Pour vous donner une idée de la force que la royanté absolute puisait dans l'ancienne organisation sociale, il me suffira de faire un peu d'histoire, et de vous dire quelques mots touchant deux ou trois de ces vieilleries. Prenons la dîme. La dîme chez nous, comme partout, s'est établie peu à peu pendant les époques ténébreuses du moyen-âge. Aux XII et XIII siècles, elle prit le rang d'une institution; on la regarda comme de droit divin. C'était une erreur, vous le savez, mais ce n'était pas une chose absolument déraisonnable. Il fallait bien qu'on maintint le clergé, qu'on pourvut au matériel du culte, qu'on secourut les pauvres. Selon la doctrine d'Innocent III, voilà les trois causes finales de la dîme. Pendant les époques suivantes, les nobles, les courtisans, les moines convoitèrent un peu ce plat succulent, que le clergé hiérarchique et les pauvres devaient manger tout-seuls. On imagina des expédiens, on inventa des prétextes, et pour sanctionner ces expédiens et ces prétextes on acheta des bulles au grand marchè de Rome. Au bout de cinq siècles la dîme était devenue une chose à peu-près séculière. Il est vrai qu'on garda, jusqu'à un certain point, les apparences. C'était aux ordres religieux et militaires, et aux instituts monastiques que revenait la meilleure partie de cet impôt, qui se rapportait, non à la rente de la terre, mais au produit brut de la culture. De plus, les ordres militaires et les couvens avaient l'obligation de subvenir aux dépenses du culte dans les paroisses dont ils mangeaient la dîme. Et ils le faisaient avec une parcimonie admirable; je dirais presque touchante. Le bas clergé, les curés, pour ne pas mourir de faim, étaient obligés de se faire payer le service paroissial par leurs ouailles, ce qu'on appelait, et qu'on appele encore, le pied d'autel. Au temps des apôtres on l'aurait appelé simonie; mais ces temps ne sont plus. Le ciel était devenu trop cher. Le haut clergé, les évêques et les chapitres n'y voyaient pas de mal: on leur avait fait la part du lion, et l'on avait respecté cette part, attendu que, si par leurs fonctions ils appartenaient à la vraie hiérarchie ecclésiastique, par leur position sociale ils tenaient aux nobles et aux puissans. A la fin, cependant, même de ce côté, on trancha dans le vif. On inventa un patriarche de Lisbonne et une église patriarchale avec force principaux, monseigneurs, chanoines, etc. espèce de caricature de la cour papale, qui servait à égayer ce fameux loup-cervier appelé le roi Jean V, dont les dégâts parmi les vierges du Seigneur forment à peu près l'histoire de son règne. Au fond, l'église patriarchale n'était qu'un rang de nonveaux couverts mis à la table de la dîme, couverts destinés surtout au cadets des nobles familles. En un mot, pour vous faire comprendre quelles bouchées on prenait depuis long-temps à cette table, il suffira de vous dire que d'une seule fois le roi Emmanuel attacha à l'ordre du Christ quatre-cents paroisses; c'est-à-dire qu'il mit au régime broussaisien quatre-cents pauvres curés pour engraisser quelques douzaines de commandeurs à l'égal de ces esturgeons et de ces lamproies mirifiques qu'on savourait avec délices aux banquets romains. Or Mousinho savait par coeur son catéchisme: il y avait lu parmi les commandemens de l'église; «tu paieras la dîme et les prémices à Dieu notre seigneur». Alors il flaira de loin ces gros abbés mitrés et crossés, ces bénéficiers mariés, ou pire, ces commandeurs des ordres militaires, braves gens, qui mangeaient, jouaient ou ronflaient sur les deux oreilles, se souciant fort peu de savoir si les infidèles, turcs ou algériens, faisaient ramer des chrétiens sur les bancs de leurs galères. Après avoir flairé, il lui vint à d'idée que ces messieurs n'étaient pas précisement le Dieu notre seigneur du catéchisme. Il devint colère. En sa qualitè de fou (je crois avoir eu déjà l'honneur de vous prévenir que Mousinho était fou, à ce qu'on disait) il les envoya au diable, et, renversant d'un coup de pied la sainte table, il dit aux bonnes gens décimés: «Gardez votre bien; car on vous vote». Il aimait à dire de ces bétises là. On lui prouva que cette ripaille, qui durait depuis trois ou quatre siècles, était chose legale et partant légitime: il haussa les épaules. On l'appela assassin, hérétique, satan: il envoya derechef les tapageurs à tous les diables. Plus tard, quand l'ordonnance qui avait détruit ce grande abus, devint loi de droit et de fait pour tout le pays, il y eut encore par ci par la des ames timorées, d'honnêtes laboureurs qui empilèrent le dixième de leurs récoltes au bout d'un champ, et mettant un croix dessus y laissèrent pourrir la dîme du Seigneur. Ceci dura peu. En voyant que la foudre ne frappait ni la cave, ni le cellier de leur voisins moins scrupuleux; que la santé de ceux-ci n'était pas pour cela moins florissante, ni leur récoltes moins riches, ni leur bétail plus maigre, ils se ravisèrent. Par le temps qui court, mon cher F…, si l'on vous a sali l'habit de quelqu'un de ces brimborions qu'on appele commanderies de Saint-Jacques, du Christ, ou d'autres, je ne vous conseille pas d'aller recueillir les pieux dépôts sur les terres qui payaient des dîmes à votre ordre. Hélàs! vous retourneriez les mains vides; car l'abomination de la désolation s'est nichée dans tous les coins de ce royaume, et l'on n'y pense plus à l'engraissement des commandeurs.
Maintenant, pour vous consoler, prenons les revenus de la couronne, les Direitos Reaes, comme on les appelait, par antiphrase, je pense. C'était quelque chose de plus absurde encore que la dîme. Imaginez-vous toutes les exactions, tout ce que la rapacité fiscale du moyen-âge, tout ce que son ignorance des principes économiques avaient invente pour frapper la propriété territoriale, pour pressurer le travail, pour se faire une part magnifique dans les profits commerciaux, et vous saurez ce que signifiaient avant 1832 ces mots de Biens de la Couronne, de Droits Royaux, de Contributions des Foraes, que vous aurez entendus bourdonner à vos oreilles dans les conversations, et que vous aurez lus dans les journaux, où il faut quelquefois en parler, car au bout de quatorze ans on a rétabli ce qu'il était possible de rétablir de toutes ces absurdités-là. Les Biens de la Couronne, ou Droits Royaux, choses identiques en fait et en droit, se composaient des biens-fonds, qui étaient censés appartenir intègralement à l'État; des droits sur des fermes, possédées à bail emphytéotique, ou grévées de cens très lourds, comme, par exemple, le quart du produit brut, imposé sur les terres (reguengos) que par une fiction historique et légale on supposait avoir été destinées, à l'occasion de la conquête du pays sur les maures, à l'apanage du roi; des anciens octrois des villes; des amendes pour les délits; des mille sources, enfin, de revenu de notre vieux systême d'impôts, analogue à celui des autres contrées de l'Europe pendant le moyen-âge. Toutes ces exactions, presque innombrables dans ses variétés aux noms barbares, jetées inégalement sur le pays, frappant aveuglement sa vie économique, formaient un joli pâté propre à allumer l'appétit de tous les Falstaffs, de tous les Hudibras du bon vieux temps d'allonger sournoisement le bras, et de mettre sans bruit la main sur l'appétissant pâté, et de ler percer du bout de l'ongle, et de tirer à soi quelques miettes, et d'y retourner, et d'y engouffrer tous les doigts, et de tirer de nouveau à soi, et de répéter ce manêge jusqu'à ce qu'il ne restât que quelques morceaux de croûte brulée. Ces messieurs qui faisaient ce beau travail s'appelaient nobles, s'appelaient évêques, s'appelaient abbés, s'appelaient juges, s'appelaient serviteurs du roi. Aussi le roi était-il censé distribuer tout ceci à ces braves gens: on l'écrivait du moins sur des parchemins, aux quels on apposait le sceau royal. On trouva un mot élastique, inépuisable, pour expliquer ces parchemins:—les services. Il est vrai qu'on payait des soldes aux nobles pour se battre (le peuple se battait gratis), des dîmes ou du moins des subventions aux prêtres pour dire des messes et chanter des oremus, des appointemens aux juges pour faire pendre les assassins et les voleurs (de grand-chemin), des honoraires aux serviteurs du roi pour ne rien faire; mais les services se dressaient toujours insatiables, impayables. Ils s'attachaient aux générations comme la chemise de Nessus à la peau d'Hercule. Les Droits Royaux étaient partout, excepté aux mains du roi. La royauté était devenue mendiante. En conséquence elle tendit la main aux communes pour attraper quelque argent: les communes tempêtèrent. On les apaisa par de belles paroles: on fit, même, une loi qui semblait rendre chose périssable ces récompenses éternelles: les communes payèrent. On mangea ce qu'elles avaient donné et on leur demanda de nouveaux subsides. Nouvelles criailleries: nouvelles promesses: nouvelles concessions de la bourgeoisie. On vécut ainsi pendant de longues années. Au milieu de tout ce brouhaha, on établit peu à peu un autre systême de finances basé sur des impots généraux, tant directs qu'indirects. C'eut été un véritable progrès, si l'on en eut fini en même temps avec les anciennes redevances des hameaux et des villes. On n'en fit rien: les gens aux services ne voulaient pas démordre. Mesires Hudibras et Falstaff veillaient à l'honneur de la noblesse, à ses prérogatives. Comme le peuple, cet enfant à dentition éternelle, pleurnichait toujours et quelquefois criait, on oublia peu à peu de convoquer les États Généraux (Cortes) et tout fut dit. On prouva que la fable de l'âne, qui ne se souciait guère de choisir entre deux maîtres, car, disait l'âne, il ne porterait jamais deux bâts, n'était au fond qu'une ânerie. Le peuple les porta tous les deux jusqu'à nos jours sans se plaindre. Il était dument baillonné et bâté, et on le disait tranquille.
Or Mousinho savait tout cela; un peu confusement, à la vérité; mais il le savait. C'était pour lui chose incomprehensible que l'immutabilité, l'éternité, l'infini des récompenses pour des services très contestables. En revanche, il comprenait très bien qu'il serait absolument impossible de relever l'agriculture du pays, languissante, arriérée, misérable, tant que dans la cour de chaque ferme, dans d'aire de chaque champ, sur le seuil de chaque cave on verrait les agens du commandeur ou de l'évêque, du chapitre ou de l'abbé, du donatario ou de l'alcaide-mor demandant, l'un la dîme, l'autre le quart, l'autre le huitième du rendement total des céréales, du vin, du lin, de l'huile, de presque tous les produits de la terre;—tant qu'on verrait lesdits agens, supputant ici combien de charretées de maïs le laboureur devait, en vertu d'un foral d'Alphonse I, à un gros monsieur jouflu, joyeux compagnon, illustre fainéant, issu de nobles aieux, mais qui certainement n'avait pas hérité la couronne dudit Alphonse I; lá dénombrant une kirielle de redevances, aux noms hétéroclites et barbares, exigibles du hameau ou de la ferme; tant qu'on verrait encore, quand le pauvre cultivateur tombait épuisé, le cosur navré de douleur, sur les restes du fruit de son travail, venir l'exacteur fiscal lui demander, au nom du roi vivant, des nouveaux dixièmes, et d'autres impôts dont était redevable tout ce qui ne lui avait pas été enlevé au nom des rois morts. Ce spectacle soulevait aussi la colère de Mousinho. Dominé par l'indignation, il ne savait plus se contenir. D'un coup de poing il fit voler en éclats la vieille machine à pressurer les laboureurs. Les droits royaux s'en allèrent. Tous ceux qu'y vivaient attachés, comme les huitres aux roches crevassées de la mer, tombèrent ventre à terre en criant: au voletir! Sa colère passée, Mousinho se contenta de répondre: «Prenez garde, messieurs, que ce ne soit votre écho». Et il passa outre: car il était pressé, le terrible démolisseur.
III
Il serait trop long, et presque impossible dans une lettre, de vous exposer en détail la portée de toutes les mesures du cabinet Mousinho, ou de vous faire connaître tous les vieux abus qu'elles déracinèrent, abus puissans, devant lesquels avaient jusqu' alors tremblé les révolutionnaires aux grands mots et aux petites oeuvres des deux époques libérales de 1820 et de 1826, et que quelques esprits chagrins opposent encore comme des beautés administratives aux sottises qu'on a faites depuis, et que je suis loin de nier. Vous aurez entendu, par exemple, vanter l'ancienne organisation militaire du Portugal. C'est qu'il y a des gens, qui oublient vite. Cette organisation n'aurait en rien empêché l'anéantissement de notre indépendance, si la politique générale de l'Europe n'eut été intéressée à la soutenir. Il y avait, sans doute, quelque chose de bon dans l'idée de l'institution des milicias et des ordenanças, mais pas assez dans le fait pour compenser les maux qui découlaient de cette organisation militaire, dont l'étreinte embrassait toute la population mâle du pays. Se je vous faisais la description de ce que c'était un capitão-mor, c'est à dire le chef militaire de la troisième ligne dans chaque localité, vous en frémiriez. Dans ses mains existaient mille moyens d'opprimer une population de soldats, soldats pour souffrir des avanies, et pour acheter le repos par des présens, par des services indus, par le des honneur même; mais non soldats pour se battre, car ils n'étaient armés que de piques et ne recevaient aucune instruction militaire sérieuse. Les capitães-mores étaierit des pachas turcs, devant lesquels les villageois tremblaient. C'était l'oppression journalière organisée partout; c'était un phantôme menaçant qui se dressait matin et soir au seuil de chaque porte, sur le toit de chaque famille.
Figurez-vous maintenant si tous ces donatarios da corôa, ces commandeurs, ces alcaides-mores, ces capitães-mores, ces opulens évêques, ces gros chanoines, ces abbés puissans, qui tous, plus ou moins, tenaient leurs richesses du bon plaisir du roi, c'est-à-dire de ses ministres, ne préchaient point partout une obéissance sans bornes aux volontés royales; s'ils ne mettaient pas en usage toutes leurs ressources matérielles et morales pour empêcher de crier ceux qui pouvaient en avoir envie. Ils eussent supporté toutes les injustices, toutes les tyrannies, la honte et le deshonneur, plutôt que de perdre les gros bénéfices de ces vieilles exactions, qu'on leur gardait et que le gouvernement pouvait leur ôter d'un jour à l'autre sans sortir de la légalité. Imaginez quelles tendances de basse servitude on devait imprimer aux populations; comme les idées de dignité morale, de liberté, de justice, devaient être journellement calomniées, méprisées, conspuées. Une anecdote curieuse vous fera comprendre dans quelle fange on était tombè quand on arriva au milieu du dix-huitième siècle. Pendant l'interrogatoire des nobles qui tentèrent d'assassiner le roi Joseph, quand le tour du duc d'Aveiro fut venu, craignant les tortures de la question, il avoua que la cause du crime était la vengeance des Tavoras contre le roi, qui avait déshonoré leur famille. Les juges restèrerit ébahis: cela passait leur croyance. Ils firent observer au prévenu que ce motif était absurde, monstrueux, impossible; parce que, disaient-ils, dans ce cas, la tradition, le principe, le droit serait de se laisser déshonorer humblement, ou tout au plus d'abandoner le pays sans souffler un mot sur les royales fredaines. C'est, peut-être, la partie la plus horrible de cet horrible procès. Cela peint cette époque de décadence morale, pire cent fois que le relâchement actuel, et dont le retour est maintenant devenu impossible; car, du moins, les agens de la pression gouvernementale, les agens de l'ordre (mot, qui, selon Mr. Guizot, est le prétexte de toutes les tyrannies) ne sont plus en règle les riches, les nobles, les hommes d'influence morale, mais de pauvres diables, mal retribués, obscurs, qui maintes fois pressurent le peuple, mais qui ne se frottent pas volontiers à la richesse, à l'intelligence, au courage civil du citoyen qui connait son droit, et surtout à la presse.
Voilà le bon vieux temps, que vous aurez entendu vanter à des gens qui se tiennent pour sensés et qui vous auront gravement débite un millier de billevesées sur l'imprudence des réformes de D. Pedro, sur les ruines qu'on a amoncelées, sur les moyens de gouvernement qu'on a détruits. Tout ceci est souverainement bête; mais qu'importe? On fait le prudent, on fait le capable, on fait l'homme d'état à bon marché. Et les badauds d'admirer et d'applaudir. Dieu en soit loué!
Entendons-nous, mon cher F… Je ne regarde point notre organisation actuelle comme un type de perfection. Loin de là. Mon défaut n'est point de m'extasier devant les hommes ni devant les choses de notre temps. Personne ne déteste plus cordialement que moi la manie qui nous possède d'imiter la France dans toutes ses idées de gouvernement, et dans toutes ses institutions. Je déplore profondement cette abdication honteuse de la raison nationale. Rien de plus contraire, je ne dis pas seulement à l'autonomie portugaise, je dis aussi à l'autonomie péninsulaire, que cette espèce d'absolutisme hypocrite, affublé du manteau libéral, qu'on appelle centralisation, que les césars sans-culottes de votre première révolution ont légué au césar à la couronne de fer appelé Buonaparte, et qu'il a perfectionné à l'usage de son despotisme-moustache, pour le léguer, ensuite, à la restauration, et, à ce qu'il semble, à toutes les restaurations, et révolutions, et républiques, et monarchies, et empíres, que vous avez faits et que vous avez défaits; que vous ferez et que vous déferez jusqu'à la consommation des siècles. Ça peut vous convenir: mais ça ne nous va pas. J'aime le passé de mon pays, et ses traditions primitives. Je lui désire une manière d'être logique avec ses origines, parce que dans les formules sociales de chaque nation à son berceau tout vient naturellement; les institutions découlent des instincts de liberté innés dans le coeur de l'homme, de ses besoins matériels et moraux, que la force alors méprise et qu'elle réduit quelquefois au silence, mais que personne ne songe à sophistiquer. Il y a, à cette époque de la vie des peuples, beaucoup de choses incomplètes, barbares; il y a beaucoup d'absurdités de détail; mais, passez moi le mot, la charpente de la société n'est jamais absurde. Ces époques son en général trop grossières pour avoir des législateurs songe-creux, des faiseurs de systêmes, des jurisconsultes chargés d'embrouiller les usages simples du peuple. Je voudrais qu'on rattachât la liberté moderne à la liberté antique. J'aime les choses anciennes; mais je n'aime pas les vieilleries. De ce que je sais que, en étudiant les institutions de notre moyen-âge on y dècouvre presque tous les principes de liberté qu'on croit avoir découverts de nos jours; de ce que je vois là des garanties plus réélles, plus solides au fond que celles dont nous jouissons, il ne s'ensuit point que je méconnaisse l'expérience des siècles, les avantages de la civilisation et les vérités acquises aux sciences sociales. Puis, quel passe cherche-t'on pour lapider le présent et pour tuer l'avenir, comme si l'on pouvait le tuer? Ce qu'on veut entourer des respects dus à la tradition nationale, ce qu'on oppose à la corruption actuelle n'est que de la corruption vieillie, laide, puante, quoique à demi voilée par l'ombre sainte des tombeaux, dorée par le soleil de milliers de jours: car le soleil teint la tour lézardée et croulante à l'égal de la pyramide compacte et éternelle. Je défie, qui que ce soit, de me prouver que les institutions que Mousinho a renversées aient existé avant le seizième siècle, ou que, dans le cas affirmatif, elles soient arrivées au commencement du dix-neuvième sans avoir été dénaturées, au point d'être devenues complètement méconnaissables; je le défie de me prouver que à cette epoque elles remplissaient en aucune façon leur destination primitive; de me prouver, enfin, que ce qu'on appele des moyens de gouvernement était autre chose que des moyens d'absolutisme.
Y a-t-il une boutade de mauvaise humeur dans ce que je viens d'écrire? Peut-être. Mais notez bien ceci: je ne fais point allusion à ceux que des intérêts cruellement blessés, des affections froissées, des croyances acceptées comme une religion pendant la jeunesse, et qu'ils n'ont jamais discutées pendant l'âge mur, attachent immuablement aux souvenirs d'un passé trop moderne. Je m'explique l'amour âpre et colère avec lequel ils défendent leur foi politique. Je comprends leur haine profonde contre toutes les idées de liberté. Le malheur reserre les liens de nos affections, parce que dans l'intensité même de ces affections nous puisons du courage pour souffrir. Non, je ne fais pas d'allusion à ceux-ci: la foi ne discute point, ou si elle discute, elle ne veut jamais savoir quels sont les faits, ou ce que les faits prouvent: elle ne les accepte, que pour se prouver soi-même: autrement, elle les rejette ou les oublie. Ce qui me blesse c'est de voir les capables du parti libéral, les soi-disants sages, les hommes d'état au petit-pied foudroyer de leur sourire dédaigneux ces deux géans qui dorment dans la tombe, et qu'on appele Mousinho et D. Pedro. C'est chose curieuse que de les entendre, amoncelant des tas de lieux communs pour nous prouver, aux applaudissemens des sots, que la démolition de la vieille masure de l'absolutisme n'a été qu'une insigne folie. Puis ils vous analysent un article de telle loi qui n'est pas clair: ils vous citent une ordonnance où il manque un paragraphe dont l'absence dépare l'ensemble; ils s'apitoient sur l'imperfection du style et du langage, sur le désordre des idées et sur je ne sais plus quels défauts, qui pullulent dans les rapports et dans les textes des lois de Mousinho. C'est à faire dresser les cheveux sur la tête. Après ces graves considérations, on conclut que tout ça ne vaut rien. C'était un vrai béotien que ce pauvre Mousinho! Sont-ils pas savans ces messieurs?
Quelle pitié!
Il faut le répéter: je ne vante pas le peu d'organisation positive qu'on trouve dans l'oeuvre de la dictature de D. Pedro; pas plus que ce qu'on a fait après elle. Ce que je vante c'est la démolition, car la démolition était la liberte, était le progrès, était la sureté des nouvelles institutions politiques, et partant était virtuellement la possibilité d'une bonne organisation pour l'avenir. Si Mousinho eut gardé le pouvoir plus longtemps, son génie aurait compris que ce n'était pas avec des imitations batardes des institutions et des lois étrangères qu'on pouvait rajeunir ce peuple rappelè à la vie. Il aurait compris qu'il fallait étudier ses origines, ses moeurs, ses habitudes, ses institutions civiles, ses conditions économiques, ses traditions légitimes, et modifier tout cela, mais seulement modifier, par les vérités acquises irrévocablement aux sciences sociales, non parce qu'elles sont ou ne sont pas acceptées en France ou en Angleterre, mais parce qu'elles sont des vérités incontestables. Il n'a pas eu le temps de faire ceci. Les vieux libéraux à la cravate blanche, vieillerie qu'on avait oublié de démolir, frappaient en foule à la porte du ministère, pressés qu'ils étaient de jouir du pouvoir. Homme supérieur, il ne savait point se cramponner à un buffet de ministre, ou attacher son bonheur aux cartons d'un portefeuille. Il sortit, et ce fut pour ne jamais rentrer. Les liliputiens politiques craignaient, en marchant à côté de lui, que par mégarde il ne les écrasât sous son pied. On pouvait le calomnier; on pouvait le persécuter; on fit mieux: on l'oublia, et il disparut dans l'obscurité.
On dit qu'à son heure dernière Mousinho se souvint de ce qu'il avait fait pour le salut de son pays, et que, comme Camões, il mourut avec la conviction de sa gloire. Il avait raison: nous pouvons l'oublier; mais l'histoire ne l'oubliera pas.
CARTA AOS ELEITORES DO CIRCULO DE CINTRA
1858
Senhores eleitores do circulo eleitoral de Cintra.—Acabaes de me dar uma demonstração de confiança, escolhendo-me para vosso procurador no parlamento: sinto que me não seja permittido acceitá-la.
Se tal escolha não foi um daquellas inspirações que vem ao mesmo tempo ao espirito do grande número, o que é altamente improvavel, porque o meu nome deve ser desconhecido para muitos de vós; se alguem, se pessoas preponderantes nesse circulo, pelo conceito que vos merecem, vos apresentaram a minha candidatura, andaram menos prUdentemente, fazendo-o sem me consultarem, e promovendo uma eleição Ínutil.
Ha annos que os eleitores de um circulo da Beira, na sua muita benevolencia para comigo, pretenderam fazer-me a honra que me fizestes agora. Um delles, um dos mais nobres, mais puros e mais intelligentes caracteres dos muitos que conheço, sumidos, esquecidos, nessa vasta granja da capital chamada—as provincias, encarregou-se de vir a Lisboa consultar-me. Respondi-lhe como a consciencia me disse que lhe devia responder, e o meu nome foi posto de parte. De Cintra a Lisboa é mais perto, e a communicação mais facil, do que dos remotos e quasi impervios sertões da Beira.
Duas vezes nos comicios populares, muitas na imprensa tenho manifestado a minha intima convicção de que nenhum circulo eleitoral deve escolher para seu representante individuo que lhe não pertença; que por larga experiencia não tenha conhecido as suas necessidades e miserias, os seus recursos e esperanças; que não tenha com os que o elegerem communidade de interesses, interesses que variam, que se modificam, e até se contradizem, de provincia para provincia, de districto para districto, e ás vezes de concelho para concelho. Esta doutrina, postoque tenha vantagens no presente, reputo-a sobretudo importante pelo seu alcance, pelos seus resultados em relação ao futuro. É, no meu modo de ver, o ponto de Archimedes, um fulcro de alavanca, dado o qual, as gerações que vierem depois de nós poderão lançar a sociedade n'um molde mais português e mais sensato do que o actual, inutilisando as copias, ao mesmo tempo servis e bastardas, de instituições perigrinas, que em meio seculo tem dado sobejas provas na sua terra natal do que podem e do que valem para manterem a paz e a ordem publicas, e mais que tudo uma honesta liberdade.
Durante meses, no decurso de dous annos, tive de vagar pelos districtos centraes e septemtrionaes do reino. Pude então observar amplamente quantas miserias, quanto abandono, quantos vexames pesam sobre os habitantes das provincias, principalmente dos districtos ruraes, como o vosso, que constituem a grande maioria do paiz. Vi com dor e tristeza definhados e moribundos os restos das instituições municipaes que o absolutismo nos deixara: vi com indignação essas solemnes mentiras a que impiamente chamâmos a agricultura, a verdadeira industria de Portugal, lidando inutilmente por desenvolver-se no meio da insufficiencia dos seus recursos; vi, em resultado dos erros economicos que pullulam na nossa legislação, a má organisação da propriedade territorial e a desigualdade espantosa na distribuição das populações ruraes, procedida da mesma origem, e dando-nos ao sul do reino uma imagem das solidões sertanejas das America, e ao norte uma Irlanda em perspectiva: vi a injusta repartição e a peior applicação dos tributos e encargos: vi a falta de segurança pessoa e real, especialmente nos campos, onde o homem é obrigado a confiar só em si e em Deus para a obter: vi um systema administrativo máu por si e pessimo em relação a Portugal, com uma jerarchia de funccionarios e uma distribuição de funcções que tornam remotas, complicadas, gravosas, e até impossiveis, a administração e a justiça para as classes populares, e incommodas e espoliadoras para as altas classes: vi, sobretudo, a falta da vida pública, a concentração do homem na vida individual e de familia, que é ao mesmo tempo causa e effeito da decadencia dos povos que se dizem livres: vi todos esperarem e temerem tudo do governo central; confiarem nelle, como se fosse a Providencia; maldizerem-no, como se fosse o principio máu: idéas completamente falsas, postoque bem desculpaveis num paiz de centralisação; idéas que significam uma abdicação tremenda da consciencia de cidadão, e da actividade humana, e que são o symptoma infallivel de que os males públicos procedem, não da vontade deste ou daquelle individuo, da indole particular desta ou daquella instituição, mas sim do estado moral da sociedade e da indole em geral da sua organisação.
E isto que vi perspicuamente, apesar de uma observação transitoria, vêem-no todos os dias, palpam-no, e, o que mais é, padecem-no centenares de homens honestos e intelligentes que vivem obscuramente por essas villas e aldeias de Portugal. Como os seus vizinhos, elles são victimas da nossa absurda organisação; disso a que por antiphrase chamamos administração e governo. É entre taes homens que os circulos deveriam escolher os seus representantes: é entre elles que os escolherão por certo no dia em que comprehenderem que o direito eleitoral é uma espada de dous gumes com que os cidadãos estão armados para se defenderem a si e a seus filhos, mas com que tambem podem assassinar-se e assissiná-los. Foi o que disse a todos aquelles, e não foram poucos, que durante a minha peregrinação pareceram confiar, senão no valor das minhas opiniões, ao menos na sinceridade d'ellas. Interrogado ácerca do lenitivo que suppunha possivel para os males que presenciava, indiquei sempre, não como remedio definitivo, mas como preparação para elle, como instrumentos de uma reforma futura, a eleição exclusivamente local e os esforços constantes para obter, contra o interesse das facções, dos partidos e dos governos, a reducção dos grandes circulos a circulos de eleição singular, que um dia possam servir á restauração da vida municipal, da expressão verdadeira da vida publica do paiz, e de garantia da descentralisação administrativa, como a descentralisação administrativa é a garantia da liberdade real.
Fortes tendencias para a eleição da localidade se manifestam já por muitas partes, e os governos e as parcialidades vêem-se constrangidos a transigir com esse instincto salvador. Se não me é licito gloriar-me de ter contribuido para elle se desenvolver, ser-me-ha licito, ao menos, applaudi-lo. É o primeiro passo dado no caminho do verdadeiro progresso social: cumpre não recuar.
Mas, pensando assim, como poderia eu, sem desmentir a minha consciencia e as minhas palavras; sem trahir a verdade, sem vos trahir a vós proprios, acceitar em silencio o vosso mandato? É honroso merecer a confiança dos nossos concidadãos, mas é mais honroso viver e morrer honrado.
Não haverá no meio de vós um proprietario, um lavrador, um advogado, um commerciante, qualquer individuo, que, ligado comvosco por interesses e padecimentos communs, tenha pensado na solução das questões sociaes, administrativas e economicas que vos importam; um homem de cuja probidade e bom juizo o tracto de muitos annos vos tenha certificado? Ha, sem dùvida. Porque, pois, não haveis de escolhê-lo para vosso mandatario?
Os que não vêem como eu nesta idéa da representação exclusivamente local o primeiro élo de uma cadeia de transformações, que serão ao mesmo tempo administrativas e politicas, podem, sem desdouro, não só acceitar, mas até sollicitar os vossos votos. Ninguem deve afferir os seus actos livres senão pelas proprias opiniões, pelas doutrinas que tem propugnado. Afferir pelas minhas idéas o meu proceder é o que unicamente faço.
Recusando o vosso favor, nem por isso vo-lo agradeço menos; e a prova é que vo-lo retribuo com estes conselhos, que não serão bons, mas que evidentemente são desinteressados. Da confiança que mostrastes ter em mim deriva o meu direito a dar-vo-los.
Aconselho-vos, como acabaes de ver, uma cousa para a qual os estadistas de profissão olham com supremo desprezo, a eleição de campanario, só a eleição de campanario, a eleição de campanario, permitti-me a expressão, até a ferocidade.
Não sei se podereis soffrer o affrontoso ridiculo que anda associado á doutrina que vos inculco. Eu posso. Em mim este alto esforço é o habito que resulta do longo tracto. A aguda e graciosa invectiva de deputado de campanario tem cãs veneraveis. Conheço-a ha muitos annos. Além dos Pyrenéos andava já em serviço dos ambiciosos, dos officiaes de politica ha bem meio seculo. Os nossos politicos encartados traduziram-na para seu uso. É que, assim como traduzem leis, traduzem o mais, postoque, se me é licito dizê-lo, o façam mal, muito mal, de ordinario.
Indubitavelmente este paiz trasborda de homens grandes, de profundos estadistas. Aqui o estadista nasce, como nasce o poeta: precede a escóla: dispensa-a, até. Sou o primeiro em confessá-lo. E a paixão dos homens grandes, dos profundos estadistas, é a salvação da patria: é a sua vocação, o seu destino, a sua suprema felicidade. Esses varões illustres pertencem, porém, ao paiz: é do paiz que devem ser deputados. Entendem-no elles assim, e parece-me que entendem bem. Em tal caso, eleja-os o paiz. Quando algum vos mendigar de porta em porta, e com o chapéu na mão, os vossos votos, respondei-lhe, como os eleitores dos diversos circulos do reino lhe responderiam, se o são juizo fosse uma cousa desmesuradamente vulgar:
«Somos uma pobre gente, que apenas conhecêmos as nossas necessidades, e querêmos por mandatario quem tambem as conheça e que n'ellas tenha parte; quem seja verdadeiro interprete dos nossos desejos, das nossas esperanças, dos nossos aggravos. Se os deputados dos outros circulos procederem de uma escolha analoga, entendemos que as opiniões triumphantes no parlamento representarão a satisfação dos desejos, o complemento das esperanças, a reparação dos aggravos da verdadeira maioria nacional, sem que isto obste a que se attenda aos interesses da minoria, que ahi se acharão representados e defendidos como se representa e defende uma causa propria. Na vulgaridade da nossa intelligencia, custa-nos a abandonar as superstições do nossos páes: cremos ainda na arithmetica, e que o paiz não é senão a somma das localidades. Homem do absoluto, das vastas concepções, se a vossa abnegação chega ao ponto de sollicitar a deputação do campanario, fazei com que vos elejam aquelles que vos conhecem de perto, que podem apreciar as vossas virtudes, o vosso caracter. Certamente vós habitaes n'alguma parte. Se não quereis abater-vos tanto, arredae-vos da sombra do nosso presbyterio, que offusca o brilho do vosso grande nome. Sêde, como é razão que sejaes, deputado do paiz. Não temos para vos dar senão um mandato de campanario.»
A resposta dos eleitores aos estadistas parece-me que deveria ser esta.
A eleição de campanario é o symptoma e o preambulo de uma reacção descentralisadora, a descentralisação é a condição impreterivel da administração do paiz pelo paiz, e a administração do paiz pelo paiz é a realisação material, palpavel, effectiva da liberdade na sua plenitude, sem anarchia, sem revoluções, de que não vem quasi nunca senão mal. Para obter este resultado, é necessario começar pelo principio; é necessario que a vida pública renasça.
Na verdade, a doutrina de que o excesso de acção administrativa, hoje acumulada, deve derivar em grande parte do centro para a circumferencia repugna aos partidos, e irrita-os. Sei isso, e sei porque. Os partidos, sejam quaes forem as suas opiniões ou seus interesses, ganham sempre com a centralisação. Se não lhes dá maior numero de probabilidades de vencimento nas luctas do poder, concentra-as n'um ponto, simplifica-as, e obtido o poder, a centralisação é o grande meio de o conservarem. Nunca esperem dos partidos essas tendencias. Sería o suicidio. D'ahi vem a sua incompetencia, a nenhuma auctoridade do seu voto n'esta materia. É preciso que o paiz da realidade, o paiz dos casaes, das aldeias, das villas, das cidades, das provincias acabe com o paiz nominal, inventado nas secretarías, nos quarteis, nos clubs, nos jornaes, e constituido pelas diversas camadas do funccionalismo que é, e do funccionalismo que quer e que ha de ser.
A centralisação tem ido até as saturnaes. A jerarchia administrativa chegou já, por exemplo, a arrogar-se o direito de declarar suspensas ou em vigor as leis civís e criminaes do reino e a acção dos tribunaes. Lêde o artigo 357.^o do codigo administrativo e estudae a sua jurisprudencia, que haveis de ficar edificados. Vêde se algum governo, se algum grande estadista, saído de qualquer parte, propôs a sua revogação. Não o espereis jámais.
O poder que pela immunidade do funccionario criminoso, que pelo monopolio na distribuição de todas as funcções retribuidas, que pela monstruosa invenção do contencioso administrativo, que pelas mais ou menos disfarçadas dictaduras, cuja necessidade elle mesmo cria, que por mil concessões arrancadas á fraqueza ou á condescendencia parlamentar, acha grandes facilidades para penetrar na esphera dos outros poderes, deve ir longe na propria esphera. E vai.
Quereis encontrar o governo central? Do berço á cova encontrae-lo por todas as phases da vossa vida, raramente para vos proteger, de continuo para vos incommodar. Nada, a bem dizer, se mover na vida collectiva do povo, que não venha de cima o impulso, ou que pelo menos o governo se não associe a esse impulso. Entrae, por exemplo, no presbyterio da primeira aldeia que topardes. Vereis ahi um homem enchendo a pia da agua benta, apagando ou accendendo as vélas, arrumando os cereaes. É o governo central. O sacristão, exornado com o titulo pomposo de thesoureiro, é seu funccionario; é a mão delle estendida até o gavetão das vestimentas. Esse personagem tem carta pela secretaria de estado.
Isto é impossivel que seja racional, sensato. Essa immensa tutela de milhões de homens por seis ou sete homens é forçosamente absurda. Deve haver um dia em que a sociedade, como os individuos, chegue á maioridade.
Não receeis que a descentralisação seja a disgregação. O governo central ha de e deve ter sempre uma acção poderosa na administração pública; ha de e deve cingi-la; mas cumpre restringir-lhe a esphera dentro de justos limites, e os seus justos limites são aquelles em que a razão pública e as demonstrações da experiencia provarem que a sua acção é inevitavel. O ambito desta não deve dilatar-se mais.
A centralisação, na cópia portuguesa, como hoje existe e como a soffremos, é o fidei-commisso legado pelo absolutismo aos governos representativos, mas enriquecido, exaggerado; é, desculpae-me a phrase, o absolutismo liberal. A differença está nisto: d'antes os fructos que dá o predominio da centalisação suppunha-se colhê-los um homem chamado rei: hoje colhem-nos seis ou sete homens chamados ministros. D'antes os cortezãos repartiam entre si esses fructos, e diziam ao rei que tudo era d'elle e para elle: hoje os ministros reservam-nos para si ou distribuem-nos pelos que lhes servem de voz, de braços, de mãos; pelo partido que os defende, e dizem depois que tudo é do paiz, pelo paiz, e para o paiz. E não mentem. O paiz de que falam é o seu paiz nominal; é a sua clientella, o seu funccionalismo; é o proprio governo; é a traducção moderna da phrase de Luiz XIV l'état c'est moi, menos a sinceridade.
Não accuso alguem em particular; descrevo um facto geral; não sirvo, nem combato nenhum partido: pago-vos com a franqueza um pouco rude da minha linguagem a vossa benevolencia. Se accusasse, accusava-me tambem a mim, e talvez a vós. Ninguem está acima das paixões, dos preconceitos, das fórmulas, da indole da sua épocha. Nem sequer, e muito é, os estadistas o estão, se me é concedido avaliar essas altas capacidades. A carne é fraca. Sejam quaes forem as nossas aspirações, as nossas theorias, e se quizerem, os nossos sonhos quanto ao futuro, vivemos no presente, e quando não nos abstemos da politica, enfileiramo-nos nos partidos, ás vezes, até, sem o querermos, sem o sabermos. Como tive a honra de vos fazer notar, a questão da liberdade na sua plenitude e na sua existencia real está fóra, ou antes, acima dos partidos. Se, conforme creio, a eleição na qual quizestes que eu tivesse uma parte honorifica manifesta as vossas propensões para manter o ministerio actual, não se deduz do que vos digo a necessidade de mostrar propensões contrarias. Por ora não se tracta senão de adoptar um principio, uma regra, cujas consequencias verdadeiramente importantes virão mais tarde. Não importa, em relação a essas consequencias, que escolhaes n'este ou n'aquelle partido: o que importa é que escolhaes d'entre vós; o que importa é que os circulos ruraes não obriguem algum homem grande a consummir dez minutos em procurar no mappa do reino a situação relativa do districto que representa, e muitas horas em soletrar os nomes romanos, gothicos, mouriscos, barbaros, que n'esse mappa designam rios, montes, logarejos, aldeias, freguezias, concelhos, em que nunca ouviu falar. Pelos recostos das vossas pintorescas montanhas, pelos vossos valles frondosos, pelas quintas e granjas mais remotas, no campo ou nas povoações, deve habitar algum amigo de ministerio que mereça os vossos votos. Dae-lh'os, se entendeis que os homens que estão no poder são menos máus do que os seus adversarios.
Não me consentindo a brevidade do tempo e a urgencia de outras occupações expôr-vos todos os motivos por que dou tanta importancia á doutrina eleitoral que submetto á vossa consideração, não tenho direito a insistir em que a sigaes com a inabalavel firmeza com que intimamente creio que a deverieis seguir. N'essa hypothese, se vos apresentarem candidaturas de individuos extranhos ao vosso circulo, cujo caracter não possaes avaliar por vós mesmos, consenti em que vos lembre um arbitrio para não serdes ludibriados. Consultae aquelles que pessoalmente os conhecerem, mas só aquelles, que, pagando tributos, e não disfructando-os, viverem no meio de vós ha longos annos do producto do seu trabalho ou da sua propriedade, e que gosarem de solida reputação de intelligencia e de probidade. Como homens de bem, e como tendo interesses analogos aos vossos e confundidos com os vossos, elles não podem enganar-vos. Escolhei o que elles escolherem; regeitae o que elles regeitarem. Vença qual partido vencer, tereis ao menos um procurador honesto; porque todos os partidos tem no seu seio gente honrada. Escusado é dizer-vos o que n'isso haveis de ganhar.
Depois, quando alguem, que accidentalmente se ache no meio de vós, sem casa, sem bens, sem familia, sem industria destinada a augmentar com vantagem propria a riqueza commum, e só porque o seu talher na mesa do tributo ficou posto para esse lado, se mostrar demasiado sollicito em nobilitar o vosso voto pela escolha de algum celebre estadista, em que nunca talvez ouvistes falar, ou em livrar-vos de elegerdes algum máu cidadão, cujas malfeitorias escutaes da sua bôca pela primeira vez, voltae-lhe as costas. Padre, militar, magistrado, funccionario civil, seja quem for, esse homem que tanto se agita, afflicto pela vossa honra eleitoral, pelos vossos acertos ou desacertos politicos, póde ser um partidario ardente e desinteressado; mas é mais provavel que seja um hypocrita, um miseravel, que já tenha na algibeira o preço do vosso ludibrio, ou que, por serviços abjectos, espere obter, ou dos que são governo, ou dos que querem fazer o immenso sacrificio de o serem, a realisação de ambições que a consciencia lhe não legitima, e ácerca das quaes só podeis saber uma cousa: é que as haveis de pagar.
Permitti-me, senhores eleitores, que termine esta carta, já demasiado extensa, reiterando-vos os protestos da minha gratidão pela vossa bondade para comigo, e assegurando-vos que, se me fallece ambição para acceitar os vossos votos contradizendo as minhas opiniões, sobeja-me avareza para buscar não perder jámais um ceitil da vossa estima.
MANIFESTO DA ASSOCIAÇÃO POPULAR PROMOTORA DA EDUCAÇÃO DO SEXO FEMININO AO PARTIDO LIBERAL PORTUGUÊS
1858
Muitos cidadãos de Lisboa pertencentes ás diversas fracções do partido liberal, movidos por um sentimento de perigo commum, tendo-se congregado para deliberarem sobre o modo de obviar a esse perigo, que reputam mais ou menos grave, mais ou menos imminente, mas indubitavel, resolveram constituir uma associação, que, crescendo e dilatando-se pelo reino, possa combatê-lo com vantagem. O laço principal d'esta associação consiste na unidade de idéas, e na unidade de esforços para annullar, sem sair da estricta legalidade, as tentativas de reacção anti-liberal, cuja manifestação mais importante é o empenho de transviar a educação popular, entregando-a a congregações religiosas, não só estrangeiras, mas tambem regidas por principios oppostos às instituições do estado.
A Associação, desejando firmar bem a sua bandeira, e habilitar o paiz para a favorecer, ou para a condemnar, ordenou que em seu nome se publicasse o presente escripto, onde amplamente se exposessem os motivos da sua existencia e o alvo em que põe a mira.
Os acontecimentos de 1848, que agitaram a Europa, deram origem a exaggerações e desconcertos, que, ferindo não só os interesses ligados á manutenção do passado, o que pouco importava, mas tambem, o que era mais grave, os interesses das numerosissimas classes que unicamente vêem o progresso no lento e prudente desenvolvimento das idéas e das instituições representativas, produziram temores que, podendo justificar-se a principio, não tardaram a ultrapassar os limites do justo e a precipitar-se n'um systema de reacção, que se confundiu com o dos partidos anterior e absolutamente adversos á liberdade legitima e honesta, procedimento não menos absurdo que o d'aquelles que se haviam declarado inimigos da sociedade.
No meio do estampido das revoluções, das peripecias dos thronos e das gentes, das luctas e das desgraças publicas, algumas nações, ancoradas no porto das instituições liberaes, e forcejando pacificamente por obterem o progresso pelos meios que subministra o governo parlamentar, haviam-se abstido de se associarem ao movimento revolucionario da Europa, visto que disso não careciam para assegurar os seus destinos futuros. Tal fora a Inglaterra, a civilisadora do mundo, esse paiz modelo, essa terra da nobre raça anglo-saxonia, defensora natural dos povos livres menos poderosos: taes haviam sido Portugal e a Belgica. Outras, por um accordo generoso entre o soberano e os subditos, souberam tirar da grande agitação europêa só as consequencias justas, e vieram associar-se, emfim, pacificamente ao gremio das sociedades livres. Tal foi o Piemonte, tão moderado nos dias prosperos, como tinha sido nobre nos da adversidade, e que a Providencia collocou nos pendores dos Alpes e dos Apeninos como pharol e ultima esperança da Italia.
Ha annos que estas nações respondem triumphantemente com a eloquencia dos factos ás accusações da reacção contra a liberdade: ha annos que apontam a povos que se reputavam mais allumiados do que ellas, e que só sabemos terem sido ou mais imprudentes ou mais infelizes, a lei moral do futuro, as condições impreteriveis de vitalidade para as instituições representativas; isto é, a moderação e a firmeza. Foragidos de todos os paizes, que no seio dellas tem vindo reclinar a cabeça e respirar a atmosphera da liberdade, voltando algum dia á patria não esquecerão as salutares licções que receberam, e amestrarão os menos experientes para não confundirem o desacato do direito com o direito, a revolta com a resistencia legitima, a licença com a liberdade.
Protesto vivo contra a reacção, a fórma da existencia politica d'estas nações devia ser profundamente odiosa aos que sonham na restauração do passado. Absorvê-las, affeiçoá-las pelo proprio pensamento, desmentir a sua muda linguagem, era para a reacção um postulado importante. Na Grã-Bretanha a empreza seria impossivel. Do mar das Hebridas a canal da Mancha, a luz da liberdade que fulgura no céu da Inglaterra é demasiado intensa. A reacção ficaria deslumbrada passando além da penumbra do continente. Mas a Grã-Bretanha, physicamente insulada, podia sê-lo moralmente, se lhe destruissem as affinidades continentaes que ainda conserva.
No Piemonte a reacção apresentou-se audaz, e a lucta foi renhida; mas a firmeza moderada dos poderes constitucionaes tem bastado para a reprimir. Não evitou a Belgica ser convertida em campo de batalha, postoque o partido liberal alevantasse energicamente a luva que se lhe atirava ás faces. A prudencia, porém, de um monarcha verdadeiramente constitucional, grande pelos dotes da intelligencia, mas ainda maior pela sabedoria que dá a longa experiencia, impediu até agora que o fogo, nem sempre latente, se convertesse em assolador incendio.
Portugal não podia fugir á sorte commum. Ha annos que os annuncios da procella assomavam nos horisontes; que nuvens fugitivas offuscavam os ares. Não faltou quem o advertisse; mas a advertencia passou despercebida. Debalde em publicações assás conhecidas se chamou a attenção do paiz para certas tendencias que se manifestavam: debalde a imprensa periodica mais de uma vez as assignalou tambem. Foi necessario para o espirito publico despertar, que essas tendencias assustadoras se convertessem em actos demasiado positivos e palpaveis, e que, com o pretexto de se crearem os meios de dirigir melhor a educação publica, se fizesse uma grave injustiça á moralidade e á intelligencia nacionaes, introduzindo-se em Portugal mestras estrangeiras, pertencentes a uma corporação do sexo feminino, que, conservando a sua organisação actual, é incompativel com as leis e instituições do paiz.
Deste despertar da attenção publica nasceu esta Associação. Não foi o pensamento de um ou de alguns homens que a creou. Foi uma idéa que brotara ao mesmo tempo no commum dos espiritos; uma destas illuminações subitas que o povo tem ás vezes na hora dos grandes perigos. O que se chama de ordinario o instincto do povo não é senão um raciocinio; mas raciocinio obvio, simples, claro, accessivel a todos os entendimentos, e irresistivel para a consciencia de todos. A reacção ameaçava a liberdade, não só no presente, mas tambem no futuro; dava um dos passos mais importantes para a conquista, senão da sociedade que é, ao menos da sociedade que ha de ser. E o partido liberal uniu-se e marchou ao encontro do inimigo no terreno em que elle lhe apresentava o combate.
De certo que nem todas as pessoas envolvidas nesta deploravel manifestação dos planos reaccionarios podem com justiça ser taxadas de favorecerem de proposito deliberado os intentos da reacção. Não tendo provavelmente estudado a historia dos progressos desta na Europa, dos seus esforços e artificios, dos seus triumphos e dos seus desastres nos ultimos trinta ou quarenta annos, deixaram-se embaír pela sua linguagem devota, pelos seus ademanes modestos, pelo seu apparente zêlo da moral e da ordem publica. Ignoravam quantas vezes ella tem soltado rugidos de colera e de ameaça; quantas vezes se tem trahido a si propria, e revelado o seu intimo pensamento: ignoravam como certos homens, cujo caracter religioso e austero, e cuja moderação de opiniões politicas estão acima de qualquer suspeita, tem julgado o partido cujas tendencias esta Associação é destinada a combater, e que por toda a parte se manifestam principalmente no desvelado affinco com que esse partido procura apoderar-se dos animos feminis e de affeiçoar aos seus intuitos as gerações novas. Cremos que eram nobres e puras as intenções das pessoas sinceramente liberaes que, sem o saberem, sem o quererem, ampararam com o seu nome, com a sua bolsa, e com a sua influencia o pensamento da reacção, ou della se tornaram instrumentos. Mas nem a respeitabilidade do seu caracter as tornaria infalliveis, ainda em materias nas quaes fossem mais competentes, nem essa respeitabilidade póde obrigar-nos a submetter-lhes o nosso alvedrio, a nossa intelligencia e a livre manifestação das proprias convicções. O nosso unico dever para com ellas é uma justiça indulgente; é não accusar as suas intenções, que não o merecem, nem reputar irremissivel o seu erro.
A essas pessoas só pediriamos, quando certos resentimentos infundados chegassem a acalmar, que reflectissem n'um phenomeno que tem diante dos olhos; que, digamos assim, as rodeia por todos os lados, e que é de uma significação indubitabel e immensa. Depois de terem reflectido, pedir-lhes-hiamos sómente que seguissem, não o que lhes dictasse o peior dos conselheiros, o amor proprio offendido, mas a voz intima de uma honesta consciencia.
Existe em Portugal um partido numeroso, dirigido por homens intelligentes, que ha vinte e cinco annos está organisado e disciplinado; partido moralmente tão legitimo como o partido liberal, mas que professa francamente o seu amor exclusivo ao passado, e cujos escriptores, usando dos fóros de cidadãos de um paiz livre, affirmam ha vinte e cinco annos perante Deus e o mundo o direito de o não serem, ou, para melhor dizer, o direito de não se lhes tolerar que o sejam. Na grande questão agita o paiz, e que nós cremos importar uma grave manifestação do pensamento reaccionario, ninguem mais do que esse partido tem mostrado zêlo ardente pela educação peregrina, e por tanto lançado com mais violencia o stygma de incapacidade moral e intellectual sobre as pessoas do sexo feminino nascidas nesta terra que possam dedicar-se ao magisterio. No symbolo daquelle partido, uma adoração supersticiosa da nacionalidade figurara entre os seus artigos fundamentaes por vinte e cinco annos; e quando, não esta ou aquella mulher, mas a mulher portuguesa, em geral, é vilipendiada, amaldicçoada, condemnada na sua capacidade moral e intellectual de mãe (porque a educadora é verdadeira mãe da infancia que lhe é confiada), esse partido apaga aquelle artigo fundamental do velho symbolo, e saúda a invasão estrangeira! E não a saúda só; declara-a a táboa de salvação das novas gerações. Não acha que apoderarem-se de orphãos adoptados pela patria seis mulheres e dous ou tres frades estrangeiros seja um facto insignificante ou indifferente. É que os homens eminentes desse partido tem estudado a historia. No seio delle não ha uma voz que se alevante para protestar contra a suppressão da mais exaggerada sentença do seu credo; não ha quem não marche alegremente ao combate. No meio das profundas fileiras do lazarismo, ou do jesuitismo, ou do ultramontanismo, ou como quizerem chamar-lhe, os vultos liberaes apenas raramente se descortinam, perdidos entre a multidão dos combatentes que detestam a liberdade. Sería o partido que sempre se mostrou tão leal, tão francamente e, não duvidamos dizê-lo, tão nobremente reaccionario, porque póde haver nobreza até no erro e no mal, seria esse partido assás insensato para fazer sacrificios taes, se não estivesse empenhado nisso o seu dogma supremo, a reacção? Valeria para elle a pena de se agitar, colerico e impaciente, por causa de seis mulheres e dous frades, e de combater com tanto azedume os que repellem essa importação estrangeira; elles, os homens da nacionalidade exaggerada? Se tal facto não disser nada aos transviados do campo liberal, então só nos resta deplorar a sua irremediavel cegueira.
Ha tres seculos que tambem dous frades de um instituto novo, chamado a Companhia de Jesus, entravam sósinhos em Portugal. Um delles abandonava logo este paiz para atravessar o oceano e ir embrenhar-se entre as gentilidades da Asia. Ficou o outro. Foi o que bastou para nucleo de uma associação, que em breve dominou tudo. A mocidade é amiga de novidades. Mancebos saídos do seio das mais nobres familias, outros nascidos entre o povo e entre a burguesia correram a alistar-se no gremio nascente, ao passo que os reforços estrangeiros chegavam pouco a pouco. Vinham, dizia-se, moralisar o paiz e instrui-lo pela religião. Homens de estado conspicuos, a universidade de Coimbra, a parte mais illustrada da sociedade era-lhes adversa, e fazia sinistras predicções, que o tempo se encarregou de justificar. O poder estava, porém, nas mãos do fanatismo, da hypocrisia, e sobretudo da imbecilidade intellectual. A liberdade da palavra, a liberdade do pensamento escripto, a liberdade de associação não existiam. Ponderavam-se os fins tão uteis do sancto instituto, o bem que tinha feito fóra do paiz, como por toda a parte o acolhiam. As reluctancias, estereis porque sem nexo, esmoreceram e calaram-se. A instituição estrangeira venceu, enraizou-se, dilatou-se e dominou. A historia politica, social e litteraria do paiz durante duzentos annos está ahi para responder aos que perguntarem quaes foram os resultados da influencia incontrastada e incontrastavel dos jesuitas.
Este exemplo memoravel e de triste recordação domestica deve ser inutil para nós? As apprehensões actuaes serão menos justificadas do que as dos homens instruidos, sisudos e experientes do meiado do seculo XVI? Ha quem diga que sim; ha quem pense que a historia serve só para pasto de uma curiosidade van; quem supponha que as leis da humanidade não são sempre as mesmas; que onde se derem causas identicas não se hão de repetir os mesmos effeitos. Deploremos a intelligencia dos que assim pensam. Dizem-nos que o espirito das congregações religiosas é diverso do que foi; que ellas não exercerão a perniciosa influencia que exerceram n'outras epochas, ao passo que podem ser grandemente uteis á illustração e á moralidade. Affirmam-nos que é preciso retemperar os antigos instrumentos de religiosidade para os oppor á irreligião do indifferentismo que invadiu as sociedades, e para fortificar o elemento christão, unico que póde combater com vantagem os delirios das novas escholas que poem em questão a propriedade e a familia, principios vitaes da existencia civil. A educação, dizem-nos, está fóra da esphera dos partidos: educae e instrui só por educar e instruir, e não cureis de saber qual será o destino politico das novas gerações. Ensinae-lhes os elementos da instrucção geral, a religião e a moral, de modo que depois se adaptem a todas as fórmas de governo, a todas as situações da sociedade.
Diz-se isto, escreve-se, proclama-se. Os que assim falam são os reaccionarios occultos, os transfugas do campo liberal, e tambem aquelles que devemos considerar como suas victimas, os que se deixam illudir pelos sophismas desses homens de trevas, que, não tendo a nobre ousadia de declarar lealmente que abandonaram os seus estandartes, calumniam a liberdade para a trahirem sem trahirem os proprios intuitos, e sem sacrificarem os proventos que lhes resultam da sua supposta permanencia na fileiras em que andavam alistados. Comparada com a linguagem destes, a dos reaccionarios puros é nobre, porque é franca e sincera. O mal, na sua opinião, não consiste nas aberrações do liberalismo; consiste no proprio liberalismo. As doutrinas liberaes conduzem logicamente, forçadamente, os povos aos desvarios anarchicos, á negação absoluta da ordem social. É precioso restaurar o passado nas fórmas mais absolutas, nas maximas extremas da igreja e do estado; expungir todos os axiomas, todas as idéas de progresso civil e politico dos ultimos dez ou doze lustros, todas as instituições d'ahi derivadas. Os progressos materiaes deste seculo são acceitaveis: nada mais. O molde social novo cumpre quebrá-lo, repondo as sociedades no antigo, unico em que podem salvar-se.
Entre este partido e o nosso está dicto tudo. Somos radicalmente adversarios. Podemos combater sem mutuamente nos desprezarmos; podemos ser mais ou menos violentos na lucta, sem que, em regra, em principio, nos accusemos de deslealdade. Não é esse partido, que nos obriga a defender esta Associação, e a expôr na imprensa os motivos da sua existencia, a sua indole, o pensamento que dirige todos os seus actos. As accusações d'alli vindas serão o seu melhor titulo para grangeiar a confiança do partido sinceramente liberal; porque os dous campos estão estremados e circumscriptos. O que importa é precaver-nos contra o mal que lavra nos proprios arraiaes; contra os inimigos que nos querem introduzir nelles como alliados. O fim dos nossos esforços deve ser repellir doutrinas que se vão pedir emprestadas ás theorias dos adversarios para se nos darem como idéas progressivas; deve ser repellir taes doutrinas principalmente nas suas applicações practicas.
Dizem-nos que estamos n'uma épocha de progresso, e não podemos retrogradar; que a publicidade, a discussão, a liberdade bastam para preservar a sociedade das aggressões da reacção. São phrases oucas, sem valor, nem alcance na questão que deu origem a esta Associação, porque não determinam nenhum facto especial. De certo que o genero humano progride no seculo presente; porque o progresso é uma condição impreterivel da sua existencia: progride neste seculo, como progrediu em todos desde as mais remotas eras. Nem os tempos tormentosos das invasões dos barbaros deixaram de ser uma épocha de progresso. Demonstra-o a historia. Mas tem esse grande facto de genero-humano impedido que, n'um ou n'outro paiz, domine a tyrannia depois da liberdade; que os fóros do homem tenham sido desprezados; que as nações tenham sido individualmente opprimidas, desmoralisadas, barbarisadas, dissolvidas, anniquiladas como entidades politicas? Concluir do progresso constante da civilisação geral que um povo não póde retrogradar, e que portanto não deve premunir-se contra a reacção que o aggride, é aconselhar ao homem que se não previna contra as causas ordinarias da morte, porque a raça humana tem por condição a perpetuidade.
A liberdade do pensamento, a discussão, a publicidade, as garantias, em summa, de um paiz livre bastam á defesa da sociedade. Mas então porque se acha extranho que pensemos livremente, que discutamos, que nos associemos, que usemos, dentro da estricta legalidade, d'esses meios que as instituições facultam aos cidadãos, para affastarmos um perigo que cremos sério e imminente? Porque a injuria, a colera, a calumnia? Dir-se-hia, ao ver os sanctos furores que se alevatam em regiões mais que suspeitas, que os nossos temores não são tão infundados, as nossas prevenções tão inuteis como se affirma, e que o perigo é verdadeiro e real.
A reacção não póde vencer-nos: cruzemos os braços! Como se julgaria o homem, que n'uma praça sitiada, mas defendida por centenares de canhões e por uma guarnição numerosa e aguerrida, clamasse aos soldados no momento do ataque:—«Não assesteis a artilheria: não marcheis para as muralhas; confiae na efficacia dos nossos recursos; cruzae os braços, porque a praça é inexpugnavel.»—Este homem não chegaria a ser reputado traidor: te-lo-hiam apenas por mentecapto.
Dizem-nos que a aggressão não existe; que a importação de um instituto estrangeiro, repugnante pela sua indole, pela sua regra, ás instituições do paiz, não é um symptoma, e mais do que um symptoma, um acto de reacção organisada. Examinemos esse facto em si: procuremos a sua causa.
Uma calamidade publica determinou subitamente na capital do reino a existencia de um grande numero de orphãos, que foram perfilhados pela compaixão publica. Sem aquella calamidade, esses individuos teriam recebido a educação no seio das suas familias, ou nos estabalecimentos de educação já existentes, e a sociedade não teria visto n'isso um grande mal. Eram os estabelecimentos publicos e privados, já instituidos no reino, e destinados á educação da infancia e da puericia, radicalmente incapazes de preencher o seu fim? Onde estão as provas? Cumpria crear um estabelecimento de educação diversamente organisado? Se assim era, as pessoas que tinham dirigido, mantido, protegido parte dos já existentes, o parlamento e o governo que mantinham e dirigiam outra parte, todos se haviam enganado, ou enganavam o paiz. Em perto de um milhão de mulheres portuguesas, não havia cinco ou seis que se podessem encarregar da sancta e nobre missão de serem as mães adoptivas dos orphãos tutelados pela commiseração publica? A sciencia da educação inspira-a Deus por metade ao coração da mulher, porque o destino providencial desta é a maternidade: a outra metade dão-lh'a as tradições domesticas, as recordações dos primeiros annos, o ensino dos livros e dos mestres e a observação da sociedade. Tinha-se Deus esquecido de nós? A mulher portuguesa ignorava, porventura, esses delicados affectos, essa arte instinctiva, com que o espirito feminil attrahe para o bem a infancia desprevenida, e lhe suavisa as asperezas inevitaveis do primeiro ensino? Dir-se-hia, acaso, que o typo da mulher mãe e mestra não existia em Portugal, ou existia em regiões tão elevadas, e por excepção tão singular, que descobrir no paiz quem podesse desempenhar as graves funcções de educadora seria um problema insoluvel? Se assim fosse, a familia não existiria entre nós senão por excepção, porque, a primeira e impreterivel qualidade da mãe de familia é possuir o instincto e os dotes de educadora. Onde se não dá essa condição, a familia não passa de uma juxta-posição de pessoas. Acreditar que esta fosse a nossa situação; que poderia ser a situação de alguma povo, seria presuppor um absurdo. Não se partiu, de certo, de semelhante hypothese para a introducção em Portugal das irmãs de caridade francesas. E se assim foi, digam-nos que meios empregaram para verificar a existencia de tão monstruoso facto?
Foi essa introducção apenas um capricho, uma puerilidade? Capricho, leveza pueril, poderia ter-se reputado, se a indignação, manifestada desde logo pelo sentimento nacional ferido, houvera ensinado a prudencia. Mas o sentimento publico só despertou coleras indiscretas e declamações apaixonadas. Isto prova que o facto não nascera de irreflexão; que fora calculado, discutido, apreciado, nos seus motivos e nas suas consequencias. Buscava-se o bem ou o mal; mas buscava-se alguma cousa importante. Podiam as pessoas que figuravam naquelle empenho não medir o seu alcance; mas atraz dellas estava decerto quem o medisse, e que talvez guardasse para si previsões e esperanças que não lhes revelava.
Nasceria o facto do desejo de dar a conhecer ao paiz systemas e methodos mais perfeitos de educação physica e intellectual? Cremos que se devem estudar os systemas de educação estrangeira, e adoptar aquillo que nelles for verdadeiramente util e applicavel a Portugal. Mas para isto não bastam nem servem algumas irmãs de caridade francesas collocadas á frente de um asylo-eschola. Suppondo que a França fosse o paiz classico da pedagogia, o que é mais que duvidoso[5], seria das escholas normaes de metras que alumnas nossas poderiam trazer a Portugal os aperfeiçoamentos de que carecessemos, ou alumnas dessas escholas vir introduzi-los, não n'um asylo-eschola, mas n'uma eschola normal.
A lei francesa de 15 de março de 1850, promulgada no meio do terror do socialismo, lei organica do artigo constitucional que proclamava a liberdade do ensino, permittiu ás congregações religiosas o magisterio sem a habilitação das escholas publicas. Queria-se oppôr o ensino clerical ao do professorado secular, que, na escala inferior, tendia, conforme se affirmava, para as idéas socialistas.
O titulo de capacidade das irmãs de caridade francesas para o magisterio está nas prescripções dessa lei de reacção fundada no medo, prescripções que, aliás, qualificam do mesmo modo os individuos de ambos os sexos pertencentes a quaesquer outras cengregações religiosas. Especialmente, as irmãs de caridade não tem habilitação alguma official como educadoras: tem apenas as provisões geraes da sua regra; mas nem essa regra indica systema algum de ensino, nem temos meio nenhum de verificar a bondade dos que seguem, se alguns seguem, a não ser a auctoridade da congregação lazarista, e as vagas affirmativas dos partidarios da educação clerical.
Que se póde esperar das congregações religiosas como instrumentos da educação? A circular do ministro de instrucção publica em França, de 19 de agosto de 1850, diz:—«Pelo que respeita á creação de mestras, as escholas normaes e os cursos normaes que existem tem feito serviços assás positivos para não se poder duvidar de que os recursos para manter essas escholas sejam facilmente votados»—e o commentador da lei de 15 de março. Rendu, accrescenta:—«A utilidade destas escholas normaes é tanto mais apreciada quanto é certo que em quasi todos os departamentos ha falta de mestras, falta provada pela experiencia diaria.»—O governo, portanto, que procurou entregar quanto fosse possivel a educação ao clero, appella especialmente para os antigos institutos seculares, e põe nelles a sua esperança de poder subministrar á França mestras habeis, ao passo que um dos homens mais competentes na materia nos revela que ellas faltam em quasi todos os districtos administrativos do imperio. Mas que fazem essas vinte ou trinta congregações a quem se tiram todas as restricções no ensino, e que devem salvar as gerações futuras da impia educação secular? A regra de S. Vicente de Paulo não excluiu o patriotismo. Enviando a este paiz inhospito e barbaro seis irmãs de caridade habilitadas para educadoras, o geral dos lazaristas privou a França dos seus serviços e trahiu o próprio dever, senão para com Deus, de certo para com a patria.
O que, porém, na realídade a circular do ministro e as palavras de Mr. Rendu provam é que o progresso da educação em intensidade e em extensão não ha de nem póde vir de se entregar o magisterio ás corporações religiosas, cuja impotencia no meio da liberdade de ensino que se lhes concedeu, sem garantias sequer para a sociedade, os factos estão demonstrando. Póde e ha de vir de institutos seculares liberal e fortemente organisados. A civilisação gradual e crescente das sociedades pela educação popular é uma das primeiras questões de governo, e não uma intriga de sacristia. Se ha paizes onde as paixões politicas a reduzissem a essas dimensões, deploremos os seus destinos, mas abstenhamo-nos de os imitar.
Assim, considerada pelo lado pedagogico, a introducção das irmãs de caridade francesas não correspondeu a nenhuma idéa de progresso; não satisfez a nenhuma necessidade da educação popular. Fugir-se-ha desta questão suprema para a de simples caridade? Dir-se-ha que o estabelecimento que serviu de pretexto á introducção desses frades e dessas mulheres não é propriamente um instituto de ensino, mas de beneficencia? Todos os absurdos se podem dizer quando se defende uma ruim causa, mas, em tal caso, porque excluir a mulher portuguesa? Porque reputá-la incapaz de carinho, de aceio, de religião, de moralidade? É licito, porém, admittir-se que o asylo entregue ao lazarismo seja apenas um abrigo para a indigencia material? As casas de asylo são essencialmente instítutos de educação. O mais superficial exame da sua indole o está provando. Se os homens da reacção ignoram até isso, citar-lhes-hemos uma auctoridade insuspeita para elles, a do actual governo francês. O decreto do imperador Napoleão de 21 de março de 1855 diz:—«As casas de asylo, quer publicas, quer livres, são institutos de educação»,—e a circular de Mr. de Fortoul de 18 de maio do mesmo anno declara-as—«casas de educação primeiro que tudo.»—De certo não seriam nem o senso commum, nem a opinião que prevalece em França que auctorisariam os fautores de educação lazarista a considerar o asylo confiado ás irmãs de caridade como simples instituto de beneficencia.
Se accusar as mulheres de um paiz em peso de falta de capacidade natural para a educação da infancia equivale a negar a possibilidade da existencia da familia, e portanto da sociedade, proposição de tal modo absurda que por si propria se refuta; se manifestações inequivocas nos provam que a introducção das irmãs de caridade francesas não foi um acto de capricho ou de inconsideração; se nem as doutrinas nem os factos relativos a tão grave assumpto legitimam aquella importação estrangeira no interesse do progresso do ensino, que resta para a explicar senão um pensamento de reacção social, pensamento que se tem, em assumptos analogos, manifestado na Belgica e no Piemonte, e que triumpha por outras partes?
Mas o que quer esta reacção? Para onde caminha? Até onde vai? É o sentimento christão que se pretende avivar, restaurando por elle a moral positiva e practica? É a fé amortecida no animo das multidões, que por um impulso sublime de caridade se lhes quer restituir em toda a sua benefica energia, com guia, consolação e esperança, no meio das miserias da vida? Não é nada d'isso. Se o fosse, esta Associação, justamente porque é composta de liberaes sinceros, de homens de ordem, de justiça e de paz, seria tambem reaccionaria. A reacção é o catholicismo posto ao serviço dos interesses mundanos; é uma parte importante do clero que se deixa assoldadar pelo absolutismo com a esperança de que fazendo retroceder os povos até o estado social que precedeu a liberdade, poderá um dia recuar ainda mais longe e restabelecer a supremacia clerical sobre o poder civil. É, por outro lado, o absolutismo, que, servindo-se dessa parte do clero, e da poderosa arma da religião, procura restaurar o proprio predominio, persuadido de que, depois de obtido o triumpho, conterá o seu perigoso alliado pelos mesmos meios que outr'ora empregou para o domar, a resistencia energica ás suas pretenções, e a participação generosa nos proventos dos abusos, violencias, espoliações e vexames com que por seculos flagellou a humanidade. A reacção é o abraço refalsado de dous poderes que se hostilisaram, que se perseguiram, que alternadamente se esmagaram muitas vezes durante seculos, e cuja paz nos ultimos tempos era apenas uma tregua que tacitamente ajustara a corrupção. O direito divino da monarchia absoluta e a supremacia do chefe da igreja sobre os monarchas são duas idéas que repugnam entre si; que ainda hoje mutuamente se condemnam na região das theorias, como durante sete seculos os seus representantes se tinham amaldicçoado, injuriado, despedaçado mutuamente, em nome de dous principios contradictorios, que se diziam ambos emanados do céu. O absolutismo e o ultramontanismo, dando um abraço fraterno dimittiram a historia. A desgraça aconselhava-lhes a união. Guardaram para tempos mais prosperos os odios mutuos, filhos de mutuos aggravos, e no vacuo que lhes deixava nos corações aquelle antigo sentimento ficou mais á larga o rancor contra a liberdade. Na lucta gigante que emprehenderam, para fazer retroceder a torrente impetuosa das gerações e das idéas, empregam a arte e a dissimulação onde lhes falta a força; a força onde a arte e a dissimulação se escusam. Onde e quando cumpre, o absolutismo prostitue e compromette a monarchia em serviço do recente alliado; o ultramontanismo prostitue e compromette a religião em vantagem do seu implacavel adversario de outr'ora. Os defensores do throno absoluto somem cuidadosamente debaixo dos degraus delle os processos, as sentenças, as providencias, as leis, com que, unanimes, os tribunaes catholicos e os soberanos da Europa fulminaram e anniquilaram a sociedade dos jesuitas, como um gremio de homens corruptos e criminosos: o jesuitismo esconde nos recéssos mais escusos das casas-professas as vastas bibliothecas da litteratura do regicidio, os volumes pulverulentos de Bellarmino, de Suares, d'Escobar, de Molina, de Juvenci, de Busenbáum, de Lacroix, de Mazotta, e dos outros escriptores, dos bons tempos da companhia de Jesus. A sancta alliança póde não ser duradoura, porque as reservas casuisticas estão atraz della; mas é intima e forte. Abonam-na os custosos sacrificios feitos pelos dous alliados sobre o altar da concordia.
Um homem de estado dos maiores da Europa, o maior talvez do seu paiz, cujos destinos dirigiu largos annos, tão probo e moderado como escriptor, quanto o foi na vida publica, descreveu com rapidos traços, n'um livro recentissimo, o caracter da reacção clerical e absolutista a que impiamente foi sacrificado o sentimento religioso que renascia em França. «O mal que ainda dura—diz Mr. Guizot-apesar de tantas procellas e de tanta luz vertida, é a guerra declarada por uma porção consideravel da igreja catholica de França á sociedade francesa actual, aos seus principios, à sua organisação plitica e civil, ás suas origens e às suas vocações… Em nenhum tempo houve guerra de tal natureza mais desarrazoada e inopportuna… O movimento que reconduzia a França para o christianismo era sincero e mais grave do que parecia… Entregue a si, e sustentado pela influencia de um clero que só se preoccupasse de renovar a fé e a vida christã, aquelle movimento teria grandes probabilidades de se propagar, e de restituir á religião o seu legitimo imperio. Mas, em vez de se conservarem nesta alta esphera, muitos membros do clero catholico e seus cegos partidarios desceram a questões mundanas, e mostraram-se mais ardentes em repôr no antigo molde a sociedade francesa, com o intuito de restituir á igreja a anterior situação, do que em reformar e dirigir moralmente os espiritos[6].»