480: Froissart.
481: «Eia breviter facite hoc propter quod huc venistis.» (Cont. G. de Nangis.)
482: Chroniques de Saint-Denis.
487: En continuant ces travaux, on retrouva les fondations de tours qu'on regarda comme des constructions des Sarrasins. Là, selon les anciennes chroniques, avait existé autrefois un camp appelé Altum-Folium (rue Haute-Feuille, rue Pierre-Sarrasin).
490: Froissart.
491: Idem.
492: Philippe-le-Hardi, duc de Bourgogne, l'appelait son compère. Froissart l'appelle Monseigneur.
493: Froissart.
494: Idem.
495: «Et toujours gagnoient pauvres brigands à piller villes et châteaux... Ils épioient une bonne ville ou châtel, une journée ou deux loin, et puis s'assembloient et entroient en cette ville droit sur le point du jour, et boutoient le feu en une maison ou deux; et ceux de la ville cuidoient que ce fussent mille armures de fer...; si s'enfuyoient... et ces brigands brisoient maisons, coffres et écrins... Et gagnèrent ainsi plusieurs châteaux et les revendirent. Entre les autres, eut un brigand qui épia le fort châtel de Combourne en Limosin, avec trente de ses compagnons et l'échellèrent, et gagnèrent le seigneur dedans, et le mirent en prison en son châtel même, et le tinrent si longtemps, qu'il se rançonna atout vingt-quatre mille écus, et encore détint ledit brigand le châtel. Et par ses prouesses le roi de France le voulut avoir de lez lui, et acheta son châtel vingt mille écus, et fut huissier d'armes du roi de France. Et étoit appelé ce brigand Bacon.»
496: «Le coursier de Croquard trébucha et rompit à son maître le col. Je ne sais que son avoir devint ni qui eut l'âme, mais je sais que Croquard fina ainsi.» (Froissart.)
497: Chroniques de Saint-Denis.
499: «Dont un si cher temps vint en France, que on vendoit un tonnelet de harengs trente écus, et toutes autres choses à l'avenant, et mouroient les petites gens de faim, dont c'étoit grand'pitié; et dura cette dureté et ce cher temps plus de quatre ans.» (Froissart.) App. 214.
503: Ou Caillet, dans les Chroniques de France; Karle, dans le Continuateur de Nangis; Jacques Bonhomme, selon Froissart et l'auteur anonyme de la première Vie d'Innocent VI: «Et l'élurent le pire des mauvais, et ce roi on appeloit Jacques Bonhomme.» (Froissart.)—Voy., sur Calle, M. Perrens (1860).
504: Chron. de Saint-Denis. App. 218.
505: «Blanditiis advocavit.» (Contin. G. de Nangis.)
508: Froissart.—Lire en regard des exagérations passionnées de Froissart le récit de M. Perrens, fait ici d'après le Trésor des Chartes (1860).
509: Contin. G. de Nangis. App. 221.
510: «Qui vero mortui remanserunt, genti Silvanectensi amplius non nocebunt». (Idem.)
511: Froissart.
512: Secousse.
513: Froissart.
514: Ordonn., III. Voyez aussi Villani.
515: Chroniques de France.
516: «Et portoit l'un son bassinet en sa main, l'autre à son col, les autres par lâcheté et ennui traînoient leurs épées ou les portoient en écharpe.» (Froissart.)
518: «Ad hoc totis viribus anhelabat.» (Contin. G. de Nangis.)
519: Le plus grave historien de ce temps, témoin oculaire de toute cette révolution, le Continuateur de Guillaume de Nangis, qui rapporte ces bruits, semble les révoquer en doute: «On a du moins, dit-il, accusé depuis le prévôt et ses amis de toutes ces choses.» Voy. Perrens, Étienne Marcel (1860).
520: Froissart.
521: Voy. Perrens, Étienne Marcel (1860).
523: «Multum solemnes et eloquentes quam plurimum et docti.» (Contin. G. de Nangis.) App. 224.
526: «Per rusticos, seu Jacques Bonhomme, strenue expeditum.» (Contin. G. de Nangis.)
527: «Et juxta ejus corporis magnitudinem, habebat in se humilitatem et reputationis intrinsecæ parvitatem, nomine Magnus Ferratus.» (Idem.)
528: «Super Anglicos ita se habebant, ac si blada in horreis more suo solito flagellassent.» (Contin. G. de Nangis.)
529: «Sicut nobiles viri faciunt.» (Contin. G. de Nangis.)
530: «Migravit de sæculo... Quandiu vixisset, ad locum illum Anglici non venissent.» (Contin. G. de Nangis.)
531: «Volo esse bonus Gallicus.» (Contin. G. de Nangis, anno 1359.)
532: «Illa rubea capucia, quæ antea pompose gerebantur, abscondita..» (Contin. G. de Nangis.)
533: «De corsage estoit hault et bien formé, droit et lé par les espaules, et haingre par les flans; groz bras et beauls membres, visage un peu longuet, grant front et large; la chière ot assez pale, et croy que ce, et ce qu'il estoit moult maigre, luy estoit venu par accident de maladie; chault, furieus en nul cas n'estoit trouvé.» (Christ. de Pisan.)
535: «Pensa ce prudent prince, ajoute Christine de Pisan, que si l'on tuoit cet homme, la ville se fust bien pu émouvoir.»
537: «Vineæ quæ amænissimum illum desideratum liquorem ministrant, qui lætificare solet cor hominis... non cultivatæ.» (Contin. G. de Nangis.)
539: «Volo esse bonus Gallicus de cætero.» (Cont. G. de Nangis.)
540: «Posuerunt se in mare, ut ad Angliam invadendum transfretarent.» (Idem.)
541: Froissart.
542: Contin. G. de Nangis.
543: Froissart.
544: Froissart.
545: Idem.
546: Contin. G. de Nangis.
548: Contin. G. de Nangis.
550: Archives, section hist., J, 639-640.—Voir la Rançon du roi Jean par M. Dessalles, curieux et savant.
552: Contin. G. de Nangis.
553: Les brigands avaient surpris un fort près de Corbeil. Beaucoup d'hommes d'armes se chargèrent de le reprendre et firent encore plus de mal au pays; les défenseurs nuisaient plus que les ennemis; les chiens aidaient les loups à manger le troupeau. Le Continuateur de Nangis raconte la fable.
554: «Ils avoient de leur accord aucuns chevaliers et écuyers du pays, qui les menoient et conduisoient.» (Froissart.)
555: «Mais les pillards n'en tenoient compte, et disoient qu'ils faisoient la guerre en l'ombre et nom du roi de Navarre.» (Idem.)
556: Froissart.
558: «Dont le roi Jean et tout le royaume furent grandement réjouis... mais encore en retournèrent assez en Bourgogne.» (Froissart.)
560: Froissart.
561: Voy. la Chronique en prose de Duguesclin.
562: «Après la prédication faite, qui fut moult humble et moult douce et dévote, le roi de France par grand'dévotion emprit la croix,... et pria doucement le pape qu'il lui voulzist accorder.» (Froissart.)
563: «Causa joci», dit le sévère historien du temps. (Contin. G. de Nangis.)
564: «Pour traire hors du royaume toutes manières de gens d'armes appelées compagnies... et pour sauver leurs âmes.» (Froissart.)
566: Il confirma le don que son père avait fait de la Bourgogne à Philippe-le-Hardi.
568: «En ce temps s'armoit et étoit toujours François, un chevalier de Bretagne qui s'appeloit messire Bertrand Duguesclin.» (Froissart.) App. 237.
572: Froissart.
573: «Étoit messire Jean Chandos auques (presque) sur le point de larmoyer. Si dit encore moult doucement: «Messire Hue, ou il faut que vous le fassiez ou que je le fasse.» (Idem.)
575: «Et l'appelle-t-on saint Charles.» (Froissart). App. 242.
576: Froissart.
577: La cour dut plus d'une fois donner satisfaction au peuple. En 1329, pour apaiser les mécontentements, on força le juif Joseph à rendre compte de son administration dans les finances, et on fit un nouveau règlement qui excluait de ces fonctions quiconque n'était pas chrétien. En 1360, D. Pèdre fit mourir le juif Samuel Lévi, que don Juan Alphonse lui avait donné pour trésorier dix ans auparavant. Il avait amassé une fortune énorme. (Ayala.)
579: Ayala.
581: Charles V lui prêta cet argent, à condition qu'il emmènerait les compagnies. App. 245.
582: «Là étoient tous les chefs de compagnie, c'est à savoir messire Robert, Briquet, Lamit, le petit Meschin, le bourg (bâtard) Camus, etc.» (Froissart.)
583: «Si y allèrent de la principauté et des chevaliers du prince de Galles.» (Idem.)
584: Froissart.
585: Froissart.
586: Idem.
589: Il ne garda que les Anglais et les Gascons, congédiant presque tous les autres, Allemands, Flamands, etc. (Froissart.)
590: Les pauvres gens des communes, vivement poursuivis, allèrent tomber dans l'Èbre, «en l'eau qui étoit roide, noire et hideuse». (Idem.)
592: «Que le prince de Galles les envoyoit là.» (Froissart.)
593: «Et tantôt que le prince l'ouit ainsi parler, il s'en repentit.» (Idem.)
596: «Et sont ceux de Poitou, de Saintonge, de Quercy, de Limousin, de Rouergue, de telle nature qu'ils ne peuvent aimer les Anglois..., et les Anglois aussi, qui sont orgueilleux et présomptueux, ne les peuvent aussi aimer, ni ne firent-ils oncques, et encore maintenant moins que oncques, mais les tiennent en grand dépit et vileté.» (Froissart.)
598: Froissart.
599: «Et vous mettrons à accord avec notre très cher neveu le prince de Galles, qui espoir (peut-être) n'est mie bien conseillé». (Idem.)
600: Froissart.
601: Idem.
602: Au lieu de Duguesclin, qu'Ayala fait intervenir, Froissart nomme le vicomte de Roquebertin.
604: «Au voir dire, il étoit de nécessité à l'un roi et à l'autre, puisque guerroyer vouloient, qu'ils fissent mettre en termes et remontrer à leur peuple l'ordonnance de leur querelle, pourquoi chacun entendit de plus grand volonté à conforter son seigneur; et de ce étoient-ils tous réveillés en l'un royaume et en l'autre.» (Froissart.)
606: Froissart.
607: Idem.
609: «Seigneurs, je vous viens voir; vous ne daignez issir hors de vos barrières, et j'y daigne bien entrer.» (Froissart.)
610: «Allez-vous-en, allez-vous-en, vous vous êtes bien acquitté.» (Idem.)
611: «Plus de trois mille personnes y furent décollées cette journée. Dieu en ait les âmes, car ils furent bien martyrs.» (Froissart.)
612: «Pour le plus vaillant, mieux taillé et idoine de ce faire, et le plus vertueux et fortuné en ses besognes.» (Froissart.)
616: Hallam.
620: «Comme au solennel prince des chrétiens.»
621: «Le roi Charles de France fut durement sage et subtil; car tout quoi (coi) étoit en ses chambres et en ses déduits; si reconquéroit ce que ses prédécesseurs avoient perdu sur le champ, la tête armée et l'épée au poing.» (Froissart.)
624: Ainsi l'appelait Mathieu de Coucy.
625: Christine de Pisan.
628: «... Et à difficulté donnoit congé que le mari la tenist close en une chambre, si trop estoit desordonnée.» (Christ. de Pisan.)
629: Il ne le renvoya qu'à la quatrième.—Cependant lui-même avait la justice à cœur et s'en mêlait. Une bonne femme étant venue se plaindre d'un homme d'armes qui avait violé sa fille, il fit en sa présence pendre le coupable à un arbre.
631: Le défenseur officiel du clergé, en 1329, nous dit expressément que la justice, surtout en France, était le revenu le plus net de l'Église.
632: Libertés de l'Église gallicane.
633: Libertés de l'Église gallicane.
634: Il réclame contre les excès de la cour de Rome, contre les empêchements de juridiction, contre la violation des franchises du royaume, sans dire quelles sont ces franchises. (Ibid.)
636: Les archevêques de Mayence et de Cologne payaient chacun au pape vingt-quatre mille ducats pour le pallium.
638: In Clemente clementia... (Tertia Vita Clem. VI.)
639: Petrarch., Ép. x.
640: L'antipape Nicolas V avait eu pour femme Jeanne de Corbière, avec laquelle il avait divorcé pour se faire mineur. Lorsqu'il fut pape, Jeanne prétendit que le divorce était nul. On en fit mille contes à la cour d'Avignon; de là la fable de la papesse Jeanne. App. 268.
642: «O quel flayel! ô quel douloureux meschief, qui encore dure!», etc. (Christ. de Pisan.) App. 270.
643: Lenfant, Conc. de Pise.—«Cependant il montrait tous les ans de ses mains la vraie croix au peuple à la Sainte-Chapelle, comme l'avait fait saint Louis.» (Christ. de Pisan.)
644: Bulæus.
645: Voy. le récit d'Edgar Quinet, Révolutions d'Italie, t. IV des Œuvres complètes (1858).
649: Froissart.
650: L'histoire de cette révolution se lie plus naturellement à celle du règne de Charles VI.
651: Ordonn., V.
654: Au point que, sous Charles VI, lorsqu'on arma solennellement chevaliers les deux fils du duc d'Anjou, tous les assistants demandaient ce que signifiaient ces rites.
655: Ce poème offre le mélange bizarre de deux esprits très opposés. Duguesclin y est peint comme un chevalier du treizième siècle; mais il est malveillant pour les prêtres, comme on l'était au quatorzième. Il ne veut rien prendre du peuple; il ne rançonne que le pape et les gens d'Église. On croirait lire la Henriade. App. 276.
656: Ce volume fut publié, dans sa première édition, en même temps que nos Origines du droit français, trouvées dans les symboles et formules.