. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Of alle manner of minstrales,
And jestours, that tellen tales
Both of weeping and of game.
House of fame, liv. III.
Activa vita dans Langland montre qu'elle n'est pas un ménestrel en déclarant qu'elle ne sait pas jouer du tambourin ni réciter de belles gestes héroïques:
Ich can nat tabre ne trompe · ne telle faire gestes.
The Vision of William, etc., texte C, passus XVI, vers 206.
Dans le manuel de conversation appelé La manière de langage, composé au quatorzième siècle par un Anglais (publié par M. Paul Meyer, Revue critique, t. X, p. 373), on voit que le voyageur de distinction écoutait à l'auberge des musiciens et mêlait au besoin sa voix à leur musique: «Doncques viennent avant ou présence du signeur les corneours et clariouers ov leur fretielles et clarions, et se comencent à corner et clariouer très [fort], et puis le signeur ou ses escuiers se croulent, banlent, dancent, houvent et chantent de biaux karoles sanz cesser jusques à mynuyt.»
(20) RÉCEPTION DES MÉNESTRELS DANS LES CHATEAUX (p. 118).—Horn et ses compagnons, dans le roman de King Horn se déguisent en ménestrels et se présentent à la porte du château de Rymenhild:
King Horn, éd. J. Rawson Lumby, Early english text society, Londres, 1866, 8o, vers 1465.
(21) LES ROMANS EN ANGLETERRE: LES ORIGINES FABULEUSES DE LA NATION (p. 118).—Les premiers romans récités en Angleterre le furent nécessairement en français; puis on se mit à les traduire. L'ensemble des romans anglais est traduit ou imité du français. Les modèles français avaient grande réputation: le traducteur du roman de Guillaume de Palerne, malgré sa liberté d'allures, affirme qu'il suit exactement le texte français et s'en fait une gloire.
In this wise hat William al his werke ended,
As fully as the frensche fully wold aske,
And as his witte him wold serve though it were febul.
(The romance of William of Palerne.... translated....
about A. D. 1350, éd. Skeat, 1867, 8o, v. 5521.)
Ce même traducteur ajoute qu'il a fait son travail à la demande de Humphrey de Bohun, comte de Hereford. Le comte lui commanda ce poème en vue des personnes ignorant le français et qui, comme on voit, comptaient alors (1350) parmi celles que la littérature peut intéresser:
He let make this mater in this maner speche
For han that knowe no frensche ne neuer vnderston.
(Ibid., vers 5532.)
Layamon, au commencement du treizième siècle, inséra pour l'édification de ses compatriotes, dans son grand poème anglais de Brut, les légendes qui faisaient descendre d'Énée la race des souverains bretons. Ces origines fabuleuses n'avaient été exposées jusque-là qu'en latin et en français. Le Brut de Layamon est en grande partie emprunté à Wace, mais le poète indigène ajouta beaucoup à son modèle (Layamon's Brut, éd. Madden, 1847, 3 vol. 8o). Quantité de romans anglais postérieurs se réfèrent à ces origines qui ne sont plus discutées. Ainsi l'auteur de Sir Gawayne débute en rappelant qu'après le siège de Troie, Romulus fonda Rome, «Ticius» peupla le pays Toscan, «Langaberde» la Lombardie, et Brutus s'établit dans la Grande-Bretagne (Sir Gawayne and the Green Knight, éd. Morris, 1864, 8o). Il assure à la fin son lecteur que tous ses récits sont tirés des «Brutus bokees», ce qui était une garantie suffisante d'authenticité. On sait que les chroniqueurs ne furent pas moins crédules sur ce point que les faiseurs de romans; les protestations de Giraud le Cambrien et de Guillaume de Newbury (dans le proœmium de son histoire) furent écartées, et Robert de Gloucester, Pierre de Langtoft, Ranulph Higden («a Bruto eam acquirente dicta est Britannia,» Polychronicon, éd. Babington, t. II, p. 4), l'auteur anonyme de l'Eulogium historiarum et foule d'autres chroniqueurs autorisés accueillirent dans leurs écrits ces vaines légendes.
(22) LES ROMANS DU QUATORZIÈME SIÈCLE RIDICULISÉS PAR CHAUCER (p. 122).—On trouvera des spécimens de ces romans dans le recueil: The Thornton romances, éd. Halliwell, Camden society, 4o, 1844. Les romans publiés dans ce volume sont: Perceval, Isumbras, Eglamour et Degrevant. Le plus long n'a pas 3000 vers; Isumbras n'en a pas 1000. Le manuscrit, qui est à la cathédrale de Lincoln, contient beaucoup d'autres romans, notamment une Vie d'Alexandre, une Mort d'Arthur, un Octavien, un Dioclétien, sans parler d'une foule de prières en vers, de recettes pour guérir les maux de dents, de prédictions sur le temps, etc.
Après une prière, ces romans débutent ainsi:
I wille yow telle of a knyghte,
That bothe was stalworthe and wyghte,
And worthily undir wede;
His name was hattene syr Ysambrace.
(Isumbras.)
Y shalle telle yow of a knyght
That was bothe hardy and wyght
And stronge in eche a stowre.
(Sir Eglamour.)
(Degrevant.)
Chaucer psalmodie sur le même ton, dans sa parodie des romans de cette sorte:
.... I wol telle verrayment
Of myrthe and of solas.
Al of a knyght was fair and gent
In batail and in tornament,
His name was Sir Thopas.
(The tale of Sir Thopas.)
Et l'hôte l'interrompt d'un ton bourru:
«No mor of this, for Goddes dignité!»
Quod owr Hoste, «for thou makest me
So wery of thy verry lewednesse,
That, al-so wisly God my soule blesse,
Myn eeres aken for thy drasty speche.»
(Discours de l'hôte, après le conte
de sire Thopas, Prologe to Melibeus.)
(23) CHANSONS POPULAIRES ANGLAISES DU MOYEN AGE (p. 131).—Recueils à consulter:
Ancient songs and ballads from the reign of Henry II to the Revolution, collected by John Ritson (édition revue par Hazlitt), Londres, 1877, 12o.
Political songs of England, edited by Thomas Wright, Londres, 1839, 4o.
Songs and carols now first printed from a ms. of the XVth century, edited by Thomas Wright, Percy society, Londres, 1847, 8o.
Political poems and songs, from Edward III to Richard III, edited by Thomas Wright (Collection du Maître des rôles), Londres, 1859, 2 vol. 8o.
Political, religious and love poems, edited by F. J. Furnivall, Londres, Early english text society, 1866, 8o.
On trouvera dans ces recueils beaucoup de chansons satiriques sur les vices du temps, sur les exagérations de la mode, le mauvais gouvernement du roi, sur les lollards, sur les frères; des plaisanteries sur les femmes, avec quelques chants plus relevés excitant le roi à défendre l'honneur national et à faire la guerre: ex. dans le livre de M. Furnivall, p. 4. Noter dans le même ouvrage le chant sur la mort du duc de Suffolk:
Here folowythe a Dyrge made by the comons of Kent in the tyme of ther rysynge, when Jake Cade was theyr cappitayn:
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Who shall execute ye fest of solempnite?
Bysshoppis and lords, as gret reson is.
Monkes, chanons, and prestis, withall ye clergy,
Prayeth for hym that he may com to blys,
And that nevar such anothar come aftar this!
His intersectures, blessid mot they be,
And graunt them to reygne with aungellis!
For Jake Napys sowle, placebo and dirige.
«Placebo,» begyneth the bishop of Hereforthe;
«Dilexi,» quod ye bisshop of Chester....
(24) LES MÉNESTRELS ET LES ROMANS A LA RENAISSANCE (p. 138).—Jugement de Philippe Stubbes sur les ménestrels: «Suche drunken sockets and bawdye parasits as range the cuntreyes, ryming and singing of vncleane, corrupt and filthie songs in tauernes, alehouses, innes and other publique assemblies....
«Euery toune, citey and countrey is full of these minstrelles to pype vp a dance to the deuill; but of dyuines, so few there be as they maye hardly be seene.
«But some of them will reply, and say, what, sir! we haue lycences from iustices of peace to pype and vse our minstralsie to our best commoditie. Cursed be those licences which lycense any man to get his lyuing with the destruction of many thousands!
«But haue you a lycence from the arch-iustice of peace, Christe Iesus? If you haue not.... then may you as rogues, extrauagantes, and straglers from the heauenly country, be arrested of the high iustice of peace, Christ Iesus, and be punished with eternall death, notwithstanding your pretensed licences of earthly men.» Phillip Stubbes's Anatomy of abuses, éd. F. J. Furnivall, Londres, 1877-78, 8o, pp. 171, 172.
L'opinion de Stubbes est partagée au seizième siècle par tous les écrivains qui se piquent de religion ou d'austérité de mœurs. Les vieux romans sont condamnés en même temps que les ménestrels; on voit dans ces poèmes des œuvres de papistes, et c'est tout dire. Tyndal, dans son Obedience of a christian man, reproche aux poètes catholiques de laisser leurs ouailles lire ces romans de préférence à la Bible:
«They permitte and soffre you te reade Robyn Hode and Bevise of Hampton, Hercules, Hector and Troylus with a thousande histories and fables of love, wantones and of rybaudry.»
Ascham écrit dans son Scholemaster (1570):
«In our forefathers tyme, whan papistrie as a standyng poole, couered and ouerflowed all England, fewe bookes were read in our tong, sauyng certaine bookes of cheualrie, as they sayd, for pastime and pleasure, which as some say, were made in monasteries, by idle monkes or wanton chanons: as one for example, Morte Arthure: the whole pleasure of whiche booke standeth in two speciall poyntes, in open mans slaughter and bold bawdrye: in which booke those be counted the noblest knightes, that do kill most men without any quarell, and commit fowlest aduoulteres by sutlest shiftes.»
(25) LES FRÈRES MENDIANTS JUGÉS PAR LES POÈTES, PAR WYCLIF, PAR LES CONCILES, PAR SIR THOMAS MORE, ETC. (p. 183).—Portrait du frère par Chaucer:
Ful wel biloved and familiar was he
With frankeleyns overal his cuntre
And eeke with worthi wommen of the toun.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ful sweetly herde he confessioun
And plesaunt was his absolucioun;
He was an esy man to yeve penance
Ther as he wiste to han good pitance:
For unto a povre ordre for to geve
Is signe that a man is wel i-schreve.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
He knew wel the tavernes in every toun
And every ostiller or gay tapstere.
Prologue of the Canterbury tales, éd. Morris, t. II, p. 8.
Portrait par le moine Thomas Walsingham:
«Qui [ordines] suæ professionis immemores, obliti sunt etiam ad quid ipsorum ordines instituti sunt; quia pauperes et omnino expeditos a rerum temporalium possessionibus, eorum legislatores, viri sanctissimi, eos esse ideo voluerunt, ut pro dicenda veritate non haberent quod amittere formidarent. Sed jam possessionatis invidentes, procerum crimina approbantes, commune vulgus in errore foventes, et utrorumque peccata commendantes, pro possessionibus acquirendis, qui possessionibus renunciaverant, pro pecuniis congregandis, qui in paupertate perseverare juraverant, dicunt bonum malum et malum bonum, seducentes principes adulationibus, plebem mendaciis et utrosque secum in devium pertrahentes.» Walsingham ajoute qu'un proverbe familier de son temps était celui-ci: «Hic est frater, ergo mendax.» Historia anglicana, 1867-9, 3 vol. 8o, t. II, pp. 10-13.
Chanson populaire du XIVe siècle sur les frères:
Preste ne monke ne yit chanoun
Ne no man of religioun
Gyfen hem so to devocioun
As done thes holy frers.
For summe gyven ham chyvalry,
Somme to riote and ribaudery;
Bot ffrers gyven ham to grete study
And to grete prayers.
Après ces strophes ironiques vient un réquisitoire formel trop détaillé pour être cité (Political poems and songs, éd Wright, t. I, p. 263).
Emploi de l'habit des frères par des laïques au moment de l'agonie:
Isti fratres prædicant per villas et forum
Quod si mortem gustet quis in habitu minorum
Non intrabit postea locum tormentorum,
Sed statim perducitur ad regna cœlorum.
Si c'est un pauvre qui demande la sépulture dans leurs églises privilégiées:
Gardianus absens est, statim respondetur,
Et sic satis breviter pauper excludetur.
(Satire du quatorzième siècle, publiée par Th. Wright: Political poems and songs, t. I, pp. 256-7.)
Wyclif dit de même: «Thei techen lordis and namely ladies that if they dyen in Fraunceys habite, thei schulle nevere cum in helle for vertu therof.» Select english works, éd. T. Arnold, Oxford, 1869, 3 vol. 8o, t. III, p. 382.
Objets divers vendus ou donnés en cadeaux par les frères dans leurs tournées:
Thai wandren here and there
And dele with dyvers marcerye,
Right as thai pedlers were.
Thai dele with purses, pynnes and knyves
With gyrdles, gloves, for wenches and wyves.
Political poems and songs, éd. Wright, t. I, p. 263.
His typet was ay farsud ful of knyfes
And pynnes, for to yive faire wyfes.
Et mieux encore dans un des traités publiés par M. F. D. Matthew, The english works of Wyclif hitherto unprinted, Londres, Early english text society, 1880, 8o; (la plupart des pièces composant ce recueil sont seulement attribuées à Wyclif):
«Thei becomen pedderis, berynge knyues, pursis, pynnys and girdlis and spices and sylk and precious pellure and forrouris for wymmen, and therto smale gentil hondis, to get love of hem.»
Les frères se glissent dans la familiarité des grands; ils aiment, selon Wyclif, «to speke bifore lordis and sitte at tho mete with hom... also to be confessoures of lordis and ladyes.» (Select english works of John Wyclif, éd. T. Arnold, t. III, p. 396.) Langland, dans sa Vision de Piers Plowman, leur fait les mêmes reproches. On lit encore dans un autre traité: «Thei geten hem worldly offis in lordis courtis, and also to ben conseilours and reuleris of werris summe to ben chamberleyns to lordes and ladies.» F. D. Matthew: The english works of Wyclif, hitherto unprinted.
Gower fait aussi aux frères ces mêmes reproches:
Poema quod dicitur Vox Clamantis, éd. Coxe,
Roxburghe club, 1850, 4o, p. 228.
Les frères, d'après le concile de Saltzbourg (1386), empiètent sur le rôle des curés; le concile condamne leurs sermons:
«Quia religiosos, præcipue fratres mendicantes, decet puritatem omnimodam in suis actibus observare: quoniam tamen... tamquam pseudo-prophetæ fabulosis prædicationibus audientium animos plerumque seducunt; et quamquam invitis ipsarum ecclesiarum rectoribus, ipsi fratres, nisi per eosdem rectores vocati sed invitati ad hoc fuerint, de jure non audeant nec debeant prædicare: volumus tamen quod dicti rectores ipsos invitent vel admittant, nisi de proponendo verbum Dei a suis superioribus licentiam habeant, et de illa sæpe dictis rectoribus faciant plenam fidem.» (Labbe, Sacrosancta concilia, éd, de Florence, t. XXVI, col. 730.)
La querelle du frère et du fou sur l'extinction du paupérisme, d'après Sir Thomas More:
«At ne sic quidem, inquit [frater], extricaberis a mendicis nisi nobis quoque prospexeris fratribus. Atqui, inquit parasitus, hoc jam curatum est. Nam cardinalis egregie prospexit vobis, cum statueret de coercendis atque opere exercendis erronibus. Nam vos estis errones maximi. Hoc quoque dictum, quum conjectis in cardinalem oculis eum viderent non abnuere, cœperunt omnes non illibenter arridere, excepto fratre.»
Thomæ Mori.... Vtopiæ libri II.... Basileæ, 1563, liv. I, p. 31.
(26) LES PARDONNEURS (p. 191).—Le pardonneur de Chaucer:
. . . . . . . a gentil pardoner,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
That streyt was comen from the court of Rome;
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
His walet lay byforn him in his lappe,
Bret-ful of pardoun come from Rome al hoot.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Lordyngs, quod he, in chirches whan I preche,
I peyne me to have an hauteyne speche,
And ryng it out as lowd as doth a belle,
For I can al by rote whiche that I telle.
My teeme is alway oon, and ever was
Radix omnium malorum est cupiditas.
First I pronounce whennes that I come
And thanne my bulles schewe I alle and some;
Oure liege lordes seal upon my patent
That schewe I first my body to warent,
That no man be so hardy, prest ne clerk,
Me to destourbe of cristes holy werk.
And after that than tel I forth my tales.
Bulles of popes and of cardynales,
Of patriarkes, and of bisshops, I schewe,
And of latyn speke I wordes fewe
To savore with my predicacioun,
And for to stere men to devocioun.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I stonde lik a clerk in my pulpit,
And whan the lewed poeple is doun i-set,
I preche so as ye have herd before,
And telle hem an hondred japes more.
Than peyne I me to strecche forth my necke,
As doth a dowfe syttyng on a berne;
Myn hondes and my tonge goon so yerne
That it is joye to se my businesse.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I preche no thyng but for coveityse.
Therfor my teem is yit, and ever was,
Radix omnium malorum est cupiditas
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
For I wol preche and begge in sondry londes;
I wil not do no labour with myn hondes.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I wol noon of thapostles counterfete;
I wol have money, wolle, chese, and whete.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Now good men, God foryeve yow your trespas
And ware yow fro the synne of avarice.
Myn holy pardoun may yon alle warice
So that ye offren noblis or starlinges,
Or elles silver spones, broches or rynges,
Bowith your hedes under this holy bulle.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I yow assoile by myn heyh power,
If ye woln offre, as clene and eek as cler.
As ye were born.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I rede that oure hoste schal bygynne,
For he is most envoliped in synne.
Com forth, sire ost, and offer first anoon,
And thou schalt kisse the reliquis everichoon,
Ye for a grote, unbocle anone thi purse.
The poetical works of Chaucer, éd. R. Morris, prologue des Canterbury tales (t. II), et prologue du pardonneur (t. III).
Le pardonneur de Boccace ressemble beaucoup a celui de Chaucer; son Frate Cipolla était aussi fort éloquent: «Era questo frate Cipolla di persona piccolo, di pelo rosso, e lieto nel viso, e il miglior brigante del mondo: e oltre a questo, niuna scienza avendo, si ottimo parlatore e pronto era, che chi conosciuto non l'avesse, non solamente un gran rettorico l'avrebbe stimato, ma avrebbe detto esser Tullio medesimo, o forse Quintiliano; e quasi di tutti quegli della contrada era compare o amico o benivogliente.» (Décaméron, journée VI, nouvelle X.)
Les pardonneurs jugés par le pape:
«Ad audientiam nostram, non sine magna mentis displicentia fide dignorum quam plurium relatio perduxit quod quidam religiosi diversorum etiam mendicantium ordinum et nonnulli clerici sæculares etiam in dignitatibus constituti, asserentes se a nobis aut a diversis legatis seu nuntiis sedis apostolicæ missos, et ad plura peragenda negotia diversas facilitates habere per partes in quibus es pro nobis et Ecclesia Romana thesaurarius deputatus, discurrunt, et veras vel prætensas quas se habere dicunt, facultates fideli et simplici populo nunciant et irreverenter veris hujusmodi facultatibus abutentes, suas fimbrias, ut vel sic turpem et infamem quæstum faciant, impudenter dilatant, et non veras et prætensas facultates hujusmodi mendaciter simulant, cum etiam pro qualibet parva pecuniarum summula, non pœnitentes, sed mala conscientia satagentes iniquitati suæ, quoddam mentitæ absolutionis velamen prætendere, ab atrocibus delictis, nulla vera contritione, nullaque debita præcedenti forma (ut verbis illorum utamur) absolvant; male ablata, certa et incerta, nulla satisfactione prævia (quod omnibus sæculis absurdissimum est) remittant; castitatis, abstinentiæ, peregrinationis ultramarinæ seu beatorum Petri et Pauli de urbe aut Jacobi de Compostella apostolorum et alia quævis vota, levi compensatione commutent; de hæresi vel schismate nominatim aut incidenter condemnatos, absque eo, quod in debita forma abjurent et quantum possunt debite satisfaciant non tantum absolvant, sed in integrum restituant; cum illegitime genitis, ut ad ordines et beneficia promoveri possint, et intra gradus probibitos copulatis aut copulandis dispensent, et eis qui ad partes infidelium absque sedis prædictæ licentia transfretarunt, vel merces prohibitas detulerunt, et etiam qui Romanæ aut aliarum ecclesiarum possessiones, jura, et bona occuparunt, excommunicationis et alias sententias et pœnas et quævis interdicta relaxent, et indulgentiam quam felicis recordationis Urbanus Papa VI prædecessor noster, christifidelibus certas basilicas et ecclesias dictæ urbis instanti anno visitantibus concessit, et quæ in subsidium Teræ Sanctæ accedentibus conceduntur, quibusvis elargiri pro nihilo ducant, et quæstum, quem exinde percipiunt, nomine cameræ apostolicæ se percipere asserant, et nullam de illo nihilominus rationem velle reddere videantur: Horret et merito indignatur animus talia reminisci....
«Attendentes igitur quod nostra interest super tot tantisque malis de opportunis remediis salubriter providere, fraternitati tuæ de qua in iis et aliis specialem in domino fiduciam obtinemus, per apostolica scripta committimus et mandamus quatenus religiosis et clericis sæcularibus hujusmodi, ac earum familiaribus, complicibus et collegiis, et aliis, vocatis qui fuerint evocandi, summarie, simpliciter et de plano ac sine strepitu et figura judicii, etiam ex officio super præmissis, auctoritate nostra, inquiras diligentius veritatem, et eos ad reddendum tibi computum de receptis et reliqua consignandum, remota appellatione, compellas, et quos per inquisitionem hujusmodi excessisse, vel non verum aut non sufficiens seu ad id non habuisse mandatum inveneris, capias et tandius sub fida custodia teneas carceribus mancipatos, donec id nobis intimaveris.» (Lettre adressée, en 1390, par Boniface IX à divers évêques, Annales ecclesiastici, t. VII, p. 525 de la suite de Raynaldus.)
(27) INSTALLATION DE STATUES POUR ATTIRER LES PÈLERINS (p. 212).—Récit de Thomas de Burton, abbé de Meaux près Beverley:
«Dictus autem Hugo abbas XVus crucifixum novum in choro conversorum fecit fabricari. Cujus quidem operarius nullam ejus formosam et notabilem proprietatem sculpebat nisi in feria sexta, in qua pane et aqua tantum jejunavit. Et hominem nudum coram se stantem prospexit, secundum cujus formosam imaginem crucifixum ipsum aptius decoraret. Per quem etiam crucifixum Omnipotens manifesta miracula fecerat incessanter. Unde tunc etiam putabatur quod si mulieres ad dictum crucifixum accessum haberent augmentaretur communis devotio, et in quam plurimum commodum nostri monasterii, redundaret. Super quos abbas Cistercii a nobis requisitus, suam licentiam nobis impertivit ut homines et mulieres honestæ accedere possint ad dictum crucifixum, dum tamen mulieres per claustrum et dormitorium seu alia officina intrare non permittantur.... Cujus quidem licentiæ prætextu, malo nostro, feminæ sæpius aggrediuntur dictum crucifixum, præcipue cum in eis frigescat devotio, dum illuc, ut ecclesiam tantum introspiciant accesserint, et sumptus nostros augeant in hospitatione earundem.»
Chronica monasterii de Melsa, éd. A. Bond, 1868, t. III, p. 35.
La lettre de William Grenefeld, archevêque d'York, relativement à l'installation d'une statue de la Vierge, débute ainsi: «Sane nuper ad aures nostras pervenit quod ad quandam imaginem beatæ Virginis in ecclesia parochiali de Foston noviter collocatam magnus simplicium est concursus, acsi in eadem plus quam in aliis similibus imaginibus aliquid numinis appareret....» Année 1313; Wilkins, Concilia, t. II, p. 423.
(28) LES PÈLERINAGES; ATTITUDE DES WYCLIFITES ET DES PROTESTANTS (p. 215).—Abjuration du lollard William Dynet, 1er décembre 1395:
«.... Fro this day forthwarde, I shall worshipe ymages, with praying and offering vn-to hem in the worschepe of the seintes that they be made after; and also I shal neuermore despyse pylgremage....»
Academy du 17 novembre 1883; le texte de ce serment sera inséré dans la collection d'Early english documents que prépare en ce moment M. Furnivall.
Opinion de Latimer sur les pèlerinages:
«What thinke ye of these images that are had more then their felowes in reputation? that are gone vnto with such labour and werines of the body, frequented with such our cost, sought out and visited with such confidence? what say ye by these images, that are so famous, so noble, so noted, beyng of them so many and so diuers in England. Do you thinke that this preferryng of picture to picture, image to image is the right vse and not rather the abuse of images?» A sermon... made.. to the conuocation of the clergy (28 Henry VIII).—Frutefvll sermons preached by the right reuerend father and constant martyr of Iesus Christ, M. Hugh Latymer, Londres, 1571, 4o.
(29) NOTES DE VOYAGE DE PÈLERINS ANGLAIS DES QUATORZIÈME ET QUINZIÈME SIÈCLES (p. 226).—Voyage à Saint-Jacques (quinzième siècle):
Men may leue alle gamys,
That saylen to seynt Jamys!
Ffor many a man hit gramys,
When they begyn to sayle.
Ffor when they haue take the see
At Sandwich or at Wynchylsee
At Bristow or where that hit bee,
Theyr hertes begyn to fayle.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . «Som are lyke to cowgh and grone
Or hit be full mydnygtht,
Hale the bowelyne! now were the shete!
Cooke, make redy anoon our mete,
Our pylgryms haue no lust to ete.»
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Then comethe oone and seyth, «Be mery;
Ye shall haue a storme or a pery.»
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Thys mene whyle the pylgryms ly
And haue theyr bowlys fast theym by
And cry after hote maluesy.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Som layde theyr bookys on theyr kne,
And rad so long that they myght nat se;
«Allas! myne hede wolle cleue on thre!»
Thus seyth another certayne.
Poème du temps d'Henri VI publié par M. Furnivall, The stacions of Rome and the pilgrim's sea voyage, Early english text society, Londres, 1867.
Voyage à Rome (quatorzième siècle); la fondation de Rome:
The Duchesse of troye that sum tyme was.
To Rome com with gret pres.
Of hire com Romilous and Romilon.
Of whom Rome furst bi-gon.
Hethene hit was and cristened noutȝt.
Til petur and poul hit hedde I-bouȝt.
With gold ne seluer ne with no goode.
Bot with heore flesch and with heore blode.
But thou most take candel liht.
Elles thou gost merk as niht.
For vnder the eorthe most thou wende.
Thow maiȝt not seo bi-fore ne bi-hynde.
For thider fledde mony men.
For drede of deth to sauen hem.
And suffrede peynes harde and sore.
In heuene to dwelle for euer more.
Le portrait de la Vierge:
Seint Luik while he liued in londe.
Wolde haue peynted hit with his honde.
And whon he hedde ordeyned so.
Alle colours that schulde ther to.
He fond an ymage al a-pert.
Non such ther was middelert.
Mad with angel hond and not with his.
As men in Rome witnesseth this.
Le Panthéon:
A-grippa dude hit make.
For Sibyl and Neptanes sake.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
He zaf hit name panteon.
L'idole du Panthéon:
Hit loked forth as a cat;
He called hit Neptan.
The stacions of Rome, in verse, from the Vernon ms., ab. 1370, éd. F. J. Furnivall; Early english text society, 1867, 8o. On trouvera un texte du même ouvrage, avec beaucoup de variantes, dans les Political, religious and love poems, publiés par M. Furnivall (1866, 8o, p. 113). Voir au commencement de cette dernière publication les notes de M. W. M. Rossetti sur les Stacions. Il compare les renseignements fournis par l'auteur du poème à ceux que donne l'Italien Francino dans le livre composé par celui-ci en 1600 sur le même sujet. M. Rossetti indique aussi ce qu'on montre encore aujourd'hui à Rome des reliques vantées dans les Stacions.
FIN
TABLE
| Pages | |
| Introduction | 3 |
| PREMIÈRE PARTIE Les routes |
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|---|---|
| CHAPITRE I.—Les routes et les ponts. | |
| Idée générale de leur entretien.—Tous les propriétaires sont chargés de les réparer—Caractère religieux de cette obligation. | 11 |
| Les frères pontifes.—Indulgences pour encourager à la construction des ponts.—Rôle des guilds.—Le pont de Stratford-at-Bow.—Le pont de Londres.—Ressources affectées à la préservation des ponts.—Les droits de péage.—Les offrandes à la chapelle.—Dotation des ponts.—Enquêtes sur leur état. | 13 |
| Les routes.—Leur entretien.—Leur état habituel.—Les députés au parlement arrêtés dans leur voyage à Londres par le mauvais état des chemins. | 31 |
| CHAPITRE II.—Le voyageur ordinaire et le passant. | |
| Les voyages de la cour et des seigneurs.—Charrettes et fourgons à bagages.—Les pourvoyeurs royaux et leurs abus de pouvoir.—Les voitures princières.—Le cortège royal.—Les solliciteurs et les plaideurs. | 39 |
| Voyages des magistrats.—Voyages des moines.—Voyages des évêques.—Voyages des messagers. | 50 |
| Les gîtes pour la nuit.—La suite du roi logée par les habitants.—Les monastères.—Les nobles abusent de l'hospitalité monacale.—Les châteaux.—Les hôtelleries.—Le prix du coucher et des provisions.—Un voyage en hiver d'Oxford à Newcastle. | 59 |
| Les cabarets,—Les ermitages.—L'ermite et le voyageur. | 69 |
| CHAPITRE III.—Sécurité des routes. | |
| Le brigandage seigneurial.—Les nobles et leurs partisans.—Les bandes organisées. | 79 |
| Les voleurs.—Alliance des bandes de voleurs et des bandes seigneuriales.—Le droit d'asile et l'abjuration du royaume.—Les chartes de pardon. | 86 |
| La répression.—Dangers qu'elle présente pour le voyageur inoffensif. | 97 |
| DEUXIÈME PARTIE La vie nomade. |
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| Division | 103 |
| CHAPITRE I.—Herbiers, charlatans, ménestrels, chanteurs et bouffons. |
|
| Le guérisseur ambulant.—L'herbier de Rutebeuf.—Le législateur et les empiriques.—Le saltimbanque de Ben Jonson.—Le charlatan d'aujourd'hui. | 105 |
| Les jongleurs et les ménestrels.—Leur popularité.—En quoi consistent leurs chants.—Leur rôle dans les fêtes seigneuriales et dans les festins.—Les troupes au service du roi.—Les troupes au service des nobles.—Les instruments de musique. | 117 |
| La concurrence.—La guild des ménestrels et son monopole.—Les faux ménestrels.—Rôle des ménestrels dans les mouvements populaires.—Leurs doctrines libérales.—Le noble tolère ces doctrines; le peuple se les assimile. | 127 |
| Causes de la disparition des ménestrels.—L'invention de l'imprimerie.—Le perfectionnement de l'art théâtral. | 134 |
| Les bouffons et les faiseurs de tours.—Grossièreté de leurs jeux.—Ils s'associent aux ménestrels.—La réprobation publique atteint les uns et les autres à la Renaissance. | 135 |
| CHAPITRE II.—Les outlaws et les ouvriers errants. | |
| Les forêts d'Angleterre et leurs habitants.—Comment on était mis hors la loi.—Sort des hommes et sort des femmes.—Leur existence vagabonde. | 142 |
| Les paysans vagabonds.—Le besoin d'émancipation.—Le paysan qui se détache illégalement de la glèbe devient tantôt ouvrier nomade, tantôt mendiant, tantôt voleur de grand chemin. | 146 |
| Les peines: la prison, les ceps, le fer rouge.—Les mesures préventives: les passeports à l'intérieur.—Les étudiants même obligés d'en avoir. | 153 |
| L'œuvre révolutionnaire.—Les assemblées secrètes.—Le rôle des errants.—La grande révolte de 1381.—Différences avec la France. | 157 |
| CHAPITRE III.—Les prêcheurs nomades et les frères mendiants. |
|
| Les prêcheurs politiques.—Dans quelle classe ils se recrutent.—Quelles théories ils vulgarisent.—Les simples prêtres de Wyclif.—Rôle des prêcheurs.—Ton de leurs harangues. | 164 |
| Les prêcheurs religieux, Rolle de Hampole. | 167 |
| Les frères.—Ce qu'ils étaient au quatorzième siècle; ce qu'ils avaient été d'abord.—Sainteté de leur mission initiale.—Leur popularité en Angleterre.—Cette popularité trop grande est la cause de leur décadence.—Richesse exagérée.—Superstitions.—Ils deviennent un objet banal de satire. | 168 |
| CHAPITRE IV.—Les Pardonneurs. | |
| Les indulgences.—Portrait du pardonneur par un poète.—Portrait par un pape.—Les faux et les vrais pardonneurs.—Les associations illicites de pardonneurs. | 186 |
| Le trafic des mérites des saints.—Les reliques.—Impuissance de la cour papale à réformer ces abus.—L'âme du pardonneur.—Par quels moyens il en impose à la foule.—Le merveilleux et les croyances populaires. | 194 |
| CHAPITRE V.—Les pèlerinages et les pèlerins. | |
| Les pèlerinages pieux et les pèlerinages politiques.—Les corps des rebelles suppliciés par ordre du roi font des miracles.—La foule se presse à leurs tombeaux.—Indignation du roi. | 206 |
| Lieux de pèlerinage en Angleterre.—Mélange des classes dans les bandes de pèlerins.—Les images, les médailles, les bâtons.—Le retour, les histoires édifiantes.—Le pèlerin de circonstance et le pèlerin par profession.—Le faux pèlerin. | 210 |
| Lieux de pèlerinage sur le continent (France, Espagne, Italie).—Les passeports.—Indulgences attachées aux châsses des saints.—Manuel des indulgences à l'usage des pèlerins.—Comment les pèlerins vivaient en route.—Les pèlerinages par procuration. | 219 |
| Les pèlerinages en Palestine.—La dévotion, la curiosité et le goût des aventures.—Les troupes armées de pèlerins.—Les guides du voyageur en Palestine.—Le guide attribué à Mandeville, le guide de William Wey. | 232 |
| Conclusion. | 245 |
| APPENDICE | |
| (1) Patentes de 1201 confiant à un Français le soin de terminer le pont de Londres. | 251 |
| (2) Opinion de Lyly sur le pont de Londres. | 252 |
| (3) Pétition relative à un vieux pont de bois dont les arches étaient trop basses et trop étroites pour laisser passer les bateaux. | 253 |
| (4) Pétition concernant les offrandes faites à la chapelle d'un pont. | 255 |
| (5) Le pont de Londres et son entretien. | 256 |
| (6) Enquête relative à l'entretien des ponts. | 258 |
| (7) L'entretien des routes. | 259 |
| (8) Les routes et ponts des environs des grandes villes. | 260 |
| (9) Voyages du roi. Pétitions et statuts relatifs aux pourvoyeurs royaux. | 261 |
| (10) Les tournées des magistrats et fonctionnaires royaux. | 264 |
| (11) Les vêtements du moine mondain. | 265 |
| (12) Refus par un shériff de Londres de loger chez lui des gens de la maison du roi. | 268 |
| (13) Exactions de certains grands seigneurs en voyage. | 269 |
| (14) Passage de l'Humber en bac. | 269 |
| (15) Les auberges et les cabarets de grands chemins. | 270 |
| (16) Le droit d'asile. | 272 |
| (17) Abus résultant du droit d'asile. | 274 |
| (18) Les empiriques du quatorzième siècle. | 276 |
| (19) Les ménestrels, jongleurs et chanteurs ambulants; sujets de leurs chansons. | 277 |
| (20) Réception des ménestrels dans les châteaux. | 278 |
| (21) Les romans en Angleterre; origines fabuleuses de la nation. | 279 |
| (22) Les romans du quatorzième siècle ridiculisés par Chaucer. | 281 |
| (23) Chants populaires anglais du moyen âge. | 282 |
| (24) Les ménestrels et les romans à la Renaissance. | 283 |
| (25) Les frères mendiants jugés par les poètes, par Wyclif, par les conciles, par Sir Thomas More etc. | 285 |
| (26) Les pardonneurs. | 290 |
| (27) Installation de statues pour attirer les pèlerins. | 294 |
| (28) Les pèlerinages; attitude des wyclifistes et des protestants. | 295 |
| (29) Notes de voyage de pèlerins anglais des quatorzième et quinzième siècles. | 296 |
| Table. | 301 |