les bords du Sandikoto-Kô. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — Le Hammout. — Du Sandikoto-Kô à Sibikili. — Route suivie. — Chasse au bœuf sauvage. — Récit de Mahmady au sujet d’un éléphant. — Arrivée à Sibikili. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — Le Bambou. — Une maladie particulière sur ce végétal. — Réception à Sibikili. — Tout le village est ivre. — Description du village. — Fortifications Malinkées. — En route pour Badon. — Route suivie. — Rencontre d’une députation que le chef envoie au devant de moi. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Le Calama. — Arrivée à Badon. — Belle réception. — Le village. — Le chef. — La population. — Je tombe sérieusement malade. | |
| CHAPITRE XX | 412 |
| Le pays de Badon. — Limites, frontières. — Aspect général du pays. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Faune, animaux domestiques. — Flore, productions du sol, cultures. — Populations, ethnographie. — Situation et organisation politiques. — Rapports du pays de Badon avec les pays voisins. — Rapport du pays de Badon avec les autorités françaises. — Le Badon au point de vue commercial. — Conclusions. — Traités passés par le pays de Badon avec la France. | |
| CHAPITRE XXI | 429 |
| Séjour à Badon. — Je suis gravement malade d’un accès de fièvre à forme bilieuse hématurique. — Générosité de Toumané pour mes hommes et pour moi. — Sa passion pour le dolo. — Arrivée à Badon d’un envoyé du commandant supérieur du Soudan se rendant au Fouta-Diallon. — Plaintes de Toumané au sujet des gens du Bélédougou. — Ma santé s’améliore un peu. — Passage de nombreux dioulas à Badon. — Plaintes de Toumané au sujet des dioulas. — Comment on tue un bœuf chez les Malinkés. — Je puis enfin partir. — Nombreuse escorte. — Faiblesse extrême. — Départ de Badon pour Tomborocoto (Niocolo). — Route suivie. — Passage de la Gambie. — Arrivée à Tomborocoto. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Les Sénés. — Le thé de Gambie. — Tomborocoto. — Mauvaise réputation des habitants. — Je suis bien reçu. — Départ de Tomborocoto. — Route suivie. — Les lougans et les villages de cultures. — Arrivée à Dikhoy. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Poivre. — Enormes haricots. — Dikhoy. — Belle case. — Légende Malinkée. — Un chef parent d’un oiseau. — Départ de Dikhoy. — De Dikhoy à Laminia. — Route suivie. — Médina. — Diengui. — Sillacounda. — Les Karités. — Les troupeaux. — Palabre à Sillacounda. — Passage de la Gambie. — Un bœuf pris par un caïman. — Façon de pêcher des habitants de Sillacounda et de Laminia. — Arrivée à Laminia. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — La chasse. — Le Touloucouna. — Laminia. — Description du village. — Sa population. — Riches troupeaux. — Belles cultures. — Arrivée d’une caravane de dioulas chargée de kolas. — Le kola au Soudan français. — Fanatisme musulman des Diakankés. — Une école de marabouts et de talibés. — Une séance de tatouage. | |
| CHAPITRE XXII | 473 |
| Le Niocolo. — Limites, frontières. — Aspect général du pays. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Climatologie. — Flore, productions du sol, cultures. — Faunes, animaux domestiques. — Populations, Ethnographie. — Situation et organisation politiques actuelles. — Rapports du Niocolo avec les pays voisins. — Rapports du Niocolo avec les autorités Françaises. — Le Niocolo au point de vue commercial. — Conclusions. | |
| CHAPITRE XXIII | 496 |
| Départ de Laminia. — Souhaits de bon voyage. — Pratique religieuse à ce sujet. — De Laminia à Médina. — Dentilia. — Route suivie. — Extraction du fer. — Hauts-fourneaux. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Le Diabé. — La Fève de Calabar. — Arrivée à Médina. — Dentilia. — Le pavillon tricolore. — Belle réception. — Orchestre original. — Description du village. — En route pour Saraia. — Route suivie. — Bembou. — Badioula. — Description de la route. — Géologie. — Botanique. — Les ficus. — Le Seno. — Les Strophanthus. — Arrivée à Saraia. — Le village. — Un mariage chez les Malinkés. — Départ pour Dalafi. — Beaux lougans. — Le Caoutchouc. — Arrivée à Dalafi. — Mensonges des habitants. — Respect des indigènes pour les bœufs blancs. — En route pour Diaka. — Médina. — Route suivie. — L’Anacarde. — Cordiale réception. | |
| CHAPITRE XXIV | 528 |
| Le Dentilia. — Frontières, limites. — Aspect général. — Hydrologie. — Orographie. — Constitution géologique du sol. — Flore, production du sol, cultures. — Faune, animaux domestiques. — Populations, Ethnographie. — Situation et organisation politiques. — Rapport du Dentilia avec les pays voisins. — Rapport du Dentilia avec les autorités Françaises. — Le Dentilia au point de vue commercial. — Conclusions. | |
| CHAPITRE XXV | 545 |
| Départ de Diaka-Médina. — Marche de nuit. — Fuite d’un porteur. — Rencontre d’une nombreuse caravane. — Le commerce du sel au Soudan. — Passage de la Falémé. — Description de la route suivie. — Géologie. — Botanique. — Le Kaki. — Arrivée à Faraba. — Nous sommes en pays de connaissance. — Le village, le chef. — Recherche de l’or. — Départ de Faraba. — A travers le Sintédougou et le Bambouck. — Sansando. — Dioulafoundoundi. — Soukoutola. — Notes sur le Sintédougou. — La vallée de Batama. — Mouralia. — Les mines d’or. — Sékonomata. — Batama. — Ascension de la chaîne du Tambaoura. — Yatéra. — Malaoulé. — Koudoréah. — Difficultés de la route. — Guibourya. — Le Diébédougou. — Kéniéti. — Guénobanta. — Le Diabeli. — Yérala. — Dialafara. — Le Tambaoura. — Les circoncis et la circoncision au Soudan. — Orokoto. — Panique des habitants. — Nouvelle ascension du Tambaoura. — Téba. — Malembou. — Le Natiaga. — Arrivée à Faidherbe-sur-Galougo. — Le chemin de fer. — Mauvaises nouvelles. — Arrivée à Boufoulabé. — Cordiale réception. |
Lille. — Typ. & Lith. Le Bigot frères, Rue Nationale, 68.