WeRead Powered by ReaderPub
Marchand de Poison: Les Batailles de la Vie cover

Marchand de Poison: Les Batailles de la Vie

Chapter 14: THÉATRE
Open in WeRead

Explore more books like this:

About This Book

The narrative follows two self-made businessmen who build a dominant food-and-spirits enterprise and extend financial control over wine producers while profiting from adulterated liqueurs; one partner's manufacture of poisonous aperitifs provokes addiction and illness among servicemen and prompts a police inquiry that yields only a light sanction, after which harmful practices continue. The novel examines moral corruption tied to commercial success, the social consequences of industrialized vice, family ambition and complicity, and the ways respectability and legal leniency enable exploitation and deepen public harm.

Christian eut une douloureuse contraction du visage. Il passa lentement la main sur son front:

—Ah! docteur, dit-il tristement, quelle brute indomptable suis-je donc?

Comme Augagne faisait un geste de protestation, le jeune homme l'arrêta d'un regard:

—Ne me ménagez pas. Je connais votre affectueux dévouement, reprit-il, et je sais ce que je vous dois. S'il y avait seulement un homme tel que vous sur cent, le monde pourrait espérer le progrès moral. Vous êtes de ces braves gens qui sont durs pour eux-mêmes et indulgents pour les autres. Moi, voyez-vous, je suis une brute immonde. Il n'y a pas d'être plus abject et plus méprisable que celui qui a tout pour être bon, loyal, fier, utile, et qui est méchant, fourbe, lâche et nuisible. La destinée m'a tout prodigué et j'ai gâché à plaisir tous ses dons. Que m'a-t-il donc manqué pour être un brave garçon comme j'en connais tant, et qui vivent tranquilles et heureux?

—Peut-être d'avoir conservé votre mère, dit, avec une gravité pensive, le docteur Augagne.

—Hélas! si elle avait vécu, elle eût été une victime de plus! Je l'aurais désolée, comme j'ai désolé mon père, comme je désole en ce moment cette charmante Geneviève qui avait rêvé de me sauver. Ai-je été arrêté par la crainte de la faire souffrir? Que doit-elle penser de moi, en ce moment? Oserai-je paraître devant elle? Ne suis-je pas un être incorrigible? Qu'a-t-il fallu pour me rejeter dans mon bourbier? Un simple prétexte, la première occasion venue. Une table, des convives, des bouteilles, et me voilà retombé au vice. Quelle misère! J'avais pourtant promis d'être prudent, je me l'étais juré à moi-même. Il a suffi d'un déjeuner de garçon pour me faire tout oublier!

Des larmes coulèrent sur ses joues.

—Calmez-vous, dit le docteur. N'exagérez pas votre responsabilité. Vous avez été entraîné....

—Non! Je suis allé au devant de la faute. Ah! vous le savez bien. Je vous l'ai avoué, un jour, à Saint-Georges, pendant que vous me soigniez: il y a dans l'ivresse un attrait mystérieux et irrésistible. J'étais parti pour déjeuner avec des amis, sagement, raisonnablement, et, au fond de moi, une voix s'élevait qui me criait: «On va boire! Tu voudras résister, tu ne le pourras pas! Et tu boiras comme autrefois, comme toujours, malgré toi, malgré tout!» Tenez! il vaudrait mieux disparaître. Je deviendrai un objet d'horreur pour les miens, et à certaines heures, quand je fais des retours sur moi-même, je me trouve tellement méprisable, que je suis près d'en finir.... Oui, une bonne balle de revolver dans la tête de Christian Vernier. Cela simplifierait tout! Mais y trouverait-elle une cervelle?

—Malheureux! que dites-vous là?

—Je vous explique un des symptômes de ma maladie.... Car, et c'est ma seule excuse, je suis un malade, un maniaque, une espèce de fou.... Oui, quand je me trouve à l'état lucide, en face de moi-même, alors je me demande ce que je fais sur la terre, et je n'ai rien de bon à me répondre.

—Allons! Prenons pour ce qu'il est l'accident qui vous est arrivé aujourd'hui. Rechute, soit, mais que vous déplorez, et dont vous pouvez tirer parti pour vous amender définitivement. Au lieu de vous laisser aller au découragement, redressez-vous courageusement pour lutter.... Vous n'êtes pas seul à porter la responsabilité de vos actes, pensez-y. Vous êtes fiancé à une jeune fille qui a accepté la tâche de vous aider dans l'œuvre de votre régénération. Allez-vous la trahir définitivement on vous abandonnant vous-même?

—Hélas! ne serait-ce pas lui rendre un service immense de ne point la lier à moi? A quelle aventure tragique court-elle? Que peut-elle attendre, et espérer?

—Elle attend la réalisation de vos promesses. Elle espère votre salut. C'est une âme ardente, prête au dévouement. Rendez-lui la tâche facile. Remplissez, d'un cœur simple, vos devoirs envers elle. Soyez affectueux et dévoué. Elle sera heureuse, et vous, tout étonné de voir que la régularité et la tendresse soient si faciles et si douces, vous renierez votre passé de misère et d'angoisse, et vous serez sauvé.

La tête penchée, écoutant avec un mélancolique sourire la parole du vieux médecin, Christian, complètement dégagé des brumes de l'ivresse, s'attardait avec une satisfaction évidente dans la tranquillité de sa chambre.

—Ah! il faudrait me débarrasser de tous les compagnons de ma vie stupide, dit-il; je suis si faible que je retombe sans cesse sous leur domination, et qu'ils m'entraînent comme à plaisir....

—Quel mérite auriez vous à bien faire, si c'était si aisé? Je ne prétends pas que vous vous corrigerez sans efforts. Mais on vous y aidera.

La demie sonna à la pendule.

—Allons, Christian, le moment est venu de vous montrer. J'ai promis à votre père de vous mener à lui avant qu'une heure s'écoule.... Le temps a marché.... Descendons.

—Laissez-moi me passer de l'eau sur le visage, changer de vêtements.... Et je suis à vous....

Dans les salons, le flot des arrivants commençait à se ralentir. Cependant, Vernier se tenait toujours à l'entrée de ses appartements, entouré de ses familiers, comme s'il se sentait moins exposé aux curiosités narquoises des invités rassemblés chez lui. L'absence du fils de la maison, en un pareil soir, servait de texte à toutes les conversations. Le bruit venait d'être répandu, on ne sut jamais par qui, que Christian était parti, par le train de luxe de huit heures du soir, pour Monte-Carlo, avec Étiennette Dhariel. On l'avait vu à la gare. Il avait même dit à la personne qui l'avait rencontré: «On veut me marier de force. Je mets la frontière entre moi et le sacrement!» La nouvelle se précisait, enflée et agrémentée par chacun de ceux qui la colportaient à leur tour. Un imaginatif, plus fort que les autres venait même, de dire à Clamiron, à voix basse et avec de grandes précautions, que Christian avait pris cinq cent mille francs dans la caisse de son père avant de partir, et que Vernier-Mareuil se demandait s'il ne devait pas faire arrêter Étiennette Dhariel.

—Vous vous trompez, avait répondu le fantaisiste ami de Christian, avec un regard aigu et une bouche féroce, ce n'est pas cinq cent mille francs qu'il a pris: c'est quinze cent mille. J'étais avec lui. Le caissier voulait résister. Je lui ai mis mon revolver sous le menton. Alors il a donné ses clefs sans faire le malin. Christian a gardé treize cent mille francs pour lui et m'a donné deux cent mille francs pour moi.... Je les ai encore là, dans la poche de mon habit.... Voulez-vous les voir?...

—Mais, mon cher..., avait faiblement interjeté l'autre, médusé par le redoutable mystificateur.

—Il n'y a pas de mais, mon cher, continua Clamiron, menaçant. Je ne pouvais pas refuser un pareil service à Christian, qui m'a, autrefois, aidé à battre ma mère....

—Vous dites? s'écria la victime éperdue.

—Je dis: battre ma mère, répéta sévèrement Clamiron. On est l'ami des gens ou on ne l'est pas!... Quant à Christian, il n'est pas parti pour si peu.... Il est resté à Paris.... Il ne veut pas manger son argent avec Étiennette Dhariel, qui a cessé de nous plaire, mais avec une dompteuse d'animaux de chez Pezon.... Oui, monsieur, nous allons subventionner les ménageries. Du reste, si vous ne me croyez pas, interrogez Christian lui-même. Le voilà!

Aux yeux stupéfaits de ceux qui déjà le blâmaient, le déchiraient à plaisir, Christian, calme, souriant, venait de paraître. Il se laissa serrer la main par ceux qui répandaient sur lui, l'instant d'avant, les plus dégradantes calomnies. Il écoutait avec un air d'insouciance heureuse les félicitations que lui adressait la foule des indifférents. Il allait devant lui, lentement, comme s'il cherchait quelqu'un. Il aperçut Geneviève, assise auprès de sa mère, et se dirigea vers elle:

—J'ai bien des excuses à vous faire, dit-il, mais je pense que mon père a dû vous prévenir. Il m'est arrivé, comme je rentrais, un terrible accident.

Il eut un sourire à l'adresse du docteur Augagne, qui se tenait auprès de la jeune fille.

—Mais notre cher médecin était là, et ce ne sera rien. Déjà, il n'y paraît plus.

Il se courba devant elle, et avec la bonne grâce tendre qui le rendait si séduisant quand il voulait:

—Prenez mon bras, Geneviève, nous allons faire le tour des salons. Notre présence sera plus décisive que tous les discours.

Elle le regarda de ses yeux profonds, et avec une voix un peu basse:

—Je ne vous ferai pas l'injure d'hésiter, au moment où tout le monde a les yeux fixés sur nous. On n'a déjà fait que trop de commentaires sur votre absence.... Mais nous devons avoir ensemble une explication, et il ne me paraît pas possible de la différer.

Christian, pâlissant, s'inclina avec déférence:

—J'accepte tout ce que vous voudrez m'imposer.

Ils se mirent en marche, lentement, à travers les salons, distribuant sur leur passage les poignées de mains, les paroles gracieuses, les sourires joyeux. Aux accords harmonieux de l'orchestre, les danses continuaient, animées. Et les jeunes fiancés, le cœur serré, mais le visage exprimant une joie de commande, s'éloignaient parmi les félicitations et les vœux. Une portière, soulevée par Christian, démasqua l'entrée du boudoir de Mme Vernier. Déjà, le bruit des instruments et les rumeurs de la fête n'arrivaient plus jusqu'à eux qu'assourdis. Ils étaient encore en communication avec leurs invités, mais ils en étaient séparés, cependant, et libres de parler sans contrainte. Geneviève s'assit près de la cheminée, silencieusement. Elle tendit à la flamme de l'âtre ses pieds chaussés de satin, semblant attendre que Christian prît l'initiative du grave débat qui allait s'ouvrir entre eux. Il poussa un soupir, et se penchant vers elle:

—Que vous a-t-on dit de moi, Geneviève? fit-il. De quoi m'a-t-on accusé?

—On ne m'a rien dit, nul ne vous a accusé que vous-même. Mais votre absence était assez significative.... Vous avez manqué à tous vos engagements envers moi, Christian. Et cela, à quel moment?

—Ah! vous avez raison, et je suis aussi coupable qu'on peut l'être! s'écria-t-il avec véhémence, l'arrêtant dans son accusation, tant il lui paraissait pénible de l'entendre tomber de cette bouche charmante. Vous êtes bien indulgente de m'écouter encore, je ne le mérite pas.

Elle parut consternée par l'aveu si complet qu'il faisait de sa culpabilité, elle le regarda avec un peu d'inquiétude, et demanda:

—Mais, n'invoquerez-vous aucune excuse? Acceptez-vous donc la responsabilité entière de la faute commise?

Il pâlit, ses yeux s'emplirent de larmes:

—A quoi me servirait d'incriminer les autres? Est-ce que cela pourrait m'innocenter? Je suis un malheureux, Geneviève, je vous ai offensée, j'ai menti. Abandonnez-moi, je ne vaux pas la peine que vous cherchiez âme sauver. Malgré toutes mes promesses, je suis retombé dans mon vice. Et, puisque vous n'avez pu réussir à m'en corriger, qui donc oserait, maintenant, espérer y parvenir?

Il s'était mis à genoux près d'elle, et, la tête appuyée au bras du fauteuil, les yeux baissés, il pleurait désespérément. Elle, très émue par cette douleur, restait silencieuse, en face de son destin qu'il lui appartenait de fixer. Elle se rendait bien compte qu'elle jouait son avenir en ce moment. Elle sentait surtout, très impérieusement, qu'elle avait dans ses mains la vie de ce malheureux garçon, triste jouet des influences extérieures, livré au caprice des méchants, et qu'une volonté aimante et sage parviendrait, peut-être, à maintenir dans le bon chemin. Elle éprouvait pour lui une pitié profonde, comme en face d'un enfant malade qui n'est pas responsable de ses écarts de caractère ou de ses poussées de déraison. Elle recommença très doucement à l'interroger.

—Je sais, bien que vous avez été entraîné à cette partie qui a eu une si mauvaise fin. J'ai été témoin de vos irrésolutions, quand il s'agissait d'accepter. Je suis peut-être responsable, pour une part, de ce qui est advenu, car je vous ai engagé à ne pas refuser.... Voyons, Christian, on s'est amusé à vous pousser, à vous exciter. Ce fut un jeu cruel, n'est-ce pas, et stupide, d'amis inconsidérés?

Il ne consentit pas à entrer dans la voie qu'elle lui ouvrait elle-même. Il se sentait coupable, il répugnait à rejeter sur d'autres le fardeau de la faute. Il balbutia:

—Je n'avais qu'à me souvenir de mes promesses, et à ne pas boire. On ne m'a pas forcé. J'étais libre. Je suis un misérable lâche! Quand j'ai en moi le poison, je deviens une vraie brute. Écartez-vous de moi, Geneviève. Je vous aime trop pour vouloir que vous soyez malheureuse, et je vous ferais souffrir malgré moi, je le sens.... Vous ne me dompterez pas, je suis perdu. Abandonnez-moi.

Dans sa sincérité désespérée, il prononçait là les paroles que l'habileté la plus déliée lui eût inspirées. Offrir à cette noble fille de trahir la cause de la régénération entreprise, c'était la lui rendre sacrée. Lui conseiller de le laisser à sa souffrance physique et à sa misère morale, c'était la toucher au plus sensible de son généreux cœur. Elle lui prit la main, et, le forçant à relever le front:

—Regardez-moi, Christian. Je veux voir vos yeux. Sont-ils donc si troubles que je ne puisse y lire la vérité? Vous paraissez sentir profondément l'indignité de votre conduite. Mais vous n'avez que des paroles amères et des cris de découragement. N'avez-vous pas, au fond du cœur, le désir de réparer ce que vous avez fait? Ou bien ne me dites-vous pas tout ce que vous pensez, et voulez-vous reprendre votre liberté en me rendant la mienne?

Il éclata, cette fois, dans le paroxysme de sa désolation:

—Oh! vous rendre votre liberté, oui, c'est le devoir que je m'impose, dans une heure de suprême honnêteté! Mais vouloir reprendre la mienne? Hélas! qu'en ferais-je? Si je pouvais obtenir cette grâce que vous me pardonniez, je ne demanderais qu'à vivre dans votre ombre, comme un pauvre malheureux dont on a pitié, et qu'on tolère près de soi. Geneviève, que devenir sans vous? Et, cependant, si vous vous liez à moi, vous risquez de vous perdre!

Elle sourit avec une bonté adorable, la bouche tout près de l'oreille de Christian:

—Et si je veux risquer de me perdre pour vous sauver! Ne sera-ce pas rendre plus étroit le devoir que vous aurez de vous bien conduire? Et puis, ne serons-nous pas plus forts, à deux, pour combattre les mauvais instincts et en triompher? Relevez la tête, Christian, reprenez possession de vous-même, chassez le souvenir de l'heure mauvaise, ne soyez plus qu'à vos saines résolutions. Redevenez le Christian d'hier, qui voulait m'obéir, et qui disait m'aimer....

—Oh! oui, je vous aime! Et je vous obéirai! Par pitié, soyez mon guide et mon appui. Près de vous, je ne faillirai jamais. Ne me laissez pas m'écarter de votre regard. Sous vos yeux, la tentation même ne peut m'atteindre, et je suis sûr de moi.

Il s'était relevé, transfiguré par un nouvel espoir. Les musiques chantaient toujours au loin, dans les salons, les valses se déroulaient en cercles gracieux, et le murmure bourdonnant des invités parvenait jusqu'à ce boudoir retiré, rappelant aux deux jeunes gens que le monde était là, tout près d'eux, qui les attendait pour les reprendre. Ils firent quelques pas vers la lumière, vers le bruit, vers le danger, et, sur le seuil, au moment de soulever la portière qui, seule, les séparait de la fête:

—Nous partirons, Christian, dit Geneviève. Nous irons dans le calme et la solitude chercher le remède à votre faiblesse. Nous vivrons l'un près de l'autre, l'un pour l'autre. Et, j'en ai l'espoir, j'arriverai à guérir votre âme. A compter de cet instant, nous ne parlerons plus de ce qui nous a fait, à tous deux, tant de peine. Rien du passé ne compte plus, il est effacé. Ne nous occupons que de l'avenir.

Il ne répondit pas, mais, sur sa main qu'elle lui tendait, il se courba, et, en même temps qu'un baiser, il y mit une larme.


DU MÊME AUTEUR

ROMANS

Serge Panine. ouvrage couronné par l'Académie française. 3 fr. 50
Le Maître de Forges. 3 fr. 50
La Comtesse Sarah. 3 fr. 50
Lise Fleuron. 3 fr. 50
La Grande Marnière. 3 fr. 50
Les Dames de Croix-Mort. 3 fr. 50
Volonté. 3 fr. 50
Le Docteur Rameau. 3 fr. 50
Dernier Amour. 3 fr. 50
Dette de Haine. 3 fr. 50
Nemrod et Cie. 3 fr. 50
Le Lendemain des Amours. 3 fr. 50
Le Droit de l'Enfant. 3 fr. 50
La Dame en Gris. 3 fr. 50
L'Inutile Richesse. 3 fr. 50
L'Ame de Pierre. 3 fr. 50
Le Curé de Favières. 3 fr. 50
Les Vieilles Rancunes. 3 fr. 50
Roi de Paris. 3 fr. 50
Au fond du Gouffre. 3 fr. 50
Gens de la Noce. 3 fr. 50
La Ténébreuse. 3 fr. 50
Le Brasseur d'Affaires. 3 fr. 50
Le Crépuscule. 3 fr. 50
La Marche à l'Amour. 3 fr. 50


Noir et Rose. 3 fr. 50


Les Vieilles Rancunes. Illustrations de Simonaire.10 fr.


La Fille du Député (Collection Ollendorff illustrée). Illustrations de René Lelong. 2 fr.

THÉATRE

Régina Sarpi. drame en cinq actes. 2 fr.
Marthe. comédie en quatre actes. 2 fr.
Serge Panine. pièce en cinq actes. 2 fr.
Le Maître de Forges. pièce en quatre actes et cinq tableaux. 2 fr.
La Comtesse Sarah. comédie en cinq actes. 2 fr.
La Grande Marnière. drame en huit tableaux. 2 fr.
Dernier Amour. pièce en quatre actes. 2 fr.
Le Colonel Roquebrune. drame en cinq actes et six tableaux. 2 fr.
Les Rouges et les Blancs. drame en cinq actes. 2 fr.


Tous droits de reproduction, de représentation et de traduction réservés pour tous les pays, y compris la Suède, la Norvège, la Hollande et le Danemark.

S'adresser, pour traiter, à la Librairie Paul Ollendorff, 50, Chaussée d'Antin, 50, Paris.