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Les Pardaillan — Tome 04 : Fausta Vaincue cover

Les Pardaillan — Tome 04 : Fausta Vaincue

Chapter 48: XLVI
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About This Book

A charged religious procession moves from the city toward Chartres, carrying competing agendas that range from reconciliation with the king to plans for deposition, intimidation, or murder. Spectacle and rhetoric mingle piety with political violence as a staged flagellation and inflammatory cries turn the crowd against Protestants while leading nobles converse about secret projects. Amid the turmoil a hooded monk walks with a concealed dagger, and a closed litter carries two women who contemplate manipulating a powerful lord by asserting a rival’s death to clear the way for their schemes.




XLV

LA BONNE HÔTESSE

Pardaillan, comme nous l'avons dit, était entré dans Paris, et, grâce à la médaille que lui avait remise Jacques Clément, avait pu circuler. Il put parvenir jusqu'aux Deux-morts-qui-parlent, un cabaret qu'il avait autrefois fréquenté, lorsqu'il était tenu par la digne Catho. C'était une auberge de bas étage et très mal famée. Ribaudes et coupe-jarrets, telle était sa clientèle.

Il demeura deux jours enfermé là, riant et plaisantant avec les hôtes peu recommandables de l'endroit, et réfléchissant parfois à ce qu'il allait devenir.

Au fond, Pardaillan se sentait sollicité par deux résolutions qui ne le satisfaisaient ni l'une ni l'autre; la première, c'était d'accepter l'hospitalité qui lui avait été offerte à Orléans par Charles d'Angoulême et sa mère; la deuxième, c'était, comme il l'avait promis à Huguette, et comme il y songeait lui-même, d'aller se reposer à la Devinière. Il écarta promptement la première solution. Et, quant à la deuxième, il demeura en suspens.

Le matin du troisième jour, Pardaillan sortit à pied et s'en alla à la Devinière. Paris était en rumeur.

Une joie énorme éclatait par les rues. On dansait, on tirait des bombardes; les gens portaient des écharpes vertes, couleur d'espérance, qui avaient été distribuées par Mme de Nemours et sa fille, la duchesse de Montpensier... Cette joie, ces écharpes vertes, ces danses, ces clameurs, cette ivresse de tout un peuple, c'était Paris qui portait le deuil de la dynastie des Valois. Aux premiers cris qu'il entendit, Pardaillan comprit que c'était fait. On vendait des placards où était imprimé le portrait de Jacques Clément, martyr et sauveur du peuple.

—Pauvre malheureux! songea le chevalier, en voilà un qui aura payé cher quelques baisers de la boiteuse... oh! oh! que diable s'est-il passé à la Devinière?

Il était arrivé rue Saint-Denis, devant le perron de la fameuse auberge. La porte de la cuisine était murée. Au lieu de la porte vitrée qui surmontait le perron, c'était une belle porte en chêne plein, ornée de clous. Le perron lui-même était modifié et enrichi d'une belle rampe en fer forgé; l'enseigne avait disparu; la maison repeinte, avec des fenêtres neuves, tout avait un air bourgeois des plus cossus. Pardaillan demeura dix minutes tout étourdi et quelque peu chagrin.

«La Devinière n'est plus! fit-il dans un soupir. Voilà bien la gloire de ce monde!...»

Il allait se retirer, tout triste, lorsque, sur le côté gauche de la belle porte en chêne, il remarqua une plaque de marbre sur laquelle était gravée une inscription. Il s'approcha curieusement et lut ces mots:

LOGIS PARDAILLAN

—Logis Pardaillan! répéta le chevalier avec stupeur. Ah ça! j'ai un logis à Paris, moi? Et je n'en savais rien!

Il escalada le perron et heurta le marteau. Une accorte servante ouvrit aussitôt, l'examina un instant et le pria d'entrer.

Et il entra dans la grande salle où une nouvelle surprise le fit cligner des yeux: en effet, si l'auberge n'était plus auberge à l'extérieur, elle l'était encore et plus que jamais à l'intérieur: rien n'était changé à la grande salle. C'étaient les mêmes tables en chêne noirci par le temps, les mêmes chaises à dossiers sculptés, les mêmes cuivres accrochés et reluisant comme de l'or; et, au fond, la même cuisine, avec le même âtre où flambait un bon feu; Pipeau, le vieux chien Pipeau, se roulait à ses pieds et se lamentait de joie, et Huguette, la bonne hôtesse, apparaissait, souriante, les bras nus, l'accueillait en bonne hôtesse en lui disant:

—Ah! monsieur le chevalier, c'est donc vous?... Vite, Margot, une bonne omelette pour M. le chevalier qui doit avoir faim; vite, Gillette, à la cave, car M. le chevalier doit avoir soif...

Et Huguette s'avançait, les mains tendues, vers Pardaillan, qui l'embrassa sur les deux joues.

—Voyons, chère amie, dit alors le chevalier, je n'ai pas faim et je ne mangerai pas votre omelette; je n'ai pas soif et je ne boirai pas votre vin; mais je suis affamé, assoiffé de curiosité, expliquez-moi donc...

—Tout ce que vous voudrez, fit Huguette en souriant.

Et, tout à coup, elle rougit, puis elle pâlit, son sourire devint triste et inquiet; et ce fut d'une voix plus tremblante qu'elle ajouta;

—Voyons, que voulez-vous savoir?

—Vous avez donc fermé la Devinière?

—Mon Dieu, oui, monseigneur... J'ai acquis une honnête aisance, et j'ai pensé... cette idée-là m'est venue un soir, au coin du feu, en regardant Pipeau... j'ai pensé que je ne voulais, plus être l'hôtesse dont le logis est ouvert à tout venant. Mais, si la Devinière n'existe plus pour personne au monde, j'ai voulu qu'elle existât toujours et que toujours, moi vivante, elle fût le bon gîte pour quelqu'un qui m'a promis de venir s'y reposer... Monsieur le chevalier, ajouta-t-elle en relevant la tête et en fixant sur lui ses beaux yeux humides de larmes, la Devinière n'est plus l'auberge de la rue Saint-Denis, elle est la bonne auberge réservée à vous seul, elle est... le logis de Pardaillan...

Que voulez-vous, lecteur? Cette fidélité, cette constance d'une si jolie naïveté, cette touchante délicatesse, cette idée adorable de fermer l'auberge et d'en faire tout de même une auberge réservée à lui seul... et puis l'hôtesse était charmante... et puis Pipeau le sollicitait de ses jappements plaintifs et joyeux... et puis ce coin lui faisait revivre au coeur toute la poésie de sa jeunesse... bref, mon cher lecteur, Pardaillan ouvrit ses bras. Huguette s'y jeta toute tremblante et pleura longtemps.

Un mois plus tard eut lieu le mariage d'Huguette, la bonne hôtesse, avec le chevalier de Pardaillan. Et Huguette fut glorieuse, et heureuse, et fière et extasiée d'avoir un tel mari, c'est ce qu'il est à peine besoin d'affirmer. Quant à Pardaillan, il fut assez généreux pour se montrer plus heureux encore que Huguette. Il avait accroché sa rapière dans sa chambre, et ce n'est que lorsqu'il était seul qu'un soupir lui échappait parfois, et alors il s'interrogeait, il était bien forcé de s'avouer que ce bonheur paisible ennuyait un peu le chevalier errant, l'aventurier, le chercheur d'inconnu qu'il n'avait cessé d'être...

Au mois de décembre suivant. Pipeau mourut d'ans et de félicité. Il mourut des suites d'une indigestion, ayant un soir dévoré une dinde que, fidèle à ses vieux instincts de maraudeur, il avait volée dans un placard...

La pauvre Huguette ne devait pas jouir longtemps du bonheur qu'elle s'était créé par sa gentillesse et sa gracieuse constance. A peu près à l'époque où mourut Pipeau, elle gagna un refroidissement et déclina rapidement. Pardaillan s'installa à son chevet et soigna la bonne hôtesse, non pas même comme un bon mari ou un bon frère, mais comme un amant passionné.

Si bien qu'Huguette eut une agonie merveilleuse de bonheur. Malgré tout, elle avait jusque-là douté de l'amour du chevalier. En le voyant si désespéré, si empressé aux mille soins de sa maladie, toujours là, toujours s'ingéniant à la consoler, à la faire rire, à lui prouver qu'elle vivrait et serait heureuse, elle ne douta plus et, dès lors, elle fut en effet parfaitement heureuse.

—Ah! cher ami, murmurait-elle parfois, que ne puis-je mourir cent fois pour avoir cent agonies pareilles!...

Elle mourut pourtant, la bonne hôtesse!... Elle mourut, souriante, le visage extasié de bonheur et d'amour, elle mourut dans un baiser que son cher, son grand ami, comme elle disait, imprima sur sa bouche, à l'instant suprême.

Le chevalier ferma pieusement ces yeux qui tant de fois lui avaient souri. Il pleura pendant des jours et des jours. Un mois après la mort d'Huguette, Pardaillan ouvrit le testament qu'avait laissé la bonne hôtesse.

—Je laisse mes biens, meubles et immeubles, à mon bien cher époux le chevalier de Pardaillan...

C'est par ces mots que commençait le testament. Suivait rémunération desdits biens, meubles et immeubles, dont le total faisait la somme ronde de deux cent vingt mille livres.

Pardaillan parcourut alors ce qui avait été l'auberge de la Devinière et assembla quelques menus souvenirs, notamment un petit portrait d'Huguette, qu'il fit enfermer dans un médaillon d'or. Puis, il se rendit chez le premier tabellion, lui montra le testament et lui déclara qu'à son tour il faisait don desdits biens, meubles et immeubles, aux pauvres du quartier Saint-Denis.

L'auberge de la Devinière fut donc transformée en un hospice pour vieillards et indigents. Pardaillan avait stipulé que la grande salle et la cuisine demeureraient intactes et qu'une partie des rentes serait affectée à la confection quotidienne d'une bonne soupe qui serait distribuée gratuitement aux misérables sans feu ni lieu.

Ayant ainsi arrangé son affaire, Pardaillan monta à cheval et sortit de Paris.

C'était par une soirée de février; un petit vent piquant lui égratignait le visage; il trottait sur la route, et les sabots de son cheval résonnaient sur la terre durcie par la gelée.

Où allait-il?...

Il ne savait pas... il allait, voilà tout!...

Quelquefois, il murmurait ce mot qui semblait contenir toute sa pensée et résumer son passé, son présent, son avenir... un mot qu'il prononçait sans amertume, avec une sorte de joie et de fierté:

«SEUL!...»

Le soleil se coucha. Le soir tomba. Le paysage était mélancolique et brumeux. L'espace s'étendait devant lui... Pardaillan s'enfonça vers les lointains horizons. Peu à peu, sa silhouette s'effaça au fond de l'inconnu.




XLVI

En ce même mois de février, il se passa à Rome un événement que nous devons signaler. Au château Saint-Ange, dans une chambre pauvrement meublée, sur un lit étroit, une femme était couchée. Ses yeux de mystère songeurs et fixes, les yeux de cette femme à la tête sculpturale, à l'opulente chevelure noire dénouée sur les épaules de marbre, les yeux de cette femme aux attitudes de force et de grandeur, même dans cette heure où elle gisait, abattue par la nature, elle qui avait rêvé le triomphe sur l'humanité, ses yeux de diamants funèbres s'attachaient, graves, profonds, sur un enfant qui dormait près d'elle, un enfant, un tout petit être solide, musclé, aux poings énergiquement fermés. Une servante, penchée sur le lit, regardait.

Cette chambre était une prison. Cette servante, c'était Myrthis. La femme couchée, c'était Fausta. L'enfant, c'était le fils de Fausta et de Pardaillan.

Fausta, arrêtée par les sbires de Sixte dans la nuit de l'incendie du Palais Riant, avait été enfermée au château Saint-Ange où, pour unique faveur, on lui avait accordé de garder Myrthis près d'elle.

Sixte rassembla un concile secret qui eut à juger la rebelle. Plus de deux cents questions furent posées à ce tribunal exceptionnel. A toutes les questions, il fut répondu à l'unanimité que Fausta était coupable. En conséquence, au mois d'août 1589, elle fut condamnée à être décapitée, puis brûlée et ses cendres jetées au vent. Ce fut le 15 août que cette sentence fut communiquée à Fausta, dans la chambre où elle était détenue prisonnière. Elle l'écouta sans un frémissement. L'exécution devait avoir lieu le lendemain matin.

Quand les juges se furent retirés, Myrthis s'agenouilla en sanglotant aux pieds de sa maîtresse et murmura:

—Quel horrible supplice! ô maîtresse, est-il possible!...

Fausta sourit, releva sa suivante, tira de son sein un médaillon d'or qu'elle ouvrit, et en montra l'interieur à Myrthis.

—Rassure-toi, dit-elle, je ne serai pas suppliciée; ils n'auront que mon cadavre; vois-tu ces grains? Un suffit pour endormir, et on dort plusieurs jours; deux endorment aussi, mais on ne se réveille plus; trois foudroient en un temps plus rapide que le plus rapide éclair, et on meurt sans souffrance.

—Maîtresse, dit Myrthis, vous morte, ma vie ne serait plus qu'une agonie; il y a trois grains pour vous et trois pour votre fidèle servante.

—Soit, dit simplement Fausta. Apprête-toi donc à mourir comme je vais mourir moi-même.

Fausta versa les trois grains de poison dans une coupe et trois dans une autre coupe. Myrthis s'apprêta à verser un peu d'eau dans les coupes... A ce moment, Fausta devint affreusement pâle, un tressaillement prolongé la secoua jusqu'au fond de son être, elle porta les mains à ses flancs, et un cri rauque, un cri où il y avait de l'angoisse, de la terreur, de l'étonnement, de l'horreur, jaillit de ses lèvres blanches...

—Arrête! gronda-t-elle. Je n'ai pas le droit de mourir encore!...

Les six grains de poison furent remis dans le médaillon d'or que Fausta cacha dans son sein.

Toute la nuit, Fausta parut s'interroger, écouter en elle-même, et, doucement, de ses mains, elle caressait ses flancs; et son visage exprimait tantôt un étonnement infini, tantôt un sombre désespoir, et tantôt une sorte de ravissement...

Le matin, des pas nombreux s'approchèrent de la porte, et Myrthis, ignorant ce qui se passait dans l'être de Fausta, se reprit à pleurer, car on venait chercher sa maîtresse pour la conduire au supplice. C'étaient les juges, en effet, les juges et les gardes et le bourreau. L'un des juges déplia un parchemin et fit une nouvelle lecture de la sentence. Alors, le bourreau s'avança pour se saisir de Fausta et l'entraîner. Mais elle l'écarta d'un geste, et, sereine, glaciale, orgueilleuse, telle qu'elle avait toujours été, elle prononça:

—Bourreau, il n'est pas temps encore de remplir ton office. Juges, vous ne pouvez me tuer encore... Parce que vous ne pouvez tuer deux vies, n'en ayant condamné qu'une, parce que mes flancs portent une vie nouvelle qui échappe à votre justice, parce que je ne suis plus la vierge, parce que je vais être mère!...

Les juges s'inclinèrent et sortirent. C'était en effet une loi sacrée, dominant toutes les lois dans tous les pays d'Europe, qu'une femme enceinte ne pût être exécutée... Sixte-Quint obtint du tribunal qui avait condamné la rebelle qu'il ne lui fût pas fait grâce de la vie, mais qu'il fût sursis à l'exécution jusqu'à la naissance de l'enfant. Cette sentence nouvelle fut communiquée à Fausta vers la fin de septembre: elle l'accueillit en souriant...

Il y avait trois jours que l'enfant était né. Tout, dans ce petit être, dénonçait une étrange vigueur, un furieux appétit de la vie; il fermait les poings, se raidissait, criait comme d'autres enfants à trois mois;

Fausta fit signe de la tête que c'était bien, jeta un coup d'oeil sur le verre de poison qui était sur une petite table à portée de sa main, et alors, pour la première fois, elle prit l'enfant dans ses bras. L'enfant s'éveilla et ses yeux clignotants parurent regarder... et alors Fausta lui parla:

—Fils de Fausta... fils de Pardaillan... que seras-tu?... Te dresseras-tu un jour devant ton père?... Seras-tu le vengeur de ta mère?... Fils de Fausta et de Pardaillan, puisses-tu avoir le coeur cuirassé d'un triple airain! Puisse ton âme inaccessible ignorer à jamais la pitié, l'amour, les sentiments de faiblesse et d'esclavage! Puisses-tu passer dans la vie comme un brûlant météore que pousse la fatalité! Adieu, fils de Pardaillan!

En même temps, elle saisit la coupe de poison, la vida d'un trait, la rejeta, et, violemment, dans le spasme suprême de la mort, imprima son baiser comme une morsure indélébile sur le front de l'enfant...

Et elle retomba sur l'oreiller... elle était morte.

Que devait-il devenir, en effet, cet enfant, issu de deux êtres de force et de vie intense, aussi formidables l'un que l'autre, mais l'un, type de chevalerie, synthèse de générosité; l'autre, type d'ambition, synthèse d'orgueil? Oui, que devait figurer ce produit de deux figures si dissemblables, l'enfant qui trouvait l'effroyable imprécation d'une Fausta au seuil de la vie, qui héritait peut-être l'incalculable force de, mal qui résidait dans l'esprit de Fausta, et en qui palpitait peut-être l'âme magnanime de Pardaillan?...

TABLE

I.—La flagellation de Jésus

II.—Henri III

III.—Henri III (suite)

IV.—Pardaillan et Fausta

V.—L'auberge du Chant-du-Coq

VI.—La vie de Cocagne

VIL.—Marie de Montpensier

VIII.—Le calvaire de Montmartre

IX.—La parole de Maurevert

X.—Le cardinal

XI.—La mère

XII.—La fille

XIII.—Fin de la vie de Cocagne

XIV.—Monsieur Peretti

XV.—Le 21 octobre 1588

XVI.—Devant l'abbaye

XVII.—La reconnaissance de Fausta

XVIII.—Maurevert

XIX.—L'échauffourée de la Cité

XX.—Où Fausta se contente d'une couronne

XXI.—La lettre

XXII.—La route de Dunkerque

XXIII.—Blois

XXIV.—Réconciliation

XXV.—Catherine reçoit la lettre

XXVI.—Pardaillan au couvent

XXVII.—Mourir ou tuer?

XXVIII.—Les fossés du château

XXIX.—Les clefs du château

XXX.—Aux approches de Noël

XXXI.—Aux approches de Noël (suite)

XXXII.—Aux approches de Noël (fin)

XXXIII.—Duchesse de Guise

XXXIV.—L'effondrement

XXXV.—Le dernier geste de Fausta

XXXVI.—La poursuite

XXXVII.—La forêt de Marchenoir

XXXVIII.—Un spectre qui s'évanouit

XXXIX.—Les frais de route de Pardaillan

XL.—Le palais Riant

XLI.—Fin du palais Riant

XLII.—Ventre saint-gris

XLIII.—Deux dynasties en présence

XLIV.—Jacques Clément

XLV.—La bonne hôtesse

XLVI.—