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Danton: A study

Chapter 27: Seance de 14 Germinal (13 Avril).
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About This Book

This study reconstructs the life and character of Georges Danton, examining fragmentary early years and focusing on his decisive role during the Revolution's most perilous months. Using a careful method that privileges provable facts and seeks the spirit of the age, the author contrasts Danton's practical energy with the theorists' introspection, traces how he marshaled military and political resources, and situates his actions within the broader revolutionary creed. The narrative balances evidence and interpretation to present a coherent portrait of a man whose brief but dominant public career shaped a critical phase of the upheaval.

X
NOTES OF TOPINO-LEBRUN, JUROR OF THE REVOLUTIONARY TRIBUNAL

The interest of these notes is as follows:—They are the only verbatim account of the trial which we possess. There are of course the official accounts (especially that of Coffinhal), and upon them is largely based the account in M. Wallon’s Tribunal Révolutionnaire; but these rough and somewhat disconnected notes, badly spelt and abbreviated, were taken down without bias, and as the words fell from the accused. Topino-Lebrun, the painter, was at that time thirty-one years of age, a strong Montagnard of course; he hesitated to condemn Danton, but was overborne by his fellows, especially by his friend and master David.

These notes were kept at the archives of the Prefecture of Police until the year of the war. In 1867 M. Labat made copies, and gave one to Dr. Robinet, and one to M. Clarétie. Each of these writers has used them in their works on the Dantonites. The original document was burnt when, in May 1871, the Commune attempted to destroy the building in which they were preserved.

There are given below only those portions which directly refer to Danton and his friends.

Au président, qui lui demande ses nom, prénoms, âge et domicile, il répond: Georges-Jacques Danton, 34 ans, né a Arcis-sur-Aube, département de l’Aube, avocat, député à la Convention. Bientôt ma demeure dans le néant et mon nom au Panthéon de l’histoire, quoi qu’on en puisse dire; ce qui est très sûr et ce qui m’importe peu. Le peuple respectera ma tête, oui, ma tête guillotinée!

Seance de 14 Germinal (13 Avril).

[Westermann having asked to be examined, the judge said it was “une forme inutile.”]

Danton. Nous sommes cependant ici pour la forme.

Vest. insiste. Un juge vas (sic) l’interroger.

Danton dit: Pourvu qu’on nous donne la parole et largement, je suis sûr de confondre mes accusateurs; et si le peuple français est ce qu’il doit être, je serai obligé de demander leur grâce.

Camille. Ah! nous aurons la parole, c’est tout ce que nous demandons (grande et sincère gaieté de tous les députés accusés).

Danton. C’est Barrère qui est patriote à present, n’est-ce-pas? (Aux jurés)—C’est moi qui ai fait instituer le tribunal, ainsi je dois m’y connaître.

Vest. Je demanderai à me mettre tout nu devant le peuple, pour qu’on me voye. J’ai reçu sept blessures, toutes par devant; je n’en ai reçu qu’une par derrière: mon acte d’accusation.

Danton. Nous respecterons le tribunal, parceque, &c.... Danton montre Cambon et dit: Nous crois-tu conspirateurs? Voyez il rit; il ne le croit pas. Écrivez qu’il a rit....

Danton. Moi vendu? un homme de ma trempe est impayable! La preuve? Me taisais je lorsque j’ai défendu Marat; lorsque j’ai été décrété deux fois sous Mirabeau; lorsque j’ai lutté contre La Fayette?—Mon affiche, pour insurger, aux 5 et 6 octobre! Que l’accusateur (Fouquier-Tinville) qui m’accuse d’après la Convention, administre la preuve, les semi-preuves, les indices de ma vénalité! J’ai trop servi; la vie m’est à charges. Je demande des commissionaires de la Convention pour recevoir ma dénonciation sur le système de dictature.

J’ai été nommé administrateur par un liste triple, le dernier, par de bons citoyens en petit nombre [that is, substitute in December 1790].

Je forçai Mirabeau, aux Jacobins, de rester à son poste; je l’ai combattu, lui qui voulait s’en retourner à Marseille.

Où es ce patriote, qu’il vienne, je demande a être confondu, qu’il paraisse, j’ai empêché le voyage de Saint-Cloud, j’ai été décrété de prise de corps pour le Champ de Mars.

J’offre de prouver le contraire [that is, the contrary of St. Just’s statement that he was unmolested when he fled to Arcis] et lisez la feuille de l’orateur: Des assassins furent envoyés pour m’assassiner à Arcis, l’une a été arrêté.—Un huissier vint pour mettre le décret à execution, je fuyais done, et le peuple voulut en faire justice.—J’etais à la maison de mon beau-père; on l’investit, on maltraita mon beau-frère pour moi, je me sauvais (sic) à Londres, je suis revenu lorsque Garran fut nommé. On offirit à Legendre 50,000 écus pour m’égorger. Lorsque les Lameth ... devenu partisans de la cour, Danton les combattit aux Jacobins, devant le peuple, et demanda la République.

Sous la législature je dis: la preuve que c’est la cour qui veut la guerre c’est qu’elle a [a word illegible] l’initiative et la sanction. Que les patriotes se rallient et alors si nous ne pouvons vous vaincre nous triompherons de l’Europe (?).

—Billaud-Varennes ne me pardonne pas d’avoir été mon secrétaire. Quelle proposition avez-vous faite contre les Brissotins?—La loi de Publicola! Je portai le cartel à Louvet, qui refusa. Je manquai d’être assassiné à la Commune.—J’ai dit a Brissot, en plein, Conseil, tu porteras la tête sur l’echafaud, et je l’ai rappelé ici à Lebrun.

—J’avai préparé le 10 août et je fus à Arcis, parce que Danton est bon fils, passer trois jours, faire mes adieux à ma mere et régler mes affaires il y a des témoins.—On m’a revu solidement, je ne me suis point couché. J’étais aux Cordeliers, quoique substitut de la Commune. Je dis au ministre Clavières, que venait de la part de la Commune, que nous allions sonner l’insurrection. Après avoir réglé toutes les opérations et le moment de l’attaque, je me mis sur le lit comme un soldat, avec ordre de m’avertir. Je sortis à une heure et je fus à la Commune devenue revolutionnaire. Je fis l’arrêt de mort contre Mandat, qui avait l’ordre de tirer sur le peuple. On mit le maire en arrestation et j’y restais (sic) suivant l’avis des patriotes. Mon discours à l’Assemblée législative.

—Je faisais la guerre au Conseil; je n’avais que ma voix, quoique j’eusse de l’influence.

—Mon parent, qui m’accompagna en Angleterre [Mergez, a volunteer in 1792, and later a general of Napoleon’s] avait dix huit ans.

—Je crois encore Fabre bon citoyen.

—J’atteste que je n’ai point donné ma voix à d’Orléans, qu’on prouve que je l’ai fait nommer.

—J’eûs 400 mille f. sur les 2 millions pour faire la rev., 200 mille livres pour choses secrêtes. J’ai dépensé devant Marat et Robespierre pour tous les commissaires des departements. Calomines de Brissot. J’ai donne 6000 a Billaud pour aller à l’armée. Les autres 200 mille, j’ai donné ma comptabilité de 130 mille et le reste je l’ai remis.

... Fabre la disponibilité de payer les commissaires, parce que Billaud-Varenne avait de refusé (sic).

Il n’est pas à ma connaissance que Fabre prêcha la fédéralisme.

—J’embrasserais mon ennemi pour la patrie, à laquelle je donnerais mon corps à dévorer.

Je nie et prouve le contraire. Ce fut Marat qui m’envoya un porte feuille et les pièces, et j’avais fait arrêter Duport. Se a été jugé à Melun, d’après une loi. Liu et Lameth out voulu me faire assassiner. Ministre de la Justice, j’ai fait executer la loi. Pour mon fait, je n’avais pas de preuves judiciaires.

—La guerre feinte n’est que depuis quinze jours, et le Brissotins m’ont pardieu bien attaqué. Lisez le Moniteur. Barbaroux a fait demander par le bataillon de Marseille ma tête et celles de Marat et de Robespierre. Marat avait son caractère volcanisé, celui de Robespierre tenace et ferme, et moi, je servais à ma manière.—Je n’ai vu qu’une fois Dumourier, qui me tâta pour le ministre: je repondis que je ne le serais qu’on bruit de canon. Il m’ecrivit ensuite.—Placé là, Kelerman (sic) voulait passer la Marne et Dumourier ne le voulait pas; embarrassé et mon dictateur, je soutins le plan de Dumourier, qui reussit.—Craignant la jalousie de deux généraux, j’envoyai Fabre, etc.... avait vu Vesterman, au 10, le sabre à la main.

—Je talonnai Servan et Laenée; je n’ai connu de plan militaire que celui de Dumourier et de Kelerman, et Billaud fut nommé par moi pour surveiller Dumourier; il eu a rendu compte à la législature et aux Jacobin. Ordre d’examiner ce que c’etait... cette retraite (sic). La Convention a envoyé trois commissaires.

—Moi, ministre, j’embrassais la masse et les détails de la Justice.

—Billaud m’a dit qu’il ne savait pas si Dumourier était un traître; d’ailleurs c’était une surabondance de patriotisme.

—Sur, la Belgique, répète son dire aux Jacobins.

—Le piège des Brissots était de faire croire que nous desorganisions les armées.

—On me refuse des temoins, allons je ne me défends plus!

—Je vous fais d’ailleurs mille excuses de ce qu’il y a de trop chaud, c’est mon caractère.

—Le peuple dechirera par morceaux mes ennemis avant trois mois.

Séance du 15 Germinal (4 Avril).

Hérault. Sur le petit Capet, nie le fait.—Il fut nommé pour la partie diplomatique avec Barrère. Déclare que jamais il ne s’est mêlé de negociations. Nie avoir jamais fait imprimer aucune chose en diplomatie. Deforgues envoya Dubuisson.

Hérault. Je ne conçois rien à ce galimathias. Je me suis opposé a l’envoi de Salavie. C’est un moyen employé par nos ennemis. Envoyé dans le Bas-Rhin par le Comité, je travaillè (sic) avec Berthelemy (sic) à la neutralité de la Suisse et j’ai sauvé à la Republique un armée de soixante-mille hommes.—Jamais je n’ai communiqué a Proly rien en politique, il n’y en avait pas. Au surplus, il fallait me confronter avec Proly.—J’ai été trompé comme j’a jaie st fois [J. Jay St. Foix] comme la Convention, comme jam bon [this does not mean ham, but Jean-Bon St. André], qui le voulait emmener secretaire, comme Colot. Comme Marat, Proly a été porté en triomphe. La Convention, par un decret solemnel, a reçu mes explications. Anacharsis me dit vient (sic) dîner avec moi, dîner avec Dufourni, etc.... J’ai laissé la veuve Chemineau, etc. L’huillier! c’est à l’instigation de Clootz.

J’ai connu l’abbé guillotiné en troie [that is, in Troyes] (sic), dans mon exil il était chanoine et non refractaire. C’est donc un plaisanterie. Il n’etait pas soumis au serment, il m’avait assisté dans mon exil.

Au 14 juillet, à la Bastille, j’ai eu deux hommes tués à mes côtés. Maltraité par mes parents, j’ai voyage, j’ai été incarcéré trois semaines en Sardaigne et je suis revenu.

Camille. Lors de sa dispute avec Saint-Just, celui-ce lui dit qu’il le ferait périr,—j’ai denoncé Dumourier avant Marat; d’Orleans, le premier, j’ai ouvert la Revolution et ma mort va la fermer.—Marat s’est trompé sur Proly. Quel est l’homme qui n’a pas eu son Dilon? Depuis le nᵒ 4 [that is, of the Vieux Cordelier] je n’ai écris (sic) que pour me rétracter. J’ai attaché le grelot à toutes les factions. On m’a encouragé! écrit (sic) etc. demasque la faction Hébert, il est bon que quelqu’un le fasse.

Lacroix. Sur la déclaration de Miajenski, rappelle qu’il l’a confondu, que la Convention a été satisfaite, et qu’il n’a pas été accusé pour cela. Il dit: je fus envoyé a Liége pour connaître des reproches faits à la Tresorerie, et vice-versà. Nous étions trois. Jamais je n’ai vu Dumourier en présence de Dumourier (au lieu de Miacrinski?). J’ai dit a Miajenski, sa legion manquant de tout, que je appuyerais devant mes collègues, mais qu’il etait étonnant que sur le pays ennemi ou ne décrétât pas que les troupes étrangerès fussent payées. Je n’ai ni bu, ni mangé avec Dumourier. Vu pendant six à sept jours toujours ensemble. Danton, Gossuin et moi nous avions visité toutes les caisses de la Belgique pour examiner les faits.—Dumourier ne voulait point prêter les mains au decrêt, je me levai et lui déclarai que s’il ne signait pas à l’heure, nous le ferions garrotter, etc. Il signa l’ordre à Ronsin.—La seconde fois nous nous rendîmes à Bruxelles, Dumourier était en Hollande.—Tous mes collègues ont attesté que je preposai de me laisser aller auprès de Dumourier l’observer et le tuer mes collègues ne furent pas de cet avis.

.. 1900 et 600 livres de linge acheté par Brune en présence des collègues, pour la table. Il etait à bon marché. Il dut être chargé sur les voitures que ramenaient en France les restitutions des effets pillés par les généraux, c’était contenu dans une malle à mon addresse. Je l’ai declaré alors au comité de Salut. Alors je l’ai réclamée. Ne confondez pas la première voiture d’argenterie qui fut pillé, elle etait expédiée par tous nos collègues.

Danton. J’avais défié publiquement d’entrer en explication sur l’imputation des 400,000. Il résulte du procès-verbal qu’il n’y a à moi que mes chiffons et un corset molleton. Le bas, sommé, m’a donné communication.

Appelé aux Jacobins par mes collègues, je déclarais (sic) que le renouvellement était contre-revolutionnaire: ce que portait (sic) les pouvoirs des envoyés des sociétés populaires.—Billaud-Varennes m’appuya et je fus chargé de faire la proposition le 11 à la Convention.—Hébert, le lendemain, me dénonça dans sa feuille; et voilà le principe de la calomnie.

Je fus indigné, au 31 mai, de voir un officier qui disait: il n’y a ni Marais, ni Montagne; qui distribuait de l’argent au bataillon de Courbevoie; je ... témoin Panis, Legendre, Robespierre, Pache, Robert-Lindet. Alors je montais (sic) à la tribune, etc. ... que nous n’etions pas libres. Au Comité, devant Pache, le 2 juin, j’ai improuvé la mesure maladroite de Hauriot. Nous l’avions prévenu qu’en rentrant nous décréterions les 32, mais que ce n’était pas assez pour la chose publique, qu’il fallait purger la Convention, et a proposé 500,000 livres pour l’armée de Paris que avait sauvé la patrie. Barère s’y opposa. C’est Barère qui a proposé le décret d’accusation contre Hauriot; c’est moi qui ai défendu Hauriot contre cela. Qu’on entende les témoins, la Convention a été trompée.

—J’ai appelé l’insurrection en demandant cinquante revolutionnaires comme moi. La Convention m’appuya, l’avais dit trois mois avant, il n’y a plus de paix avec les Girondins, ai-je la face Hypocrite?

Hanriot crut que j’etais opposé à l’insurrection et alors je lui dis: vas toujours ton train, n’aie pas peur, nous voulons constater que l’Assemblée est libre.

—Je n’ai jamais bu ni mangé avec Mirande, et je proposai à mes collègues de l’arrêter, il s’y opposerent.

Je pris la main à Hanriot et lui dis: tiens bon.

Hérault. C’est moi qui ai découvert l’ordre signé au crayon par Hauriot pour laisser passer la Convention, ainsi, etc.

Philippeaux. Arrivé de mon dépt j’ignorais les intrigues, je fus trompé par Roland. Je me suis rétracté à temps.—Lorsque je m’aperçus du piége tendu dans l’appel au peuple, je montai à la tribune et j’abjurai et votai de suite comme la Montagne. J’ai voté pour Marat (c’est faux, il n’a voté ni pour ni contre). Le Comité ne répondant point à mes lettres, je suis venu ici. Le Comité ne m’a point entendu. Alors, pour remplir mon devoir, j’ai écrit à la Convention, et l’événement, sur Hébert, a prouvé, etc. On a fait contre moi des adresses contre moi (sic) etc. On a envoyé de chez moi trois commissaires pour connaître les faits et Levasseur les a fait arrêter.

Vesterman. Lorsque Dumouriez etait en Belgique j’etais au Hollande. Abandonné entre les ennemis, vivant de pillage, je suis arrivé à Envers (sic) avec ma legion. Le regiment de cavalrie fut attaqué. Je repoussai l’ennemi.

Accusé de venir deux et trois fois apporter les dépêches de Dumourier à Gensonné.

L’armée manquait de souliers, je fus envoyé par Dumourier au Conseil, et je les rapportai à l’armée.

Dumourier lui montra la lettre de roi de Prusse pour son secretaire, qu’il avait renvoyé, je courus après lui et l’arrêtai de mon pouvoir. Le second voyage pour porter le pli des articles arrêté (sic) entre les généraux.

Il a encore été envoyé en otage à Mons, lors de l’evacuation.—Troisième voyage pour amener Malus et d’Espagnac, et porta un pacquet (sic) au président du comité diplomatique.—J’ai denoncé au (sic) Jacobins, au Comité le fils naturel de Proly, et on me rit au nez. Il engagea au déjeuné (sic) pour rétablien Dumourier aux Jacobins. Pourquoi ne m’a-t-on pas appelé lors de la déposition de Miajenski? J’etais ici, mandé à la barre. Dumourier m’a toujours éloigné de lui. A protesté sur la capitulation d’Anvers. Sur le fait de Lille.

Avant d’arriver à Menhem Proly me denonca. Ici, on me mis (sic) hors de la loi et un officier prussien me montra la feuille de la Convention et m’engagea à rester, qu’on me payerait, et chercha à m’effrayer en disant que les autres généraux avaient été massacrés. Voir au comité militaire. Je fus à Lille avec ma troupe. Je trouvai Mouton et vint (sic) prendre son ordre pour venir à la barre.—J’ai prêté serment avant, à Douai. Le décret du 4 mai dit qu’il n’y avait lieu à m’accuser. J’étais dénoncé aur comités, je ne connais point Talma.

Danton. C’est Barère qui est patriote à present et Danton aristocrate. La France ne croira pas cela longtemps.

Danton, dans la chambre des accusés.—Moi conspirateur? Mon nom est accoté de toutes les institutions révolutionnaires: levée, armée rév., comité rév., comité de salut public, tribunal révolutionnaire, C’est moi qui me suis donné la mort, enfin, et je suis un modéré!

[Topino-Lebrun left no notes of the following day, the 16 Germinal.]