FOOTNOTES:

[915] Quicherat, i, p. 67; Murray, pp. 25 6.

[916] Id., i, p. 87; M., p. 42.

[917] Id., i, pp. 88-9; M., p. 43.

[918] Id., i, p. 177; M., p. 80.

[919] Id., i, p. 178; M., 80.

[920] Id., i, p. 186; M., p. 84.

[921] Id., i, p. 187; M., p. 84.

[922] Id., i, p. 209; M., p. 91.

[923] Bour-le-mont, cp. Bour-jo, 'a word of unknown derivation'. See Walter Scott, Witchcraft and Demonology.

[924] Q., i, p. 210; M., p. 91.

[925] Q., i, pp. 211-12; M., pp. 91-2.

[926] Id., i, p. 242; M., pp. 96-7.

[927] Examination of John Walsh.

[928] Pitcairn, i, pt. ii, pp. 52-3, 56-7.

[929] Id., i, pt. ii, pp. 162-3.

[930] Remigius, pt. i, p. 55.

[931] Giffard, p. 10; Percy Soc. viii.

[932] Id. ib., p. 9.

[933] Pitcairn, ii, p. 25.

[934] Spalding Club Misc., i, p. 177.

[935] Spalding Club Misc., i, pp, 119, 121, 125.

[936] Burton, i, p. 253.

[937] Boguet, p. 132.

[938] Maitland Club Misc., ii, p. 167.

[939] Dalyell, p. 536.

[940] County Folklore, iii, Orkney, pp. 112-14; Maitland Club Misc., ii, pp. 188-9.

[941] Wonderfull Discoverie of Margaret and Phillip Flower, E 3.

[942] Dalyell, p. 470.

[943] Webster, pp. 300-2.

[944] More, p. 232.

[945] Pitcairn, iii, p. 601.

[946] Pitcairn, iii, pp. 604, 607, 611, 613.

[947] Id., iii, p. 617.

[948] Highland Papers, iii, pp. 19, 23, 27.

[949] Glanvil, pt. ii, p. 152.

[950] Id., ii, p. 137.

[951] Law, p. 27 note.

[952] Highland Papers, iii, pp. 36-8.

[953] Sadducismus Debellatus, p. 50.

[954] Id., p. 25.

[955] Cunningham, pp. 246, 251


APPENDIX II

TRIAL OF SILVAIN NEVILLON AND GENTIEN LE CLERC AT ORLEANS, 1614-15

[This trial is included here as a specimen of purely ritual witchcraft, without spell-casting.]

Arrest & procedure faicte par le Lieutenant Criminel d Orleans, contre Siluain Neuillon, Gentien le Clerc dit Niuelle, & Mathurin Ferrand du village de Nouan en Sologne, conuaincus de sortilege le 20 Juin 1614.

Le Vendredy 20 Iuin 1614 ledit Lieutenant procedant à l'audition dudit Neuillon couureur & Masson, aagé de 77 ans.

Ledit Lieutenant Criminel luy ayant dit qu'il luy vouloit faire raire ou razer le poil & changer d'habits: afin qu'il dict verité. L'accusé s'escria en ces mots, Comment me veut-on faire mourir, Messieurs, si ie vous confesse la verité, vous ne me ferez pas razer.

A confessé auoir esté au Sabbat prez Nouan, en vn lieu nommé Oliuet.

Dit que le Sabbat se tenoit dans vne maison, où il vit à la cheminée com̃e ledit Sabbat se faisoit, vn homme noir duquel on ne voyoit point la teste, & deux cheures ou boucs en la mesme maison ayant grand poil noir. Il y auoit 200. personnes tous masquez, excepté vn nommé Ferrand. Qu'allant à l'offrande aucuns baillent de l'argent comme à l'Eglise.

Vit aussi vn grand homme noir à l'opposite de celuy de la cheminée, qui regardoit dans vn liure, dont les feuillets estoient noirs & bleuds, & marmotoit entre ses dents sans entendre ce qu'il disoit, leuoit vne hostie noire, puis vn calice de meschant estain tout crasseux. Vit que tous les assistans dançoient en bransles dos à dos, & deux boucs ou cheures auec eux. Il y auoit des viandes si fades qu'il n'en peut aualler, & croit que c'estoit de la chair de cheual, & que ledit hom̃e noir parloit comme si la voix fut sortie d'vn poinson: Et vit enuiron douze enfans portez par des femmes, & que le Diable batit vne femme auec vn baston, de ce qu'elle n'auoit pas apporté son enfant comme elle auoit promis, bailloit ledit homme noir des gasteaux auxdits petits enfans.

Dit que ceux qui ne vont au Sabbat, payent huict sols, qu'il y a des processions où il a veu par fois six cens personnes, que les deux Diables qui estoient au Sabbat, l'vn s'appelloit l'Orthon, & l'autre Traisnesac, & qu'ils se baissoient enuers ceux qui leur emmenoient leurs enfans comme pour les remercier, & baisoient leursdits enfans au cul.

Dit qu'il a veu le Diable en plusieurs façons, tantost comme vn bouc, ayant vn visage deuant & vn autre derriere, ores comme vn gros mouton.

Qu'on baptise des enfans au Sabbat auec du Cresme, que des femmes apportent, & frottent la verge de quelque homme, & en font sortir de la semence qu'elles amassent, & la meslent auec le Cresme, puis mettent cela sur la teste de l'enfant en prononçant quelques paroles en Latin.

Dit aussi auoir veu des Sorciers & Sorcieres qui apportoient des Hosties au Sabbat, lesquelles elles auoient gardé lors qu'on leur auoit baillé à communier à l'Eglise, & que le Diable faisoit des gestes comme en depitant sur icelles Hosties, desquelles on faisoit de la poudre, & quelque fois on les mettoit dans l'eau, & que le Diable estoit fort ayse quand on luy apportoit lesdites Hosties.

Dit auoir ouy dire à Guilleaume le Clerc dit Nitelle, que pour auoir faict mourir vn homme le Diable donnoit de recompence huict sols, & pour vne femme cinq sols.

Dit que le Diable les bat au Sabbat, quand ils ne sçauent rendre compte d'auoir fait quelque mal, & qu'il leur dit en se separant vengez vous, autrement vous mourrez.

Dit que le iour qu'on a esté à la Messe, on ne peut estre ensorcellé, ou qu'on a vn Agnus Dei sur soy, que bien souuent ils appellent l'Hostie Iean le blanc, que les femmes chantent des châsons en l'honneur du Diable, & qu'à l'entree & sortie de table au Sabbat, on dit au Diable nous vous recognoissons pour nostre maistre, nostre Dieu, nostre Createur.

Que le Diable dit le Sermõ au Sabbat, mais qu'on n'entend ce qu'il dit, parce qu'il parle com̃e en grõdant, & qu'il iette de la poudre par toute l'assemblée, com̃e on fait de l'eau beniste.

Vit qu'on frappoit dans l'eau d'vne baguette, & aussi tost vit comme il luy sembloit que c'estoit de la gresle.

Dit estre allé souuent au Sabbat de son pied tout esueillé, & ne se grassoit point, d'autant que c'estoit folie de se graisser quand on ne va pas loing.

Dit que le Diable monstre une forme de membre viril au Sabbat, ong comme vne chandelle, & qu'il vit vne femme qui le baisa par là.

Dit que les Sorciers ne peuuent faire mal le Vendredy, à cause que Dieu y auoit souffert la mort, & estoit venu au monde ledit iour.

Dit qu'il y a des Sorciers qui nourrissent des Marionettes, qui sont de petits Diableteaux en forme de Crapaux, & leur font manger de la bouillie composée de laict & de farine, & leur donnent le premier mourceau, & n'oseroient s'absenter de leur maison sans leur demander congé, & luy faut dire combien de temps ils seront absens, comme trois ou quatre iours, & si elles disent que c'est trop, ceux qui les gardent, n'osent faire leur voyage ny outre-passer leur volonté.

Et quand ils veulent aller en marchandise ou ioüer, & sçauoir s'il y fera bon, ils regardent si lesdites Marionettes sont ioyeuses, en ce cas ils vont en marchandise, ou ioüer: mais si elles sont maussades & tristes, ils ne bougent de la maison, & le plus souuent lesdites Marionettes vsent enuers eux de grandes menaces.

Interrogé ledit Neuillon par ledit Lieutenant Criminel, si à son aduis vn Iuge pourroit faire prendre lesdites Marionettes, veu que ce sont Demons familliers.

Respond qu'vn bon Iuge pourroit bien faire emporter lesdites Marionettes, d'autant qu'elles craignent fort les bons Iuges: mais qu'vn Iuge qui ne feroit pas bien la Iustice, ny gagneroit rien, & que les Sorciers peuuent ensorceller vn meschant Iuge, parce que Dieu l'a abandonné.

Dit qu'il a veu bailler au Sabbat du pain benist, & de l'encens, mais il ne sentoit bon comme celuy de l'Eglise, & que c'estoit vn des Diables nommé Orthon qui le donnoit, lorsque Tramesabot disoit la Messe, & qu'auant la commencer il iettoit de l'eau beniste qui estoit faicte de pissat, & faisoit la reverence de l'espaule, & disoit, Asperges Diaboli.

Ledit Neuillon estoit conuaincu par le procez, d'auoir empoisonné & faict mourir plusieurs personnes & bestiaux, & d'auoir faict d'autres maux.

Gentil ou Gentiẽ le Clerc dit, que sa mère le presenta (dit-on) en l'aage de trois ans au Sabbat, à vn bouc, qu'on appelloit l'Aspic. Dit qu'il fut baptisé au Sabbat, au Carroir d'Oliuet, auec quatorze ou quinze autres, & que Ieanne Geraut porta du Chresme qui estoit jaune dans vn pot, & que ledit Neuillon ietta de la semence dans ledit pot, & vn nommé Semelle, & broüilloient cela auec vne petite cuilliere de bois, & puis leur en mirent à tous sur la teste.

Il vit marquer plusieurs personnes, mais les femmes principalement entre les tetins.

Qu'on baille à baiser la paix comme à l'Eglise, & que cela semble vne tuille, & qu'on y baille vn denier ou vn double allant à l'offrande, l'eau beniste est iaune comme du pissat d'asne, & qu'apres qu'on la iettée on dit la Messe, & que c'est le Diable qui la dit, qu'il a vne Chasuble qui a vne croix: mais qu'elle n'a que trois barres: & tourne le dos à l'Autel quand il veut leuer l'Hostie & le Calice, qui sont noirs, & marmote dans vn liure, duquel la couuerture est toute veluë comme d'vne peau de loup, auec des feuillets blancs & rouges, d'autres noirs.

Et quand ledit homme noir a ietté, ou iette de l'eau beniste, chacun des assistans, se iette en terre comme on faict à l'Eglise sur la fosse des trespassez, auec vn morceau de hou qui a trois feuilles au bout. Après la Messe on dance, puis on couche ensemble, hommes auec hommes, & auec des femmes. Puis on se met à table, où il n'a iamais veu de sel. Et n'y a autre viande que grenouille & anguilles, & point de vin ains de l'eau.

Dit qu'il a cognu des hommes & s'est accouplé auec eux; qu'il auoit vne couppe ou gondolle par le moyen de laquelle toutes les femmes le suiuoient pour y boire.

Qu'au Sabbat on y blasphemoit souuent, disant chardieu, c'est vne belle chose qu'ils font blanchir pour qu'on la voye de plus loing, & puis la mangent, & quand ils l'ont mangé il n'y en a plus, que les Prestres font cela pour amuser le monde, & que c'est vn beau Ianicot, qu'il y auoit plus d'acquest en sa Marionette qu'en Dieu. Et auoit veu souuent la Marionette dudit Neuillon, qui est comme vn gros crapaut tout noir, comme d'vne fourrure noire, & estoit dans vne boëtte caché soubs vn carreau, qui sautoit & leuoit quand on vouloit donner à manger audit crapaut. Qu'il l'a veu encore puis six sepmaines en la ruelle du lict dudict Neuillon, & qu'il a veu qu'il l'apportoit vne autre fois dans son manteau, qu'il luy a dit vne douzaine de fois, que s'il vouloit il luy en feroit auoir vne. Qu'il y auoit plus profit en icelle qu'en Dieu, & qu'il ne gagnoit rien à regarder Dieu: mais que sa Marionette luy apportoit tousiours quelque chose.

Confesse auoir faict mourir plusieurs personnes, & qu'il sçait faire dancer les bœufs dans vn cercle qu'il fait, & qu'vne vieille luy apprins.

Ils furent condamnez, par sentence à estre pendus & bruslez. Appel en la Cour, ou au rapport de Monsieur Berulle, Conseiller en la seconde Chambre des Enquestes, deux Sorciers moururent. Cependant Gentien le Clerc seul, fut condamné par Arrest du 4 Feurier 1615.


APPENDIX III

A. NAMES OF WITCHES IN COVENS

1

1440. Machecoul

[Three were executed; of four equally guilty two fled, and two had died previously.]

 

2

1582. Essex. St. Osyth

 

3

1590. North Berwick

[Those marked with a star are the nine who took part in the great attempt on James VI's life. Of these four were tried and executed. Of the rest of the Covens, Christian Tod, Donald Robson, and Robert Grierson were executed as witches in 1594, and Beigis Tod in 1608. The others appear to have escaped altogether.]

 

4

1597. Aberdeen

1

[The following were executed.]

 

2

[The following took a leading part in the ceremonies and were tried; seven were banished; no record as to the fate of the rest.]

 

5

1613. Lancashire

[Ten were executed; Elizabeth Demdike died in prison; Jennet Preston was acquitted, but was executed later. I suggest Jennet Hargreaves as the thirteenth, for she was the only one who was first at Malking Tower and afterwards in prison.]

 

6

1617. Guernsey

 

7

1644. Queensferry

[Seven were executed.]

 

8

1649. Herts. St. Albans

 

9

1658. Alloa

 

10

1661. Forfar

[The two Covens were led, one by Helen Guthrie, the other by Helen Cothills. I have put in the first Coven the names which occur most frequently together.]

 

2

 

11

1662. Auldearne

 

12

1662. Kinross-shire. Crook of Devon

 

13

1662. Hartford, Conn.

[Though the published records are incomplete, the number of names surviving suggests that a Coven existed here.]

 

14

1662. Bute

 

[Besides eleven other incomplete names, of which five can be identified as being already mentioned above, leaving six to add to that number, i.e. thirty-nine in all.]

15

1664. Somerset

[In the first Coven I have put the names which occur most frequently together in the evidence.]

1

 

2

 

16

1673. Northumberland

 

17

1657. Renfrewshire. Bargarran

 

B. NAMES OF WITCHES

[Guernsey being a law unto itself in the matter of names, the following remarks refer only to England and Scotland.]

The lists of witch-names bring to light several facts as regards the women. One of these is the entire absence of Saxon names, such as Gertrude, Edith, Hilda; Old Testament names are so few in number as to be negligible; Scandinavian names are not found; the essentially Puritan names, such as Temperance, hardly occur; but the great mass of the names fall under eight heads with their dialectical differences: 1, Ann (Annis, Agnes, Annabel); 2, Alice (Alison); 3, Christian (Christen, Cirstine); 4, Elizabeth (Elspet, Isobel, Bessie); 5, Ellen (Elinor, Helen); 6, Joan (Jane, Janet, Jonet); 7, Margaret (Marget, Meg, Marjorie); 8, Marion (Mary).

At first sight the list suggests New Testament and Greek influence; and though I am not prepared to dispute this, I would point out (1) that there was a British goddess called Anna, which may account not only for all the forms of Ann but also for the terminations in Alison and Marion; (2) that the name Christian clearly indicates the presence of another religion; (3) that there is at present nothing to prove that Isobel is a variant of Elizabeth—it is quite possible that Isobel was the original name and that the missionaries 'Christianized' it as Elizabeth; (4) that Helen was a pre-Christian name in Great Britain; (5) that Margaret may have been originally Marget, the spelling and pronunciation being influenced by the Greek form; and as g and y are dialectically interchangeable, Marget would be the same as, or closely allied to, the Finnish Marjatta.

If Christianity had obtained the hold on the people which the ecclesiastical writers would have us believe, the name Mary should surely have been the most common, but it hardly occurs in Great Britain before 1645, while Marion is hardly used after that date. This looks as though Marion were the earlier form, and Mary may therefore be merely the contraction of the longer name.

As regards the name Joan I can offer no explanations or suggestions. I can only call attention to its overwhelming preponderance in comparison with the others.

In the lists the names are arranged without regard to local differences of spelling. The surnames are in alphabetical order.