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Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 17 cover

Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 17

Chapter 3: NOTE.
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About This Book

The narrative sketches life in a provincial spa resort, where promoters, visitors, and local institutions build hotels, brochures, and treatments around a celebrated spring. Through episodes of cures, consultations, social rituals, romantic longing, and petty rivalries, it examines commercial exploitation of health, the affectations of leisure society, and private anxieties masked by polite routine. Satirical observation alternates with intimate scenes of hope and disillusionment to produce a portrait of human vanity, dependence on cures, and the uneasy coexistence of healing and spectacle.

Antibes, villa Muterse, 1886.

FIN

429

NOTE.

Le manuscrit de Mont-Oriol comprend 312 feuillets de papier grand in-8o réunis dans une reliure pleine en parchemin. La première partie est paginée de 1 à 153; la seconde de 1 à 159 avec le mot FIN. L’écriture en est rapide et sûre, les surcharges sont rares; on ne soupçonne nul effort. Quelques corrections de forme, visant à la sobriété de l’expression, troublent l’aspect régulier de chaque page.

Mont-Oriol a paru en feuilleton dans le Gil-Blas, du jeudi 23 décembre 1886 au dimanche 6 février 1887.

Le roman fut entrepris dans l’été de 1885, durant un séjour que Maupassant fit en Auvergne. Il écrit à sa mère de Châtel-Guyon (août 1885):

«Je ne fais rien que préparer tranquillement mon roman... Ce sera une histoire assez courte et très simple dans ce grand paysage calme. Cela ne ressemblera guère à Bel-Ami

Dans une autre lettre adressée à Mme Leconte de Nouy (mars 1886), il écrit:

«Je fais une histoire de passion très exaltée, très ardente et très poétique... Les chapitres de passion sont beaucoup plus raturés que les autres. Enfin ça vient tout de même. On se plie à tout, avec de la patience; mais je ris souvent des idées sentimentales, très sentimentales et tendres que je trouve, en cherchant bien! J’ai peur que ça ne me convertisse au genre amoureux, pas seulement dans les livres, mais aussi dans la vie. Quand l’esprit prend un pli, il le garde; et vraiment il m’arrive quelquefois, en me promenant sur le cap d’Antibes,—un cap solitaire comme une lande de Bretagne,—en préparant un chapitre au clair de lune, de m’imaginer que ces histoires-là ne sont pas si bêtes qu’on le croirait.»