Nous avons trouvé le brouillon de la lettre suivante:
(autographe de Théophile Gautier).
MONSIEUR LE MINISTRE DE LA GUERRE
Monsieur le ministre,
Le soussigné voulant se fixer comme colon en Algérie, a, d'après les meilleurs renseignements sur les terres actuellement disponibles de la province de Constantine, qu'il a ultérieurement visitée, choisi des terrains qui se trouvent dans le périmètre civil de Philippeville, vallée de Zerhmana: il vient donc vous demander une concession de quatre-vingt-dix-neuf hectares dans la localité ci-dessus désignée.
Et au dos de cette lettre se trouvaient, sans aucune indication de titre, les vers suivants, qui révèlent la date vers laquelle cette curieuse lettre aurait été écrite (1846 très-probablement).
Sur la montagne de la vie,
Au plateau de trente-cinq ans,
Soufflent mes coursiers, haletants,
De la chimère poursuivie.
Je reste là quelques instants
Brisé, mais l'âme inassouvie,
Promenant mon regard glacé
Sur l'avenir et le passé.
II
AUX MANES DE L'EMPEREUR [8]
15 DÉCEMBRE 1840
Quand sous l'arc triomphal où s'inscrivent nos gloires
Passait le sombre char couronné de victoires
Aux longues ailes d'or,
Et qu'enfin Sainte-Hélène, après tant de souffrance,
Délivrait la grande ombre et rendait à la France
Son funèbre trésor,
Un rêveur, un captif derrière ses murailles,
Triste de ne pouvoir, aux saintes funérailles
Assister, l'œil en pleurs,
Dans l'étroite prison sans échos et muette,
Mêlant sa note émue à l'ode du poëte,
Épanchait ses douleurs.—
«Citadelle de Ham, 15 décembre 1840.
«Sire, vous revenez dans votre capitale, et le peuple en foule salue votre retour, mais moi, du fond de mon cachot, je ne puis apercevoir qu'un rayon du soleil qui éclaire vos funérailles.
«N'en veuillez pas à votre famille de ce qu'elle n'est pas là pour vous recevoir.
«Votre exil et vos malheurs ont cessé avec votre vie; mais les nôtres durent toujours! Vous êtes mort sur un rocher, loin de la patrie et des vôtres, la main d'un fils n'a point fermé vos yeux. Aujourd'hui encore, aucun parent ne conduira votre deuil.
«Montholon, lui que vous aimiez le plus parmi vos dévoués compagnons, vous a rendu les soins d'un fils; il est resté fidèle à votre pensée, à vos dernières volontés; il m'a rapporté vos dernières paroles; il est en prison avec moi!
«Un vaisseau français conduit par un noble jeune homme est allé réclamer vos cendres; mais c'est en vain que vous cherchiez sur le pont quelques-uns des vôtres; votre famille n'y était pas.
«Sire, vous revenez dans votre capitale,
Et moi qu'en un cachot tient une loi fatale
Exilé de Paris,
J'apercevrai de loin, comme sur une cime,
Le soleil descendant sur le cercueil sublime,
Dans la foule aux longs cris.
Oh! non! n'en veuillez pas, Sire, à votre famille,
De n'avoir pas formé, sous le rayon qui brille,
Un groupe filial
Pour recevoir au seuil de son apothéose,
Comme Hercule ayant fait sa tâche grandiose,
L'ancêtre impérial!
Vos malheurs sont finis; toujours durent les nôtres.
Vous êtes mort là-bas, enchaîné loin des vôtres,
Titan sur un écueil,
Pas de fils pour fermer vos yeux que l'ombre inonde,
Même ici, nul parent,—oh! misère profonde!—
Conduisant votre deuil!
Montholon, le plus cher comme le plus fidèle
Jusqu'au bout, du vautour subissant le coup d'aile,
Vous a gardé sa foi.
Près du dieu foudroyé, qu'un vaste ennui dévore,
Il se tenait debout, et même il est encore
En prison avec moi.
Un navire, conduit par un noble jeune homme,
Sous l'arbre où vous dormiez, Sire, votre long somme
Captif dans le trépas,
Est allé vous chercher avec une escadrille;
Mais, votre œil sur le pont cherchait votre famille;
Qui ne s'y trouvait pas.
«En abordant le sol français, un choc électrique s'est fait sentir; vous vous êtes soulevé dans votre cercueil; vos yeux, un moment, se sont rouverts: le drapeau tricolore flottait sur le rivage, mais votre aigle n'y était pas.
«Le peuple se presse comme autrefois sur votre passage, il vous salue de ses acclamations comme si vous étiez vivant; mais les grands du jour, tout en vous rendant hommage, disent tout bas:
«Dieu! ne l'éveillez pas!
«Vous avez enfin revu ces Français que vous aimiez tant; vous êtes revenu dans cette France que vous avez rendue si grande; mais l'étranger y a laissé des traces que toutes les pompes de votre retour n'effaceront pas!
«Voyez cette jeune armée: ce sont les fils de vos braves; ils vous vénèrent, car vous êtes la gloire; mais on leur dit: croisez vos bras!»
«Sire, le peuple, c'est la bonne étoffe qui couvre notre beau pays; mais ces hommes que vous avez faits si grands et qui étaient si petits, ah! sire, ne les regrettez pas.
Quand la nef aborda, France, ton sol antique,
Votre âme réveillée, à ce choc électrique,
Au bruit des voix, des pas,
De sa prunelle morte entrevit dans l'aurore
Palpiter vaguement un drapeau tricolore,
Où l'aigle n'était pas.
Comme autrefois le peuple autour de vous s'empresse;
Cris d'amour furieux, délirantes tendresses,
A genoux, chapeau bas!
Dans l'acclamation, les prudents et les sages
Disent au demi-dieu, faisant sa part d'hommages:
«Dieu! ne l'éveillez pas!»
Vous les avez revus—peuple élu de votre âme—
Ces Français tant aimés que votre nom enflamme,
Héros des grands combats;
Mais sur son sol sacré, patrie autrefois crainte,
Du pas de l'étranger on distingue une empreinte
Qui ne s'efface pas!
Voyez la jeune armée, où les fils de nos braves,
Avides d'action, impatients d'entraves,
Voudraient presser le pas;
Votre nom les émeut, car vous êtes la gloire!
Mais on leur dit: «Laissez reposer la victoire,
Assez! croisez les bras!»
Sur le pays, le peuple, étoffe à trame forte,
S'étend, Sire; le chaud, le froid, il les supporte
Mieux que les meilleurs draps;
Mais ces grands si petits, chamarrés de dorures,
Qui cachaient leur néant sous de riches parures,
Ne les regrettez pas.
«Ils ont renié votre évangile, vos idées, votre gloire, votre sang; quand je leur ai parlé de votre cause, ils nous ont dit: Nous ne la comprenons pas!
«Laissez-les dire, laissez-les faire; qu'importent, au char qui monte, les grains de sable qui se jettent sous les roues? ils ont beau dire que vous êtes un météore qui ne laisse pas de traces! Ils ont beau nier votre gloire civile; ils ne vous déshériteront pas!
«Sire, le 15 décembre est un grand jour pour la France et pour moi. Du milieu de votre somptueux cortége, dédaignant certains hommages, vous avez un instant jeté vos regards sur ma sombre demeure, et, vous souvenant des caresses que vous prodiguiez à mon enfance, vous m'avez dit: Tu souffres pour moi, ami, je suis content de toi.
«Louis-Napoléon».
Comme ils ont renié, troupe au parjure agile,
Votre nom, votre sang, vos lois, votre évangile,
Pour vous suivre trop las!
Et quand j'ai devant eux plaidé pour votre cause,
Comme ils ont dit, outrant le dédain de leur pose:
Nous ne comprenons pas!
Laissez-les dire et faire, et sur eux soit la honte.
Qu'importent pierre ou sable au char qui toujours monte
Et les broie en éclats!
En vain vous nomment-ils fugitif météore.
Votre gloire est à nous, elle rayonne encore;
Ils ne la prendront pas.
Sire, c'est un grand jour que le quinze décembre!
Votre voix, est-ce un rêve? a parlé dans ma chambre:
«Toi, qui souffres pour moi
Ami, de la prison le lent et dur martyre,
Je quitte mon triomphe et je viens pour te dire:
Je suis content de toi!»
Avril 1869.
III
QUATRAINS
1
Improvisé sur un portrait
DE Mlle SIONA-LÉVY
Enfant, doublement applaudie,
Tu chantes et tu fais des vers;
Et ton masque de tragédie
Est couronné de lauriers verts.
1851.
2
Improvisé sur un portrait
DE Mme MADELEINE BROHAN
Type charmant et pur dont le ciel est avare,
Et que d'un fin crayon l'artiste copia,
Scribe salue en vous sa reine de Navarre,
Musset sa Marianne, et Belloy sa Pia.
1857.
3
Improvisé et placé en tête d'un exemplaire
de: Émaux et Camées.
A CLAUDIUS POPELIN, MAÎTRE ÉMAILLEUR
Ce livre où j'ai mis des Camées
Sculptés dans l'agathe des mots,
Pour voir ses pages acclamées
Eût eu besoin de tes Émaux!
Août 1863.
4
Improvisé
SUR UNE ROBE ROSE A POIS NOIRS
Dans le ciel l'étoile dorée
Ne luit que par l'ombre du soir;
Ta robe, de rose éclairée,
Change l'étoile en astre noir!
5
AU VICOMTE DE S. L. [9]
Moderne est le palais, mais le blason ancien
Peint par Van Eyck au coin des portraits de famille
Rangés en ex-voto sur le vieil or qui brille,
Le jeune hôte du lieu le revendique sien.
Octobre 1872.
IV
AVE MARIA
CHANT [10]
Ave Maria! Reine des cieux!
Vers toi s'élève ma prière:
Je dois trouver grâce à tes yeux,
C'est en toi, Vierge sainte, en toi que j'espère!
Mon fils consolait ma misère:
Il souffre hélas! il est mourant!
Comprends mes pleurs, toi qui fus mère;
Rends-moi, rends-moi mon pauvre enfant!
Ave Maria, mon fils est beau
Et de lui je suis déjà fière;
Bénis son modeste berceau.
C'est mon bien, mon unique bien sur la terre!
Si Dieu me frappe en sa colère
Protège du moins l'innocent!
Exauce-moi, c'est une mère
Qui veut mourir pour son enfant!
Ave Maria! mais: ô bonheur!
L'enfant renaît à sa prière
Ainsi qu'une brillante fleur!
Doux bienfait!—Touchante bonté.—Saint mystère!
«Regarde-moi pour que j'espère;
Mon fils! ton front est souriant!»
Merci, merci, divine mère,
C'est toi qui sauves mon enfant!
V
Une personne, qui signe: «Un étudiant de Grenoble», a adressé au journal Le Gaulois une pièce qu'elle affirme avoir copiée, sur un album, à Genève. Nous avons, vainement jusqu'à présent, fait chercher à Genève l'autographe de cette pièce. Nous ne l'imprimons donc que sous toutes réserves.
Je sais un nid charmant et tendre
Où niche l'oiseau bleu du cœur,
L'oiseau dont nul ne peut entendre
Sans tressaillir, l'accent vainqueur;
Nid plein de grâces sans pareilles,
Qui, sous un rayon de gaieté,
Scintillent comme des abeilles
Dans l'or des aurores d'été.
Formé de fleurs fraîches écloses,
Œuvre admirable de l'amour,
Des perles, des feuilles de roses,
Dessinent son riant contour.
Écrins délicieux que dore
La jeunesse en traits éclatants;
D'où s'échappe, ailée et sonore,
La vive chanson du printemps;
D'où sort une divine haleine,
Comme d'un calice vermeil
Qui livre aux souffles de la plaine
Son sein tout baigné de soleil.
Nid séducteur où rit l'ivresse,
Cachant ses secrètes ardeurs,
Comme une coupe enchanteresse
Dont les bords sont voilés de fleurs.
Plus mignon qu'un nid d'oiseau-mouche,
Plus frais qu'un cœur de rose-thé,—
Ce nid ravissant... c'est ta bouche,
Doux paradis de volupté,
Où les désirs, ramiers fidèles,
Volent toujours inapaisés,
Et vont provoquer à coups d'ailes
L'essaim palpitant des baisers!
Signé: THÉOPHILE GAUTIER
NOTES:
[1] Cette pièce a été faite en 1858 pour un Keepsake, où elle accompagnait une gravure représentant une dame assise jouant de la guitare; un cavalier se penche sur le dossier de son siége.
[2] Voir L'Épicurien, par Thomas Moore; la prose traduite par H. Butat, les vers par Théophile Gautier. 1 vol.—in-8. Paris, 1863.
[3] Sorte de gâteau milanais.
[4] Tunique grecque.
[5] Vase antique en forme de corne.
[6] Ce fragment est la première version de l'Amour souffle où il veut (voir le volume du Théâtre).
[7] Nous avons réuni à cette place les divers morceaux qu'il nous a paru impossible de publier sans aucune explication.
[8] Ce morceau n'est rien autre chose que la traduction littérale, en vers, d'un morceau de prose. Nous avons placé chaque strophe en face de chaque paragraphe, pensant que le public verrait avec intérêt comment le poëte a fait entrer, dans chacune de ses strophes, chaque phrase et pour ainsi dire chaque mot du prosateur.
[9] Ces quatre vers sont les derniers qu'ait écrits Théophile Gautier. Ils devaient être le premier quatrain d'un sonnet que le poëte n'a pas eu la force d'achever.
[10] Autant que nos souvenirs sont fidèles, nous nous rappelons que Théophile Gautier en nous remettant l'autographe de cette pièce, nous aurait dit qu'elle était une traduction destinée à être adaptée à l'Ave Maria de Schubert. Le rhythme et les rimes en auraient été déterminés par la forme de la pièce originale et par les nécessités de la musique.
TABLE DES MATIÈRES
| LA COMÉDIE DE LA MORT, 1838 | |
|---|---|
| Portail | 3 |
| La Vie dans la Mort | 9 |
| La Mort dans la Vie | 23 |
| POÉSIES DIVERSES, 1838-1845 | |
| Sur un album | 53 |
| A la princesse Bathilde | 55 |
| Oui, Forster, j'admirais.... | 57 |
| Prière | 58 |
| A une jeune Italienne | 59 |
| A trois Paysagistes (Salon de 1859) | 60 |
| Fatuité | 65 |
| Les Matelots | 66 |
| La Fuite | 68 |
| Gazhel | 70 |
| Dans un baiser, l'onde.... | 72 |
| Sultan Mahmoud | 74 |
| Le Puits mystérieux | 76 |
| L'Esclave | 77 |
| Les Taches jaunes | 78 |
| L'Ondine et le Pêcheur. (Fant. IX) | 80 |
| J'ai tout donné pour rien. (Fant. XVII) | 82 |
| A des amis qui partaient | 85 |
| Ambition. (Fant. XVI) | 86 |
| ESPAÑA, 1845 | |
| Départ | 89 |
| Le Pin des landes | 94 |
| L'Horloge | 95 |
| A la Bidassoa | 97 |
| Sainte Casilda | 98 |
| En allant à la Chartreuse de Miraflores | 99 |
| La Fontaine du cimetière | 100 |
| Le Cid et le Juif | 102 |
| En passant à Vergara | 105 |
| Les yeux bleus de la montagne | 108 |
| La petite fleur rose | 109 |
| A Madrid | 111 |
| Séguedille | 113 |
| Sur le Prométhée du musée de Madrid | 114 |
| Ribeira | 115 |
| L'Escurial | 118 |
| Le Roi solitaire | 119 |
| La Vierge de Tolède | 121 |
| In deserto | 123 |
| Stances | 125 |
| En passant prés d'un cimetière | 126 |
| Les trois Grâces de Grenade | 128 |
| J'étais monté plus haut | 131 |
| Consolation | 132 |
| Dans la Sierra | 133 |
| Le Poëte et la Foule | 134 |
| Le Chasseur | 135 |
| L'Échelle d'amour | 137 |
| J'ai dans mon cœur.... | 138 |
| Le Laurier du généraliffe | 139 |
| La Lune et le Soleil | 140 |
| Letrilla | 142 |
| J'allais partir | 143 |
| J'ai laissé dans mon sein de neige | 144 |
| Le Soupir du Maure | 145 |
| Deux tableaux de Valdès Leal | 147 |
| A Zurbaran | 152 |
| Perspective | 155 |
| Au bord de la Mer | 156 |
| Saint Christophe d'Écija | 157 |
| Pendant la tempête | 159 |
| Les affres de la Mort | 160 |
| Adieux à la Poésie | 163 |
| POÉSIES NOUVELLES POÉSIES INÉDITES ET POÉSIES POSTHUMES 1831-1872 |
|
| A Jean Du Seigneur | 167 |
| Épigraphe (placée en tête de Sous la table) | 174 |
| Épigraphe (placée en tête de Daniel Javard) | 176 |
| Wladislas III | 177 |
| Perplexité | 181 |
| A propos du Chant du Cygne | 185 |
| La Tulipe | 186 |
| Le 28 juillet 1840 | 187 |
| La Péri | 195 |
| Le Lion de l'Atlas | 196 |
| Le Bédouin et la Mer | 198 |
| Ébauche de Pierrot Posthume | 200 |
| Le Glas intérieur | 203 |
| La Neige | 205 |
| Sonnet | 208 |
| Modes et chiffons | 209 |
| Les Lions de l'Arsenal, à Venise | 210 |
| Fragments de Maître Wolfram | 211 |
| Nativité | 213 |
| Les Joyeusetés du Trépas | 217 |
| Chanson à boire | 219 |
| Les Rôdeurs de nuit | 220 |
| Le Profil perdu | 221 |
| A Ernest Hébert | 222 |
| Fragments de l'Épicurien | 224 |
| A Marguerite (sonnet I) | 238 |
| A Marguerite (sonnet II) | 239 |
| L'Impassible | 240 |
| A L. Sextius | 241 |
| A l'Impératrice | 242 |
| A Claudius Popelin (sonnet I) | 247 |
| A Ingres | 248 |
| Le Rose | 249 |
| L'Hirondelle | 250 |
| L'Odalisque à Paris | 251 |
| A Ch. Garnier | 252 |
| La Fumée | 255 |
| Promenade hors des murs | 256 |
| UN DOUZAIN DE SONNETS. | |
| Sonnet-dédicace | 257 |
| I.Mille chemins, un seul but | 258 |
| II.Ne touchez pas aux marbres | 259 |
| III.Baiser rose, Baiser bleu | 260 |
| IV.La vraie Esthétique | 261 |
| V.Bonbons et Pommes vertes | 262 |
| VI.Le Pied d'Atalante | 263 |
| VII. L'Étrenne du Poëte | 264 |
| VIII. Les Déesses posent | 265 |
| IX. D'après Vanutelli | 266 |
| X.L'Égratignure | 267 |
| XI. La Mélodie et l'accompagnement | 268 |
| XII.La Robe pailletée | 269 |
| L'Esclave noir | 270 |
| A Claudius Popelin (sonnet II) | 271 |
| Sonnet | 272 |
| Le Sonnet | 273 |
| Sonnet | 274 |
| Le Vingt-sept mai | 275 |
| Sonnet | 276 |
| Après la bataille | 277 |
| A Maxime du Camp | 278 |
| Allitérations | 279 |
| A une jeune Amie | 281 |
| Sonnet | 282 |
| Jettatura | 283 |
| Au bois de Boulogne | 287 |
| Le Ruisseau | 289 |
| Chez les Étoiles | 291 |
| L'Orestie | 297 |
| La Perle du Rialto | 299 |
| Appendice | 315 |