SCÈNE IV
L’EMPEREUR, METTERNICH.
L’EMPEREUR, retombant assis.
METTERNICH, froidement.
L’EMPEREUR.
METTERNICH.
L’EMPEREUR.
METTERNICH.
L’EMPEREUR.
METTERNICH.
L’EMPEREUR.
METTERNICH.
L’EMPEREUR, d’une voix brisée de vieillard.
METTERNICH, lui offrant son bras pour l’aider à se lever.
L’EMPEREUR, qui maintenant marche courbé, appuyé sur sa canne.
METTERNICH.
L’EMPEREUR.
METTERNICH, l’emmenant.
(Ils sortent. On entend encore la voix de
L’EMPEREUR, qui répète, plaintive et machinale.)
(Puis plus rien. La nuit est venue tout à fait. Le parc est profondément bleu. Le clair de lune s’est arrêté sur le balcon.)