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Histoire de ma jeunesse

Chapter 64: TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.
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About This Book

L'auteur évoque sa jeunesse et sa formation scientifique, mêlant récits de voyages et opérations de terrain à réflexions sur la méthode. Il relate campagnes géodésiques et observations astronomiques, expérimentations d'optique et d'astronomie physique, et études de phénomènes atmosphériques et marins. Le texte montre comment l'observation directe a nourri des recherches sur la réfraction, la lumière et les rapports entre phénomènes apparemment distincts, et rappelle les rencontres et collaborations qui ont jalonné son développement intellectuel ainsi que son goût pour rendre accessibles les découvertes scientifiques.

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS CE VOLUME.

Introduction, par M. de Humboldt.
HISTOIRE DE LA JEUNESSE DE FRANÇOIS ARAGO.
I. — Pourquoi j’écris l’histoire de ma jeunesse.
II. — Ma naissance, mon père, mon âge en 1793.
III. — Je vais à l’école primaire. — Mes goûts militaires. — Les prisonniers espagnols. — Je m’arme d’une lance. — J’avais sept ans.
IV. — Mon père trésorier de la Monnaie. — Nous quittons Estagel. — J’entre au collége communal. — M. Cressac. — J’abandonne les études littéraires pour les mathématiques. — Les leçons de M. Verdier. — M. Raynal et sa cousine. — Conseil de d’Alembert trouvé sous la couverture d’un livre. — Je me prépare sans maître à entrer à l’école polytechnique. — Mon ambition d’être officier d’artillerie. — J’apprends la musique, à faire des armes et à danser. — M. Méchain.
V. — M. Monge m’examine. — Comment commença l’examen, comment il finit.
VI. — J’entre à l’école polytechnique en 1803. — La Brigade des Gascons et des Bretons. — M. Legendre. — Je subis l’examen. — L’élève qui me précédait s’évanouit. — Mon nom déplaît à Legendre. — Bizarre mode d’examen. — M. Barruel. — L’école en 1804. — MM. Hassenfratz et Leboullenger. — Avez-vous vu la lune ?
VII. — Je suis nommé chef de brigade. — Hachette. — Poisson. — Politique et mathématiques ne sont pas la même chose. — La conspiration de Moreau. — Deux refus des élèves. — Le général Lacuée. — L’école fait de l’opposition à l’empire. — Paroles de Napoléon. — Le serment d’obéissance demandé aux élèves. — Brissot le refuse. — Mon détachement refuse de l’arrêter. — Il est expulsé.
VIII. — Je suis détaché à l’Observatoire en mission spéciale. — Poisson et Laplace. — La clef du sucre. — Caractère de Laplace.
IX. — Projets de Brissot contre la vie de l’empereur. — Réponse de sa mère. — Il meurt légitimiste.
X. — Je deviens le collaborateur de Biot. — Nous quittons Paris en 1806. — Le Desierto de las Palmas. — Les deux chartreux. — Mes courses dans les montagnes.
XI. — Proclamation du prince de la Paix. — Comment elle est mise au compte du Portugal. — M. Lanusse.
XII. — Valence. — Mlle B***. — Son fiancé. — Isidro et sa mule. — Scène de mœurs.
XIII. — Une anecdote. — Je donne l’hospitalité au chef des bandits. — Mon ami le voleur m’est fort utile. — Nous sommes attaqués. — La lampe allumée. — Les voleurs d’Oropeza. — Supprimez le boudin.
XIV. — Les habitants des trois provinces. — Leurs haines. — Origine du mot schuros. — Supériorité des bergers et des bergères d’Espagne sur ceux et celles de France.
XV. — Le saint-office en 1807. — Supplice odieux infligé à une prétendue sorcière.
XVI. — Les chartreux. — Le père Trivulce. — Le jeune moine et M. Biot.
XVII. — Anecdote. — Messe singulière dite pour moi seul.
XVIII. — Abus du droit d’asile.
XIX. — L’archevêque de Valence, général des Franciscains. — Son anneau pastoral et le coup de poing.
XX. — M. Biot revient à Valence. — Le Clop de Galazo. — La population se soulève contre les Français. — Un officier d’ordonnance de Napoléon. — J’échappe à la faveur d’un déguisement. — Je demande à être emprisonné au château de Belver. — Je reçois un coup de poignard. — Le gouverneur. — Le premier hydropathe. — Un moine a le dessein de m’empoisonner.
XXI. — Je lis la relation de mon supplice et de celui de M. Berthemie. — Projets d’évasion. — Rodriguez Damian, sa barque et trois matelots. — Mes instruments sont dans la barque. — Ile de Cabrera. — Danger de M. Berthemie. — Nous arrivons à Alger.
XXII. — Nous sommes reçus à coups de perche. — M. Dubois-Thainville. — La plaisanterie d’un janissaire. — Je couche avec un hérisson. — Notre transformation. — Nous sommes Hongrois.
XXIII. — 13 août 1808. — Comment le capitaine Raï Braham Ouled Mustapha complète son équipage. — Deux lions. — Des singes et des marchands de plumes d’autruches pour compagnons de voyage. — Un bâtiment américain.
XXIV. — Le corsaire. — Nous sommes capturés. — Entrée dans la rade de Rosas. — Pourquoi je restais au lit. — Quarantaine dans un moulin à vent.
XXV. — Interrogatoire singulier. — Je chante la chanson des chèvres. — Effet que je produis.
XXVI. — On me baise la main. — Je fais des pétitions pour tout le monde. — On me propose de me faire mahométan. — Le capitaine anglais George Eyre et mes manuscrits.
XXVII. — Je prends le parti de dire qui je suis. — Je redeviens marchand ambulant. — J’essaye de m’évader. — A quoi je pensais quand je croyais qu’on allait me fusiller.
XXVIII. — On nous enferme dans la forteresse de Rosas. — Ma marmite et nos croûtes de pain. — Je vends la montre de mon père soixante francs pour assouvir notre faim. — Comment mon père retrouve cette montre.
XXIX. — On nous transfère dans la chapelle des morts. — Nous sommes gardés par des paysans. — La sœur de l’apothicaire de Cadaquès me reconnaît pour son neveu et m’embrasse.
XXX. — On nous transporte dans le Bouton de Rosas, puis au port de Palamos, puis dans un ponton. — Je fais connaissance avec la duchesse d’Orléans, mère de Louis-Philippe. — Elle nous donne un pain de sucre. — L’once d’or et la tabatière. — Comment ma mère apprend que je ne suis pas mort. — Un immense plat de pommes de terre. — Combat à son sujet.
XXXI. — Nouveaux interrogatoires. — L’ordre de nous relâcher arrive.
XXXII. — Il était écrit que nous n’entrerions pas à Marseille. — Le temps nous pousse à Bougie. — M. Berthemie et moi, nous prenons la résolution de gagner Alger par terre. — Nous donnons une décharge au caïd de Bougie. — Il me prend ma cravate. — Mes adieux au lion. — A quoi nous avaient servi les singes. — Les Kabyles. — Les lions. — La belle étoile. — Nous sommes battus par une jolie femme. — La scène du Mamamouchi jouée sans rire.
XXXIII. — La duchesse d’Orléans. — Ses deux lettres.
XXXIV. — Le dey régnant ex-épileur de corps morts. — Il est pendu.
XXXV. — On ouvre mes caisses.
XXXVI. — Alger. — La politique au bagne d’Alger.
XXXVII. — Le janissaire la Terreur. — Comment il se guérit d’une douleur rhumatismale. — Le père Josué.
XXXVIII. — Conversation avec le fils d’un Turc fin sur les mariages turcs et la pluralité des femmes.
XXXIX. — Le dey d’Alger déclare la guerre à la France.
XL. — Une prise française. — Un bras scié par un hussard. — Les canons de bois.
XLI. — 1809, je m’embarque avec M. Dubois-Thainville et sa famille.
XLII. — La malle aux lettres. — Le lazaret de Marseille.
XLIII. — J’avais mis onze mois pour faire la traversée d’Alger à Marseille. — Première lettre de M. de Humboldt. — M. Pons. — La gazelle. — Ses larmes.
XLIV. — Perpignan. — Ma mère. — Je dépose mes observations au Bureau des longitudes. — Je suis nommé académicien le 18 septembre 1809.
XLV. — Opposition de M. de Laplace. — Mon bilan scientifique à cette époque. — Réponse de Lagrange. — La botte de foin au bout du timon. — M. de Laplace se rend.
XLVI. — Ma présentation à l’Empereur. — Sa cruauté envers M. Lamarck. — Réplique de Lanjuinais.
XLVII. — Je suis nommé astronome adjoint. — Tracasseries de l’autorité militaire.
XLVIII. — Je succède à M. Monge. — Secret de cette nomination. — La maison grise. — Lesueur, Colin. — M. Binet.
XLIX. — Les nominations à l’Académie et les candidats.
L. — Intervention du gouvernement dans les candidatures.
LI. — Le grand électeur. — M. Nicollet.
LII. — De la reconnaissance.
LIII. — Mort de Delambre. — 19 août 1822. — Les deux billets de M. de Laplace.
LIV. — Mort de Fourier. — Le 16 mai 1830. — Je suis nommé secrétaire perpétuel de l’Académie. — Je donne ma démission de professeur de l’école polytechnique.
SUITE DE LA VIE DE FRANÇOIS ARAGO.
I. — L’homme privé. — L’homme public. — Portrait de F. Arago. — Sa famille. — Son dernier voyage vers sa terre natale.
II. — 1830. — Entrevue avec Marmont pendant le combat. — Son amour pour la science. — Son esprit de justice. — Les étoiles filantes et M. Quetelet. — Extrait d’une lettre de F. Arago. — F. Arago à Bruxelles. — M. Quetelet à Paris. — Daguerre. — Vicat. — Œuvres de Laplace et de Fermat. — Le musée de Cluny. — La Seine navigable. — Les chemins de fer. — Les fortifications de Paris. — Le puits de Grenelle. — Publicité des comptes-rendus. — Le nom d’Arago rayé de la liste des membres du jury pour les produits de l’industrie par M. Duchâtel. — Lettre de M. Thenard. — Glascow et Édimbourg nomment F. Arago citoyen de leurs cités.
III. — 1848. — F. Arago membre du gouvernement provisoire. — F. Arago ministre de la guerre et de la marine. — Éclairage des phares. — Abolition de l’esclavage. — Suppression du supplice de la garcette. — Paroles du vice-amiral Baudin sur la tombe de F. Arago. — F. Arago refuse ses appointements de ministre. — Sa haine pour le cumul. — Secrétaire perpétuel de l’Académie, professeur à l’École polytechnique, directeur de l’Observatoire, il ne touche que 11,000 francs de traitement. — Annuaire du Bureau des longitudes. — Notices publiées gratuitement. — Réponse de M. Biot. — F. Arago meurt pauvre. — Sa frugalité. — Il ne portait aucune décoration. — Associé de toutes les académies du monde. — Lettre de F. Arago à l’occasion de son refus de se porter comme candidat à l’Académie française. — F. Arago écrivain. — Appréciation de M. Saint-Marc-Girardin. — Cours d’astronomie de F. Arago à l’Observatoire. — Arago historien de l’Académie. — Appréciation de M. Flourens. — Opinion de M. Combes. — Arago inventeur. — La polarisation chromatique. — Le saccharimètre. — Propriété qu’a l’électricité d’aimanter le fer. — Origine des télégraphes électriques. — Le magnétisme par rotation. — Travaux de Dulong et de F. Arago. — Théorie de l’émission de Newton renversée par F. Arago. — Hommage de M. de Rive de Genève. — Arago dictant son Astronomie populaire. — Méthodes nouvelles qui lui sont dues, etc.
IV. — Sensibilité de F. Arago. — Anecdotes. — Arago prêtant sa décoration à M. ***. — M. de Humboldt et le roi de Prusse chez F. Arago. — Son patriotisme. — F. Arago à Londres avec M. Quetelet. — Repartie à propos du pont de Waterloo. — Le directeur de l’Observatoire de Paris et le directeur de l’Observatoire de Bruxelles, à Louvain. — Une seule chambre pour deux. — Aveux difficiles. — F. Arago refuse d’aller en Amérique avec Napoléon et d’être directeur des sciences en Russie. — Habitude originale.
V. — F. Arago, devenu presque aveugle, annonce à l’Institut qu’il va publier les résultats scientifiques qu’il a obtenus. — Expositions verbales. — Refus de serment. — Il meurt le 2 octobre 1853. — Ses adversaires obligés de rendre justice à sa mémoire. — M. Sainte-Beuve. — Ses deux projets de statue. — Obsèques de F. Arago.

FIN DE LA TABLE.