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Les demoiselles Goubert: mœurs de Paris cover

Les demoiselles Goubert: mœurs de Paris

Chapter 16: XIV
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About This Book

The narrative follows two sisters who, after their father's death and the collapse of his fortune, face mourning, poverty, and social displacement in Parisian society. Deathbed and funeral scenes give way to negotiations over household survival as relatives and acquaintances arrange mourning rituals, offer employment in a family shop, and present marriage and respectability as economic solutions. The elder sister balances grief with practical calculation while the household adapts to diminished means. Through intimate domestic detail and social encounters, the story examines bourgeois pretenses, economic vulnerability, and the way private sorrow becomes public social theatre.

XIV

Depuis des semaines, Henriette se trouve intimement liée avec Mme Gandon.

Trente-trois ans, petite avec un torse d'androgyne ; et l'épiderme facial mati, et des yeux comme deux grosses perles noires, et des narines qui battent, et des oreilles à la fine volute, et sa bouche équivoque, — la galante dame Iphigénie Gandon.

Son appartement : un entresol aux bas plafonds inviteurs. Les murs couverts d'étoffes à bouquets obscurs ; et des coussins par les tapis de doux poil, et des coussins sur les fauteuils déclos ainsi que des bras érotiques, et des coussins dressés aux mols divans attentatoires.

Là. Parmi les fioles à liqueurs fortes et les assiettes de friandises, la gouvernante Gudule vague. L'accort perruquier Léopold vante ses thériaques de beauté.

Le banquier juif Jacobi avec son menton de talmache ; lord Sinclair torcol et cravaté d'incarnadin ; le ci-devant bourgmestre hollandais Van Der Vott et sa face saure ; Roger de Silly, sigisbée jamais las — les assidus d'Henriette.

Mais, les fleurs tantôt marcescentes de son amie, madame Gandon les voudrait cueillir.