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Le Petit Chose (Histoire d'un Enfant) cover

Le Petit Chose (Histoire d'un Enfant)

Chapter 36: IX (pp. 33—36)
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About This Book

A semi-autobiographical narrative traces a young narrator's passage from a modest provincial childhood through school humiliations and family setbacks to his arrival in the capital, where early literary hopes clash with poverty and small successes. The work assembles episodic scenes of teachers, classmates, relatives, and shabby lodgings, balancing irony and tenderness while reflecting on memory, social aspiration, artistic formation, and the humor and pathos of growing up.

 8. Que dit le concierge en me désignant?

 9. Que répondit l’homme aux moustaches?

10. Qu’entendait-on au dehors?

11. Décrivez le collège.

12. Que m’apprit la portier?

13. Que dit-il au principal en entrant avec moi dans son cabinet de travail?

14. Que fis-je en attendant que ce dernier eût fini d’écrire?

15. Que dit-il lorsqu’il jeta les yeux sur moi?

16. De quoi eus-je peur?

 

IX (pp. 33—36)

 1. Que finit par me dire la principal, après avoir lu et relu la lettre que je lui ramis?

 2. Qu’est-ce qui m’arrêta au milieu de mes remerciements?

 3. En face de qui me trouvai-je en me retournant?

 4. Que fit le surveillant général lorsque je lui fus présenté?

 5. Que firent ses clefs?

 6. Que dit le principal à M. Viot?

 7. Que répondit celui-ci?

 8. Qu’est-ce qu’il me donna avant de me quitter?

 9. Que m’arriva-t-il à ma sortie?

10. Quelles ombres m’apparurent tout à coup?

11. De quoi s’agissait-il pour moi maintenant?

12. Que me proposa l’homme aux moustaches?

13. Qu’est-ce que j’appris en cheminant avec lui?

14. Comment nous séparâmes-nous?
15. Quels furent les sentiments du petit Chose en se trouvant seul dans sa chambre d’hôtel?
16. Quelle résolution prit-il?

 

X (pp. 37—40)

 1. Que contenait le règlement de M. Viot?

 2. Comment se terminait-il?

 3. Quels rêves troublèrent mon sommeil cette nuit-là?

 4. Que ma dit M. Viot le lendemain matin, lorsque j’arrivai au collège?

 5. Qui aimai-je tout de suite, et pourquoi?

 6. Que dit M. Serrières lorsqu’il apprit que j’allais le remplacer?

 7. A quoi faisait-il allusion?

 8. Qu’ajouta-t-il en me tendant la main?

 9. Où se trouvait la café Barbette et par qui était-il surtout fréquenté?

10. Qu’est-ce qui voue frappait en y entrant?

11. Comment y fus-je accueilli?

12. Qu’avaient an café tous les maîtres d’étude?

13. Que m’apprit Serrières sur la fée aux lunettes?

14. Que n’osai-je pas lui demander?

15. Que se passait-il pendant notre conversation?

16. Qu’est-ce que je racontai à l’un des sous-officiers?

 

XI (pp. 41—44)

 1. Quel fut l’effet de cette histoire?

 2. Que dit l’homme aux clefs à Serrières lorsque nous retournâmes au collège?

 3. Par qui et comment fus-je installé dans mes fonctions?

 4. Quelle impression produisirent sur mes élèves les clefs de M. Viot?

 5. Que se passa-t-il dès que les terribles clefs furent dehors?

 6. Comment le petit Chose commença-t-il sa première étude?

 7. De quelle façon traitait-il ses élèves?

 8. Pourquoi les aimait-il?

 9. Qu’avait-il composé à leur intention?

10. Comment ses petits accueillaient-ils l’annonce d’une histoire?

11. Que faisait souvent M. Vint?

12. Qu’arriva-t-il quand il entra un jour au milieu de l’histoire de Jean Lapin?

13. Que lui dis-je pour apaiser ses clefs?

14. Qu’est-ce qu’il fit à la récréation de quatre heures?

15. Comment le collège était-il divisé?

16. Pourquoi mes collègues me montraient-ils peu de sympathie?

 

XII (pp. 45—48)

 1. Où se trouvait ma chambre?

 2. Que faisais-je en y rentrant?

 3. Quelle était alors la grande chose pour moi?

 4. Que me fallait-il faire deux fois par semaine?

 5. Qu’appelait-on la Prairie?

 6. Qu’est-ce qui me semblait le plus terrible, et pourquoi?

 7. Qui mettais-je en tête de ma division?

 8. Que voyait-on à la queue?

 9. Décrivez Bamban.

10. Que faisaient les gamins de Sarlande quand je sortais avec lui?

11. Qu’est-ce que j’adressais chaque semaine au principal?

12. Dans quel état Bamban m’arriva-t-il on beau dimanche?

13. Qu’y avait-il de plus risible dans sa tenue?

14. Que se passa-t-il quand je lui criai de s’en aller?

15. Quel sentiment éprouvai-je lorsqu’il nous rejoignit à la Prairie?

16. Qu’est-ce que je me dis en moi-même?

 

XIII (pp. 49—52)

 1. Que fis-je alors?

 2. Qu’est-ce que j’appris sur le compte de Bamban?

 3. De quelle classe faisait-il partie?

 4. Comment passait-il son temps à l’étude?

 5. Que s’empressait-il de faire quand il avait terminé une page?

 6. Quel événement nous sépara brusquement?

 7. Pourquoi considérai-je cela comme une catastrophe?

 8. Que fit Bamban le jour de notre séparation?

 9. Qu’était-ce que mes nouveaux élèves?

10. Quelle sorte d’existence menai-je parmi eux?

11. Qu’est-ce que Daniel Eyssette n’oubliera jamais?

12. Qu’avais-je pourtant gagné à changer d’étude?

13. Où les yeux noirs travaillaient-ils?

14. Où la fée aux lunettes les avait-elle pris, et pourquoi?

15. Qu’était-ce que l’abbé Germane? Quelle réputation avait-il?

16. Décrivez-le.

 

XIV (pp. 53—56)

 1. Où et comment vivait-il?

 2. A quoi disait-on qu’il travaillait?

 3. Pourquoi, malgré la sympathie qu’il m’inspirait, n’osais-je pas lui parler?

 4. A quel propos résolus-je de m’adresser à lui?

 5. Que m’avaient dit ses frères?

 6. Que faisait-il lorsque j’entrai dans sa chambre?

 7. Comment m’accueillit-il?

 8. Qu’est-ce qui m’intimida?

 9. Que me dit-il quand je lui demandai de me prêter son Condillac?

10. Qu’ajouta-t-il au moment où je me disposais à me retirer?

11. Pourquoi mis-je le Condillac devant mes yeux lorsqu’il s’apitoya sur mon sort?

12. Quels étaient les seuls remèdes qu’il connût aux grandes souffrances?

13. Comment me congédia-t-il?

14. Qu’eus-je à ma disposition à partir de ce jour-là?

15. Qu’y avait-il sur la table de l’abbé?

16. A quoi se bornèrent nos entrevues jusqu’à la fin de l’année?

 

XV (pp. 57—60)

 1. Comment la cour des moyens était-elle ornée le jour de la distribution des prix?

 2. Qu’avait-on dressé au fond?

 3. Quelle était l’attitude de l’abbé Germane?

 4. Que voyait-on au pied de l’estrade?

 5. Pourquoi n’entendis-je pas les discours?

 6. Que se passa-t-il à la fin de la cérémonie?

 7. Où se tenaient le principal et M. Viot, et que faisaient-ils?

 8. Qu’allaient revoir les élèves qui montaient dans des voitures armoriée?

 9. Qu’allaient faire ceux qui grimpaient dans des chars à banc?

10. Qu’arriva-t-il au petit Chose pendant les vacances?

11. Où et comment passa-t-il ses journées après le départ de son père?

12. Qui lui apportait ses repas, et de quoi se composaient-ils?

13. Qu’est-ce qui l’étonna fort un matin?

14. Que vit-il en levant la tête?

15. Qu’est-ce que lui annoncèrent les yeux noirs?

16. Pourquoi bénit-il sa maladie?

 

XVI (pp. 61—64)

 1. Dans quel espoir les yeux noirs s’attardent-ils souvent dans l’infirmerie?

 2. Que leur dit parfois le petit Chose?

 3. Que font-ils alors, et qu’ajoute tout simplement le malade?

 4. Quelle résolution prend-il après leur départ?

 5. Que leur demande-t-il un soir, et pourquoi?

 6. De quoi s’aperçoit-il au matin?

 7. Comment pense-t-il que les choses vont se passer?

 8. Comment se passent-elles en réalité?

 9. Que sont devenus les yeux noirs?

10. Qu’a fait M. Viot pendant les vacances?

11. Que revoit-on bientôt devant la porte?

12. Comment fonctionnèrent d’abord à la rentrée les rouages du collège?

13. Que vit-on bientôt cependant chaque jour aux mêmes beures?

14. Dans queue disposition d’esprit mes élèves m’étaient-ils revenus?

15. Pourquoi ne pouvais-je plus rien supporter?

16. Comment vois-je encore mon étude?

 

XVII (pp. 65—68)

 1. Qu’arrivait-il lorsque M. Viot y entrait?

 2. Que se bornait-il à faire?

 3. Qu’était-ce que le jeune Boucoyran?

 4. Pourquoi le principal tenait-il à lui?
 5. Pourquoi vécûmes-nous, le marquis et moi, en assez bons termes pendant quelque temps?
 6. Que lui dis-je un jour qu’il se montra par trop insolent?
 7. Comment reçut-il cet acte d’autorité?
 8. Que répondit-il à ma seconde injonction, et que fis-je alors?
 9. Quelle était mon intention?
10. Que fit-il lorsque j’eus le geste de le prendre au collet?
11. De quelle façon répondis-je à son attaque?
12. Quelles réflexions me troublèrent dans mon triomphe?
13. Qu’est-ce qui me rassura un peu?
14. Pourquoi eus-je un triste pressentiment le jeudi suivant?
15. Qui entra dans mon étude le lendemain?
16. Que dit le principal aux élèves?

 

XVIII (pp. 69—72)

 1. Que me dit-il ensuite, à moi?

 2. De quoi m’accusa après lui M. de Boucoyran, le père?

 3. Comment termina-t-il son réquisitoire?

 4. Pourquoi ne répondis-je rien?

 5. Quel fut le résultat de cette affaire dans mon étude?

 6. Qu’en disait-on en ville?

 7. Que se passa-t-il pendant huit jours dans le salon des Boucoyran?

 8. Quel parti le journal de l’opposition tira-t-il de l’aventure?

 9. Pourquoi le principal ne me renvoya-t-il pas?

10. Pourquoi eût-il mieux valu pour moi être renvoyé tout de suite?

11. Qu’appelait-on _la salle_?

12. Pour quelle raison y avait-on caserné les élèves un certain matin?

13. Décrivez ce local.

14. Que faisaient les enfants là dedans?
15. Pourquoi ne me serais-je aperçu de rien s’ils avaient démoli le gymnase de fond en comble?
16. Que m’apprenait Jacques dans sa lettre?

 

XIX (pp. 73—76)

 1. Que ma disait-il de Paris?

 2. Qu’est-ce qui m’interrompit tout à coup dans ma lecture?

 3. Que présageait la visite du sous-préfet, et pourquoi?

 4. Qu’appris-je sur mon père en continuant à lire ma lettre?

 5. Quels détails me donnait Jacques sur sa chambre?

 6. Quelle possibilité me faisait-il entrevoir?

 7. Qua me dit le portier dès que j’eus remis mes élèves entre les mains des professeurs?

 8. Que m’imaginai-je aussitôt?

 9. D’où ma venait sans doute cette idée?

10. Pourquoi ne parlai-je pas à Roger lorsque je le rencontrai?

11. Que fis-je avant d’entrer chez le principal?

12. Comment m’apparut le sous-préfet?

13. Qui sa tenait près de lui, et dans quelle attitude?

14. Que dit-il dès qu’il me vit?

15. Pourquoi ne répondis-je rien d’abord?

16. Que fit-il après ma réponse?

 

XX (pp. 77—80)

 1. Qu’est-ce qu’avait déclaré M. Viot?

 2. Pourquoi ne ma disculpai-je pas?

 3. Que pansai-je en reconnaissant las lettres?

 4. Que fit le sous-préfet lorsqu’il vit que je ne voulais pas parler?

 5. Que lui répondit le principal?

 6. Dans quel état rentrai-je chez moi?

 7. Que faisait pendant ce temps le maître d’armes?

 8. Que me dit-il quand j’eus fini de lui raconter la scène du cabinet?

 9. Où voulait-il aller sur-le-champ, et pourquoi?

10. Qu’ajouta-t-il à voix basse avant de sortir?

11. Que fit-il lorsque je lui demandai quelle était son intention?

12. Que s’était-il promis au service?

13. Qu’est-ce que je fis en l’apprenant?

14. Que lui dis-je pour le dissuader de son dessein?

15. A quoi finit-il par consentir?

16. Pourquoi étais-je presque joyeux lorsque nous nous séparâmes?

 

XXI (pp. 81—84)

 1. Quelles furent mes réflexions, une fois le premier mouvement d’enthousiasme passé?

 2. A quoi me décidai-je?

 3. Quelle pensée m’arrêta soudain?

 4. Pourquoi cessai-je bientôt de m’inquiéter?

 5. Que pensai-je lorsque je ne trouvai pas Roger dans sa chambre?

 6. Que me dit-on au café Barbette?

 7. Que me hâtai-je de faire?
 8. Quelle distance y a-t-il de Sarlande à la Prairie, et en combien de temps la parcourus-je?
 9. De quoi avais-je peur?
10. Qu’est-ce qui me rassurait un peu?
11. Décrivez la guinguette d’Espéron.
12. Qu’entendis-je en approchant de la maisonnette?
13. Dans quel état se trouvait le jardin?
14. Pourquoi m’arrêtai-je net devant le perron?
15. Que fis-je ensuite?
16. Qu’est-ce que je reverrai toute ma vie?

 

XXII (pp. 85—88)

 1. Qu’ai-je appris dans la tonnelle où je me dissimulais?

 2. Que racontait mon bon ami le maître d’armes?

 3. Qu’appelait-il la grande scène?

 4. Comment la joua-t-il?

 5. Qu’éprouvai-je pendant qu’il la jouait?

 6. Qu’est-ce que je compris vaguement?

 7. Quelle envie me prit alors, et pourquoi y résistai-je?

 8. Que finis-je par faire?

 9. Pourquoi me sentais-je perdu?

10. Où m’arrêtai-je, et dan, quel état?

11. Qu’est-ce qui me rappela à la vie?

12. Pourquoi cessai-je tout à coup de pleurer?

13. Que regardai-je avec persistance pendant la récréation?

14. A quoi passai-je mon temps à l’étude?

15. Qu’écrivis-je à Jacques pour loi expliquer ma résolution?

16. Que le priai-je de dire à notre mère?

 

XXIII (pp. 89—92)

 1. Qu’écrivis-je tout de suite après à l’abbé Germane?

 2. Où mis-je les deux lettres, et avec quelle suscription?

 3. Que fis-je quand les élèves se furent couchés?

 4. Pourquoi m’arrêtai-je un instant sur le palier?

 5. Où allai-je ensuite, et comment?

 6. Qu’aperçus-je près des toits?

 7. Quel objet me frappa en entrant dans le gymnase, et pourquoi?

 8. Qu’est-ce que je fis alors?

 9. Que m’arriva-t-il tout à coup?

10. Que me dit une voix rude et narquoise?

11. Que vis-je en me retournant?

12. Quelles paroles échangeâmes-nous, l’abbé et moi?

13. Que fit-il lorsque je lui résistai?

14. Qu’y avait-il près du feu dans sa chambre?

15. Que lui dis-je après m’être assis au coin de la cheminée?

16. Que me dit-il quand j’eus fini?

 

XXIV (pp. 93—96)

 1. Où passai-je la nuit?

 2. Que voyais-je de temps en temps en ouvrant les yeux?

 3. Qu’est-ce qui fit rire l’abbé le lendemain matin?

 4. Que me dit-il?

 5. Où le retrouvai-je après l’étude, et à quoi était-il occupé?

 6. Quels conseils me donna-t-il en me quittant?

 7. Que regardai-je une dernière fois avant de m’en aller?

 8. Quel fut le résultat de ma contemplation?

 9. Qu’avais-je à faire avant mon départ?