Note 422: «Pensa ce prudent prince, ajoute Christine de Pisan, que si l'on tuoit cet homme, la ville se fust bien pu émouvoir.»(Retour au texte)
Note 423: «Unde arbores per itinera et vineas incidebantur, et annulus lignorum, qui ante pro duobus solidis dabatur, nunc pro unius floreni pretio venditur.» Contin. G. de Nangis, p. 121.—«Quarta autem boni vini... viginti quatuor solidi.» Ibid., p. 125, conf. 129.(Retour au texte)
Note 424: «Vineæ quæ amœnissimum illum desideratum liquorem ministrant, qui lætificare solet cor hominis... non cultivatæ.» Cont. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 425: «Nullus salvus, nisi ab eis salvum conductum litteratorie obtinebat.» Cont. G. de Nangis, p. 122. «... Se eis tributarios reddiderunt.» Ibid., p. 125.(Retour au texte)
Note 426: «Volo esse bonus Gallicus de cætero.» Ibid.(Retour au texte)
Note 427: «Posuerunt se in mare, ut ad Angliam invadendum transfretarent.» Cont. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 428: Froissart.(Retour au texte)
Note 429: Cont. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 430: Froissart.(Retour au texte)
Note 431: Froissart.(Retour au texte)
Note 432: Id.(Retour au texte)
Note 433: Cont. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 434: «Anglici... accesserunt... Nobiles qui in urbe tunc erant, cum domino regente in bona copia, armis protecti se extra muros posuerunt, non multum elongantes a fortalitiis et forsatis... Non fuit tunc præliatum.» Ibid.
«Maxima pars bigarum et curruum in viis et itineribus imbre nimio madentibus remansit, equis deficientibus.» Ibid.(Retour au texte)
Note 435: Cont. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 436: «Et disoient bien les plus notables de la ville: «Nous aouerons les Anglois des lèvres, mais les cuers ne s'en mouvront jà.» Froiss., ch. CCCCXII, p. 229-230.—Les regrets des gens de Cahors ne sont pas moins touchants: «Responderunt flendo et lamentando... quod ipsi non admittebant dominum regem Angliæ, imo dominus noster, rex Franciæ, ipsos derebinquebat tanquam orphanos.» Note communiquée par M. Lacabane, d'après les Archives de Cahors, et le ms. de la Bibl. royale.(Retour au texte)
Note 437: Archives, section histor., J, 639-640.—Voir la Rançon du roi Jean par M. Dessalles, curieux et savant.(Retour au texte)
Note 438: Mat. Villani, XIV, 617.—«Le roi de France, qui se veoit en danger, pour avoir l'argent plus appareillé s'y accorda légèrement.» Froiss. IV, ch. CCCCXLIX, p. 79.(Retour au texte)
Note 439: Contin. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 440: Les brigands avaient surpris un fort près de Corbeil. Beaucoup d'hommes d'armes se chargèrent de le reprendre et firent encore plus de mal au pays; les défenseurs nuisaient plus que les ennemis; les chiens aidaient les loups à manger le troupeau. Le Continuateur de Nangis raconte la fable.(Retour au texte)
Note 441: «Ils avoient de leur accord aucuns chevaliers et écuyers du pays, qui les menoient et conduisoient.» Froissart.(Retour au texte)
Note 442: «Mais les pillards n'en tenoient compte, et disoient qu'ils faisoient la guerre en l'ombre et nom du roi de Navarre.» Ibid.(Retour au texte)
Note 443: Froissart.(Retour au texte)
Note 444: «Plusieurs s'en allèrent cette part, chevaliers, écuyers et autres, qui cuidoient avoir grands bienfaits du pape avecques les pardons dessus dit, mais on ne leur vouloit rien donner, si s'en partoient... et se mettoient en la mauvaise compagnie qui toudis croissoit de jour en jour.» Froiss., ch. CCCCLXIX, p. 142.(Retour au texte)
Note 445: «Dont le roi Jean et tout le royaume furent grandement réjouis... mais encore en retournèrent assez en Bourgogne.» Froissart.(Retour au texte)
Note 446: Le roi de Navarre descendait d'une sœur aînée, mais à un degré inférieur. Jean allégua: «Que la loi écrite si dit que outre les fils des frères, nul lien n'a représentation, mais l'emporte le plus prochain du sang et du côté.» Secousse, Preuves de l'Hist. de Ch. le M., t. II, p. 201.(Retour au texte)
Note 447: Froissart.(Retour au texte)
Note 448: V. la chronique en prose de Duguesclin.(Retour au texte)
Note 449: «Après la prédication faite, qui fut moult humble et moult douce et dévote, le roi de France par grand'dévotion emprit la croix..., et pria doucement le pape qu'il lui vousist accorder.» Froissart.(Retour au texte)
Note 450: «Causâ joci,» dit le sévère historien du temps. Contin. G. de Nangis.(Retour au texte)
Note 451: «Pour traire hors du royaume toutes manières de gens d'armes appelées compagnies... et pour sauver leurs âmes.» Froissart.(Retour au texte)
Note 452: «Oil, dit le roi d'Angleterre, je ne leur débattrois jamais, si autres besognes ne me sourdent, et à mon royaume dont je ne me donne garde.—Onques le roi ne put autre chose impetrer fors tant que toujours il fut liement et honorablement traité en dîners et en grands soupers.» Froiss., ch. CCCLXXVIII, p. 167.(Retour au texte)