[479] A l'Historiette de Bensserade, il est parlé du père de cette fille. (T.)
[480] Cette anecdote peut servir de pendant à la dure négation du cardinal de Richelieu, en réponse au beau sonnet que chacun sait par cœur, et qui commence par ces vers:
[481] C'est ce qu'on appelle la Croix du Trahoir; cette croix étoit placée au coin de la rue de l'Arbre-Sec et de la rue Saint-Honoré. L'orthographe de ce nom, de même que l'étymologie qui s'y rapporte, ont singulièrement varié. (Voyez les Recherches sur Paris, par Jaillot, t. 1, quartier du Louvre, p. 7.)
[482] Le custodi-nos étoit le titulaire d'un bénéfice; il prêtoit son nom à celui qui en étoit le véritable usufruitier.
[483] Ce nom est douteux.
[484] Lulli épousa la fille de Lambert. (Parnasse françois de Titon Du Tillet, p. 391 et 401.)
[485] Vions, sieur de Gaillonnet. On dit qu'ils sont gentilshommes. (T.)
[486] Voyez l'Historiette de Le Page.
[487] Il dit que, pour ne le pas payer d'une partie qu'il devoit toucher d'eux dans quelque temps, ils prirent prétexte sur ce que la fille n'avoit pas encore douze ans quand on la maria. (T.)
[488] M. de Cornusson de La Valette avoit épousé une femme qui se gouverna assez mal; elle n'eut qu'une fille; elle supposa un fils, puis, par colère, elle le tua. Accusée, elle prouve qu'il étoit à une meunière: on étouffe l'affaire. Sou mari et elle se séparent, font rompre le mariage. Il prend une seconde femme. Etant à Paris, il trouve sa première femme en chambre comme une gourgandine: il couche avec elle, se renflamme, et la reprenoit si la deuxième n'eût accouché tout à propos d'un garçon. (T.)
[489] La chambre de l'édit étoit mi-partie de conseillers catholiques et de juges protestants. Elle avoit été créée par l'édit de Nantes.
[490] Louise de Montgommery, dame de Clinchamp; elle avoit épousé Clinchamp en secondes noces. (Voyez l'article Clinchamp, p. 376.)
[491] Vers la fin du Parlement, en 1657. (T.)
[492] En bas, dans les prisons de la Conciergerie.