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Les soirées de l'orchestre cover

Les soirées de l'orchestre

Chapter 103: NOTES:
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About This Book

A collection of witty, observational sketches and essays centered on life in and around an orchestra, blending backstage conversations, comic anecdotes, fictional short tales, and musical criticism. It portrays rehearsals and performances, the habits and personalities of instrumentalists, and the tensions between artistic ambition and administrative or public indifference, while offering imaginative historical vignettes and reflections on composition, interpretation, and the pleasures and absurdities of musical culture.

NOTES:

[1] La première édition de l'ouvrage de M. Berlioz, intitulé Voyage musical en Allemagne et en Italie, étant épuisée, l'auteur s'est refusé à en publier une seconde; toute la partie autobiographique de ce voyage devant être introduite et complétée par lui dans un autre travail plus important dont il s'occupe. (Ce travail n'était autre que ses Mémoires, qui ont paru depuis sa mort.) Il a cru, en conséquence, pouvoir reproduire dans les Soirées de l'orchestre des fragments de cet essai, tels que: Le premier Opéra, et quelques autres, considérant le Voyage musical comme un livre détruit dont il a seulement conservé les matériaux. (Note de l'éditeur.)

[2] Historique.

[3] Historique.

[4] Historique.

[5] Id.

[6] On sait que Cellini professait une singulière aversion pour cet instrument.

[7] Quand un conducteur de cabriolet a encouru le mécontentement de M. le préfet de police, celui-ci lui interdit pendant deux ou trois semaines de faire son métier de cocher, auquel cas, le malheureux qui ne gagne rien, ne va certes pas en voiture. Il est à pied. Il entre alors souvent dans l'infanterie romaine.

[8] Les billets de service sont ceux auxquels un acteur a droit les jours où il joue.

[9] Les échos sont les solos d'un danseur dans un morceau d'ensemble chorégraphique.

[10] M. Conestabile fait ici allusion au mouvement d'enthousiasme de Paganini, qui, après avoir entendu (en 1838) au Conservatoire, les deux premières symphonies de M. Berlioz, lui envoya, en signe d'hommage (telle fut l'expression dont il se servit), une somme de 20,000 francs. Ce présent était accompagné d'une lettre de l'illustre virtuose, lettre qui parut à cette époque dans tous les journaux de l'Europe et excita partout la plus vive admiration. (Note de l'éditeur, m. lévy.)

[11] Quelle gasconnade! le plus long voyage que j'aie jamais fait sur mer est celui de Marseille à Livourne. (Note de l'auteur.)