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Roland Furieux, tome 2 cover

Roland Furieux, tome 2

Chapter 13: NOTES DU TOME DEUXIÈME
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About This Book

A sprawling Renaissance epic in verse interlaces martial campaigns, courtly love, and supernatural marvels through a web of episodic adventures. Knights and lovers pursue honor, vengeance, and desire amid pitched battles between rival forces, while sorcerers, enchanted objects, and prophetic visions divert quests into fantastic detours. One thread treats obsessive passion that fractures reason and prompts a strange quest to restore sanity, while others follow duels, rescues, and shifting loyalties across exotic seas and mythic landscapes. The poem alternates elevated epic description with ironic and comic commentary, blending chivalric romance, classical allusion, and imaginative fantasy.

NOTES DU TOME DEUXIÈME

CHANT XV

[1] Page 2, ligne 3. — C’est ainsi que votre victoire fut digne d’éloges. — Allusion à la victoire que le cardinal Hippolyte d’Este, à la tête de trois cents cavaliers et autant de fantassins, remporta sur les Vénitiens près de Volano.

[2] Page 3, ligne 12. — Roi des îles Fortunées. — Les anciens nommaient ainsi les îles Canaries.

[3] Page 5, ligne 23. — La Chersonèse d’or. — La presqu’île de Malacca, ainsi nommée par les anciens à cause de sa prodigieuse fertilité.

[4] Page 11, ligne 16. — Il chevaucha le long du fleuve Trajan. — Une carte hollandaise de 1629 indique un fleuve de ce nom comme un des affluents du Nil. Quelques commentateurs croient que le poète a voulu désigner par là le canal que l’empereur Trajan fit creuser du Nil à la mer Rouge.

CHANT XVI

[5] Page 33, lignes 17 et 18. — Sur la montagne que soulève Typhée. — La montagne d’Ischia, île près du cap Misène, à l’entrée du golfe de Naples.

[6] Page 34, lignes 19 et 20. — Jamais vous n’avez vu à Padoue de bombarde assez grosse… — Allusion au siège de Padoue par les Autrichiens en 1509, auquel assistait le cardinal Hippolyte d’Este.

CHANT XVII

[7] Page 51, lignes 20 et 21. — Ceux-ci ont appelé des bois ultramontains d’autres loups plus affamés. — Jules II, après la défaite de Ravenne, fit appel aux Suisses qui couvrirent de sang et de ruines les plaines de la Lombardie.

CHANT XIX

[8] Page 142, lignes 1 et 2. — Celle qu’Énée et Didon, fuyant l’orage, rendirent jadis témoin fidèle de leurs secrets.Énéide, chant IV.

[9] Page 142, ligne 20. — Morgane le donna jadis à Ziliant. — Épisode du Roland amoureux de Boïardo.

CHANT XX

[10] Page 160, ligne 5. — Arpalice et Camille sont fameuses. — Arpalice, fille du roi de Thrace, défendit vaillamment le royaume de son père contre Néoptolème, fils d’Achille. — Camille, fille du roi des Volsques, donna son appui à Turnus, roi des Rutules, contre Énée.

[11] Page 161, ligne 24. — Le chevalier qui tua Almonte. — Roland.

[12] Page 161, ligne 26. — Et celui qui donna la mort à Clariel et à Mambrin. — Renaud.

[13] Page 181, lignes 14 et 15. — Et la fille de Lycaon avait à peine fait disparaître sa charrue des champs du ciel. — Caliste, fille de Lycaon, et sa fille Arcade, qu’elle eut de Jupiter, avaient été changées en deux constellations boréales : la Grande Ourse et la Petite Ourse. L’une et l’autre ont l’apparence de charrue ou de char, et sont visibles jusqu’au lever de l’aube.

CHANT XXI

[14] Page 200, ligne 30. — Mais l’Acrocéron au nom maudit. — Promontoire d’Épire qui s’avançait dans la mer Ionienne, et renommé pour la fréquence des naufrages qui avaient lieu dans ses parages. C’est aujourd’hui le cap de Chimera.

CHANT XXII

[15] Page 215, ligne 15. — La renommée d’Hypermnestre n’est pas moins belle parce qu’elle a eu des sœurs iniques : — Hypermnestre fut la seule parmi les Danaïdes qui épargna son époux.

CHANT XXV

[16] Page 306, lignes 2 et 3. — La foudre seule pouvait l’égaler, ou bien le grand diable. — Nom donné à un canon de calibre extraordinaire, appartenant au duc Alphonse d’Este.

[17] Page 306, lignes 12 et 13. — Falérine avait forgé la cruelle épée. — Voir dans Boïardo l’épisode de la fabrication de Balisarde.

[18] Page 310, lignes 16, 17 et 18. — Elle lui dit qu’elle était née en Afrique, sur le bord de la mer, dans la cité d’Arzille. — C’est la Zilia de Pline ; aujourd’hui Arxilla, dans le Maroc.

[19] Page 327, ligne 16. — Le bel oiseau qui vit plus d’un siècle. — Le phénix.

FIN DES NOTES DU TOME DEUXIÈME