[1] Djowainî, traduction de M. Defrémery, dans le Journ. asiat., Ve série, t. VIII, p. 363, 364.
[2] Chwolsohn, Die Ssabier und der Ssabismus, t. I, p. 283-291.
[3] Comparez le passage du Fihrist cité par M. Chwolsohn, t. I, p. 289.
[4] Weil, t. II, p. 107.
[5] Macrîzî, dans le Journ. asiat., IIIe série, t. II, p. 134.
[6] Djowainî, dans le Journ. asiat., Ve série, t. VIII, p. 364, 365.
[7] De Sacy, Exposé de la religion des Druzes, Introduction, p. CLXIV.
[8] Voir de Sacy, p. CXLIX-CLIII.
[9] De Sacy, p. CXII, CLIII-CLVI.
[10] De Sacy, p. CLXII.
[11] Voir de Sacy, p. CXIX.
[12] Voir Arîb, t. I, p. 190.
[13] Le calife Moïzz, interrogé sur les preuves de la parenté qui l’unissait au gendre du Prophète, répondit fièrement, en tirant à moitié son épée du fourreau: «Voilà ma généalogie!» Puis, répandant à pleines mains les pièces d’or sur les assistants, il ajouta: «Voilà mes preuves!» Tous protestèrent que cette démonstration leur paraissait incontestable. Journ. asiat., IIIe série, t. III, p. 167.
[14] Obaidallâh faisait maudire, dans les prières publiques, tous les compagnons de Mahomet, à l’exception d’Alî et de quatre autres.
[15] Apud Ibn-Adhârî, t. I, p. 295.
[16] Man. de Leyde, p. 39.
[17] Tarîkh Ibn-Habîb, p. 160.
[18] Çâid de Tolède, fol. 246 r.
[19] Voyez Homaidî, fol. 47 r. et v. J’ai donné une traduction de ce passage dans le Journ. asiat., Ve série, t. II, p. 93. Comparez aussi sur les réunions dont il est question dans le texte, Abou-’l-mahâsin, t. I, p. 420, 421, et Masoudî, apud Chwolsohn, t. II, p. 622.
[20] Maccarî, t. I, p. 136.
[21] Voyez sur Ibn-Masarra (883-931) le Tarîkh al-hocamâ (apud Amari, Biblioteca Arabo-Sicula, p. 614, 615), Ibn-Khâcân, Matmah, L. II, c. 11 (ce chapitre se trouve aussi chez Maccarî, t. II, p. 376), Homaidî, fol. 27 r., et Ibn-Hazm, apud Maccarî, t. II, p. 121. Le célèbre Zobaidî écrivit un livre pour réfuter les opinions de ce philosophe (Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 61).
[22] Abdérame III, comme nous le raconterons plus loin, fit décapiter un prince de sa famille à cause de ses opinions chiites.
[23] Moralès, qui écrivait sa Corónica general au XVIe siècle, donne une description détaillée et fort pittoresque de cette vallée et de cette caverne (t. III, fol. 3 et 4).
[24] Maccarî, t. II, p. 9, 10, 671, 672.
[25] Les chroniqueurs espagnols, qui ont fort exagéré l’importance des succès remportés par Pélage, prétendent aussi que Monousa fut tué pendant sa retraite. Il est certain au contraire que ce général survécut plusieurs années à sa déroute et qu’il mourut en Cerdagne. Voyez Isidore, c. 58, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, l. 15.
[26] Voyez mes Recherches, t. I, p. 126 et suiv.
[27] Chez Ahmed ibn-abî-Yacoub, qui écrivait vers l’année 890, Mérida (sur le Guadiana) est une ville frontière. Voyez de Goeje, Specimen liter. exhibens descriptionem al-Magribi, p. 16, l. 1-3 du texte arabe.
[28] Voir Mon. Sil., c. 42 à la fin, et Chron. Conimbr. II.
[29] Chron. Albeld., c. 64. L’expression: castra de Nepza, dont se sert ce chroniqueur, signifie les châteaux de la tribu berbère de Nefza, laquelle habitait entre Truxillo et le Guadiana; voyez Ibn-Haiyân, fol. 99 r., et 101 v.
[30] Ibn-Haiyân, fol. 99 r.
[31] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 83 r., et comparez la description de Zamora que donne Masoudî (dans mes Recherches, t. I, p. 181).
[32] Ibn-Haiyân, fol. 98 v.-102 v.; Sampiro, c. 14.
[33] Charte chez Sota, Escr. 1; autre charte (de l’année 993) dans l’Esp. sagr., t. XIX, p. 383.
[34] Charte chez Berganza, t. I, p. 197, col. 2, l. 6.
[35] Mon. Sil., c. 44, 45; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v. J’ai suivi ce dernier auteur pour ce qui concerne la date.
[36] Arîb, t. II, p. 176; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v.
[37] Voyez Arîb, t. II, p. 186, l. 3 et 4.
[38] Arîb, t. II, p. 177, 178; Sampiro, c. 17; Mon. Sil., c. 46, 47.
[39] Nécour était une ville du Rîf marocain, à cinq lieues de la mer.
[40] Voyez mes Recherches, t. II, p. 285, 293, 294.
[41] Voyez ce que j’ai dit sur le texte et le sens de ces vers, dans les Annales de Gœttingue, année 1858, p. 1091, 1092, en rendant compte de l’Ibn-Khaldoun de M. de Slane.
[42] Arîb, t. I, p. 177, 178; Becrî, p. 94-97 éd. de Slane; Ibn-Adhârî, t. I, p. 178-183; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. I, p. 282-285 du texte.
[43] Mon. Sil., c. 47.
[44] Arîb, t. II, p. 179.
[45] Le texte d’Arîb montre que telle est la véritable leçon, mais on ignore la situation de cet endroit.
[46] Arîb, t. II, p. 179-181; Sampiro, c. 18.
[47] Entre Estella et Pampelune, ou, plus précisément encore, entre Muez et Salinas de Oro.
[48] Arîb, t. II, p. 183-189; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v., 14 v.; Sampiro, c. 18; Raguel, Vita vel passio Sancti Pelagii (collection de Schot, t. IV, p. 348).
[49] C’est dans cette année que l’expédition d’Ordoño doit avoir eu lieu, car Sampiro dit qu’en retournant à Zamora, le roi trouva sa femme morte, et d’un autre côté il est certain que la reine mourut dans l’été de 921; voyez Esp. sagr., t. XXXVII, p. 269.
[50] Sampiro, c. 18.
[51] Sampiro, c. 19.
[52] Sancho cite ce texte dans un privilége donné après la prise de Viguera. Esp. sagr., t. XXXIII, p. 466.
[53] Ce bruit n’était vrai qu’en partie; quelques nobles, mais en petit nombre, réussirent à se sauver.—Comparez Arîb, t. II, p. 195, avec Ibn-Haiyân, fol. 15 r.
[54] Arîb, t. II, p. 196-201; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v.
[55] En 311 de l’Hégire (Arîb, t. II, p. 195), et par conséquent avant le 9 avril 924.
[56] Voir mes Recherches, t. I, p. 154-163.
[57] Ibn-Khordâdbeh, man. d’Oxford, p. 90.
[58] Arîb, t. II, p. 211, 212; Ibn-Adhârî, t. II, p. 162.
[59] Voyez Esp. sagr., t, XXXIV, p. 241.
[60] Comparez Arîb, t. II, p. 220.
[61] Voyez mes Recherches, t. I, p. 164-166.
[62] Sampiro, c. 22.
[63] Arîb, t. II, p. 222.
[64] Sampiro, c. 22.
[65] Voyez mes Recherches, t. I, p. 166-170.
[66] Ibn-Khaldoun, fol. 15 r.
[67] Voyez les citations dans mes Recherches, t. I, p. 232, 233.
[68] En 915 ou dans l’année suivante. Arîb, t. II, p. 175.
[69] Ibn-Khaldoun, fol. 13 r.; Akhbâr madjmoua, fol. 114 r. et v.; Masoudî, dans mes Recherches, t. I, p. 182.
[70] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, Appendice, nº XI, et man., fol. 15 r., l. 15 et 16.
[71] Vita Johannis Gorziensis, c. 136.
[72] Ibn-al-Abbâr, p. 124, l. 8 et 9.
[73] Maccarî, t. I, p. 92.
[74] Voyez Ibn-Haucal, man. de Leyde, p. 39. Les chroniqueurs de Cordoue donnent à Otton Ier le titre de roi des Slaves; voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 234, Maccarî, t. I, p. 235.
[75] Ibn-Haucal, p. 39.
[76] Liudprand, Antapodosis, L. VI, c. 6.
[77] Ibn-Haucal, p. 39; Maccarî, t. I, p. 92. Comparez Reinaud, Invasions des Sarrasins en France, p. 233 et suiv.
[78] Maccarî, t. II, p. 57.
[79] Maccarî, t. I, p. 372, 373.
[80] Dans la suite, du moins, il n’est plus question de lui.
[81] Le calife fit tout ce qu’il pouvait pour le faire relâcher, mais Mohammed ne recouvra la liberté qu’au bout de deux ans.
[82] Voyez mes Recherches, t. I, p. 171-186.
[83] Dans Sampiro (c. 19) il faut lire placitum au lieu de palatium, comme porte l’édition de Florez. La bonne leçon se trouve dans le man. de Leyde (fonds Vossius, nº 91). Lucas de Tuy (p. 92) emploie ici le mot juneta (aujourd’hui junta en espagnol), qui est à peu près l’équivalent de placitum. Cf. Esp. sagr., t. XIX, p. 383 med.
[84] Voyez Sampiro, c. 19.
[85] Egregius comes. Voyez Berganza, t. I, p. 215.
[86] Sampiro, c. 23.
[87] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 140.
[88] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226.
[89] Plusieurs chroniqueurs ont donné des renseignements tout à fait faux sur le premier séjour d’Abou-Yézîd à Cairawân. J’ai suivi Ibn-Sadoun (apud Ibn-Adhârî, t. I, p. 224-226), auteur presque contemporain et dont le récit circonstancié porte un cachet de vraisemblance que les autres n’ont pas.
[90] Cf. Kairaouânî, Histoire de l’Afrique, p. 104, trad. Pellissier et Rémusat.
[91] Voyez sur Abou-Yézîd, Ibn-Adhârî, Ibn-Khaldoun, Kairaouânî Aboulfeda etc.
[92] Sampiro, c. 23.
[93] Voyez la charte publiée par Berganza, t. II, Escr. 32, et Risco, Historia de Leon, t. I, p. 211.
[94] Voyez les chartes publiées par Berganza, t. II.
[95] Il donna, par exemple, le verger du comte au cloître de Cardègne. Voyez la charte du 23 août 944, chez Berganza, t. II, Escr. 34.
[96] Voyez les chartes publiées par Berganza.
[97] Cronica rimada, p. 2 (dans les Wiener Jahrbücher, Anzeige-Blatt du tome CXVI).
[98] Cf. Sampiro, c. 23.
[99] «Juramento llevan hecho.»
[100] Sampiro, c. 23.
[101] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226, 227, 230.
[102] Ibn-Adhârî, t. II, p. 229, 230.
[103] Sampiro, c. 24.
[104] Voyez mes Recherches, t. I, p. 186-189.
[105] Manuscrit de Meyá.
[106] La mère de Sancho et l’épouse de Ferdinand étaient sœurs.
[107] Voyez Sampiro, c. 25.
[108] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233.
[109] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233, 234, 235, 236.
[110] Chronicon de Cardeña, p. 378.
[111] Sampiro, c. 25.
[112] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[113] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237 (au lieu de Chabrout, comme porte le manuscrit, il faut lire: Hasdaï ibn-Chabrout); Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[114] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[115] Voyez Amari, Storia dei musulmani di Sicilia, t. II, p. 242-248.
[116] Voyez Amari, ibid., p. 249, 250, et les auteurs qu’il cite.
[117] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.
[118] Le nom d’Ordoño III se trouve dans les chartes jusqu’au mois de mars de l’année 957; voyez Esp. sagr., t. XXXIV, p. 268. La comparaison des chroniques arabes montre aussi que la date à laquelle les manuscrits de Sampiro fixent la mort de ce roi (955), est fautive.
[119] Abdérame l’avait nommé à ce poste en 954; voyez Ibn-al-Abbâr, p. 140, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 235.
[120] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237, dern. ligne, et p. 238.
[121] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 104.
[122] Sampiro dit à peu près la même chose en parlant de Ramire III.
[123] Voyez le poème de Dounach, strophe 4, apud Luzzatto, Notice sur Abou-Iousouf Hasdaï ibn-Schaprout, p. 24.
[124] Voyez Ibn-Khaldoun, fol. 15 v., et dans mes Recherches, t. I, p. 105.
[125] Voyez Esp. sagr., t. XXXIV, p. 269.
[126] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 201, l. 2.
[127] Voyez plus bas le récit de l’audience d’Ordoño IV auprès de Hacam II.
[128] El Malo en espagnol, al-khabîth en arabe (voyez Maccarî, t. I, p. 252, l. 3).
[129] Trompé par un interpolateur de Sampiro, qui a introduit une foule d’erreurs dans l’histoire du royaume de Léon, on a dit souvent qu’Ordoño III avait répudié Urraque alors que Ferdinand s’était révolté contre lui. Risco (Esp. sagr., t. XXXIV, p. 267, 268) a prouvé par les chartes qu’Urraque a été l’épouse d’Ordoño III jusqu’à la fin du règne de ce dernier.
[130] Sampiro, c. 26.
[131] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.
[132] Vita Johannis Gorziensis, c. 121.
[133] Voyez Maccarî, t. I, p. 253, l. 3, 4, 8 et 9.
[134] Comparez Sampiro, c. 26, le poème hébreu de Dounach ben-Labrat, celui de Menahem ben-Saruk (apud Luzzatto, Notice etc., p. 24, 25, 29-31), le passage d’Ibn-Khaldoun que j’ai communiqué à M. Luzzatto et que ce savant a imprimé dans sa Notice (p. 46, 47), et celui qu’on trouve dans mes Recherches, t. I, p. 105.
[135] Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. II, p. 542 de la traduction; cf. Ibn-Adhârî, t. II, p. 238.
[136] Sampiro, c. 26.
[137] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 105.
[138] Esp. sagr., t. XXXIV, p. 270.
[139] Sampiro, c. 26.
[140] Esp. sagr., t. XXXIV, p. 270, 271.
[141] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[142] Annales Compostellani; Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 105.
[143] Sampiro, c. 26.
[144] Ibn-Adhârî, t. II, p. 239, 161.
[145] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247.
[146] Ibn-Haucal, p. 40.
[147] Voyez Ibn-Haucal, p. 38, 42.
[148] Ibn-Haucal, p. 38, 41.
[149] Voyez la lettre de Hasdaï au roi des Khozars, dans Carmoly, Des Khozars au Xe siècle, p. 37.
[150] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247, 248.
[151] Hroswitha, Passio S. Pelagii.
[152] Ibn-Haucal, p. 40; Ibn-Adhârî, t. II, p. 246, 247; Maccarî, t. I, p. 344-346, 370 et suiv.
[153] Comparez Vita Joh. Gorz., c. 135.
[154] Voyez Maccarî, t. I, p. 254, l. 9 et 10.
[155] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 105.
[156] Sampiro, c. 26.
[157] Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.