[1] Ou Hoeï, roi de Liang.
[2] Conférez liv. I, chap. I, pag. 250.
[3] Le Tchun-tsieou de KHOUNG-TSEU.
[4] Tching-tche.
[5] Voyez Livres sacrés de l'Orient, p. 87.
[6] Tous les hommes s'empressent de se soumettre à lui sans combattre.
[7] Ces motifs du doute historique du philosophe MENG-TSEU paraîtront sans doute peu convaincants.
[8] Thian-tseu, fils du Ciel.
[9] Il fait allusion aux droits, ou impôts injustes que les différents princes imposaient sur les voyageurs et les marchandises à ces différents passages.
[10] «Tchang-jan tchi-li, la raison, les principes du devoir.» (Glose.)
[11] «A la raison, aux principes du devoir.» (Glose.)
[12] D'après un commentateur chinois, cité par M. Stan. Julien, ces affaires sont, par exemple, de constituer à chacun une propriété privée suffisante pour le faire vivre avec sa famille, d'enseigner comment on doit élever les animaux domestiques, d'assigner des traitements aux uns, de distribuer des terres, d'accomplir les différents sacrifices, d'inviter les sages â sa cour par l'envoi de présents, etc.
[13] Min weï koueï: la Glose dit à ce sujet: «Le mot koueï, noble, donne l'idée de ce qu'il y a de plus grave et de plus important.»
[14] Voici le texte chinois tout entier de ce paragraphe: «Meng-tseu youeï: min weï koueï; che, tsie, thseu tchi; kiun weï king; mot à mot: MENG-TSEU: populus est prœ-omnibus-nobilis; terrœ-spiritus, frugum-spiritus secundarii illius; Princeps est levioris-momenti.» Il serait difficile de trouver dans les écrits des plus hardis penseurs modernes de pareilles propositions.
Il y a longtemps, comme on le voit, que les principes sur lesquels sera fondé l'avenir politique du monde ont été proclamés, et dans des pays que nous couvrons de nos orgueilleux et injustes dédains.
[15] Commentaire.
[16] Commentaire.
[17] Glose.
[18] C'est la conformité de toutes ses actions aux lois de notre nature. Conférez le Tchoung-young, chap. I, §1.
[19] Pendant sept jours, il manqua des nécessités de la vie.
[20] Ode Pe-tcheou, section Peï-foung.
[21] Livre des Vers, ode Mian, section Ta-ya.
[22] «Parce qu'il ne sut pas persister dans l'état qu'il avait embrassé.» (TCHOU-HI.)
[23] Jin. L'humanité, dit la Glose, consiste principalement dans l'amour; c'est pourquoi elle appartient aux pères et aux enfants.
[24] I. L'équité consiste principalement dans le respect; c'est pourquoi elle appartient au prince et aux sujets. (Glose.)
[25] Li. L'urbanité consiste principalement dans la bienveillance et l'affabilité; c'est pourquoi elle appartient aux maîtres de maison qui reçoivent de» hôtes. (Glose.)
[26] Tchi. La prudence consiste principalement dans l'art de distinguer, de discerner (le bien du mal): c'est pourquoi elle appartient aux sages. (Glose.)
[27] Il désigne la bonté et la sincérité.... (Glose.)
[28] Conférez ci-devant, liv. II, chap. VII, pag. 485.
[29] Les Jou sont ceux qui suivent les doctrines de KHOUNG-TSEU et des premiers grands hommes de la Chine. Ces doctrines des Jou, dit la Glose, sont la raison du grand milieu et de la souveraine rectitude.
[30] «Pour constituer le royaume.» (Glose.)
[31] «Pour conserver et protéger le royaume.» (Glose.)
[32] «Pour gouverner le royaume.» (Glose.)
[33] Chang-koung, hôtellerie pour recevoir les voyageurs de distinction.
[34] En chinois eulh, jou, que l'on emploie dans le langage familier ou lorsque l'on traite quelqu'un injurieusement et avec mépris.
[35] Glose.
[36] Glose.
[37] Ta-jin, hommes qui occupent une position élevée. «Il fait allusion aux hommes qui, de son temps, étaient distingués par leurs emplois et leurs dignités.» (TCHOU-HI.)
Quelques commentateurs prétendent que MENG-TSEU désigne les princes de son temps.
[38] Ces détails ne peuvent guère se rapporter qu'aux princes.
[39] «Ceux que tout le village, trompé par l'apparence de leur fausse vertu, appelle les hommes les meilleurs du village.» (Commentaire.)
[40] Le royaume de Lou, qui était la patrie de KHOUNG-TSEU, et le royaume de Tseou, qui était celle de MENG-TSEU, étaient presque contigus.
FIN.
TABLE.
Tchoung-young, ou l'Invariabilité dans le milieu
Lun-yu, ou les Entretiens philosophiques