CONCLUSION
Bien des pages viennent d’être employées à vous faire savoir de quelle manière une femme s’y prendra pour conquérir le renom de femme supérieure.
Il est un autre programme, soutenu par les gens à courte vue, que je me ferais cependant un crime de ne point signaler, ne fût-ce que pour en mieux montrer le vide.
Ils prétendent qu’une femme supérieure doit être bonne aux siens, indulgente et remplie de compassion pour tous, qu’elle doit s’efforcer de plaire à son entourage et de rendre son abord affable, qu’elle gagne à n’être pas coquette, à pleurer quand elle est triste, à rire lorsqu’elle est joyeuse, à ne jamais faire étalage d’un sentiment qu’elle n’éprouve point en réalité.
Ne veulent-ils point aussi qu’elle s’accommode des ennuis aussi bien que des plaisirs de sa condition, qu’elle évite de blesser la délicatesse de ceux qui l’approchent, qu’elle demeure vertueuse… Enfin, il leur faut la lune et ils concluent avec emphase : une femme doit préférer le bonheur durable de celle qu’on adore à la passagère gloriole de celle qu’on admire !
Pffff !!!
FIN