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Voyage scientifique à travers l'Afrique occidentale cover

Voyage scientifique à travers l'Afrique occidentale

Chapter 87: NOTES :
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About This Book

Le récit relate une mission scientifique en Afrique occidentale consacrée principalement à l'étude de la flore, aux collectes d'échantillons et à l'inventaire des ressources végétales utiles. L'auteur décrit itinéraires et terrains parcourus, méthodologie de récolte, ainsi que observations sur plantes alimentaires, médicinales, tinctoriales, textiles et industrielles (caoutchouc, gommes), et signale usages autochtones et possibilités d'exploitation agricole et industrielle. Rapports sur cultures locales, suggestions de mise en valeur et notices de collections complètent une chronique mêlant terrain, science pratique et recommandations économiques.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. I.

Sanseviera guineensis Willd.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. II.

Conocarpus erectus L.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. III.

Cordia Myxa L.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. IV.

Le Karité (Butyrospermum Parkii Kotschy).

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. V.

La Liane a indigo du Soudan (Lonchocarpus cyanescens Benth.).

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. VI.

Adenium Hongkel DC.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. VII.

Tephrosia Vogelii Hook. fils.

Annales de l’Institut colonial de Marseille 1902. Pl. VIII.

Le Fonio (Paspalum longiflorum Retz).

NOTES :

[1]Imprimerie Alcan-Lévy, Paris, 1901.

[2]A mon retour, un an plus tard, je trouvai ce coin complètement transformé. Le général de Trentinian avait fait édifier le palais du gouverneur sur le plateau qui domine la cascade. Les travaux ne tardèrent pas à être abandonnés après son départ, et aujourd’hui la nature doit avoir repris ses droits.

[3]Voir sur cette plante la monographie de MM. Heckel et Schlagdenhauffen (Journal de pharmacie et de chimie, 15 juin 1887).

[4]Cette roche examinée au laboratoire de minéralogie du Muséum de Paris a été reconnue, en effet, pour de la diabase.

[5]C’est probablement la plante décrite par M. Heckel sous le nom de Solanum Duchartrei (Revue générale de Botanique de M. Bonnier 1880) et connue au Sénégal sous le nom de Beut-y-Diane. (La Direction.)

[6]Il s’agit sans doute ici du Tacca involucrata Thön. et Schum., qui est commun au Soudan, et dont le tubercule souterrain a fait l’objet d’une étude monographique avec les bulbilles aériens du Dioscorea bulbifera L. par MM. Heckel et Schlagdenhauffen, dans le Bull. de la Soc. nat. d’acclimatation, 1892. Ces tubercules sont comestibles. (La Direction.)

[7]Cette plante, originaire probablement du Maroc, en l’absence de fleurs, n’est pas déterminable. Cependant, M. Malinvaud, le savant menthologue à qui nous l’avions soumise, pense qu’elle doit être rapportée à un hybride du Mentha arvensis L. et du Mentha viridis L.

[8]Les Gabibis sont des Songaïs devenus esclaves des Touareg.

[9]Le Dr Rançon (Voyage scientifique en Haute-Gambie, 1891-92, in Annales de l’Institut colonial de Marseille, IIe vol.) cite, sous le nom de Samboni, le Cytharexylum quadrangulare Jacq. dont le bois serait employé, dit-il, en Gambie parmi ceux qui servent à la fabrication de l’instrument de musique appelé Balafon. Mais cette espèce est américaine, comme presque toutes celles de ce genre ; il s’agit donc d’une espèce nouvelle vraisemblablement.