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Histoire de Marie-Antoinette, Volume 1 (of 2) cover

Histoire de Marie-Antoinette, Volume 1 (of 2)

Chapter 27: NOTES:
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About This Book

The author reconstructs the life of an eighteenth-century queen from early upbringing and education, through a politically arranged marriage intended to reshape alliances, to her role at court and as a mother. Drawing on correspondence, memoirs, and diplomatic papers, the narrative portrays personal qualities—grace, impulsiveness, protectiveness—alongside political misjudgments and public misunderstandings. It situates private choices within broader diplomatic shifts and court factions, traces the intensifying hostility and legal persecution she faced during revolutionary upheaval, and concludes with her imprisonment and violent death, offering a documented, balanced portrait rather than hagiography or vilification.

NOTES:

[1] Revue des questions historiques, avril 1874, p. 594.

[2] L'original du portrait placé en tête du 1er volume appartenait au duc de Choiseul, ministre de Louis XV et négociateur du mariage de Marie-Antoinette. Après lui, le tableau a passé à son neveu, le duc Gabriel de Choiseul, puis à la fille et à la petite-fille de ce dernier, Mme la duchesse de Marmier et Mme la duchesse de Fitz-James. C'est Mme la duchesse de Fitz-James qui a fait faire, pour Mgr Dupanloup, la copie que M. H. de Lacombe, à qui Mgr Dupanloup l'a léguée, a bien voulu nous autoriser à reproduire.

[3] Recueil des Instructions données aux ambassadeurs et ministres de France, Autriche, p. 382.

[4] Ibid., p. 394.

[5] Instructions données au comte de Stainville.—Recueil des Instructions données aux ambassadeurs et ministres de France, Autriche, p. 351.

[6] Voir le remarquable livre de M. A. Vandal: Une ambassade française en Orient sous Louis XV.

[7] Une ambassade française en Orient sous Louis XV, par Albert Vandal, 323.

[8] Considérations sur l'état présent du corps politique de l'Europe. Œuvres complètes, VIII, p. 16.

[9] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 225.

[10] Recueil des Instructions données aux ambassadeurs de France, Autriche, p. 345.—Louis XV a toujours revendiqué l'alliance austro-française comme son œuvre personnelle. «Ayez toujours en vue l'union intime avec Vienne; c'est mon ouvrage; je le crois bon et le veux soutenir.»—Louis XV au comte de Broglie, 22 janvier 1759.—Correspondance secrète inédite de Louis XV sur la politique étrangère, publiée par M. Boutaric, I, 216.—«On savait l'attachement que Sa Majesté Louis XV avait réellement pour le système d'alliance avec la Cour de Vienne; on n'ignorait pas que ce monarque pacifique le regardait comme son ouvrage favori et qu'il s'en applaudissait comme du gage le plus précieux de la tranquillité publique.»—Mémoire du comte de Broglie aux comtes du Muy et de Vergennes, 1er mars 1775.—Ibid., II, 274.

[11] Instructions données au marquis d'Hautefort, 1750.—Recueil des Instructions, 316.—Voir sur ces ouvertures de la Cour de Vienne le beau livre M. le duc de Broglie, Marie-Thérèse Impératrice, t. II.

[12] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 227.

[13] Instructions données au marquis d'Hautefort, 1750.—Recueil des Instructions, 315.

[14] Instructions données au marquis d'Aubeterre, 1753.—Ibid., 330.

[15] Instructions données au marquis d'Hautefort, 1750.—Recueil des Instructions, 316.

[16] Instructions données au comte de Stainville, 1759.—Ibid., 359.

[17] Corresp. secrète du comte de Mercy. Introduction, XXXII, note.

[18] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 222.—Instructions au comte de Choiseul, 1759; Recueil des Instructions, 384.—C'était déjà à Mme de Pompadour que Kaunitz, pendant son ambassade, s'était adressé pour engager le Roi à s'allier à l'Impératrice.

[19] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 222, 223.

[20] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 226.

[21] Ibid., I, 228.

[22] Ibid., I, 226.

[23] _Voir_ Le Secret du Roi, par le duc de Broglie, I, 118.

[24] Mémoires du cardinal de Bernis, I, 210.

[25] Le 16 janvier 1756.

[26] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 242.

[27] Ibid., I, 243.

[28] Ibid., I, 243.

[29] Ibid., I, 234.

[30] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 270.

[31] Ibid.

[32] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 274.

[33] Duc de Broglie, Le Secret du Roi, I, 152.

[34] Le roi et la reine de Portugal.

[35] Mémoires du comte de Kevenhuller, publiés par Wolf, cités par le comte de Reiset.—Lettres de la reine Marie-Antoinette à la landgrave Louise de Hesse-Darmstadt. Paris, Plon, 1865. pp. 48 et 49.

[36] Marie-Thérèse à Mercy, 31 juillet 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 472.

[37] Marie-Thérèse à Caroline, reine de Naples, 9 août 1767.—Lettres de l'impératrice Marie-Thérèse à ses enfants et à ses amis, publiées par le chevalier d'Arneth. Vienne, 1881, III, p. 31.

[38] L'abbé de Vermond au comte de Mercy, 21 janvier 1769.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, leur correspondance, publiée par le chevalier d'Arneth. Vienne, 1866, p. 354.

Le même au même, 14 oct. 1769.—Ibid., p. 359.

[39] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 30 mai 1776.—Corresp. secrète du comte de Mercy, II, 449.

[40] Marie-Thérèse à Mercy, 17 juin 1776.—Ibid., II, 460.

[41] Marie-Thérèse à Mercy, 17 juin 1776.—Corresp. secrète du comte de Mercy, II, 460.

[42] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 30 mars 1776.—Ibid., II, 449.

[43] Mémoires de Weber. Didot, Paris, 1860, p. 11.

[44] Vermond à Mercy, 14 oct. 1769.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 359.

[45] Ibid.

[46] Ibid.

[47] Marie-Thérèse à Mercy, 1er août 1770.—Corresp. secrète du comte de Mercy, I, 28.

[48] Mémoires de Weber, p. 12.

[49] Mémoires de Weber, p. 12.

[50] Lettre de Mme Geoffrin au financier Bautin, 12 juin 1766.—Mémoires du baron de Gleichen. Paris, 1868, p. 110.

[51] Mémoires de Weber, p. 2.

[52] Récit fait par Marie-Antoinette à la marquise de Tourzel.—Mémoires inédits de Mme la duchesse de Tourzel, gouvernante des Enfants de France, pendant les années 1789, 1790, 1791, 1792, 1793, 1795, publiés par le duc des Cars, ouvrage enrichi du dernier portrait de la Reine. Paris, Plon, 1883, I, 14.

[53] Instruction pour mes enfants, publiée pour la première fois, par le comte H. de Vielcastel—Marie-Antoinette et la Révolution française. Paris, Techener, 1859, p. III.

[54] Ibid., p. XXII.

[55] Instruction pour mes enfants, p. XXIX, XXX.

[56] Ibid., p. XXXIV.

[57] Instr. pour mes enfants, p. LXXVIII.

[58] Ibid.

[59] Instr. pour mes enfants, p. LXXIV.

[60] Ibid.

[61] Mémoires de Weber, p. 11.

[62] Mémoires sur la vie de Marie-Antoinette, reine de France et de Navarre, suivis de souvenirs et anecdotes historiques, sur les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, par Mme Campan, lectrice de Mesdames, première femme de chambre de la Reine, et depuis surintendante de la maison d'Ecouen, avec une notice et des notes par M. F. Barrière. Paris, Didot, 1858, p. 66.

[63] L'abbé de Vermond au comte de Mercy, 21 janvier 1769.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 353.

[64] Vermond à Mercy, 21 juin 1769.—Maria-Theresia und Marie Antoinette, p. 357.

[65] Le même au même, 14 oct. 1769.—Ibid., p. 359.

[66] Le même au même, 14 oct. 1769.—Ibid., p. 358.

[67] Gazette de France, no 23.

[68] Vermond à Mercy, 14 mars 1770.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 362.

[69] Ibid.

[70] Gazette de France de l'année 1770, no 32.

[71] Le Roi avait envoyé à sa future petite-fille un splendide cadeau. «C'était une grande boite d'or, surmontée du portrait du Dauphin, peint par Hall, et entourée d'un cercle de soixante-dix gros diamants. Elle coûtait le prix incroyable de 75,678 livres, sans le portrait payé en dehors 2,664 livres.» Le Livre des collectionneurs, par Alph. Maze Sencier. Paris, Renouard, 1885, p. 109.

[72] Gazette de France, année 1770, no 36. Correspondance de Vienne, du 18 avril.

[73] Gazette de France, année 1770, no 36.

[74] Gazette de France, année 1770, no 38.

[75] Mémoires de Weber, p. 13.

[76] Gazette de France, année 1770, no 38.

[77] On a publié une prétendue lettre de Marie-Thérèse au Dauphin. Cette lettre, qui d'ailleurs n'est nullement du style de l'Impératrice, n'est, suivant Grimm, qu'une fantaisie de bel esprit, qui n'a aucune authenticité.—Correspondance littéraire, philosophique et critique, adressée à un souverain d'Allemagne, depuis 1770 jusqu'en 1782, par le baron de Grimm et par Diderot. Paris, Buisson, 1812, tome I, p. 160.

[78] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 21 avril 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, p. 3-5.—C'était l'habitude de Marie-Thérèse, lorsqu'elle se séparait d'un de ses enfants, de lui tracer ainsi un règlement de vie détaillé et minutieux. On en trouve de semblables adressés à ses fils Ferdinand et Maximilien et à sa fille Caroline, dans la correspondance publiée par M. d'Arneth.

[79] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 4 mai 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 7.

[80] Gazette de France, année 1770, nos 38 et 39.

[81] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 4 mai 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 6.

[82] Mémoires de Weber, pp. 13 et 14.

[83] Gœthe, Mémoires de ma vie, p. 366.

[84] Mémoires de la baronne d'Oberkirch, publiés par le comte Léonce de Montbrison, son petit-fils, et dédiés à Sa Majesté Nicolas Ier, empereur de toutes les Russies. Paris, Charpentier, 1869, I, 32.

[85] Ibid., p. 33.

[86] Mémoires de la baronne d'Oberkirch, p. 33. On peut voir dans le Livre des collectionneurs, 109, la liste des magnifiques cadeaux faits au nom du Roi de France à la Maison allemande de Marie-Antoinette.

[87] Ibid., I, p. 200.

[88] Ibid., I, p. 33.

[89] Mémoires de la baronne d'Oberkirch, I, 31.

[90] Gazette de France, année 1770, no 41.

[91] Mémoires de la baronne d'Oberkirch, I, 31.

[92] Les quatre cardinaux de Rohan, évêques de Strasbourg, en Alsace, par le Roy de Sainte-Croix. Hagermann, 1881, p. 73.

[93] Gazette de France, année 1770, no 42.

[94] Mémoires de Weber, p. 14.

[95] Compliment de l'abbé Lambert, vicaire de Commercy, récité par Mlle Doublot. Mercure de France, juin 1770, p. 164.

[96] Mémoires de Weber, p. 15.

[97] Mercure de France, juin 1770, p. 165.

[98] Mercure de France, juin 1770, p. 165.

[99] Gazette de France, année 1770, no 42.

[100] Mémoires de Weber, p. 15.

[101] Gazette de France, année 1770, no 41.

[102] Le comte de Mercy au baron de Neny, 14 mai 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 10 (note).

[103] Gazette de France, 1770, no 41.

[104] Ibid., no 42.

[105] Pendant ces présentations officielles, il y avait dans la ville des fêtes populaires. La foule se pressait autour de deux tables de six cents couverts, servies avec profusion, et l'on dansait jusqu'à cinq heures du matin, au son de deux orchestres. Les pauvres de l'hôpital et les prisonniers avaient leur part de la fête: le Corps de ville leur envoyait à souper. Gazette de France, année 1770, no 43.

[106] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 23 mai 1770, t. V, p. 136, 137.

[107] Souvenirs de Mme Vigée Le Brun, Paris, Charpentier, 1869, I, 44.

[108] La Vie parisienne sous Louis XVI. Paris, Calmann Lévy, 1882, p. 59.

[109] Mémoires secrets, V, 136.

[110] Souvenirs de Mme Vigée Le Brun, I, 45.

[111] Mémoires de Mme Campan, p. 72.

[112] Ibid.

[113] La Vie parisienne sous Louis XVI, p. 84.

[114] Ibid., p. 159.

[115] Ibid., p. 84.

[116] Souvenirs de Mme Vigée Le Brun, I, p. 48.

[117] La Vie parisienne sous Louis XVI, p. 59.

[118] Walpole à la comtesse d'Ossory, 23 août 1775. Lettres d'Horace Walpole, écrites à ses amis pendant ses voyages en France (1739-1775), traduites et précédées d'une introduction par le comte de Baillon, 2e édition. Paris, Didier, 1873, p. 281.

[119] Le peintre s'appelait Vincent de Montpetit; il avait représenté la Dauphine «dans une rose accompagnée d'une fleur de lys, d'immortelles et d'autres fleurs qui formaient un bouquet sortant d'un vase de lapis, enrichi d'ornements avec différents attributs relatifs à l'alliance des augustes maisons de France et d'Autriche.»—Gazette de France, année 1770, no 78.

[120] Mercure de France, juin 1770, p. 181.

[121] Mémoires de Weber, p. 16.

[122] Lettre écrite par une carmélite de Saint-Denys au monastère de la rue Saint-Jacques, 23 mai 1770.—Archives du Carmel de Saint-Denys.—Citée par M. l'abbé Gillet dans son livre: La vénérable Louise de France, fille de Louis XV, en religion Marie-Thérèse de Saint-Augustin, avec portrait gravé et fac-simile d'autographe. Orléans, Herluison, 1881. Pièces justificatives, p. 543.

[123] Mémoires de Weber, pp. 16 et 17.

[124] Mémoires de Weber, p. 17.

[125] «La boîte d'or réservée à la Dauphine, ornée de son chiffre en diamants, coûtait 20.746 livres et le coffret à bijoux plus de 22.000. C'était un cabinet de six pieds de long sur trois pieds et demi de haut, couvert en partie de velours cramoisi, magnifiquement brodé. La broderie des cinq panneaux se montait à 8.000 livres et la sculpture faite par Bocciardi à 4.445 livres. L'ébéniste Evalde en avait fourni le corps, et Gouthière les cuivres ciselés. Le plus riche des éventails offrait, sur le montant, des brillants et des émeraudes. La montre en émail bleu et la chaîne garnies de diamants valaient 1.000 livres.—Le Livre des collectionneurs, 108. C'est le duc d'Aumont qui présenta à la Dauphine la clef de ce cabinet placé dans la chambre à coucher.—Journal de Papillon de la Ferté, p. 272.

[126] Mémoires de Mme Campan, p. 74.

[127] Gazette de France, année 1770, no 42.

[128] Ibid., no 41.—Les deux anneaux avaient été fournis par le célèbre Rœttiers; Guédon, brodeur, avait fait les deux poignées des cierges, brodées en argent sur velours blanc, Delanoue et Buffault, chacun un poèle de drap d'argent «les deux bouts très beaux».—Le Livre des collectionneurs, 111.

[129] Gazette de France, année 1770, no 40. Il y avait plus de deux ans déjà qu'on travaillait au programme des fêtes du mariage du Dauphin. Voir pour tous ces préparatifs le Journal de Papillon de la Ferté, intendant des Menus, publié en 1888.

[130] Mémoires de Weber, p. 17.

[131] Voir tous les détails de ces fêtes dans le Journal de Papillon de la Ferté, pp. 273 et suiv.—Mémoires de Weber, p. 17,—La marquise du Deffand à H. Walpole, 19 mai 1770.—Correspondance complète de la marquise du Deffand avec ses amis, suivie de ses œuvres diverses et éclairées de nombreuses notes, par M. de Lescure. Paris, Plon, 1865, t. II, p. 60.

[132] On peut consulter, sur cette représentation, la Correspondance littéraire de Grimm. Papillon de la Ferté prétend cependant que «Mme la Dauphine n'a pas paru y prendre goût».—Journal de Papillon de la Ferté, p. 274.

[133] Ces illuminations étaient si brillantes qu'un spectateur s'écriait: «O nuit plus belle qu'un beau jour!» Mercure de France, juin 1770, p. 177.—«Les gens même du peuple, dit de son côté Papillon de la Ferté, se servaient des termes de féerie et d'enchantement pour exprimer leur étonnement.»

[134] La marquise du Deffand à H. Walpole, 19 mai 1770.—Correspondance de la marquise du Deffand, II, 60.

[135] Réponse du Roi au Mémoire de la noblesse.—Correspondance de la marquise du Deffand, II, 62, 63.

[136] Réponse du Roi au Mémoire de la noblesse.—Correspondance de la marquise du Deffand, II, 62, 63.