[560] Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. pp. 36-38.

[561] "Que en otros tiempos por menor causa se havia mondado a Fiscales proceder." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 151.

[562] "Que solos los de España sean legitimos, que son las palabras de que aqui y en Italia se usa." Ibid., p. 153.

[563] "Car ce n'est ma coustume de grever aucuns de mes ministres sans cause." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 42.

[564] "S'estant le comte d'Egmont advanché aujourd'huy huict jours post pocula dire à Hoppérus, avec lequel il fut bien deux heures en devises, que ce n'estoit point à Granvelle que l'on en vouloit, mais au Roy, qui administre tres-mal le public et mesmes ce de la Religion, comme l'on luy at assez adverty." Morillon, Archdeacon of Mechlin, to Granvelle, Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 247.

[565] Correspondance de Philippe II., tom. I. pp. 256, 258, 259.

[566] "Il n'est pas icy question de grever ledict cardinal, ains plustost de le descharger, voire d'une charge laquelle non-seulement lui est peu convenable et comme extraordinaire, mais aussi ne peult plus estre en ses mains, sans grand dangier d'inconvéniens et troubles." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 45.

[567] "Quant il n'y auroit que le désordre, mescontentement et confusion qui se trouve aujourd'huy en vos pays de par deçà, ce seroit assez tesmoinage de combien peu sert icy sa présence, crédit et auctorité." Ibid., p. 46.

[568] "Que ne sommes point de nature grans orateurs ou harangueurs, et plus accoustumez à bien faire qu'à bien dire, comme aussy il est mieulx séant à gens de nostre qualité." Ibid., p. 47.

[569] "Faisans cesser l'umbre dont avons servy en iceluy quatre ans." Ibid., p. 50.

[570] Mémoires de Granvelle, tom. II. p. 39 et seq.—Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 256.

[571] "Elle connait tout le mérite du cardinal, sa haute capacité, son expérience des affaires d'Etat, le zèle et le dévouement qu'il montre pour le service de Dieu et du Roi." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 266.

[572] "D'un autre côté, elle reconnaît que vouloir le maintenir aux Pays-Bas, contre le gré des seigneurs, pourrait entraîner de grands inconvénients, et même le soulèvement du pays." Ibid., ubi supra.

[573] Reiffenberg, Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 26, note.

[574] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 58.

[575] "Vous ne me reconnaîtriez plus, tant mes cheveux ont blanchi." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 268.

[576] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 274.

[577] "Moi, qui ne suis qu'un ver de terre, je suis menacé de tant de côtés, que beaucoup doivent me tenir déjà pour mort; mais je tâcherai, avec l'aide de Dieu, de vivre autant que possible, et si l'on me tue, j'espère qu'on n'aura pas gagné tout par là." Ibid., p. 284.

[578] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 190.

[579] "Hablándole yo en ello," writes the secretary Perez to Granvelle, "como era razon, me respondió que por su fee ántes aventuraría á perder essos estados que hazer esse agravio á V. S. en lo qual conoscerá la gran voluntad que le tiene." Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VII. p. 102.

[580] "Cada vez que veo los despachos de aquellos tres señores de Flandes me mueven la colera de manera que, sino procurasse mucho templarla, creo parecia á V. Magd mi opinion de hombre frenetico." Carta del Duque de Alba al Rey, á 21 de Octobre de 1563, MS.

[581] "A los que destos meriten, quiten les las caveças, hasta poder lo hacer, dissimular con ellos." Ibid.

[582] "Comme je l'ai toujours trouvé plein d'empressement et de zèle pour tout ce qui touche le service da V. M. et l'avantage du pays, je supplie V. M. de faire au comte d'Egmont une réponse affectueuse, afin qu'il ne désespère pas de sa bonté." Correspondance de Philippe II., tom I. p. 281.

[583] The letter—found among the MSS. at Besançon—is given by Dom Prosper Levesque in his life of the cardinal. (Mémoires de Granvelle, tom. II. p. 52.) The worthy Benedictine assures us, in his preface, that he has always given the text of Granvelle's correspondence exactly as he found it; an assurance to which few will give implicit credit who have read this letter, which bears the marks of the reviser's hand in every sentence.

[584] Mémoires de Granvelle, tom. II. p. 55.

[585] "Le prince d'Orange est un homme dangereux, fin, rusé, affectant de soutenir le peuple..... Je pense qu'un pareil génie qui a des vûes profondes est fort difficile à ménager, et qu'il n'est guères possible de le faire changer." Ibid., pp. 53, 54.

[586] "Causant l'autre jour avec elle, le comte d'Egmont lui montra un grand mécontentement de ce que le Roi n'avait daigné faire un seul mot de réponse ni à lui, ni aux autres. Il dit que, voyant cela, ils étaient décidés à ordonner à leur courrier qu'il revint, sans attendre davantage." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 283.

[587] "Il a pensé, d'après ce que le cardinal lui a écrit, qu'il serait très à propos qu'il allât voir sa mère, avec la permission de la duchesse de Parme. De cette manière, l'autorité du Roi et la réputation du cardinal seront sauvées." Ibid., p. 285.

[588] That indefatigable laborer in the mine of MSS., M. Gachard, obtained some clew to the existence of such a letter in the Archives of Simancas. For two months it eluded his researches, when in a happy hour he stumbled on this pearl of price. The reader may share the enthusiasm of the Belgian scholar. "Je redoublai d'attention; et enfin, après deux mois de travail, je découvris, sur un petit chiffon de papier, la minute de la fameuse lettre dont faisait mention la duchesse de Parme: elle avait été classée, par une méprise de je ne sais quel officiai, avec les papiers de l'année 1562. On lisait en tête: De mano del Rey; secreta. Vous comprendrez, monsieur le Ministre, la joie que me fit éprouver cette découverte: ce sont là des jouissances qui dédommagent de bien des fatigues, de bien des ennuis!" Rapport à M. le Ministre de l'Intérieur, Ibid., p. clxxxv.

[589] "M'esbayz bien que, pour chose quelconque, vous ayez délaissé d'entrer au conseil où je vous avois laissé." Correspondance de Guillaume le Taciturne tom. II. p. 67.

[590] "Ne faillez d'y rentrer, et monstrer de combien vous estimez plus mon service et le bien de mes pays de delà, que autre particularité quelconque." Ibid., p. 68.

[591] Abundant evidence of Philip's intentions is afforded by his despatches to Margaret, together with two letters which they inclosed to Egmont. These letters were of directly opposite tenor; one dispensing with Egmont's presence at Madrid,—which had been talked of,—the other inviting him there. Margaret was to give the one which, under the circumstances, she thought expedient. The duchess was greatly distressed by her brother's manœuvring. She saw that the course she must pursue was not the course which he would prefer. Philip did not understand her countrymen so well as she did.

[592] "En effet, le prince d'Orange et le comte d'Egmont, les seuls qui se trouvassent à Bruxelles, montrèrent tant de tristesse et de mécontentement de la courte et sèche réponse du Roi, qu'il était à craindre qu'après qu'elle aurait été communiquée aux autres seigneurs, il ne fût pris quelque résolution contraire au service du Roi." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 294.

[593] "Con la venida de Mons. de Chantonnay, mi hermano, á Bruxelles, y su determinacion de encaminarse á estas partes, me paresció tomar color de venir hazia acá, donde no havia estado en 19 años, y ver á madama de Granvella, mi madre, que ha 14 que no la havia visto." Ibid., p. 298.

Granvelle seems to have fondly trusted that no one but Margaret was privy to the existence of the royal letter,—"secret, and written with the king's own hand." So he speaks of his departure in his various letters as a spontaneous movement to see his venerable parent. The secretary Perez must have smiled, as he read one of these letters to himself, since an abstract of the royal despatch appears in his own handwriting. The Flemish nobles also—probably through the regent's secretary, Armenteros—appear to have been possessed of the true state of the case. It was too good a thing to be kept secret.

[594] Schiller, Abfall der Niederlande, p. 147.

Among other freaks was that of a masquerade, at which a devil was seen pursuing a cardinal with a scourge of foxes'tails. "Deinde sequebatur diabolus, equum dicti cardinalis caudis vulpinis fustigans, magna cum totius populi admiratione et scandalo." (Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VIII. p. 77.) The fox's tail was a punning allusion to Renard, who took a most active and venomous part in the paper war that opened the revolution. Renard, it may be remembered, was the imperial minister to England in Queen Mary's time. He was the implacable enemy of Granvelle, who had once been his benefactor.

[595] Strada, De Bello Belgico, pp. 161-164.—Vander Haer, De Initiis Tumultuum Belgicorum, p. 166.—Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 53.—Correspondance de Philippe II., tom. I. pp. 294, 295.

[596] The date is given by the prince of Orange in a letter to the landgrave of Hesse, written a fortnight after the cardinal's departure. (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 226.) This fact, public and notorious as it was, is nevertheless told with the greatest discrepancy of dates. Hopper, one of Granvelle's own friends, fixes the date of his departure at the latter end of May. (Recueil et Mémorial, p. 36.) Such discrepancies will not seem strange to the student of history.

[597] "Ejus inimici, qui in senatu erant, non aliter exultavêre quam pueri abeunte ludimagistro." Vita Viglii, p. 38.

Hoogstraten and Brederode indulged their wild humor, as they saw the cardinal leaving Brussels, by mounting a horse,—one in the saddle, the other en croupe,—and in this way, muffled in their cloaks, accompanying the traveller along the heights for half a league or more. Granvelle tells the story himself, in a letter to Margaret, but dismisses it as the madcap frolic of young men. Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VII. p. 410, 426.

[598] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 226.

[599] "Le comte d'Egmont lui a dit, entre autres, que, si le cardinal revenait, indubitablement il perdrait la vie, et mettrait le Roi en risque de perdre les Pays-Bas." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 295.

[600] "Je n'ay entendu de personne chose dont je peusse concevoir quelque doubte que vous ne fussiez, à l'endroit de mon service, tel que je vous ay cogneu, ny suis si légier de prester l'oreille à ceulx qui me tascheront de mettre en umbre d'ung personage de vostre qualité, et que je cognois si bien." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 76.

[601] "Quiero de aquí adelante hazerme ciego y sordo, y tractar con mis libros y negocios particulares, y dexar el público á los que tanto saben y pueden, y componerme quanto al reposo y sossiego." Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VIII, p. 91.—A pleasing illusion, as old as the time of Horace's "Beatus ille," &c.

[602] Gerlache, Royaume des Pays-Bas, tom. I. p. 79.

[603] "Vélà ma philosophie, et procurer avec tout cela de vivre le plus joyeusement que l'on peut, et se rire du monde, des appassionnez, et de ce qu'ilz dient sans fondement." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 240.

[604] "Ilz auront avant mon retour, que ne sera, à mon compte, plus tost que d'icy à deux mois, partant au commencement de juing." Ibid., p. 236.

[605] This remarkable letter, dated Madrid, May 6, is to be found in the Supplément à Strada, tom. II. p. 346.

[606] Hopper does not hesitate to regard this circumstance as a leading cause of the discontents in Flanders. "Se voyans desestimez ou pour mieux dire opprimez par les Seigneurs Espaignols, qui chassant les autres hors du Conseil du Roy, participent seulz avecq iceluy, et présument de commander aux Seigneurs et Chevaliers des Pays d'embas: ny plus ni moins qu'ilz font à aultres de Milan, Naples, et Sicille; ce que eulx ne veuillans souffrir en manière que ce soit, à esté et est la vraye ou du moins la principale cause de ces maulx et altérations." Recueil et Mémorial, p. 79.

[607] Viglius makes many pathetic complaints on this head, in his letters to Granvelle. See Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 319 et alibi.

[608] Correspondance de Philippe II., tom. I. pp. 312, 332, et alibi.

[609] "Il faudrait envoyer le cardinal à Rome." Ibid., p. 329.

[610] Ibid., p. 295.

[611] Morillon, in a letter to Granvelle, dated July 9, 1564, tells him of the hearty hatred in which he is held by the duchess; who, whether she has been told that the minister only made her his dupe, or from whatever cause, never hears his name without changing color. Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VIII. p. 131.

[612] "Viglius lui fait souffrir les peines de l'enfer, en traversant les mesures qu'exige le service du Roi." Ibid., p. 314.

[613] "Ils espèrent alors pêcher, comme on dit, en eau trouble, et atteindre le but qu'ils poursuivent depuis longtemps: celui de s'emparer de toutes les affaires. C'est pourquoi ils out été et sont encore contraires à l'assemblée des états généraux.... Le cardinal, le président et leur séquelle craignent, si la tranquillité se rétablit dans le pays, qu'on ne lise dans leurs livres, et qu'on ne découvre leurs injustices, simonies, et rapines." Ibid., p. 311.

[614] Ibid., p. 320 et alibi.

[615] "Ce qu'elle se résent le plus contre v. i. S. et contre moy, est ce que l'avons si longuement gardé d'en faire son prouffit, qu'elle fait maintenant des offices et bénéfices et aultres grâces." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 406.

[616] "Ipsam etiam Ducissam in suam pertraxêre sententiam, honore etiam majore quam antea ipsam afficientes, quo muliebris sexus facilè capitur."—This remark, however, is taken, not from his correspondence with Granvelle, but from his autobiography. See Vita Viglii, p. 40.

[617] The extortions of Margaret's secretary, who was said to have amassed a fortune of seventy thousand ducats in her service, led the people, instead of Armenteros, punningly to call him Argenterios. This piece of scandal is communicated for the royal ear in a letter addressed to one of the king's secretaries by Fray Lorenzo de Villacancio, of whom I shall give a full account elsewhere. Gachard, Correspondance de Philippe II., tom. II., Rapport, p. xliii.

[618] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I., p. 273 et alibi.

[619] Granvelle regarded such a step as the only effectual remedy for the disorders in the Low Countries. In a remarkable letter to Philip, dated July 20, 1565, he presents such a view of the manner in which the government is conducted as might well alarm his master. Justice and religion are at the lowest ebb. Public offices are disposed of at private sale. The members of the council indulge in the greatest freedom in their discussions on matters of religion. It is plain that the Confession of Augsburg would be acceptable to some of them. The truth is never allowed to reach the king's ears; as the letters sent to Madrid are written to suit the majority of the council, and so as not to give an unfavorable view of the country. Viglius is afraid to write. There are spies at the court, he says, who would betray his correspondence, and it might cost him his life. Granvelle concludes by urging the king to come in person, and with money enough to subsidize a force to support him. Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VIII. p. 620 et seq.

[620] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 317.

[621] Hopper, Recueil et Mémorial, p. 39.—Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 222.—Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 347 et alibi.

[622] The Spanish ambassador to England, Guzman de Silva, in a letter dated from the Low Countries, refers this tendency among the younger nobles to their lax education at home, and to their travels abroad. "La noblesse du pays est généralement catholique: il n'y a que les jeunes gens dont, à cause de l'éducation relachée qu'ils out reçue, et de leur frequentation dans les pays voisins, les principes soient un peu équivoques." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 383.

[623] "Se dice publico que ay medios para descargar todas las deudas del Rey sin cargo del pueblo tomando los bienes de la gente de yglesia ó parte conforme al ejemplo que se ha hecho en ynglaterra y francia y tambien que ellos eran muy ricos y volberian mas templados y hombres de bien." Renom de Francia, Alborotos de Flandes, MS.

[624] "Leur office est devenu odieux au peuple; ils rencontrent tant de résistances et de calomnies, qu'ils ne peuvent l'exercer sans danger pour leurs personnes." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 353.

[625] Brandt, Reformation in the Low Countries, tom. I. p. 147.

[626] Ibid., ubi supra.—Strada, De Bello Belgico, p. 174.—Correspondance de Philippe II., tom. I. pp. 321-327.

[627] Strada, De Bello Belgico, p. 172.—Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 327 et alibi.

[628] Brandt, Reformation in the Low Countries, tom. I. pp. 146-149.

[629] "La dépense excède annuellement les revenus, de 600,000 florins." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 328.

[630] "Quant à la moyenne noblesse des Pays-Bas, les Seigneurs l'auront tantost à leur cordelle." Chantonnay to Granvelle, October 6, 1565, Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 426.

[631] That Granvelle understood well these consequences of convening the states-general is evident from the manner in which he repeatedly speaks of this event in his correspondence with the king. See, in particular, a letter to Philip, dated as early as August 20, 1563, where he sums up his remarks on the matter by saying: "In fine, they would entirely change the form of government, so that there would be little remaining for the regent to do, as the representative of your majesty, or for your majesty yourself to do, since they would have completely put you under guardianship." Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VII. p. 186.

[632] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 329.

[633] Cabrera, Filipe Segundo, lib. VI. cap. 14, 16.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 176.

[634] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 179.

[635] "Si, après avoir accepté le concile sans limitations dans tous ses autres royaumes et seigneuries, il allait y opposer des réserves aux Pays-Bas, cela produirait un fâcheux effet." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 328.

[636] Yet whatever slight Philip may have put upon the lords in this respect, he showed William, in particular, a singular proof of confidence. The prince's cuisine, as I have elsewhere stated, was renowned over the Continent; and Philip requested of him his chef, to take the place of his own, lately deceased. But the king seems to lay less stress on the skill of this functionary than on his trustworthiness,—a point of greater moment with a monarch. This was a compliment—in that suspicious age—to William, which, we imagine, he would have been slow to return by placing his life in the hands of a cook from the royal kitchens of Madrid. See Philip's letter in the Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II p. 89.

[637] Margaret would fain have settled the dispute by giving the countess of Egmont precedence at table over her fair rival. (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 445.) But both Anne of Saxony and her household stoutly demurred to this decision,—perhaps to the right of the regent to make it. "Les femmes ne se cédent en rien et se tiegnent par le bras, ingredientes pari passu, et si l'on rencontre une porte trop estroicte, l'on se serre l'ung sur l'aultre pour passer également par ensamble, affin que il n'y ayt du devant ou derrière." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 22.

[638] There is a curious epistle, in Groen's collection, from William to his wife's uncle, the elector of Saxony, containing sundry charges against his niece. The termagant lady was in the habit, it seems, of rating her husband roundly before company. William, with some naïveté, declares he could have borne her ill-humor to a reasonable extent in private, but in public it was intolerable. Unhappily, Anne gave more serious cause of disturbance to her lord than that which arose from her temper, and which afterwards led to their separation. On the present occasion, it may be added, the letter was not sent,—as the lady, who had learned the nature of it, promised amendment. Ibid., tom. II. p. 31.

[639] "Au cas que le Roi s'en excuse, il doit demander que S. M. donne à la duchesse des instructions précises sur la conduite qu'elle a à tenir." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 337.

The original instructions prepared by Viglius were subsequently modified by his friend Hopper, at the suggestion of the prince of Orange. See Vita Viglii, p. 41.

[640] Ibid., ubi supra.

[641] "Non posse ei placere, velle Principes animis hominum imperare, libertatemque Fidei et Religionis ipsis adimere." Ibid., p. 42.

[642] Burgundius puts into the mouth of William on this occasion a fine piece of declamation, in which he reviews the history of heresy from the time of Constantine the Great downwards. This display of schoolboy erudition, so unlike the masculine simplicity of the prince of Orange, may be set down among those fine things, the credit of which may be fairly given to the historian rather than to the hero.—Burgundius, Hist. Belgica, (Ingolst., 1633,) pp. 126-131.

[643] "Itaque mane de lecto surgens, inter vestiendum apoplexiâ attactus est, ut occurrentes domestici amicique in summo cum discrimine versari judicarent." Vita Viglii, p. 42.

[644] "Elle conseille au Roi d'ordonner à Viglius de rendre ses comptes, et de restituer les meubles des neuf maisons de sa prévôté de Saint-Bavon, qu'il a dépouillées." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 350.

[645] "Lui promettons, en foy de gentilhomme et chevalier d'honeur, si durant son aller et retour lui adviene quelque inconvénient, que nous en prendrons la vengeance sur le Cardinal de Granvelle ou ceux qui en seront participans ou penseront de l'estre, et non sur autre." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 345.

[646] This curions document, published by Arnoldi, (Hist. Denkw., p. 282,) has been transferred by Groen to the pages of his collection. See Archives de la Maison d'Orange-Nassau, ubi supra.

[647] "Ibi tum offensus conviva, arreptam argenteam pelvim (quæ manibus abluendis mensam fuerat imposita) injicere Archiepiscopo in caput conatur: retinet pelvim Egmondanus: quod dum facit, en alter conviva pugno in frontem Archiepiscopo eliso, pileum de capite deturbat." Vander Haer, De Initiis Tumult, p. 190.

[648] If we are to trust Morillon's report to Granvelle, Egmont denied, to some one who charged him with it, having recommended to Philip to soften the edicts. (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 374.) But Morillon was too much of a gossip to be the best authority; and, as this was understood to be one of the objects of the count's mission, it will be but justice to him to take the common opinion that he executed it.

[649] "Negavit accitos à se illos fuisse, ut docerent an permittere id posset, sed an sibi necessariò permittendum præscriberent." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 185.

[650] "Tum Rex in eorum conspectu, humi positus ante Christi Domini simulacrum, 'Ego verò, inquit, Divinam Majestatem tuam oro, quæsoque, Rex omnium Deus, hanc ut mihi mentem perpetuam velis, ne illorum, qui te Dominum respuerint, uspiam esse me aut dici Dominum acquiescam.'" Ibid., ubi supra.

[651] "Il retourne en Flandre, l'homme le plus satisfait du monde." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 349.

[652] "En ce qui touche la religion, il déclare qu'il ne peut consentir à ce qu'il y soit fait quelque changement; qu'il aimerait mieux perdre cent mille vies, s'il les avait." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 347.

[653] Ibid., ubi supra.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 187.

[654] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 347.

[655] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 92.

[656] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 364.

[657] "And everywhere great endeavors were used to deliver the imprisoned, as soon as it was known how they were privately made away in the prisons: for the inquisitors not daring any longer to carry them to a public execution, this new method of despatching them, which the king himself had ordered, was now put in practice, and it was commonly performed thus: They bound the condemned person neck and heels, then threw him into a tub of water, where he lay till he was quite suffocated." Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 155.

[658] Ibid., tom. I. p. 154.

[659] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 361 et alibi.

[660] "Tout vat de demain à demain, et la principale résolution en telles choses est de demeurer perpétuellement irrésolu." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 426.

[661] "Il y en a qui sont plus Roys que le Roy." Ibid., ubi supra.

[662] "Le Roi aura bien de la peine à se montrer homme." Ibid., ubi supra.

[663] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 358.

[664] "Le Roi peut être certain que, s'il accorde que les édits ne s'exécutent pas, jamais plus le peuple ne souffrira qu'on châtie les hérétiques; et les choses iront ainsi aux Pays-Bas beaucoup plus mal qu'en France." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 323.