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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 2/2 cover

Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 2/2

Chapter 22: OMISSIONS ET CHANGEMENS.
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About This Book

The volume functions as a practical directory of Parisian commercial life in the late seventeenth century, listing addresses, trades, and market locations alongside concise descriptions of goods, production methods, prices, and regulatory practices. Entries are organized by office or commodity—epiceries, chandlers, salt granaries, drapers, fruiterers—and note guild privileges, disputes, and legal decisions affecting trade. Appendices and editorial annotations provide historical context and cross-references, making the work both a street-level business register and a handbook of urban supply, manufacture, and market customs.

OMISSIONS ET CHANGEMENS.

On aurait dû dire à l’article des Vacations des Tribunaux.

Que Nosseigneurs de la Cour des Aydes prennent les mêmes vacations que le Parlement, et encore les veilles de Fêtes de Notre Dame, le lendemain de la saint Jean, et la veille et le lendemain de la Magdelaine.

Qu’à la Chambre des Comptes on n’entre ni les Jeudis ni les Samedis ni les veilles de Fetes de relevée[1], et que la Chambre vaque d’ailleurs le Jeudi de la mi-Carême, en May le neuf, en juin le onze, et encore depuis le Vendredy qui precede la Pentecôte jusqu’au lendemain de la Trinité ; en Septembre le onze, et encore depuis le vingt dudit mois jusqu’au lendemain de la saint Denis, en Octobre le dix huit jour de saint Luc, et le trente et un veille de la Toussaints, en Novembre le vingt cinq jour de sainte Catherine, en Décembre le six jour de saint Nicolas et le vingt quatre veille de Noël, outre les veilles et Fêtes de la Vierge, les Foires, etc.

[1] Les fêtes de relevée étoient celles où l’on ne siégeoit pas « de relevée », c’est-à-dire après midi.

Qu’au Chatelet les Vacations durent depuis le 9 Septembre jusqu’à la saint Simon et saint Jude ; et qu’outre les jours de Vacations qui sont communes à tous les Tribunaux et particulierement au Parlement ; on y vaque encore en janvier le 22 jour de S. Vincent, en May les 2, 6, 9, 10 et 19, et les veilles de la Pentecôte, de la Fete Dieu et de l’Octave, en Juillet le 31, et en Octobre le premier.

La veuve Nion à l’adresse marquée à la première page, vend un traité très curieux sur les Vapeurs du Corps humain[2] de M. Lange Medecin de la Societé Royale ; et le Medecin sincère de M. de la Haye Docteur en Medecine.

[2] Voici le vrai titre : Traité des Vapeurs, par M. Lange, 1689, Paris, chez Nyon.