[665] Ibid., tom. I. p. 371.
[666] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 246.
[667] "Entendant seullement à mez affaires, ne bougeant de ma chambre synon pour proumener, à faire exercice à l'église, et vers Madame, et faisant mes dépesches où je doibtz correspondre, sans bruyct." Papiers d'Etat de Granvelle, tom. IX. p. 639.
[668] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 326.
[669] "Il lui suffit, pour se contenter d'être ou il est, de savoir que c'est la volonté du Roi, et cela lui suffira pour aller aux Indes, on en quelque autre lieu que ce soit, et même pour se jeter dans le feu." Ibid., p. 301.
[670] Ibid., p. 380.
[671] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 396.
[672] Ibid., p. 372.—Hopper, Recueil et Mémorial, p. 57.
[673] "Car, quant à l'inquisition, mon intention est qu'elle se face par les inquisiteurs, comm'elle s'est faicte jusques à maintenant, et comm'il leur appertient par droitz divins et humains." Correspondance de Philippe II., tom. I., "Rapport," p. cxxix, note.
[674] Ibid., ubi supra.
[675] This letter was dated the twentieth of October. All hesitation seems to have vanished in a letter addressed to Granvelle only two days after, in which Philip says, "As to the proposed changes in the government, there is not a question about them." "Quant aux changements qu'on lui a écrit devoir se faire dans le gouvernement, il n'en est pas question." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 375.
[676] Documentos Inéditos, tom. IV. p. 333.
[677] "Dieu sçait qué visaiges ils ont monstrez, et qué mescontentement ils ont, voyans l'absolute volunté du Roy." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 442.
[678] Hopper, Recueil et Mémorial, p. 59.
[679] "Quâ conclusione acceptâ, Princeps Auriacencis cuidam in aurem dixit (qui pòst id retulit) quasi lætus gloriabundusque: visuros nos brevi egregiæ tragediæ initium." Vita Viglii, p. 45.
[680] "Une déclaration de guerre n'aurait pas fait plus d'impression sur les esprits, que ces dépêches, quand la connaissance en parvint au public." Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 94.
[681] "Se comienza á dar esperanza al pueblo de la libertad de conciencia, de las mudanzas del gobierno." Renom de Francia, Alborotos de Flandes, MS.
"Some demand a mitigation of the edicts; others," as Viglius peevishly complains to Granvelle, "say that they want at least as much toleration as is vouchsafed to Christians by the Turks, who do not persecute the enemies of their faith as we persecute brethren of our own faith, for a mere difference in the interpretation of Scripture!" (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I, p. 287.) Viglius was doubtless of the opinion of M. Gerlache, that for Philip to have granted toleration would have proved the signal for a general massacre. Vide Hist. du Royaume des Pays-Bas, tom. I. p. 83.
[682] "On défiait les Espagnols de trouver aux Pays-Bas ces stupides Américains et ces misérables habitans du Pérou, qu'on avait égorgés par millions, quand on avait vu qu'ils ne savaient pas se défendre." Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. I. p. 97
[683] See a letter of Morillon to Granvelle, January 27, 1566, Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 22.
[684] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 390.
[685] "Il a appris avec peine que le contenu de sa lettre, datée du bois de Ségovie, a été mal accueilli aux Pays-Bas, ses intentions ne tendant qu'au service de Dieu et au bien de ces Etats, comme l'amour qu'il leur porte l'y oblige." Ibid., p. 400.
[686] Historians have usually referred the origin of the "Union" to a meeting of nine nobles at Breda, as reported by Strada. (De Bello Belgico, tom. I. p. 208.) But we have the testimony of Junius himself to the fact, as stated in the text; and this testimony is accepted by Groen, who treads with a caution that secures him a good footing even in the slippery places of history. (See Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 2.) Brandt also adopts the report of Junius. (Reformation in the Low Countries, tom. I. p. 162.)
[687] "Inique et contraire à toutes loix divines et humaines, surpassant la plus grande barbarie que oncques fut practiquée entre les tirans." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 3.
One might imagine that the confederates intended in the first part of this sentence to throw the words of Philip back upon himself,—"Comme il leur appertient par droitz divins et humains." Dépêche du Bois de Ségovie, Octobre 17, 1565.
[688] "Affin de n'estre exposéz en proye à ceulx qui, soubs ombre de religion, voudroient s'enrichir aux despens de nostre sang et de nos biens." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 4.
[689] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 134.
[690] "De sorte que si un Prestre, un Espagnol, ou quelque mauvais garnement veut mal, ou nuyre à autruy, par le moyen de l'Inquisition, il pourra l'accuser, faire apprehender, voire faire mourir, soit à droit, soit à tort." Supplément à Strada, tom. II. p. 300.
[691] "L'un des beaux caractères de ce temps." Borguet, Philippe II. et la Belgique, p. 43.
[692] Ibid., ubi supra.
[693] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 209.
[694] "Mettant le tout en hazard de venir ès mains de nos voisins." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 109.
[695] "J'aimerois mieulx, en cas que Sadicte Majesté ne le veuille dilaier jusques à là, et dès à présent persiste sur cette inquisition et exécution, qu'elle commisse quelque autre en ma place, mieulx entendant les humeurs du peuple, et plus habile que moi à les maintenir en paix et repos, plustost que d'encourir la note dont moi et les miens porrions estre souillés, si quelque inconvénient advînt au pays de mon gouvernement, et durant ma charge." Ibid., ubi supra.
[696] "Addidere aliqui, nolle se in id operam conferre, ut quinquaginta aut sexaginta hominum millia, se Provincias administrantibus, igni concrementur." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 203.
[697] Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 112.
[698] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 378.
[699] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 33.
[700] "A ce propos le duc d'Albe répondit que dix mille grenouilles ne valoient pas la tête d'un saumon." Sismondi, Hist. des Français, tom. XVIII. p. 447.
Davila, in telling the same story, reports the saying of the duke in somewhat different words:—"Diceva che ... besognava pescare i pesci grossi, e non si curare di prendere le ranocchie." Guerre Civili di Francia, (Milano, 1807,) tom. I. p. 341.
[701] Henry the Fourth, when a boy of eleven years of age, was in the train of Catherine, and was present at one of her interviews with Alva. It is said that he overheard the words of the duke quoted in the text, and that they sank deep into the mind of the future champion of Protestantism. Henry reported them to his mother, Jeanne d'Albret, by whom they were soon made public. Sismondi, Hist. des Français, tom. XVIII. p. 447.—For the preceding paragraph see also De Thou, Hist. Universelle, tom. V. p. 34 et seq.—Cabrera, Filipe Segundo, lib. VI. cap. 23.—Brantôme, Œuvres, tom. V. p. 58 et seq.
[702] It is a common opinion that, at the meeting at Bayonne, it was arranged between the queen-mother and Alva to revive the tragedy of the Sicilian Vespers in the horrid massacre of St. Bartholomew. I find, however, no warrant for such an opinion in the letters of either the duke or Don Juan Manrique de Lara, major-domo to Queen Isabella, the originals of which are still preserved in the Royal Library at Paris. In my copy of these MSS. the letters of Alva to Philip the Second cover much the larger space. They are very minute in their account of his conversation with the queen-mother. His great object seems to have been, to persuade her to abandon her temporizing policy, and, instead of endeavoring to hold the balance between the contending parties, to assert, in the most uncompromising manner, the supremacy of the Roman Catholics. He endeavored to fortify her in this course by the example of his own master, the king of Spain, repeating Philip's declaration, so often quoted, under various forms, that "he would surrender his kingdom, nay life itself, rather than reign over heretics."
While the duke earnestly endeavored to overcome the arguments of Catherine de Medicis in favor of a milder, more rational, and, it may be added, more politic course in reference to the Huguenots, he cannot justly be charged with having directly recommended those atrocious measures which have branded her name with infamy. Yet, on the other hand, it cannot be denied that this bloody catastrophe was a legitimate result of the policy which he advised.
[703] "On voit journellement gens de ce pays aller en Angleterre, avec leurs familles et leurs instruments; et jà Londres, Zandvich et le pays allenviron est si plain, que l'on dit que le nombre surpasse 30,000 testes." Assonleville to Granvelle, January 15, 1565, Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 392.
[704] "Il y a longtemps que ces Païs-Bas sont les Indes d'Angleterre, et, tant qu'ilz les auront, ilz n'en ont besoing d'aultres." Ibid., p. 382.
[705] Meteren, Hist. des Pays-Bas, tom. I. fol. 39, 40.—Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 17.
[706] Supplèment à Strada, tom. II. p. 293.
[707] Ibid., ubi supra.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 212.
[708] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 402.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 212.—Correspondance de Guillaume le Taciturne. tom. II. p. 132.
[709] Supplément à Strada, tom. II. p. 294.
[710] "Ostant l'Inquisition, qui en ce temps est tant odieuse ... et ne sert quasi de riens, pour estre les Sectaires assez cognuz; modérant quant et quant la rigeur des Placcarts ... publiant aussy quant et quant pardon general pour ceulx qui se sont meslez de laditte Ligue." Ibid., p. 295.
[711] "Le Prince d'Oranges et le Comte de Hornes disoyent en plain conseil qu'ils estoyent d'intention de se voulloir retirer en leurs maisons, ... se deuillans mesmes le dit Prince, que l'on le tenoit pour suspect et pour chief de ceste Confédération." Extract from the Procès d'Egmont, in the Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 42.
[712] "De laquelle estant advertis quelques quinze jours après, devant que les confédérés se trouvassent en court, nous déclarames ouvertement et rondemen qu'elle ne nous plaisoit pas, et que ce ne nous sambloit estre le vray moyen pour maintenir le repos et tranquillité publique." Extract from the "Justification" of William, (1567,) in the Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 11.
[713] This fact rests on the authority of a MS. ascribed to Junius. (Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 162.) Groen, however, distrusts the authenticity of this MS. (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 12.) Yet, whatever may be thought of the expedition against Antwerp, it appears from William's own statement that the confederates did meditate some dangerous enterprise, from which he dissuaded them. See his "Apology," in Dumont, Corps Diplomatique, tom. V. p. 392.
[714] "Les estatz-généraulx ayans pleine puissance, est le seul remède à nos maulx; nous avons le moyen en nostre povoir sans aucune doubte de les faire assembler, mais on ne veult estre guéri." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 37.
[715] "Ils veullent que à l'obstination et endurcissement de ces loups affamez nous opposions remonstrances, requestes et en fin parolles, là où de leur costé ils ne cessent de brusler, coupper testes, bannir et exercer leur rage en toutes façons. Nous avons le moyen de les refrener sans trouble, sans difficulté, sans effusion de sang, sans guerre, et on ne le veult. Soit donques, prenons la plume et eux l'espée, nous les parolles, eux le faict." Ibid., p. 36.
[716] "Ire Mat. gar ernstlich bevelt das man nitt allain die sich in andere leren so begeben, sol verbrennen, sonder auch die sich widderumb bekeren, sol koppen lasen; welges ich wahrlich im hertzen hab gefült, dan bei mir nit finden kan das cristlich noch thunlich ist." Ibid., tom. I. p. 440.
[717] Ibid., tom. II. p. 30.
[718] Ibid., tom. I. p. 432.
[719] Hopper, Recueil et Mémorial, p. 67.
[720] "Tant y a que craignant qu'il n'en suivit une très dangereuse issue et estimant que cette voye estoit la plus douce et vrayment juridique, je confesse n'avoir trouvé mauvais que la Requeste fut presentée." Apology, in Dumont, tom. V. p. 392.
[721] "He escripto diversas vezes que era bien ganar á M. d'Aigmont; él es de quien S. M. puede hechar mano y confiar mas que de todos los otros, y es amigo de humo, y haziéndole algun favor extraordinario señalado que no se haga á otros, demas que será ganarle mucho, pondrá zelos á los otros." Granvelle to Gonzalo Perez, June 27, 1563, Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VII. p. 115.
[722] "Il est tant lyé avec les Seigneurs, qu'il n'y a moien de le retirer et pour dire vray, nutat in religione, et ce qu'il dira en ce aujourd'huy, il dira tout le contraire lendemain." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 25.
[723] "Ce seigneur est à présent celui qui parle le plus, et que les autres mettent en avant, pour dire les choses qu'ils n'oseraient dire eux-mêmes." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 391.
[724] "Le prince d'Orange procède avec plus de finesse que M. d'Egmont: il a plus de crédit en général et en particulier, et, si l'on pouvait le gagner, on s'assurerait de tout le reste." Ibid., ubi supra.
[725] Correspondance de Philippe II, tom. I. pp. 399, 401.
[726] "Libello ab Orangio cæterisque in lenius verborum genus commutato." Vander Haer, De Initiis Tumultuum, p. 207.
Alonzo del Canto, the royal contador, takes a different, and by no means so probable a view of William's amendments. "Quand les seigneurs tenaient leurs assemblées secrètes à Bruxelles, c'était en la maison du prince d'Orange, où ils entraient de nuit par la porte de derrière: ce fut là que la requête des confédérés fut modifiée et rendue pire." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 411.
[727] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 59 et seq.
[728] Strade, De Bello Belico, tom. I. p. 213.
[729] "Hommes genti Nassaviæ infensissimos de nece ipsius, deque fortunarum omnium publicatione agitavisse cum Rege." Ibid., p. 215. See also Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 403.
[730] Correspondance de Philippe II., tom. II. p. 404.
[731] "Ils répondirent qu'ils ne voulaient pas se battre pour le maintien de l'inquisition et des placards, mais qu'ils le feraient pour la conservation du pays." Ibid., ubi supra.
[732] "Eo ipso die sub vesperam conjurati Bruxellas advenere. Erant illi in equis omnino ducenti, forensi veste ornati, gestabantque singuli bina ante ephippium sclopeta, præibat ductor Brederodius, juxtàque Ludovicus Nassavius." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 221.
[733] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. pp. 74, 75.
[734] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 221.
[735] Ibid., ubi supra.
[736] Ibid., pp. 222, 226.—Vandervynckt, Troubles de Pays-Bas, tom. II. p. 138.—Meteren, Hist. de Pays-Bas, fol. 40.
[737] "Nobiles enixi eam rogare, ut proferat nomina eorum qui hoc detulere: cogatque illos accusationem legitimè ac palàm adornare." Strada, De Bello Belgico tom. I. p. 222.
[738] "Quando nonnisi Regis dignitatem, patriæque salutem spectabant, haud dubiè postulatis satisfacturam." Ibid., ubi supra.
[739] The copy of this document given by Groen is from the papers of Count Louis of Nassau. Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. pp. 80-84.
[740] "Lesquels ne doibvent espérer, sinon toute chose digne et conforme à sa bénignité naifve et accoustumée." Ibid., p. 84.
The phrase must have sounded oddly enough in the ears of the confederates.
[741] "Pendant que s'attend sa responce, Son Alteze donnera ordre, que tant par les inquisiteurs, où il y en a eu jusques ores, que par les officiers respectivement, soit procédé discrètement et modestement." Ibid. p. 85.
[742] "Ne desirons sinon d'ensuyvre tout ce que par Sa Maté. avecq l'advis et consentement des éstats-généraulx assambléz serat ordonné pour le maintenement de l'anchienne religion." Ibid., p. 86.
[743] "Vous prians de ne passer plus avant par petites practicques secrètes et de attirer plus personne." Ibid., p. 88.
[744] "De bonne part et pour le service du Roy." Ibid., p. 89.
[745] "Et comme ma dite dame respondit qu'elle le croyt ainsy, n'affermant nullement en quelle part elle recevoit nostre assemblée, luy fut replicqué par le dit S^r de Kerdes: Madame, il plairast à V. A. en dire ce qu'elle en sent, à quoy elle respondit qu'elle ne pouvoit juger." Ibid., ubi supra.—See also Strada, (De Bello Belgico, tom. I. p. 225,) who, however, despatches this interview with the Seigneur de Kerdes in a couple of sentences.
[746] Count Louis drew up a petition to the duchess, or rather a remonstrance, requesting her to state the motives of this act, that people might not interpret it into a condemnation of their proceedings. To this Margaret replied, with some spirit, that it was her own private affair, and she claimed the right that belonged to every other individual, of managing her own household in her own way.—One will readily believe that Louis did not act by the advice of his brother in this matter. See the correspondence as collected by the diligent Groen, Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. pp. 100-105.
[747] Meteren, Hist. des Pays-Bays fol. 41.
[748] "Illum quidem, ut Gubernatricis animum firmaret, ita locutum, quasi nihil ei à mendicis ac nebulonibus pertimescendum esset." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 226.
[749] "Se verò libenter appellationem illam, quæ ea cumque esset, accipere, ac Regis patriæque causâ Gheusios se mendicosque re ipsâ futuros." Ibid., ubi supra.
[750] Ibid., ubi supra.—Vander Haer, De Initiis Tumultuum, p. 211.—Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 149.—Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 142 et seq.—This last author tells the story with uncommon animation.
[751] So says Strada. (De Bello Belgico, tom. II. p. 227.) But the duchess, in a letter written in cipher to the king, tells him that the three lords pledged the company in the same toast of "Vivent les Gueux," that had been going the rounds of the table. "Le prince d'Oranges et les comtes d'Egmont et de Hornes vinrent à la maison de Culembourg après de dîner; ils burent avec les confédérés, et crièrent aussi vivent les gueux!" Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 409.
[752] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 227.—Vandervynckt Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 143.
The word gueux is derived by Vander Haer from Goth, in the old German form, Geute. "Eandem esse eam vocem gallicam quæ esset Teutonum vox, Geuten, quam maiore vel Gothis genti Barbaræ tribuissent, vel odio Gothici nominis convicium fecissent." De Initiis Tumultuum, p. 212.
[753] Vander Haer, De Initiis Tumultuum, loc. cit.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 228.
Arend, in his Algemeene Geschiedenis des Vaderlands, has given engravings of these medals, on which the devices and inscriptions were not always precisely the same. Some of these mendicant paraphernalia are still to be found in ancient cabinets in the Low Countries, or were in the time of Vandervynckt. See his Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 143.
[754] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 228.—Vander Haer, De Initiis Tumultuum, p. 212.
[755] "En sortant de la porte de la ville, ils ont fait une grande décharge de leurs pistolets." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 408.
[756] "Vos si mecum in hoc preclaro opere consentitis, agite, et qui vestrum salvam libertatem, me duce volent, propinatum hoc sibi poculum, benevolentiæ meæ significationem genialiter accipiant, idque manûs indicio contestentur." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 231.
[757] "Estans mesmes personnages si prudes, discrets et tant imbus de tout ce que convient remonstrer a V. M., outre l'affection que j'ay toujours trouvé en eux, tant adonnez au service d'icelle." Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 24.
[758] "Crederes id ab illius accidisse genio, qui non contentus admonendo aurem ei vellicasse, nunc quasi compedibus injectis, ne infaustum iter ingrederetur, attineret pedes." Strada, de Bello Belgico, tom. I. p. 235.
[759] "Les seules réponses qu'il ait obtenues de S. M., sont qu'elle y pensera, que ces affaires sont de grande importance, etc." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 426.
[760] Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 41.—Hopper, Recueil et Mémorial, p. 78.—Vander Haer, De Initiis Tumultuum, p. 216.
[761] "Ceste moderation, que le comun peuple apelloit meurderation." Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 41.
[762] Strada, De Bello Belgico, tom. I. pp. 233, 234, 239.—Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 170.—See the forged document mentioned in the text in the Supplément à Strada, tom. II. p. 330.
[763] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 150 et seq.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. pp. 239, 240.—Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 127.
[764] Languet, Epist. secr., quoted by Groen, Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 180.—See also Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 241.—Brandt, Reformation in the Low Countries, tom. I. p. 172.
[765] Brandt, Reformation in the Low Countries, ubi supra.
[766] Ibid., p. 173.
[767] Ibid., p. 171.
[768] "Se y sont le dimanche dernier encoires faict deux presches, l'une en françois l'autre en flamand, en plein jour, et estoient ces deux assemblées de 13 à 14 mille personnes." Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 65.
[769] Ibid., pp. 80-88.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 243.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 42.—Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 433.
A Confession of Faith, which appeared in 1563, was revised by a Calvinistic synod, and reprinted in Antwerp, in May of the present year, 1566. The prefatory letter addressed to King Philip, in which the Reformers appealed to their creed and to their general conduct as affording the best refutation of the calumnies of their enemies, boldly asserted that their number in the Netherlands at that time was at least a hundred thousand. Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 158.
[770] "La Duquesa, ya demasiado informada de las platicas inclinaciones y disimulaciones de este Principe, defirió á resolverse en ello." Renom de Francia, Alborotos de Flandes, cap. 15, MS.
[771] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 244.
[772] A mob of no less than thirty thousand men, according to William's own statement. "A mon semblant, trouvis, tant hors que dedans la ville, plus de trente mil hommes." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 136.
[773] "Viderent, per Deum, quid agerent: ne, si pergerent, eos aliquando pœniteret." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 244.
[774] For the account of the proceedings at Antwerp, see Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. pp. 136, 138, 140 et seq.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. pp. 244-248.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 42.—Hopper, Recueil et Mémorial, pp. 90, 91.—Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. pp. 173-176.—Renom de Francia, Alborotos de Flandes, MS.
[775] "Insignia etiam à mercatoribus usurpari cœpta." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 238.
[776] "Ils auraient prêché hors de Bruxelles, si Madame n'y avait pourvu, allant jusqu'à dire qu'avec sa personne, sa maison et sa garde, elle s'y opposerait, et ferait pendre en sa présence les ministres." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 447.