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Journal des Goncourt (Troisième volume) / Mémoires de la vie littéraire

Chapter 13: E
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About This Book

The volume presents a sequence of diary entries recounting daily life and literary society, blending vivid dreams and anecdotal scenes with critical reflections on art, manners, and taste. Observational vignettes record meals, travels, encounters, and conversations, alternating close personal confession with sharp cultural commentary. Themes include the practice of writing, the dynamics of social interaction, aesthetic impressions of objects and foreign arts, and the pleasures and burdens of publicity; the tone is immediate, episodic, and richly descriptive rather than plot-driven.

* * * * *

10 heures du matin.—Toutes les secondes, je les compte par ces douloureuses aspirations d'une respiration brève, haletante.

L'expression de son visage, sous sa couleur dorée et enfumée, prend avec les minutes, de plus en plus l'expression d'une tête du Vinci; et dans les traits de sa figure, je retrouve le mystère des yeux et l'énigme de la bouche de ce jeune homme, qui se trouve, dans je ne sais quel vieux et quel noir tableau d'un musée d'Italie.

A cette heure je maudis la littérature. Peut-être, sans moi, se serait-il fait peintre, et doué comme il l'était, il aurait fait son nom, sans s'arracher la cervelle… et il vivrait.

Entre deux êtres qui se sont aimés comme nous, la séparation éternelle, sans la reconnaissance d'une seconde, sans un serrement de main, sans un adieu du mourant au vivant.

Je n'ai voulu ni garde, ni sœur. Les yeux du mourant, s'il lui était accordé un instant de reconnaissance des siens, ne doivent pas rencontrer une figure étrangère.

Ma mère, sur votre lit de mort, vous m'avez mis la main de votre enfant chéri et préféré dans la mienne, en me recommandant cet enfant avec un regard qu'on n'oublie pas, êtes-vous contente de moi?

* * * * *

4 heures de l'après-midi.—Tant de souffrances pour mourir! De si déchirants efforts pour avaler de petits morceaux de glace, pas plus gros que des têtes d'épingles. Une respiration ronflante comme une basse, coupée d'une plainte, continue et râlante qui vous déchire… Du milieu de cette plainte jaillissent des mots, des phrases qu'on ne peut saisir, et parmi lesquels il me semble entendre: «Maman, maman, à moi, maman!» Deux fois il a dit distinctement un nom de femme aimée: «Maï-a, Maï-a

Quand je vois, en face de moi, de l'autre côté de la table à manger, ce fauteuil, qui restera éternellement vide, mes larmes tombent dans mon assiette, et je ne puis manger.

N'avoir pas la foi, voilà le malheur! Comme on userait la fin de son existence dans la mécanique consolante de la vie religieuse.

* * * * *

8 heures.—Un cœur tumultueux soulevant comme les os et la peau de sa poitrine, et une respiration stridente qu'il semble tirer du creux de son estomac.

* * * * *

Nuit de dimanche (19 juin) à lundi.—Le profil de Pélagie penché sur un petit livre de prières, dont l'ombre noire se reflète sur le blanc entassement des oreillers, au milieu desquels sa tête a disparu, et dont sort le râle.

Toute la nuit, ce bruit déchirant d'une respiration qui ressemble au bruit d'une scie dans du bois mouillé, et que scandent à tout moment des plaintes douloureuses et des han plaintifs. Toute la nuit cette poitrine qui bat et soulève le drap… Dieu ne me ménage pas l'agonie de ce que j'aime, m'épargnera-t-il les convulsions de la fin?

* * * * *

Lundi 20 juin, 5 heures du matin.—Le petit jour glisse sur sa figure qui a pris le jaune briqué et terreux de la mort. Des yeux larmoyants, profonds, ténébreux.

Dans ses yeux une expression de souffrance et de misère indicible.

Créer un être comme celui-ci, si intelligent, si personnel, si original, et le briser à trente-neuf ans! Pourquoi?

* * * * *

9 heures.—Dans ses yeux troubles, tout à coup, une éclaircie souriante, avec le long appuiement sur moi d'un regard diffus, et comme s'enfonçant lentement dans le lointain… Je touche ses mains: c'est du marbre mouillé.

* * * * *

9 heures 40 minutes.—Il meurt, il vient de mourir. Dieu soit loué! il est mort, après les deux ou trois doux soupirs de la respiration d'un petit enfant qui s'endort.

L'épouvantable immobilité sous les draps, que celle de ce corps, qui n'a plus le soulèvement léger de la respiration, qui n'a plus, dans le lit, la vie du sommeil.

Ses yeux se sont rouverts avec le regard de souffrance des derniers jours de sa vie. Sa tête est un peu soulevée sur l'oreiller, et a l'air d'écouter avec le joli ton de hautain mépris qu'il avait, quand M. Prud'homme parlait! De toute sa physionomie semble s'élever une tristesse un peu sarcastique. Son regard paraît vous suivre, après que vous l'avez embrassé, et on aurait, par moment, l'illusion de la vie, si l'on ne rencontrait le violet de ses ongles au bout de ses mains pâles.

Le dîner Magny a été fondé par Gavarni, Sainte-Beuve et nous deux. Gavarni est mort, Sainte-Beuve est mort, mon frère est mort. La mort se contentera-t-elle d'une moitié de nous deux, ou m'emportera-t-elle bientôt! Je suis prêt.

Plus je le regarde, plus j'étudie ses traits, plus je trouve sur cette figure un air de souffrance morale, que je n'ai vu persister sur aucune physionomie dans la mort, plus je suis frappé de sa navrante tristesse. Et il me semble y lire, au delà de la vie, le regret de l'œuvre interrompu, le regret de l'existence, le regret du grand frère.

* * * * *

Mardi, une heure du matin.—Dans l'ombre tombante des rideaux enveloppant sa tête, les lueurs de la bougie allumée sur la table de nuit, et vacillant sous la brise de la nuit, promènent encore, çà et là, et par place, comme de la vie sur son visage… C'est bizarre, cette nuit, la première nuit qui suit sa mort, je ne me sens pas le désespoir de ces derniers jours, je ne me sens pas le déchirement auquel je m'attendais. Il monte en moi un apaisement doux et triste, produit par la pensée de le voir délivré de la vie. Mais attendons à demain.

En me relevant ce matin de mon lit, où j'ai dormi quelques heures, je le trouve gardant son expression d'hier, mais sous la coloration jaune d'une cire exposée à la chaleur. Je me dépêche, je me hâte de mettre en moi ce visage adoré…. Je n'ai plus bien longtemps à le voir… J'entends, cognant contre l'escalier, des ferrements… le bruit métallique des poignées de la bière, qu'on s'est pressé d'apporter, à cause des grandes chaleurs.

Ce nom, ce nom de Jules de Goncourt, lu si souvent, accolé au mien, sur le papier du livre et du journal, je le lis aujourd'hui sur la plaque de cuivre incrustée dans le chêne des cimetières.

En chemin de fer,—c'était la première fois que nous allions à Vichy,—il souffrait, ce jour-là, du foie, et dormait en face de moi, la tête renversée. Une seconde, sur son visage de vivant, j'entrevis son visage de mort. Depuis ce jour, toutes les fois qu'il était plus malade, que l'inquiétude me prenait, cette vision, je la retrouvais, les yeux fermés.

Allons, c'est Pélagie qui le dit: «Il faut manger pour avoir des forces demain, pour la rude journée de demain.»

Devant le cadavre de celui qui m'aima tant, de celui pour lequel il n'y avait de bien et de bon, que ce qui avait été fait ou dit par Edmond, je me sens travaillé de remords pour mes gronderies, mes duretés, pour tout ce cruel et intelligent système, à l'aide duquel je croyais le relever de son atonie, et lui redonner de la volonté… Ah! si j'avais su! comme je lui aurais tout caché, tout voilé, tout adouci, et comme je me serais appliqué à faire de la fin de sa vie, ce qu'aurait su en faire l'imagination d'une affection de mère—toute bête.

* * * * *

Il me revient ces tristes paroles qui étaient souvent toute notre conversation:

—Qu'as-tu?

—Je suis découragé!

—Pourquoi?

—Je ne sais pas!

Que si, il le savait et le savait bien… L'avant-veille de sa dernière crise, il avait dit à sa maîtresse qui était venue le voir, pendant que j'étais descendu en bas lui chercher de l'eau de mélisse; il lui avait dit, en lui recommandant de ne pas me répéter ses paroles: «Ma chère Maria, je suis bien malade, d'une maladie dont on ne guérit pas… et le tombeau est tout proche!»

* * * * *

A midi, j'ai vu à travers la porte de la salle à manger, les chapeaux de quatre hommes noirs… Nous sommes montés dans la petite chambre… Ils ont relevé la couverture, ont glissé sur lui un drap, et en une seconde, ont fait de son maigre cadavre, à peine entrevu, un long paquet au linge rabattu sur la figure: «Doucement, ai-je dit, je sais bien qu'il est mort, mais cela ne fait rien… doucement!»

Alors on l'a étendu au fond de la bière, sur un lit de poussière odoriférante, pendant qu'un de ces hommes disait: «Si ça fait mal à ce monsieur, il faut qu'il s'en aille!» Je suis resté!… Un autre a repris: «C'est le moment, si Monsieur a quelque souvenir à mettre dans la bière?» J'ai dit au jardinier: «Allez couper toutes les roses du jardin, qu'il emporte là-bas au moins cela de cette maison, qu'il a un moment tant aimée!» On a jeté les roses dans le creux autour de son corps, on en a mis une blanche sur le drap, un peu soulevé par sa bouche. Alors la forme de son corps a disparu sous un amoncellement de poussière brune… Puis on a vissé le couvercle. C'était fini. Je suis descendu.

J'ai comme une perte absolue de la mémoire… Je reçois avec l'amical et tendre article de Banville, une lettre d'Angleterre, datée du jour de sa mort, et dans laquelle un éditeur de là-bas nous demande à faire une traduction de l'HISTOIRE DE MARIE-ANTOINETTE. Il aurait eu un petit bonheur de cela.

* * * * *

Mercredi 22 juin.—Il fait un temps magnifique. Le soleil entre, à pleins rayons, par la fenêtre ouverte et joue sur sa bière, et dans les fleurs du gros bouquet placé à sa tête. Au milieu de ces fleurs est une fleur de magnolia, dont il regardait grossir le bouton avec un certain plaisir curieux, et qui lui faisait rappeler le magnolia aimé de Chateaubriand, à la Vallée-aux-Loups.

Il y a dans la chambre le désordre d'un départ… La seconde, le quart de seconde, l'éclair de temps, pendant lequel la réflexion est en retard, j'ai eu l'idée—son cercueil étant là—que Jules était allé chercher la voiture qui nous emmène, tous les ans, à Bar-sur-Seine.

Mes yeux vont, dans la petite chambre, à toutes les choses familières et d'habitude, auxquelles son sommeil disait bonsoir, auxquelles son réveil disait bonjour. Je regarde les rideaux de son lit, les anciennes portières du salon de la rue Saint-Georges, dans le rose desquelles j'ai fait, il y a bien des années, un portrait-aquarelle du cher enfant. Je regarde le grand dessin de femme de Vanloo, provenant de la vente Boilly, qu'il vint acheter avec moi, la dernière fois que nous mîmes les pieds aux Commissaires-Priseurs. Je regarde la grande table à modèle, sur laquelle nous avons si longtemps travaillé ensemble, et qui est encore tachée de l'encre du livre sur Gavarni.

M'interrogeant longuement, j'ai la conviction qu'il est mort du travail de la forme, à la peine du style. Je me rappelle maintenant, après les heures sans repos passées au remaniement, à la correction d'un morceau, après ces efforts et ces dépenses de cervelle, vers une perfection, cherchant à faire rendre à la langue française tout ce qu'elle pouvait rendre, et au delà… après ces luttes obstinées, entêtées, où parfois entrait le dépit, la colère de l'impuissance; je me rappelle aujourd'hui l'étrange et infinie prostration, avec laquelle il se laissait tomber sur un divan, et la fumerie à la fois silencieuse et accablée, qui suivait.

* * * * *

9 heures.—Voici le bruit des cloches de l'église.

Il faut songer à des choses de la vie courante, à des envois de lettres.

* * * * *

10 heures.—Au jardin je me cogne contre deux croque-morts, assis sur des morceaux de bois noir, au milieu de grands chandeliers d'église, incendiés de soleil.

La bière descend les marches de l'escalier, où, sans le lui laisser voir, j'ai si souvent rattrapé, par derrière, l'équilibre de ses pas trébuchants.

Parmi les gens qui attendent dans le jardin, il y a un vieillard que je ne connais pas. Je lui fais demander son nom. Il me fait répondre qu'il est Ravaut. Ravaut c'est tout un monde de souvenirs. Ravaut est l'antique cocher de mes vieilles cousines de Villedeuil: brave homme, qui, il y a près de trente ans,—et je ne l'avais pas revu depuis ce temps,—faisait le bonheur de mon Jules, en le prenant à côté de lui sur son siège, et lui mettant les rênes de ses chevaux, entre ses petites mains.

En dépit de tout ce que mes yeux voient, de tout ce que mes sens touchent de l'affreuse réalité, l'idée de la séparation éternelle ne peut s'asseoir dans ma cervelle. L'impitoyable «Jamais» ne peut faire partie permanente de ma pensée.

Je ne sais, tout ce qui se passe autour de moi, ça a le vague des choses qu'on perçoit dans un commencement d'évanouissement, et il me semble, par moments, avoir dans les oreilles le bruissement de grandes eaux qui s'écouleraient au loin… Je vois cependant Théophile Gautier et Saint-Victor pleurer… Oh! ces chants d'église m'assassinent avec leur éternel et implacable Requiescat in pace. Eh! oui, c'est convenu, après cette vie de travail et de lutte, la paix du repos, c'est bien le moins qui lui soit dû!

Pour aller au cimetière, nous prenons le chemin qui nous a conduits si souvent chez la princesse, puis nous passons par des parties de boulevards extérieurs, où nous avons tant de fois vagué pour GERMINIE LACERTEUX et MANETTE SALOMON… Des arbres étêtés à la porte d'un cabaret, me rappellent une comparaison qui est dans un de nos livres… Puis je tombe dans une espèce de somnolence, dont je suis tiré par la secousse d'un tournant raide, le tournant du cimetière.

Je l'ai vu disparaître dans le caveau, où sont mon père, ma mère, et où il y a encore une place pour moi…

En rentrant, je me suis couché et, couvrant mes draps de ses portraits, je suis resté avec son image jusqu'à la nuit.

* * * * *

Jeudi 23 juin.—Ce matin, monté dans sa chambre, je m'assois en face du lit vide, dont je le forçais à sortir, tous les jours, par les grands froids de cet hiver, pour le mener à la douche qui devait le guérir. C'est sur ce lit, pendant ses derniers mois de souffrance, de faiblesse, de maladresse, que je l'ai souvent aidé à s'habiller et à se déshabiller… Sur la table de nuit a été laissé le volume de Bescherelle, mis sous son oreiller, pour exhausser sa triste tête de mort; les fleurs dont j'ai entouré son agonie sont séchées dans la cheminée, mêlées aux enveloppes bleues des bougies allumées sur sa bière; et sur la table de travail, au milieu de lettres et de cartes de visite de la première heure, sont jetés pêle-mêle les livres de prières de Pélagie.

FIN DU TROISIÈME ET DERNIER VOLUME.

* * * * *

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS

A

Achard (Amédée), 90.
Agar (Mlle), 297.
Aimée (Mlle), 72.
Alexandre-le-Grand, 81.
Alton-Shée, 256.
Annibal, 84.
Arago (Alfred), 181.
Aubryet, 204.
Aussandon, 44.
Autran, 205.

B

Balzac, 5, 55, 58, 229, 272.
Barbier (Auguste), 270.
Barre (le sculpteur), 221, 222.
Barrias (le sculpteur), 172.
Barrière (François), 93.
Barrière(Théodore), 303.
Baroche, 216.
Barth, 35.
Barye, 58.
Bastide, 28.
Bataille (le général), 302, 303, 304, 306, 307.
Baudelaire, 12, 258.
Baudry (Paul), 93, 94.
Beaumarchais, 44.
Beauvau (Mme de), 69.
Beauvoir (Roger de), 62.
Benazet, 218.
Benedetti (la comtesse), 163.
Béni-Barde (le docteur), 347.
Benouville, 126.
Berlioz, 172, 173.
Bernard (Claude), 200, 249, 286, 295.
Bernardin de Saint-Pierre, 44, 104, 273.
Berthelot, 67, 78, 131, 138, 174, 287.
Berthelot (Mme), 174.
Berryer, 241.
Beyle, 276.
Binder, 56.
Byron (lord), 163.
Bismarck, 56, 137.
Blanc (Louis), 40.
Blanc (Charles), 51, 120, 193.
Boilly, 359.
Bonaparte (Laetitia), 112.
Bonnassieux, 58.
Bonnet, 165.
Boissard, 56.
Bouchardy, 231.
Bouilhet, 8l, 82.
Boulanger, 94.
Bouret, 28.
Boutourlin, 233.
Boyer (Philoxène), 175.
Bressant, 197.
Brinvilliers (la), 15.
Broglie (de), 198.
Brown, 258.
Buchère, 214.
Burty, 144, 145.

C

Caillé, 35.
Carrier-Belleuse, 135.
Cayla (Mme du), 71.
César (Auguste), 119.
Chamfort, 83.
Champagny, 270.
Chanton, 236.
Chardin, 67.
Charles Edmond, 174, 291, 338.
Chassagnon, 277.
Chateaubriand, 9. 71, 72, 104, 198, 273,332, 358.
Chenavard, 120, 121.
Chesneau, 294.
Cheuvreux-Aubertot, 145.
Clodion, 135, 226.
Colomb (Christophe), 84.
Coquelin, 197.
Corot, 154.
Courbet, 164.
Courmont (M. et Mme de), 321.
Cousin (Victor), 176.
Crébillon fils, 216.

D

Dalloz, 60, 258.
Daumier, 194.
Debraux, 110.
Deburan, 210.
Delavigne (Casimir), 81.
Delaunay, 197.
Delisle, 145.
Demidoff (le prince), 74, 76.
Dennery, 231.
Deslions (la), 33.
Devéria, 167.
Diderot, 44, 220.
Doré (Gustave), 61.
Dorval (Mme), 72.
Du Camp, 131, 132.
Duchesse de Russie (la grande-), 52.
Dumas père. 23.
Dumas fils, 69, 108, 207, 208, 395.
Dupré (Jules), 57.
Duruy, 226.

E

Eugénie (l'impératrice), 295.

F

Feuillet (Octave), 99.
Frédéric (le Grand), 302.
Feydeau (Ernest), 158, 159, 292, 296, 315.
Feydeau (Mme), 159, 293.
Firon, 283, 284, 285, 286, 287.
Fitz-James (le comte), 302.
Flaubert, 6, 13, 21, 30, 32, 50, 51, 52, 81, 82, 105, 156, 224, 226,
247, 248, 255, 261, 272, 293, 301.
Fléchelle, 133.
Fleury (le général), 223.
Flourens, 58.
Fontenelle, 175.
Forgues (Émile), 89.
Fouquet, 28.
France (le libraire), 100.
Franck (de l'Institut), 312.
Franklin, 143.
Fréron, 57.
Froehner, 67.

G

Gabrielli (le prince), 162.
Gabrielli (la princesse), 94.
Galichon, 265.
Galliera (duchesse de), 270.
Gautier (Théophile), 9, 43, 44, 55, 56, 99, 128, 133, 167, 192, 200,
205, 219, 220, 221, 226, 240, 243, 244, 248, 261, 274, 294, 295, 361.
Gautier fils, 294.
Gautier (Estelle), 55.
Gautier (Judith), 200, 201.
Gavarni, 3, 33, 41, 54, 55, 72, 87, 94, 107, 190, 237, 249, 267, 268,
317, 323, 327, 354, 359.
Gavarni (Pierre), 89, 189, 237.
Germain, 322.
Girardin (Émile de), 36, 82, 216, 255, 261.
Giraud (de l'Institut), 175, 248.
Giraud (Charles), 94, 168.
Giraud (Eugène), 94, 168, 222, 225, 286.
Giraud (le ménage Eugène), 74.
Giraud (Victor), 222, 232, 233.
Gika (le marchand de perles), 78.
Goguet, 170, 171.
Gonetti (Mlle), 144.
Got, 197.
Goubaux, 83.
Goya, 148, 165.
Guillaume (l'Empereur), 69.
Guizot, 270.

H

Hase, 212.
Haussmann, 163.
Haussonville (d'), 270.
Hébert, 94, 162, 163, 171, 172.
Heilbuth, 158.
Heine (Henri), 191, 192, 302.
Helloco (le).
Henri IV, 15.
Hertford (lord), 309.
Hertzen, 77.
Hesse (la princesse de), 76.
Hildebrand, 134.
Hoffmann, 302.
Holbein, 162.
Homère, 79, 80.
Horace, 14.
Hostein, 24, 230.
Houdon, 166, 268.
Houssaye (Arsène), 190, 226.
Hugo (Victor), 21, 30, 44, 45, 56, 58, 80, 81, 111, 115, 189, 220,
257, 273, 299.
Ingres, 7.

J

Jacquemont, 276.
Jeanne d'Arc, 299.
Jérôme (le prince), 175.
Jésus-Christ, 117, 143, 274.
Joubert, 127.
Jully (Mme de), 49.
Justice, 269.

K

Kant, 275, 276.
Karr (Alphonse), 108.
Kaunitz (le comte de), 242.
Kisseleff, 75.

L

Lachaud, 285.
Lacroix, 253.
Lamennais, 217.
La Tour, 67, 72.
Lavoix (Henri), 73.
Lawreince, 103.
Lawrence, 288.
Lebrun, 270.
Lecour, 43.
Lecuir, 265.
Lefèvre (la maréchale), 170.
Lefebvre (M. et Mme Armand), 321.
Lefebvre de Béhaine, 136, 137, 301, 342, 343.
Lefuel, 218.
Lekain, 33.
Lelong (le Père), 11.
Lespinasse (Mme de), 94, 175.
Livingstone, 35.
Lionnet (les frères), 150.
Longpérier, 212.
Lorrain (Claude). 126.
Louis XIII, 215.
Louis XIV, 28.
Louis XV, 28.
Louis XVI, 218.
Louis XVII, 218.
Louis XVIII, 71, 248.
Louis-Philippe, 3, 194, 214, 232.
Lucas (le tavernier), 103.
Luynes (le duc de), 180.

M

Mabille, 323.
Madeleine (la), 144.
Magny, 21, 42, 67, 68, 71, 78, 170, 207, 211, 236, 254, 287.
Malvezzi (les), 226.
Malvezzi (Mlle), 222.
Manuel, 103.
Marat, 91.
Marchal, 69, 94, 208.
Marcelin, 191.
Marcellus (le comte de), 202.
Maria, 205, 268, 357.
Marie, 153, 175.
Marie-Amélie (la reine), 232.
Marie-Antoinette, 173.
Marie de Médicis, 245.
Mariette, 131, 132.
Marilhat, 133.
Mathilde (la princesse), 6, 19, 52, 70, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 99,
106, 153, 154, 160, 162, 163, 175, 176, 177, 180, 181, 187, 195, 207, 219,
223, 224, 225, 226, 239, 240, 248, 255, 256, 257, 259, 260, 276, 293, 296,
303, 310, 311, 312, 313, 316.
Marix (la modèle), 56.
Mazzini, 296.
Mendès (Catulle), 55.
Mérimée, 221, 276.
Méry, 111.
Méryon, 258.
Metternich, 272.
Michel-Ange, 122.
Michelet, 44, 111, 115, 156, 213, 214, 298, 299, 300.
Michelet (Mme), 213.
Millevoye, 248.
Mirabeau, 33, 156.
Mirbel (Mme de), 71.
Monselet, 82.
Morny (le duc de), 13.
Mosselmann, 56.

N

Napoléon Ier, 179, 315.
Napoléon III, 52, 56, 71, 102, 187, 218, 255, 260, 264, 293, 294,
295, 296, 297, 313, 314.
Napoléon (le prince), 310.
Neftzer, 68, 256.
Newton, 186.
Nicolas (l'Empereur), 74, 75, 76, 77.
Nieuwerkerke, 8l, 175, 253, 265.

O

Obscur (l'abbé), 297.
Ollivier, 102.
Orloff (le comte), 77.
Osmoy (le comte d'), 82.
Osmoy (la comtesse d'), 82.

P

Pacca (le cardinal), 339.
Païva (Mme de), 128, 134, 135, 136, 186, 187, 191, 199, 204, 212, 262.
Pasquier (le duc), 71.
Passoir, 61.
Patin, 295.
Patrat (le général), 304.
Pélagie, 347, 352, 356, 362.
Penguilly, 168, 170.
Péters (le tavernier), 103.
Philippe (restaurateur), 48, 166.
Phillips (le docteur), 175, 177, 227, 269, 309.
Poe, 12, 199, 235.
Pointel, 258.
Pompadour (Mme de), 242.
Pongerville, 248.
Ponsart, 30, 50, 99, 140, 243.
Portal (le baron), 71.
Pouchet, 13.
Poussin, 126.
Pouthier, 64, 90.
Praslin (Mme de), 312.
Présidente (Mme Sabatier, la), 56.
Prévost-Paradol, 228, 229, 261.
Priam, 90.
Primoli (le comte), 163, 226.
Primoli (la comtesse), 94, 163, 226.
Prince impérial (le), 100.
Protais, 94.
Puissant, 100, 144.

R

Rabelais, 192, 220.
Rachel (Mlle), 224.
Raphaël, 124, 125.
Ravaut, 360.
Reding (baronne de), 70.
Reiset (M. et Mme), 94.
Renan, 44, 67, 68, 71, 78, 79, 80, 209, 210, 224.
Rénier, 197.
Richer-Serizy, 277.
Richerand, 177.
Ricord, 44, 90, 295.
Rivière, 311.
Robespierre, 91.
Robin (le docteur), 131, 207, 254, 263.
Roederer, 316.
Rops, 88, 195.
Roqueplan, 138.
Rouher, 254, 255.
Rousseau (Jean-Jacques), 104, 156, 273.
Rubens, 172, 245.

S

Sacy (de), 221, 312.
Saint-Evremont, 177.
Sainte-Beuve, 8, 28, 67, 68, 72, 79, 80, 81, 90, 106, 153, 155, 156,
160, 175, 176, 181, 182, 198, 224, 248, 255, 259, 260, 270, 271, 273, 274,
275, 276, 281, 291, 292, 316, 354.
Saintin, 94.
Sand (Mme), 21, 51, 162, 241, 242, 257.
Saint-Victor, 40, 60, 80, 81, 120, 128, 135, 243, 244, 274, 361.
Sarcey, 246.
Sauvan (Mme), 83.
Schenetz, 113.
Sébastiani (le général), 312.
Séjour (Victor), 81.
Socrate, 143.
Sommerard (M. et Mme du), 94.
Soulié (Eudore), 153, 162, 209, 245.
Spartacus, 194.
Staël (Mme de), 198.
Sue (Eugène), 33, 180.
Suleau, 277.
Sylla, 118.

T

Taine, 9, 19, 30, 42, 43, 78, 79, 80, 186, 224, 269, 270.
Tallien (Mme), 159.
Tamburini, 150.
Tardieu (le docteur), 53, 54.
Texier (Edmond), 238.
Thénot, 151.
Thérésa, 84.
Thiboust (Lambert), 143.
Thierry (le décorateur), 72.
Thierry (Édouard), 181, 196, 197, 198.
Thiers, 110, 111, 201.
Tourbet (Mme de), 215, 216, 261.
Troppmann, 323.
Troubat, 281.
Turgan, 128.

V

Vaillant (le maréchal), 67.
Vallès (Jules), 144, 233, 234.
Vatry, 254.
Vanloo (Carle), 359.
Vaucorbeil, 324.
Velasquez, 148.
Veyne, 72, 90.
Vignères, 110.
Vimercati (Mlle), 222, 226.
Vinci, 346, 350.
Viollet-le-Duc, 161, 200, 248, 276.
Vitet, 176.
Voltaire, 166, 189, 213.

W

Walewski, 99.
Watteau, 67, 330.
Wesley, 300.
Winckelmann, 127.
Worth, 192.
Zola (Émile), 245, 246, 247

* * * * *

TABLE DES MATIÈRES
ANNÉE 1866 3
ANNÉE 1867 99
ANNÉE 1868 185
ANNÉE 1869 253
ANNÉE 1870 321
TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS 363

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Paris.—Typ. G. Chamerot, 19 rue des Saints-Pères.—22190

FIN