[158] Ibn-Adhârî, t. II, p. 250.

[159] Maccarî, t. I, p. 252-256; Ibn-Adhârî, t. II, p. 251 (chez cet auteur il faut substituer p. 250, l. 11: année 351 à année 352; le récit des événements de l’année 352 ne commence qu’à la page 251, l. 19); Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[160] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 106.

[161] Ibn-Khaldoun (fol. 16 v.) l’appelle Walîd Ibn-Moghîth, et non ibn-Khaizorân, comme on lit chez Maccarî.

[162] Le Catholico, dit Ibn-Khaldoun, d’où il résulte qu’à Cordoue on donnait ce titre à l’évêque, de même que dans l’Orient on le donnait à l’évêque des Nestoriens (voyez Ahmed ibn-abî-Yacoub, Kitâb al-boldân, fol. 3 v.).

[163] Ibn-Khaldoun l’appelle Abdallâh.

[164] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[165] Voyez Sampiro, c. 27.

[166] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[167] Manuscrit de Meyá, § 15; comparez Sampiro, c. 26.

[168] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, l. 18.

[169] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.

[170] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 257.

[171] Sampiro, c. 27.

[172] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v., 17 r.

[173] Sampiro, c. 27; Chronicon Iriense, c. 10. Sancho mourut vers la fin de l’année 966; voyez Risco, Historia de Leon, t. I, p. 212.

[174] Mon. Sil., c. 70.

[175] Voyez sur cette invasion, mes Recherches, t. II, p. 300-315.

[176] Voyez Sampiro, c. 28.

[177] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 255, l. 14 et 23.

[178] Ibn-al-Abbâr, p. 101-103; Maccarî, t. I, p. 256.

[179] Çâid de Tolède, fol. 246 r.

[180] Ibn-Khaldoun, Prolégomènes.

[181] Ibn-Adhârî, t. II, p. 256.

[182] Maccarî, t. I, p. 136.

[183] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.

[184] Voyez Ibn-Khallicân, traduction de M. de Slane, t. I, p. 210-212.

[185] Voyez Maccarî, t. II, p. 396.

[186] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 274, l. 13.

[187] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 117 v.; Abd-al-wâhid, p. 18, 19.

[188] Mohammed ibn-Ishâc ibn-as-Salîm.

[189] Abd-al-wâhid, p. 18.

[190] Voyez plus haut, t. II, p. 31.

[191] Maccarî (t. I, p. 904) lui a consacré un court article.

[192] Voyez Ibn-abî-Oçaibia.

[193] Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, 274; Abd-al-wâhid, p. 17, 18, 26; Ibn-al-Abbâr, p. 148, 152.—Voici la généalogie complète de Mohammed: Abou Amir Mohammed, fils d’Abou-Hafç Abdallâh et de Boraiha, fils de Mohammed et de la fille du vizir Yahyâ, fils d’Abdallâh, fils d’Amir (le favori du sultan Mohammed), fils d’Abou-Amir Mohammed, fils d’al-Walîd, fils de Yézîd, fils d’Abdalmélic.

[194] Comparez le vers que cite Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, dernière ligne.

[195] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.

[196] Ibn-al-Abbâr, p. 152.

[197] Maccarî, t. I, p. 259.

[198] Il avait été nommé cadi de Cordoue en décembre 966, en remplacement de Mondhir ibn-Saîd Bolloutî, qui venait de mourir. Khochanî, p. 352.

[199] Voyez Khochanî, p. 352.

[200] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251.

[201] En arabe elle s’appelait Çobh; mais à cause de l’euphonie nous avons cru devoir traduire ce nom.

[202] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268. Le nom d’Amir se trouve sur les monnaies de cette époque.

[203] Comparez Maccarî, t. I, p. 252, l. 2.

[204] Maccarî, t. II, p. 61.

[205] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268; Maccarî, t. II, p. 61.

[206] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.

[207] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269.

[208] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268.

[209] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 260, l. 4; p. 270, l. 14 et 15.

[210] Ibn-Adhârî, t. II, p. 275.

[211] Mohammed ibn-Câsim ibn-Tomlos.

[212] Hadjar an-nasr en arabe.

[213] Câdhî al-codhât.

[214] Ibn-Adhârî, t. II, p. 260-265, 268, 269; Cartâs, p. 56-58; Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. II, p. 149-151, t. III, p. 215, 216 de la traduction.

[215] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 276, l. 3.

[216] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265.

[217] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, 276.

[218] Cartâs, p. 58; Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. II, p. 152 de la traduction.

[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. II, p. 151, 152, et surtout t. III, p. 216.

[220] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; comparez Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. III, p. 216.

[221] Ibn-Adhârî, t. II, p. 266.

[222] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, 252, 253.

[223] Voyez Maccarî, t. II, p. 59.

[224] Ibn-Adhârî l’appelle al-Djafarî. Djafar était un nom de guerre que Hacam avait donné à Aurore (voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, dern. ligne), et c’est pour cette raison que ses affranchis portaient le surnom de Djafarî ou de Djoaifirî (Djoaifir est le diminutif de Djafar). On sait que les califes, tant à Bagdad qu’ailleurs, aimaient à donner des noms d’hommes aux femmes de leurs harems.

[225] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 266.

[226] Ibn-Adhârî, t. II, p. 249. A la page 269 on lit Ramadhân au lieu de Çafar. C’est une faute.

[227] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.

[228] Rien ne nous autorise à croire que Fâyic et Djaudhar fussent réellement frères; mais les eunuques se donnaient ordinairement ce nom. Voyez le passage d’Ibn-al-Khatîb cité dans mes Recherches, t. I de la 1re édition, p. 37, dans la note.

[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 276-279; Maccarî, t. II, p. 59, 60.

[230] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 280; Ibn-al-Abbâr, p. 141.

[231] Voyez Maccarî, t. II, p. 60.

[232] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 276.

[233] Ibn-Adhârî, t. II, p. 280, 281.

[234] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 148.

[235] Les historiens arabes donnent à cette forteresse le nom d’Alhâma. C’est la traduction littérale de Balneos, comme écrit Sampiro (c. 23), aujourd’hui los Baños.

[236] Ibn-Adhârî, t. II, p. 281, 282; Maccarî, t. II, p. 60, 61.

[237] Ibn-al-Abbâr, p. 141, 142; Ibn-Adhârî, t. II, p. 271.

[238] Maccarî, t. II, p. 60.

[239] Maccarî, ibid.

[240] Ibn-al-Abbâr, p. 142.

[241] Maccarî, t. II, p. 60.

[242] Maccarî, t. II, p. 61.

[243] Il paraît que cet endroit n’existe plus.

[244] Comparez Ibn-al-Abbâr, p. 142, l. 6, avec Ibn-Adhârî, t. II, p. 284.

[245] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.

[246] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 142.

[247] Cette date est donnée non-seulement par Ibn-Adhârî, mais aussi par Nowairî (p. 470).

[248] Ibn-Adhârî, t. II, p. 282-285; Maccarî, t. II, p. 61, 62.

[249] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288; Maccarî, t. I, p. 395.

[250] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.

[251] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.

[252] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286, 287, 291; Ibn-Khâcân, apud Maccarî, t. I, p. 275, 276.

[253] Ibn-Adhârî, t. II, p. 289.

[254] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286; Maccarî, t. I, p. 396.

[255] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 268, Ibn-al-Abbâr, p. 142, Nowairî, p. 470.

[256] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288, 289.

[257] Nowairî, p. 470.

[258] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 32 r.

[259] Il y a deux rédactions de ce dernier hémistiche. Celle que donne Ibn-Adhârî (t. II, p. 300) me paraît préférable à l’autre qui se trouve chez Maccarî (t. I, p. 396). Dans l’opinion publique, Ibn-abî-Amir partageait les faveurs de la sultane avec le cadi Ibn-as-Salîm.

[260] Comparez Abd-al-wâhid, p. 17, avec les vers de Ramâdî dont je donnerai la traduction dans la note suivante.

[261] «Bien certains qu’ils étaient désormais les maîtres, dit Ramâdî dans une de ses élégies (apud Maccarî, t. II, p. 442), ils nous firent marcher vers Zahrâ, comme coupables de haute trahison. J’étais au milieu d’une foule d’hommes de lettres, et Djaudhar avait les vêtements déchirés.»

[262] Ibn-al-Abbâr, p. 154, 155; Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 38 v.; cf. Maccarî, t. I, p. 286, l. 8.

[263] Abd-al-wâhid, p. 17. Il paraît cependant que plus tard Ramâdî fut gracié tout à fait, car on le trouve nommé parmi les poètes salariés qui accompagnaient Ibn-abî-Amir pendant son expédition contre Barcelone, dans l’année 986. Voyez Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 181 r.

[264] Çâid de Tolède, Tabacât-al-omam, fol. 246 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 315; Maccarî, t. I, p. 136.

[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315, l. 1-3.

[266] Voyez, par exemple, Ibn-al-Abbâr, p. 151, 152.

[267] Maccarî, t. I, p. 266.

[268] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309, 310; Maccarî, t. I, p. 266.

[269] Maccarî, t. II, p. 51.

[270] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270.

[271] Voyez Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 101 r.

[272] Ibn-Adhârî, t. II, p. 296-298.

[273] Comparez mes Recherches, t. I, p. 87-89.

[274] Voyez Ibn-Haucal, p. 40.

[275] Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. II, p. 556, t. III, p. 237.

[276] Voyez la date précise dans Ibn-Adhârî, t. I, p. 240, l. 3 et 4.

[277] Voyez sur lui et sur sa famille, Ibn-Khaldoun, t. II, p. 553 et suiv. de la traduction, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 258 et suiv.

[278] Ibn-Adhârî, t. II, p. 293, 299, 316.

[279] Voyez Maccarî, t. I, p. 273, l. 1.

[280] Maccarî, t. I, p. 272.

[281] Mon. Sil., c. 70; Maccarî, t. I, p. 272, l. 17.

[282] Maccarî, t. I, p. 186.

[283] Ibn-al-Abbâr, p. 103.

[284] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. II, p. 299; Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 59 r. Comparez Ibn-al-Abbâr, dans mes Recherches, t. I, Appendice, p. XXXIV. Sur la date, voyez ibid., t. I, p. 192, 193.

[285] Il paraît qu’il devait ce surnom à son avarice.

[286] Voyez mes Recherches, t. I, p, 190 et suiv.

[287] Mon. Sil., c. 71; comparez mes Recherches, t. I, p. 198.

[288] Al-manzor billâh, c’est-à-dire aidé par Dieu, victorieux par le secours de Dieu.

[289] Ibn-Adhârî, t. II, p. 299, 300.

[290] Voyez Maccarî, t. I, p. 258.

[291] Ibn-Adhârî, t. II, p. 300, 301; cf. Maccarî, t. I, p. 260.

[292] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 106.

[293] Sampiro, c. 29; Chron. Iriense, c. 12.

[294] Voyez mes Recherches, t. I, p. 196.

[295] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[296] Voyez mes Recherches, t. I, p. 195-197.

[297] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[298] Chron. Iriense, c. 12; Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[299] Voyez Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 124.

[300] «Le mardi, douze jours passés de Dhou-’l-hiddja de l’année 374, ce qui correspond au 5 mai.» Ibn-abî-’l-Faiyâdh, apud Ibn-al-Abbâr, p. 252. Dans l’année 985, le 5 mai tombait réellement un mardi.

[301] Ibn-al-Khatîb, dans son article sur Almanzor (man. G., fol. 181 r.), donne la liste de ces poètes.

[302] Du temps d’Ibn-al-Abbâr, c’est-à-dire au XIIIe siècle, les Beni-Khattâb se prétendaient Arabes; mais leurs ancêtres du Xe siècle ne songeaient même pas à se donner une telle origine.

[303] Ibn-abî-’l-Faiyâdh dit: durant vingt-trois jours. J’ai suivi Ibn-Haiyân.

[304] Ibn-al-Abbâr, p. 251-253.

[305] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 180 v.

[306] D’après Ibn-al-Khatîb, Barcelone fut prise «le lundi, au milieu de Çafar de l’année 375.» Ce jour répond au 6 juillet 985. Les documents arabes ne laissent donc aucun doute sur l’année de la prise de Barcelone, et ils sont parfaitement d’accord avec les documents latins cités par M. Bofarull. Ce savant, qui veut que la prise de Barcelone ait eu lieu une année plus tard, ne s’est pas aperçu que son opinion est contredite par les pièces mêmes sur lesquelles il tâche de l’appuyer. La date Kalendarum Julii feria quarta, à laquelle deux documents fixent le commencement du siége, est parfaitement exacte pour l’année 985, mais non pas pour l’année suivante.

[307] Bofarull, Condes de Barcelona, t. I, p. 163, 164.

[308] Ibn-al-Abbâr, p. 251. Almanzor avait fait plusieurs campagnes contre le comte de Castille et le roi de Navarre, sur lesquelles nous ne possédons pas de détails.

[309] Ibn-Adhârî, t. I, p. 248.

[310] Les auteurs qui disent qu’Almanzor envoya encore en Afrique un autre corps d’armée, commandé par son fils Abdalmélic (Modhaffar), ont confondu cette expédition avec une autre (celle contre Zîrî), dont nous parlerons plus tard. A l’époque dont il s’agit, Abdalmélic ne comptait encore que douze ans (cf. Nowairî, p. 473).

[311] Cartâs, p. 58, 59; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. III, p. 219, 237; Ibn-Adhârî, t. II, p. 301; Ibn-al-Abbâr, p. 154.

[312] Ceci est une pure médisance; d’après des témoignages plus impartiaux, Almanzor était un fort bel homme.

[313] Ibn-Adhârî, t. II, p. 301, 302; Ibn-al-Abbâr, p. 119; Maccarî, t. I, p. 389.

[314] Maccarî, t. I, p. 359, 360, l. 3, 20 et suiv.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 307 et suiv.