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Robert Burns. Vol. 2, Les Oeuvres cover

Robert Burns. Vol. 2, Les Oeuvres

Chapter 14: TABLE DES MATIÈRES.
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About This Book

This volume assembles the poet's poems and songs rendered into French and accompanied by a scholarly introduction and notes. The editor refuses reductive attempts to explain genius, arguing that race, climate, and milieu cannot fully account for creative formation and critiquing previous critical models for oversimplification and factual errors. The introduction examines methodological pitfalls in literary biography, the variability of local environments, and the limits of racial psychology. Selections include annotated translations and commentary aimed at guiding French readers through the poet's language and themes.

TABLE DES MATIÈRES.

SECONDE PARTIE.
LES ŒUVRES.

  •  Pages
  • Introduction1

Chapitre I.
LES ORIGINES LITTÉRAIRES DE BURNS. — LA POÉSIE POPULAIRE EN ÉCOSSE.

  • Les vieilles ballades 7
  • Les vieilles chansons 25
  • Les petits poèmes populaires: Le roi Jacques I, les Semple de Beltree, Hamilton de Gilbertfield, Allan Ramsay, Robert Fergusson 44
  • Résumé 80

Chapitre II.
LA VIE HUMAINE DANS BURNS.

  • L'observation directe et le mouvement 91
  • L'humour de Burns 108
  • Que le génie de Burns aboutissait au théâtre 143
  • Les aspects nobles de la vie.—L'écho de la Révolution française.—Burns poète de la Liberté et de l'égalité.—La poésie des humbles 180
  • Le jugement de la vie 228

Chapitre III.
BURNS COMME POÈTE DE L'AMOUR.

  • La poésie de l'amour 238
  • La comédie de l'amour 285
  • Résumé 308

Chapitre IV.
LE SENTIMENT DE LA NATURE DANS BURNS.

  • Ce que Burns a vu de la Nature 314
  • La tendresse pour les bêtes 340
  • Que le sentiment de la Nature dans Burns est très éloigné du sentiment de la Nature dans la poésie moderne 362

Chapitre V.

  • CONCLUSION 393

BIBLIOGRAPHIE.

  • Bibliographie de Burns 405
  • de l'Écosse 415
  • générale 428

LILLE.—IMPRIMERIE L. DANEL.

Footnote 1: Sur la survivance de certains types qu'on ne sait à quelle branche rattacher, voir le chapitre VI, dans le remarquable ouvrage de Charles. I. Eldon, Origins of English History «Que les Fir Bolgs de la tradition irlandaise puissent ou non être rattachés aux tribus pré-celtiques, il est clair que dans maintes parties de l'Irlande se trouvent les restes d'une race petite et noire de cheveux, dont les noms de tribus sont souvent empruntés aux mots qui désignent les Ténèbres et le Brouillard, et dont l'apparence physique est tout à fait différente des Celtes hauts et blonds. La même chose a été observée dans les Hautes-Terres d'Écosse et dans les îles de l'Ouest, où les habitants ont «un singulier air étranger» et «ont la peau brune, les cheveux bruns, les yeux bruns et la stature courte». Et c'est un fait avec lequel tout le monde est familier que, dans maintes parties de l'Angleterre et du pays de Galles, les gens sont aussi courts et basanés, avec des cheveux et des yeux noirs, et des têtes d'une forme longue et étroite. Il se trouve que tel est le cas non seulement dans l'ancienne Siluria (comprenant les comtés modernes de Glamorgan, Brecknock, Monmouth, Radnor et Hereford) mais dans plusieurs districts des pays marécageux de l'est et dans les comtés sud-ouest de la Cornouailles et du Devon, avec des parties du Gloucestershire, Wilts et Somerset. Le même fait a été relevé dans les comtés du centre, dans les districts autour de Derby, Stamford, Leicester et Loughborough, où on pourrait s'attendre à ne trouver qu'une population avec des cheveux et des yeux clairs et où les noms des villes et des villages montrent que les conquérants Saxons et Danois occupaient la région en nombres écrasants».

Ces faits rendent extrêmement probable qu'une partie de la population néolithique a survécu jusqu'à nos jours, sans doute avec une amélioration constante provenant de son croisement et de son mélange avec les nombreuses autres races qui ont successivement envahi la Grande-Bretagne» (Origins of English History, p. 136-138).[Retour au Texte Principal.]

Footnote 2: Sur ce point capital, il suffit de lire les travaux qui sont autre chose que des histoires à prétendues tendances patriotiques pour savoir à quoi s'en tenir. On peut lire The Pedigree of the English People de Thomas Nicholas. L'auteur indique ainsi l'objet de son travail: «L'objet de cet ouvrage est de suivre, pas à pas, le processus d'amalgamation de race, dont le résultat a été un peuple composé appelé Anglais, en tenant toujours compte de la proportion dans laquelle ce peuple descend des habitants celtiques de la Grande-Bretagne, généralement appelés les Anciens-Bretons». Plus loin: «On a fait usage des recherches des écrivains modernes Allemands, Français et Anglais, en Ethnologie, Philologie et Physiologie, et on pense qu'il en résulte que le caractère mélangé et largement celtique de la nation anglaise est démontré au point de vue des travaux les plus récents de la science et au moyen de leur témoignage». On lira surtout la Partie III: The argument for Admixture of Race. The question «To what Extent is the English Nation of celtic origin?» discussed.

M. Elton dit en parlant des tribus celtiques de l'intérieur: «L'histoire de ces peuples celtiques nous touche de plus près que les maigres traditions des Pictes et des Siluriens, ou même l'histoire plus complète que nous possédons des colons gaulois civilisés. Les Gaulois vivaient surtout dans la partie sud-est de l'Angleterre et leur postérité doit avoir été chassée ou détruite, avec comparativement peu d'exceptions, dans les dernières guerres de massacre. On peut être sûr que les Anglais expulsèrent leurs ennemis «aussi complètement que cela a jamais été possible pour des envahisseurs». Mais certains des naturels ont dû demeurer dans les cités et places fortifiées, qui restèrent longtemps respectées; quelques-uns des plus puissants chefs peuvent avoir acheté la tranquillité de leur peuple «surtout dans les districts qui étaient occupés par les plus faibles bandes d'aventuriers», et des multitudes de femmes celtiques durent être gardées en mariage ou en servitude. Mais on admet que jusqu'au nord du Trent et dans tous les comtés de l'ouest, le caractère de la population ne subit pas de changement considérable. Les signes de l'élément celtique sont apparents dans le ton et même dans l'idiome de quelques-uns des dialectes provinciaux, dans les noms de notre géographie rurale et dans les mots de vie quotidienne employés pour les choses communes et domestiques; et quelques-uns ont même distingué la présence dans notre littérature d'un coloris brillant et d'une note romanesque qu'ils attribuent à une influence celtique persistante (Origins of English History, p. 226-27).

Enfin rien ne peut être plus décisif et plus lumineux sur ce point que le travail de Huxley: On Some Fixed Points of British Ethnology. Il dit dans une de ses conclusions: «En Gaule, le dialecte Teutonique fut complètement vaincu par le Latin plus ou moins modifié qu'il trouva en possession du pays, et ce qui peut rester de sang Teutonique dans les Français modernes n'est pas adéquatement représenté dans leur langage. En Grande-Bretagne, au contraire, les dialectes Teutoniques, ont écrasé les formes de langage qui existaient avant eux et le peuple est beaucoup moins «teutonique», que son langage. Quelles que soient les proportions dans lesquelles la population qui parlait celtique a été accablée, expulsée et supplantée par des Saxons et des Danois, à langue teutonique, il est tout à fait certain qu'aucun déplacement considérable des races à langue celtique n'a eu lieu dans la Cornouailles, dans le Pays de Galles et dans les Hautes-Terres Écossaises, et qu'il ne s'est produit ni dans le Devonshire, ni dans le Somersetshire ou en général dans la moitié ouest de l'Angleterre rien qui approchât de la destruction de cette race. Il n'en est pas moins vrai que la langue anglaise, foncièrement langue teutonique, est parlée maintenant dans toute la Grande-Bretagne, sauf par une fraction insignifiante de la population du Pays de Galles et des Hautes-Terres de l'Ouest. Mais il est clair que ce fait ne justifie en rien la pratique commune de parler des habitants actuels de la Grande-Bretagne comme d'un peuple «anglo-saxon». Cela est en réalité aussi absurde que l'habitude de parler des Français comme d'un peuple «latin», parce qu'ils parlent un langage qui est, en gros, dérivé du latin. Et cette absurdité devient plus palpable encore lorsque ceux qui n'hésitent pas à nommer «Anglo-Saxon» un homme du Devonshire ou de la Cornouailles, trouveraient ridicule d'appeler du même titre un homme de Typperary, encore que lui et ses ancêtres aient parlé anglais aussi longtemps que l'homme de la Cornouailles (Critiques and Adresses).—Cet essai est à lire tout entier; il remet les choses à leur vrai point scientifique et il montre bien la futilité de ces termes de race dont on se sert sans savoir le plus souvent ce qu'ils signifient. Il balaye ces vocables et déblaie le terrain.—On peut lire encore autour de ce sujet, les Origines Celticœ du Dr Guest et Celtic Britain du Professeur Rhys.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 3: Il suffit de citer au hasard: Lines at Taymouth; on Scaring some Water-Fowl in Loch Turit; To Miss Cruikshank; Lines written in Friar's Carse Hermitage; The Hermit; Elegy on Miss Burnet of Monboddo; Elegy on the Death of Sir James Hunter Blair; Lament of Mary Queen of Scots; Sketch of a Character; Prologue for Mr Sutherland; Prologue, on New Year's Day Evening; Prologue spoken by Mr Wood; Sketch to C.-J. Fox; To the Owl; Verses on an evening view of the Ruins of Lincluden Abbey; The vowels; Poetical Address to Mr William Tytler; Epistle from Esopus to Maria; First and third Epistles to Robert Graham of Fintry, etc.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 4: The Book of Scottish Poems, by J. J. Ross, p. 171.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 5: Th. Warton. History of English Poetry, section XXX, p. 496.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 6: Id. p. 496.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 7: Th. Warton. History of English Poetry, section XXX, p. 491.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 8: Id. section XXXI, p. 506.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 9: David Irving, History of Scotish Poetry, p. 285.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 10: Id. p. 363.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 11: Id. p. 372.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 12: The Book of Scottish Poems, by J. J. Ross, p. 324.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 13: Voir, sur ce curieux voyage de Ben Jonson, le chapitre VI, dans le très intéressant livre de David Masson: Drummond of Hawthornden.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 14: Edinburgh Review, No 324, October 1883. The Scottish Language.—Voir aussi A dissertation on the origin of the Scottish Language, en tête de l'Etymological Dictionary of the Scottish Language de Jamieson—et les Editorial Remarks on the Scottish Language par Hately Waddell, dans son édition de Burns.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 15: Edinburgh Review, No 324. The Scottish Language.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 16: Charles Mackay. Poetry and Humour of the Scottish Language, p. 1.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 17: Edinburgh Review, No 324. The Scottish Language.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 18: Veitch a retracé le mouvement qui a retiré de l'oubli l'ancienne littérature populaire: «James Watson, dans sa Collection of Scots Poems Ancient and Modern, publiée en trois parties, de 1706 à 1711, avait attiré l'attention sur quelques-unes de ces chansons et de ces ballades qui flottaient au hasard. L'Evergreen et le Tea Table Miscellany d'Allan Ramsay, publiés tous deux en 1724, attirèrent encore l'intérêt vers cette portion de la littérature. Elle fut ensuite cultivée avec zèle par d'autres collectionneurs. Les Reliques de Percy, qui portaient sur les deux cotés des Borders, ouvrirent, en 1765, le plus vaste champ qui eût encore été défriché dans la littérature des Ballades. Percy fut suivi par David Herd, avec ses Ancient and Modern Scottish Songs, en 1769. Puis vinrent Evans avec ses Old Ballads, 1777; Pinkerton avec ses Scottish Tragic Ballads, 1781, et ses Select Scottish Ballads, 1783. Ritson commença à publier des recueils de chansons en 1783, et continua jusqu'à 1795. James Johnson, dans The Scots' Musical Museum, 1787, contribua beaucoup à cette œuvre; Burns lui fournissant des chansons nouvelles. J.-G. Dalzell, en 1801, donna ses Scottish Poems of the Sixteenth Century. Walter Scott, en 1802, donna les deux premiers volumes de la Minstrelsy of the Scottish Border; le troisième volume parut en 1803. Ceci est un ouvrage qui ne le cède en importance et en influence immédiate qu'à celui de Percy lui-même. En 1806, Robert Jamieson donna ses Popular Ballads and Songs, et mit en lumière le fort élément scandinave qui se trouve dans notre littérature des Ballades. Depuis nous trouvons sur la liste des collectionneurs et des éditeurs, Finlay, David Laing, C.-K. Shairpe, Maidment, Utterson, Buchan, Allan Cunningham, Kinloch, Motherwell, R. Chambers, Peter Cunningham, Aytoun, Chappel, Child, etc. (History and Poetry of the Scottish Border, chap. XIII).—On trouvera, à la page XXVIII de l'Introduction du recueil The Ballad Minstrelsy of Scotland, en note, une liste très complète des publications de Ballades. Elle ne comprend pas moins de cinquante et quelques noms, et forme plus de cent volumes.

Dans ces recueils de littérature populaire, les chansons et les ballades proprement dites sont le plus souvent mélangées. Il nous a été impossible, avec nos seules ressources, de nous procurer l'ensemble de ces collections, qui forme une bibliothèque entière. Nous regrettons particulièrement de n'avoir pu nous procurer le magistral ouvrage du Professeur Child, publié à Philadelphie. Nous avons eu entre les mains les recueils d'Allan Ramsay, celui de Percy, ceux de Herd et de Ritson; les recueils de Chambers, Popular Rhymes of Scotland, Scottish songs prior to Burns; celui de Buchan. Nous avons lu et relu la Minstrelsy de Walter Scott, avec son introduction et ses notes. Nous avons trouvé l'ensemble des ballades, dans deux collections qui ont profité du travail des premiers éditeurs: The Book of Scottish Ballads d'Alexander Whitelaw; et surtout The Ballad Minstrelsy of Scotland, éditée par Maurice Ogle, Glasgow. Les notes de ce dernier ouvrage sont excellentes, elles indiquent très soigneusement le recueil ou les recueils primitifs auxquels chaque ballade est empruntée.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 19: Voir Shairp. Aspects of Poetry, p. 202.—Veitch. History and Poetry of the Scottish Border, p. 331-32.—J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. xv.—Voir aussi la définition de Ritson, dans son Historical Essay on National song, citée dans l'Introduction de la Ballad Minstrelsy of Scotland, publiée par Maurice Ogle.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 20: Hardyknute.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 21: Young Hastings; Hynde Etin; Tamlane; Kospatrick; Song of the outlaw Murray; Johnnie of Breadislee.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 22: The Battle of Harlaw.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 23: Lord Beichan and Susie Pye; Young Bekie; Child Ether; John Thomson and the Turk.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 24: Auld Maitland; Sir William Wallace; Gude Wallace; The Battle of Roslin.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 25: Glenlogie; The Queen's Mary.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 26: Voir la version écossaise de The Battle of Otterbourne. La ballade de Chevy Chase, bien qu'anglaise, reproduit énergiquement une de ces rencontres, et avec impartialité.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 27: Les ballades sur ce sujet favori sont très nombreuses. Voir parmi les plus caractéristiques the Lochmaben Harper, et surtout celle de Jamie Telfer of the Fair Dodhead, qui contient tous les renseignements sur la façon dont les choses se passaient.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 28: The Lads of Wamphray.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 29: Johnnie Armstrang; Hobbie Noble; Hughie the Græme; Gilderoy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 30: Lord Maxwell's Good night.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 31: Jock o' the Side; Archie of Ca'field; Kinmont Willie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 32: Archie of Ca'field.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 33: Edom o' Gordon.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 34: Edom o' Gordon.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 35: The Fire of Frendraught.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 36: Prescott. Essais de Biographie et de Critique; l'article intitulé Les Chants de l'Écosse.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 37: Lady Isabel.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 38: The Lord of Waristoun.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 39: The Cruel Brother.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 40: Lady Maisry.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 41: Prince Robert.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 42: Katherine Janfarie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 43: Erlinton, the Bent sac Brown.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 44: The Douglas Tragedy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 45: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 46: Sweet William and Fair Annie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 47: Lord William.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 48: Edward, Edward.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 49: Sweet Willie and lady Margerie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 50: The Twa Corbies.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 51: Lord William.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 52: The Earl of Douglas and Dame Oliphant; Rose the red and white Lily.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 53: Hynde Etin; The bonnie Banks of Fordie; the Duke of Perth's three daughters.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 54: The Gay Gos-Hawk.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 55: Lord William.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 56: Binnorie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 57: Young Benjie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 58: The Cruel Mother.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 59: The Knight's Ghost; Clerk Saunders; Sweet William's Ghost; Sir Roland.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 60: Young Ronald; King Malcolm and Sir Colvine.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 61: Hynde Horn; The enchanted Ring.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 62: Kemp Owyne.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 63: Young Tamlane; Child Rowland and Burd Ellen; Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 64: Leesome Brand.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 65: The Douglas Tragedy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 66: The Douglas Tragedy; Prince Robert; Fair Annet.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 67: Lord Thomas and Fair Annet; Thomas of Yonderdale; Sweet Willie and Fair Annie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 68: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 69: Young Bekie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 70: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 71: Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 72: Fair Annie of Lochryan.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 73: Fair Annie of Lochryan.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 74: Song of the Outlaw Murray.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 75: Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 76: Johnnie of Breadislee.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 77: Song of the Outlaw Murray.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 78: Common place Book, Sept. 1785.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 79: To William Tytler of Woodhouselee, Aug. 1787.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 80: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 81: Cité dans the Ballad Minstrelsy of Scotland, publiée par M. Ogle, dans l'Introduction historique qui précède la ballade.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 82: Lord Gregory.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 83: Les recueils de chansons écossaises sont très nombreux; nous avons fait, au point de vue littéraire, usage du Book of Scottish Song, by Alexander Whitelaw; et du recueil intitulé: The Songs of Scotland, chronologically arranged, publié par Cassell, Petter and Galpin.—Voir aussi le volume de R. Chambers, The Songs of Scotland Prior to Burns, et, si l'on veut descendre aux éléments les plus simples: The Popular Rhymes of Scotland.—Pour l'étude des chansons et de leur importance sociale, lire The Ballads and Songs of Scotland, by J. Clark Murray—et Scottish Life and History in Song and Ballad, by W. Gunnuyon.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 84: Prescott. Essais de Biographie et de Critique; l'essai sur Les Chants de l'Écosse.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 85: Voir sur le sens de ces mots, le livre de Logan, The Scottish Gaels, t. II. p. 285.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 86: Tennyson. The Dying Swan.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 87: Walter Scott. Minstrelsy of the Scottish Borders, p. 61.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 88: Northern Rural Life in the Eighteenth Century, chap. XVIII, p. 143.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 89: Voir J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 188.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 90: J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 191.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 91: Shairp Aspects of Poetry, chap. VII, p. 199.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 92: Rhymes and Recollections of a Hand-loom Weaver, by William Thom, page 8.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 93: The Gaberlunzie Man; the Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 94: My dear and only Love.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 95: To Charles Sharpe 22nd April 1791.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 96: On trouvera les chansons de ces poètes dans le recueil de Whitelaw, The Book of Scottish Song.—Voir aussi les noms donnés dans The Peasant Poets of Scotland, by Henry Shanks—et les petites notices biographiques qui se trouvent dans le recueil de chansons plus récentes, intitulé Whistle Binkie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 97: Macpherson's Farewell. Voir, sur la chanson de ce bandit, la note de Chambers dans son édition de Burns, p. 213.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 98: Voir W. Gunnyon. Scottish Life and History in Song and Ballad, p. 10.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 99: Lire, pour saisir cette différence, la liste des noms des auteurs, dans les deux volumes de Ch. Mackay, The Book of English Songs, et The Book of Scotch Songs.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 100: Voir, sur ces personnages, The Contemporaries of Burns and the most Recent Poets of Ayrshire, with selections from their writings, edited by James Paterson.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 101: Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 102: Cette chanson se trouve dans le volume The Contemporaries of Burns. Elle se trouve, un peu corrigée, probablement par Burns, dans le Scots Musical Museum de Johnson. Elle est aussi dans le recueil plus accessible de Whitelaw.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 103: Voir, sur cette rencontre, The Life and Times of the Rev John Skinner, by the Rev William Walker, chap. VIII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 104: To James Hay, Nov 6th 1787.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 105: To G. Thomson, 29th oct. 1793 et The Contemporaries of Burns, p. 92.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 106: To G. Thomson, July 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 107: Voir sa biographie et ses vers, dans The Contemporaries of Burns, p. 78-92, et la lettre de Burns to Mrs Dunlop, Sept. 6th 1789.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 108: Cette chanson se trouve dans The Contemporaries of Burns, dans le Museum de Johnson, et dans le recueil de Whitelaw.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 109: Notes in an interleaved copy of Johnson's Scots Musical Museum.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 110: The Solitary Reaper.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 111: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 112: Epistle to the Guidwife of Wauchope House.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 113: To G. Thomson, 26th Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 114: To G. Thomson, Jan. 26th 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 115: To G. Thomson, 16th, Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 116: Remarks on Scottish Songs.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 117: Voir l'Introduction to Scottish Music, que Mr Colin Brown a placée en tête de la collection de chansons écossaises intitulée The Thistle. Notre attention a été attirée sur ce travail par un passage du Principal Shairp, dans son Essai: Scottish Song and Burns.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 118: Logan. The Scottish Gaels, tom. II, p. 267.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 119: To G. Thomson, April 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 120: Common place Book, 1784.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 121: To Rev. J. Skinner, Oct. 28th 1787.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 122: To G. Thomson, 16th Sept. 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 123: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 124: To G. Thomson, 26th Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 125: To G. Thomson, Jan. 26th, 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 126: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 127: To G. Thomson, April 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 128: To G. Thomson, August 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 129: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 130: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 131: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 132: To G. Thomson, June 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 133: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 134: F.-J. Fétis. La musique mise à la portée de tout le monde, p. 105.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 135: Son vrai nom était John Wolcot (1738-1819).[Retour au Texte Principal.]

Footnote 136: G. Thomson, to Robert Burns, Jan. 20th, 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 137: To G. Thomson, Nov. 8th, 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 138: To G. Thomson, 19th Nov. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 139: To G. Thomson, August 1793 (lettre 19).[Retour au Texte Principal.]

Footnote 140: To G. Thomson, August 1792 (lettre 20). Voir un autre exemple de ces essais, sur Laisse-moi entrer cette nuit, dans les lettres à Thomson, d'Août 1793 et Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 141: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 142: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 143: To G. Thomson, August 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 144: To G. Thomson, 25th June 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 145: To G. Thomson, 1st Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 146: To G. Thomson, Nov. 14th 1792.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 147: Fairest Maid o' Devon Banks.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 148: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 149: Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, p. 312.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 150: Irving. History of Scotish Poetry, p. 145.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 151: Hill Burton. History of Scotland, tom. II, p. 384.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 152: Voir à ce sujet le joli essai, dans le Sketch Book, de Washington Irving, intitulé a Royal Poet.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 153: The King's Quair. Canto II.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 154: Voir, sur le King's Quair, Irving, History of Scotish Poetry, p. 134-142.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 155: Hill Burton. History of Scotland, tom II, p. 397.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 156: Tytler. History of Scotland, tom II, p. 51.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 157: Voir, sur les réformes de Jacques I, le chapitre abondant de Tytler, History of Scotland, tom II, chap. II, p. 52-56.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 158: Voir le récit de cette scène dans Tytler, History of Scotland, tom II, chap. II, p. 90-93.—Hill Burton. History of Scotland, tom II, p. 408-09.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 159: L'attribution de ces deux pièces à Jacques I a soulevé quelque discussion. L'opinion la plus générale est en sa faveur. Voir à ce sujet Irving, History of Scotish Poetry, p. 143 et suiv.—Dans un petit volume publié par Chambers, Miscellany of Popular Scottish Poems, se trouve la note suivante, sur le poème Peebles to the Play: «En ce qui concerne la présomption que le roi Jacques était l'auteur de ce poème, il n'est pas inutile de remarquer que, en 1444, quelques années après sa mort, une fondation fut faite qui avait pour objet (entre autres choses) de prier pour l'âme du monarque défunt, dans l'église paroissiale de Peebles.»[Retour au Texte Principal.]

Footnote 160: Peebles to the Play.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 161: Peebles to the Play.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 162: Il est probable que la première de ces deux pièces, qui ne fut publiée qu'en 1785, était inconnue à Burns, mais la seconde était couramment populaire. Allan Ramsay l'avait imitée, le Rev John Skinner, l'ami de Burns, en écrivit une traduction en vers latins. Il y avait longtemps d'ailleurs que Pope avait dit:

One likes no language but the Fairy Queen,
A Scot will fight for Christ's Kirk on the Green.
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 163: Voir Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, p. 313.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 164:

Heich Hucheon, with ane hissel ryse,
To red can through them rummill;
He muddlet them down, like any mice,
He was no batie-bummil:
Through he was wight, he was not wise,
With such jangleris to jummil;
For frae his thumb they dang a slice,
While he cried barla-fummill,
I'm slain,
At Christ's Kirk on the green, that day.
(Christ's Kirk on the Green, Stanza XVI.)
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 165:

Now frae th' east nook o' Fife the dawn
Speel'd westlines up the lift,
Carles wha heard the cock had crawn
Begoud to rax and rift;
An' greedy wives wi' girning thrawn,
Cry'd lasses up to thrift;
Dogs barked, an' the lads frae hand
Bang'd to their breeks like drift,
Be break o' day.
(A. Ramsay. Christ's Kirk on the Green, Cant. III, Stanza I).
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 166:

Here country John, in bonnet blue,
An' eke his Sunday's claes on,
Rins after Meg wi' rokelay new,
An' sappy kisses lays on;
She'll tauntin' say, «Ye silly coof!
Be o' your gab mair sparin».
He'll take the hint, and creish her loof
Wi' what will buy her fairin',
To chow that day.
R. Fergusson. Hallowfair, Stanza II.
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 167: Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, chap. X, p. 312 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 168: Les deux poèmes se trouvent dans The Book of Scottish Poems de J. Ross.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 169: Irving. History of Scotish Poetry, p. 303 et suiv.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 170: On trouvera ces deux pièces dans le recueil de J. Ross The Book of Scottish Poems. Dans le petit recueil de Chambers, Popular Scottish Poems, on trouve aussi La Femme d'Auchtermuchty.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 171: The Wife of Auchtermuchty, Stanza I.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 172: The Wife of Auchtermuchty, la fin.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 173: Voir Irving. History of Scotish Poetry, p. 569-72. Il donne des extraits du poème de Sir James Semple.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 174: Voir sur Robert Semple: Irving, History of Scotish Poetry, p. 573-77. Irving donne l'élégie en entier. Elle se trouve également dans le petit recueil de Chambers, Miscellany of Popular Scottish Poems.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 175: J. Grant Wilson. The Poets and Poetry of Scotland, p. 82.—J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 185.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 176:

The sun had closed the winter day,
The curlers quat their roaring play,
And hunger'd maukin ta'en her way
To kail-yards green,
While faithless snaws ilk step betray
Whare she has been.
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 177:

Upon a simmer sunday morn,
When nature's face is fair,
I walked forth to view the corn,
And snuff the caller air.
The rising sun owre Galston muirs,
Wi' glorious light was glintin';
The hares were hirplin' down the furs,
The lav'rocks they were chantin'
Fu' sweet that day.
[Retour au Texte Principal.]

Footnote 178: Miscellany of Popular Scottish Poems de Chambers, la notice qui précède le poème.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 179: Sur Francis Semple, voir Irving, History of Scotish Poetry, p. 578-81.—The Blythsome Bridal se trouve dans the Book of Scottish Poems de J. Ross,—dans the Poets and Poetry of Scotland, J. Grant Wilson le donne également, avec deux autres pièces célèbres du même auteur, She rose and loot me in, et Maggie Lauder; mais ces dernières sont des chansons.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 180: Les épîtres d'Hamilton de Gilbertfield à Ramsay se trouvent dans les éditions de Ramsay, avec les réponses de celui-ci.—J. Grant Wilson les reproduit dans the Poets and Poetry of Scotland.[Retour au Texte Principal.]