[278]Rohlfs y mentionne cependant des moustiques (Quer durch Afrika, I, p. 74).
[279]Duveyrier donne ici au mot castrorum un sens trop précis. Cf. au sujet de cette inscription la lettre suivante de Tissot, à qui Duveyrier avait communiqué son estampage : «... Grâce à l’estampage, j’ai pu corriger quelques incertitudes qui se sont glissées dans le fac-similé (ceci pour votre seconde édition). Le P de la 2e ligne est certainement un D. L’antépénultième lettre de la 6e ligne est un P. (J’ai obtenu une image très exacte et directe de l’estampage en la posant sur un lit de farine : les moindres détails sont alors moulés comme certains lézards le sont dans le sable du Sahara). En cherchant à restituer l’inscription tout entière et en calculant le nombre de lettres absentes, j’arrive à la lecture suivante :
A l’Empereur César M. Aurélius Severus Alexander Pieux, Heureux, Auguste, et à Julia Mammaea Auguste, mère d’Auguste et des Camps. Par l’ordre de M. Ulpius Maximus (?) Légat Propréteur d’Auguste, personnage clarissime, le détachement de la Légion Troisième Auguste Pieuse, Vengeresse, commandé par..., Centurion de la dite Légion, a achevé [ce monument].
« Nous connaissons trois légats propréteurs d’Afrique sous Alexandre Sévère : le nom qui m’a paru convenir le mieux, eu égard à la place disponible, est celui que j’ai fait figurer à titre purement hypothétique dans la restitution. » (Lettre du 7 avril 1879). Voir aussi le texte définitivement adopté par MM. R. Cagnat et J. Schmidt (C. I. L., VIII, Suppl. Pars I, 10990).
Quant à la nature de ces ruines, Duveyrier a été plus tard beaucoup moins affirmatif. On lit sur un brouillon de lettre à M. Cagnat : « Dans Les Touareg du Nord, p. 252-3, j’ai eu tort de m’exprimer comme si le camp de Ghadāmès était une réalité vue ; j’ai supposé que Cidamus devait avoir possédé un camp. Voilà tout. » Comme l’a établi M. Cagnat (L’Armée romaine d’Afrique, Paris, 1892, p. 555), on ne peut douter de l’existence de la forteresse romaine. Mais son emplacement reste incertain.
[280]Cf. Les Touareg du Nord, pl. X.
[281]En 1864, Rohlfs, voyageant comme mokaddem de l’ordre de Mouley-Taïeb d’Ouezzan, a pu pénétrer dans les mosquées de Ghadāmès. « Toutes, comme j’ai pu m’en assurer moi-même, reposent intérieurement sur des colonnes romaines, qui toutefois sont disposées pêle-mêle, sans ordre aucun : ici une colonne dorique à côté d’une colonne corinthienne, là une colonne ionique à côté d’une colonne dorique, etc. » (Reise durch Marokko und Reise durch die grosse Wüste, 4e édit., Norden, 1884, in-8o, p. 245-6.)
[282]Recommandation de Barth pour le cheikh el Bakkay de Tombouctou.
[283]Deux à trois heures avant le coucher du soleil.
[284]Avoir du nif avec quelqu’un signifie « être en délicatesse avec lui ». Au propre, fin veut dire nez et, métaphoriquement, amour-propre, susceptibilité. (O. H.)
[285]Taskô est le nom d’une des rues de Ghadāmès. (Voir Les Touareg du Nord, p. 262 ; Mission de Ghadāmès, p. 99.)
[286]Voir le dessin et la mention de ce bas-relief dans Les Touareg du Nord, pl. X, p. 250-251. Le journal donne quelques détails complémentaires : « La hauteur de la pierre est d’un peu moins de 55 centimètres et la largeur de 50 centimètres à peu près. Les accidents ont rendu incertains plusieurs des contours, principalement la figure des deux personnages. »
[287]Ce passage, traduit par M. le professeur Houdas, est en arabe dans le manuscrit de Duveyrier.
[288]Ce mot doit être entendu dans le sens de cavité souterraine artificielle ; il sert à expliquer le synonyme précédent d’un usage moins courant (O. H.).
[289]De la tribu des Kêl es Soûk.
[290]Cf. E. de Bary, Senams et tumuli de la chaîne de montagnes de la Tripolitaine, trad. du Dr Dargaud, Revue d’Ethnographie, II, 1883, p. 426-437 ; — Foureau, Mission chez les Touareg. Paris, 1895, p. 8, 34-35, 102, etc. ; G. Mercier, Les mégalithes du Sahara, Rec. des Notices et Mém. Soc. d’archéol. de Constantine, 1900, p. 247, etc.
[291]Voir l’analyse, Touareg du Nord, p. 47.
[292]Cf. Les Touareg du Nord, p. 47 ; Vatonne, Mission de Ghadāmès, p. 268-269. Ces bivalves n’ont pu être déterminés.
[293]Voir Tissot, I, p. 499-501 ; Erwin de Bary. trad. Schirmer, p. 41-42 ; Rabourdin, Documents relatifs à la mission Flatters, Paris, 1885, p. 256.
[294]Cf. Erwin de Bary, trad. citée, p. 187-188.
[295]Tribu du Nefzaoua, ayant pour centre l’oasis de Negga et fréquentant le marché de Ghadāmès.
ERRATA
| Page | 11 | au lieu de : | dhomran, | lisez : | dhomrân. | ||
| — | 18 | — | سڢش | — | سڢشى (O. H.). | ||
| — | — | ligne 11, | — | soufar, | — | sefâr. | |
| — | 20 | ligne 4, | — | El Benib, | — | El Bouïb (O. H.). | |
| — | 22 | — | نصر صن الله | — | نصر من الله (O. H.). | ||
| — | — | — | اله لا اله | — | لا اله الا الله (O. H.). | ||
| — | 26 | ligne 13, | — | Insalah, | — | In-Salah. | |
| — | 26 | dern. ligne, | — | en Arabes, | — | en arabe. | |
| — | 34 | ligne 18, | — | lebīn, | — | lebbîn. | |
| — | 40 | note [74] | — | Entonnoir, | — | Dépression (O. H.). | |
| — | 42 | ligne 15, | — | Hamamma, | — | Hammama. | |
| — | 43 | note [78] | — | ذصان | — | ذمران (O. H.). | |
| — | 48 | note [84] | — | Zegzeg, | — | Zefzef (O. H.). | |
| — | 57 | av.-dern. l. | — | Oumel | — | Oumm el (O. H.). | |
| — | 58 | ligne 37, | — | Si Ali Sari, | — | Si Ali Saci. | |
| — | 101 | ligne 1, | — | La tribu, | — | Le tribut. | |
| — | 111 | ligne 8, | — | lecrīma, | — | berima (O. H.). | |
| — | 111 | ligne 10, | — | صبل | — | طبل (O. H.). | |
| — | 112 | ligne 33, | — | احن َڢم | — | احناڢم (O. H.). | |
| — | 120 | ligne 13, | — | غكلن | — | غدران (O. H.). | |
| — | 127 | note [189] | — | Duocyries, | — | Duveyrier. | |
| — | 128 | lignes 6 et 19, | — | Merd-jadja, | — | Merdjadja (O. H.). | |
| — | 131 | note [195] | — | ٮادج | — | حلاج (O. H.). | |
| — | 137 | ligne 20, | — | Ia chïfā | — | Ya chïfā (O. H.). | |
| — | 140 | note [214] | — | Toile de bât, | — | (tellis) sac pour mulet ou cheval. | |
| (guerara) sac pour chameaux (O. H.). | |||||||
| — | 144 | ligne 8, | — | Abed el Qader, | — | Abd el Qader (O. H.). | |
| — | 146 | — | ouran, | — | ourân. | ||
| — | 150 | lignes 1 et 9, | — | Roubaaya, | — | Roubayaa. |
ADDENDA
P. 53, 81 : travaux hydrauliques dans le Sud tunisien : Cf. les études du Dr Carton dans Bull. archéol. du Comité des Travaux hist. 1888 et Rev. tunisienne, III, 1896, p. 281 ; Gauckler, Enquête sur les installations hydrauliques romaines en Tunisie, II, Tunis, 1903.
P. 56 : ruines de l’Oued Zitouna : M. le capitaine Privé qui a étudié cette région de 1881 à 1884, a signalé les restes de trois oppida au débouché des gorges du Zitouna. (Cf. pour l’extension progressive de la colonisation romaine vers le Sud, J. Toutain, Note sur une inscription trouvée dans le Djebel Asker au Sud de Gafsa (Bull. Archéol. Comité Trav. hist. 1903, p. 202-205).
P. 57, note [100] : Dans un mémoire très important (Notes et documents sur les voies stratégiques et sur l’occupation militaire du Sud tunisien à l’époque romaine, par MM. les capitaines Donau et Le Bœuf, les lieutenants de Pontbriand, Goulon et Tardy, Bull. archéol. Comité Trav. hist., 1903, p. 272-409), M. J. Toutain a groupé tous les renseignements recueillis depuis sur les routes de la région des chotts (routes de Tacape au Nefzaoua, p. 289-303, 336). Voir aussi Gauckler, Rapport sur l’exploration du Sud tunisien en 1903, ibid., 1904, p. 149-150 : route de Capsa à Turris Tamalleni.
P. 65 : El Hamma : il y a en réalité dans l’oasis deux bourgs : El Ksar et Dabdaba, et deux villages : Zaouïet el Mehadjba et Sombat (ce dernier tout récent). Sur El Hamma et le caractère de ses habitants, voir la notice anonyme parue dans la Revue tunisienne, X, 1903, p. 424-436 : Les Beni-Zid et l’oasis d’El Hamma.
P. 66 : El Hamma : P. Blanchet (Mission archéologique dans le centre et le sud de la Tunisie, Archives des missions scient. et litt., IX, 1899, p. 145-146) a donné des détails sur les sources et les restes de construction romaine.
P. 72-3 : Hareïga et Sagui : Cf. Toutain, art. cités, Bull. archéol. Comité 1903, p. 205-7, 287-8 ; ibid., 1904, p. 129, 142, 146 ; Gauckler, ibid., 1904, p. 146-149 : route de Tacapes à Capsa ; 149-150 : route de Tuzurus à la côte par le Sagui.
P. 74 : milliaire d’Asprenas : voir sur un autre milliaire du même proconsul, capitaine Hilaire, Reconnaissance du segment Tacape-Thasarte de la voie romaine, etc. Bull. archéol. Comité 1899, p. 542-555.
P. 75 : Henchir Somàa : Cf. Tissot, II, p. 657-8, et capitaine Donau, Note sur une voie de Turris Tamalleni à Capsa et sur quelques ruines romaines situées dans le Blad Segui, Bull. Archéol. Comité, 1904, p. 356-359.
P. 80 : inscr. de Gafsa : ces textes n’ont pas été retrouvés dans le manuscrit.
P. 96 : inscr. I : voir pour la suite de cette inscr. (dédicace à Trajan par L. Minicius Natalis, légat de la légion IIIe Auguste), Tissot, II, p. 532 ; C. I. L., VIII, 2478=17969.
P. 103, 107 : Oued el Arab : Cf. Enquête administrative sur les travaux hydrauliques anciens en Algérie, publiée par les soins de M. S. Gsell, Bibl. d’archéologie africaine, fasc. VII, Paris, 1902, in-8, Rapport de M. le Lt Touchard, p. 104-114 et croquis.
P. 194 : ligne 4 : Le manuscrit porte ici la mention suivante : « Cette inscription, que je vais envoyer à Tougourt, est très importante, étant la seule qui ait été trouvée à Ghadāmès jusqu’à ce jour. (Faux !) » Duveyrier fait évidemment allusion à Richardson ou à l’inscription publiée en 1847 par Letronne et reproduite depuis dans le Corpus I. L. (VIII, 2). Letronne la tenait de M. de Bourville, chancelier du consulat de France à Tripoli, qui l’avait reçue lui-même d’un Arabe. Cette copie était si défectueuse, qu’on n’en pouvait lire que les deux premiers mots : Diis Manibus (Revue archéol., 1847, p. 301-302.)
Le Corpus (VIII, 2) cite en outre ce passage de Letronne : « Je tiens de M. de Bourville qu’un M. Richardson, agent, disait-on, de la Société pour l’abolition de l’esclavage, se rendit à Ghadāmès vers la fin de juin 1845. Après y avoir séjourné peu de temps, il en revint et remit au consul général d’Angleterre à Tripoli un marbre portant une inscription latine et une figure d’homme en bas-relief, probablement un monument funéraire, qui est peut-être encore à présent au consulat ; M. Richardson déclara qu’il existe à Ghadāmès plusieurs monuments analogues. »
Voici comment s’exprime Richardson lui-même : « This Kesar En Ensara (les Esnam), together with the bas-relief, and the latin inscription, copied by a Moor from a tomb-stone, beginning with the words Diis Manibus, are more than sufficiant evidence to prove that Ghadāmès was colonized. The same Moorish prince who blew up the ruins, carried away also to Tripolis the tomb-stone, from which a Moor copied the inscription, and which transcript I brought with me from Ghadāmès ». (Travels in the Great Desert of Sahara, I, Londres, 1848, p. 356.) — On lit d’autre part dans un rapport de Richardson au Foreign Office (An Account of the Oasis and City of Ghadames), p. 18 : « I have however in my possession a copy of a Latin inscription, said to have been found in a tomb, but so badly copied as to be almost illegible. The tablet of stone was taken away some thirty years ago by an officer of Yousef Bashaw. Also I have a slab, on which there is a very rudely sculptured relief of a Greek or Roman soldier, holding, apparently, a horse ; but only the forepart or the animal remains, the rest is broken off. I will send you this the first opportunity, and if of any value, it may be presented to the British Museum. » Ces deux textes prouvent que Richardson n’a connu et rapporté de Ghadāmès qu’une seule copie d’inscription latine, copie illisible, à part Diis Manibus, tout comme celle de Letronne, et que Richardson ne s’est pas donné la peine de reproduire dans son ouvrage. On peut se demander s’il ne faut pas rapporter les deux copies susdites à un seul et même modèle, qui serait à chercher à Tripoli. En tout cas, la note de Letronne pourrait disparaître d’une nouvelle édition du Corpus, sans que ce magistral recueil risque de paraître moins complet.
INDEX
DES NOMS GÉOGRAPHIQUES ET DES PRINCIPALES
MATIÈRES
- Abadiâ, 15.
- ’Adouan, 15, 101, 125.
- Affadē, 3.
- ’Aïn ed Daouira, 10.
- ’Aïn el Magroun, 65.
- Aïr, 172, 174.
- ’Amich, 15, 117, 125, 136, 143, 144.
- Areg-el-Miyet, 12.
- ’Atrya, 162, 163, 187.
- Azzaba, 116.
- Baghdad, 7.
- Bagirmi, 3.
- Bambara, 3.
- Belidet el Hadar, 50, 56, 84.
- Belīd Oulad Mehanna, 65.
- Beni Brahim, 22.
- Beni-Djellab, 112, 114, 116, 129, 133, 135.
- Beni Mâzigh, 165.
- Beni Mezab, 23, 116, 131, 141.
- Beni Ouaggin, 23.
- Beni Ouazit, 184, 192, 200.
- Beni Oulid, 184, 192.
- Beni Sisin, 22.
- Beni Zid, 64, 66.
- Berrāri, 28.
- Berresof, 148-150.
- Besseriani, 37, 94-98.
- Biskra, 3, 4.
- Blidet-Amar, 28.
- Bornou, 3.
- Chaâmba, 18, 22, 26.
- Chebika, 88.
- Chegga, 8, 9, 114, 136.
- Chemorra, 29, 135.
- Chott El Djerid, 57, 58, 59, 72.
- Chott El Rharsa, 87.
- Chott Melghigh, 10, 110, 114.
- Commerce de Ghadāmès, 166, 168, 170, 172, 174, 185-189, 192, 194, 199.
- Commerce du Souf, 16, 120-123, 139, 173-174.
- Degach, 51.
- Dendouga, 114.
- Derge, 3.
- Dhahâr, 110.
- Dhahâr el ’Erg, 155.
- Djebel Sebaa Regoûd, 54, 85.
- Djebel Tebaga, 63.
- Djedid, 152.
- Djérid, 15, 16, 46-56, 82-86, 121-122.
- Doura, 3.
- Dunes, 10, 11, 12, 14-18, 20, 27, 34, 35, 39, 40, 47, 93, 118, 127, 136, 145, 148, 151, 152, 154-157.
- El ’Aliya, 5.
- El Barĕd, 115.
- El Esnām, 164.
- El Faïdh (plur. El Feyyād), 102, 106, 107.
- El Goléa, 23.
- El Guettār, 77, 78.
- El Hamma, 52, 82, 83.
- El Hamma (Nefzaoua), 52, 65, 66.
- El Hanoūt, 89.
- El Haouch, 109.
- El Menzel, 68.
- El Oued, 15, 16, 36, 117, 119, 139.
- Ez Goum, 123-125.
- Farfaria, 108.
- Felata, 3.
- Ferkān, 101-102.
- Fièvres, 30, 32, 42, 51, 52, 87, 100, 113, 127, 133, 135, 136, 137, 154, 169, 189, 192.
- Fouānīs, 114.
- Gabès, 67, 70.
- Gafsa, 79, 81.
- Ghadāmès, 16, 119, 121-123, 141, 160-204.
- Ghamra, 12, 116, 128, 143.
- Ghomerācen, 70.
- Ghorib, 119, 138, 188, 189.
- Guebba, 52
- Guemâr (Gomar), 12-15, 125.
- Hadamoua, 3.
- Hammâm Salahīn, 5.
- Hammama, 43, 44, 45, 48, 56, 63, 87, 89, 99, 100.
- Haoussa, 3, 9.
- Harazlia, 16.
- Hareīga, 72.
- Henchir es Somăa, 75.
- Ifoghas, 172, 203.
- Imanghasaten, 190.
- In-Salah, 26, 177, 185, 187, 189, 194.
- Irrigation, 47, 48, 50, 53, 66, 77, 78, 86, 89, 102, 103, 106, 164.
- Jiriga, 15.
- Juifs, 16, 46, 58, 66-68, 80, 112, 130, 134.
- Kanembou, 3.
- Kano, 182.
- Katsena, 3.
- Kebilli, 60, 63.
- Kêl es Soûk, 200, 202.
- Kĕriz, 52, 53.
- Kerrekerre, 3.
- Kesàr bent el’Abrī, 56.
- Kessār, 65, 66.
- Koënna, 3.
- Kouïnin, 15, 35, 36, 136.
- Kouri, 3.
- Lemmāguès, 63.
- Liana, 103.
- Logonē, 3.
- Maggari, 3.
- Mandara, 3.
- Manga, 3.
- Mansoura, 59.
- Margi, 3.
- Matmata, 18.
- Mbāna, 3.
- Mboum, 3.
- Medjehariya, 112, 116, 129, 130.
- Meggarîn, 117, 128.
- Merazig, 119, 188, 189, 203.
- Merhaïer, 9, 110-114.
- Merouān, 110, 113.
- Messelmi, 11.
- Mestāoua, 129.
- Midās, 90.
- Monnaie, 37, 121, 126, 137, 139, 141, 174.
- Nafta, Nefta, 46, 47, 48, 49.
- Naylia, 130.
- Nefzaoua, 52, 57, 58-63, 119.
- Negousa, 24.
- Negrīn, 93, 94, 98-101.
- Nesigha, 110, 111, 113.
- Nezla, 127, 128, 132, 143.
- Ngāla, 3.
- Ngouzzoum, 3.
- Nouaïl, 16.
- Ouaday, 3.
- Ouargla, 21, 22, 23, 130, 140.
- Oudiān el Halma, 154.
- Ouad Beyāch, 81, 87.
- Ouad el Arab, 103, 106, 107.
- Ouad el Khorouf, 9, 10.
- Ouad el Miyta, 102.
- Ouad’ Igharghar, 19.
- Ouad Itel, 110.
- Ouad Jardaniya, 124.
- Ouad Mezāb, 25.
- Ouad Retem, 133.
- Ouad Righ, 9, 18, 32, 43, 60, 110-117.
- Ouad Sīdah, 19.
- Oulad Madjed, 52.
- Oulad Abdelkader, 14.
- Oulad Abd es Sadiq, 14.
- Oulad ’Amar, 18.
- Oulad Ba Hammou, 185.
- Oulad-Bou’Afi, 14.
- Oulad el’Aïsaouï, 100, 101.
- Oulad Hamid, 15, 16, 168, 173.
- Oulad Hassen, 114.
- Oulad Hôwimen, 14.
- Oulad Mansour, 136.
- Oulad Moulet, 8, 113.
- Oulad Mousa, 14.
- Oulad Sidi Abid, 92.
- Oulad Sidi Cheikh, 23.
- Oulad Yagoub, 119, 141.
- Oum el Goreīnat, 57.
- Oumm et Tiour, 8, 114.
- Ourghamma, 138, 150, 168, 185, 198.
- Ourhlana, 115.
- Ourir, 110, 112.
- Ourmās, 35.
- Palus Tritonis, 14, 67.
- Puits, 11-13, 19, 26, 31, 34, 38, 41, 42, 106, 118, 120, 126, 135, 145, 152, 156, 159.
- Puits artésiens, 7-9, 26, 107, 113-115, 127.
- Qoreich, 15.
- Rebāya, Roubaa’ya, 143, 148-150.
- Rhat, 172-174, 188, 191, 203.
- Rouâgha, 9, 111-113.
- Ruines romaines, 5, 50-54, 56, 57, 59, 60, 63, 65, 66, 68, 72-77, 80, 81, 85, 86, 88, 89, 92, 94-97, 165, 192-194, 201.
- Saada, 8.
- Sabrīa, 119.
- Săgui, 73.
- Sakomaren (Isaqqamaren), 166, 172, 185.
- Sedāda, 54.
- Selmia, Selmiya, 9, 113, 114.
- Sidi Khelil, 115, 128.
- Sidi Okba, 105.
- Sif bou Delal, 10.
- Sirocco (Chehili), 127, 152.
- Solaā, 119.
- Souf, 14, 15, 35, 117, 120, 136.
- Tadmekka, 199.
- Tagiānoūs, 52.
- Tahrzout, 15, 124.
- Taïbāt, 118.
- Tāla, 133, 134.
- Tamerna, 116, 128.
- Tebesbest, 132.
- Teda, 3.
- Tedjini, 15.
- Tellimīn, 59, 60.
- Temassīn, 132, 133.
- Tinedla, 115.
- Tolga, 15.
- Tombeaux, 200-203.
- Torba, 157.
- Toroud, 13, 15, 119, 125, 143.
- Tŏrra, 58.
- Tougourt, 29, 30, 60, 112, 116, 117, 127-133.
- Touareg, 18, 119, 150, 152, 156, 166-169, 171-173, 175-180, 183-208.
- Tozeur, 50, 51.
- Traite des nègres, 3, 23, 165.
- Tsamia (soie de), 181-182.
- Zaouïas, 49, 132, 159.
- Zaouiyēt ed Debabkha, 58.
- Zenata, 15, 125.
- Zeribet Ahmed, 103.
- Zeribet el Ouad, 104-106.
- Zonghay, 3.