La première flétrissure
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L'auteur critique la pratique des internats comme facteur de dégradation morale et physique des enfants, soutenant que l'éloignement du foyer détruit les liens familiaux et favorise la moquerie, l'isolement et l'atrophie des bonnes dispositions. Après une vignette centrée sur un garçon nouveau venu et humilié par ses camarades, il examine les effets sociaux et pédagogiques de la vie collective, rejette l'enseignement mécanique et propose que les parents reprennent la responsabilité quotidienne de l'éducation, voire que l'on ferme les établissements nuisibles pour préserver le caractère et le devoir civique.