[664] Mem. and Correspond. of Sir. J. E. Smith, i. 163.
[665] Biog. des Hommes Vivants, iv. 164.
[666] Quérard, v. 177.
[667] Nichols's Lit. Anec. iv. 583; Longchamp et Wagnière, Mém. i. 395.
[668] Quérard, v. 316.
[669] Biog. Univ. xxv. 87.
[670] Ibid. xxv. 432.
[671] Ibid. xxvi. 244.
[672] Ibid. xxvi. 468.
[673] Ibid. xxvii. 269.
[674] Ibid. xxix. 208.
[675] Lettres de Dudeffand à Walpole, i. 222.
[676] Quérard, vi. 330.
[677] Biog. Univ. xxx. 539.
[678] Ibid. xxxiii. 553.
[679] Lettres de Dudeffand à Walpole, i. 22, iii. 307, iv. 207.
[680] Biog. Univ. xxxvi. 305, 306.
[681] Ibid. xxxviii. 174.
[682] Peignot, Dict. des Livres, ii. 233.
[683] Quérard, viii. 111.
[684] Biog. Univ. xxxix. 84.
[685] Biog. des Hommes Vivants, v. 294.
[686] Quérard, viii. 474.
[687] Biog. Univ. xli. 426.
[688] Ibid. xlii. 45, 46.
[689] Ibid. xlii. 389.
[690] Ibid. xliii. 181.
[691] Garrick Correspond. ii. 604; Mém. de Genlis, vi. 205.
[692] Biog. Univ. xliv. 512.
[693] Life of Roscoe, by his Son, i. 200.
[694] Biog. Univ. xlvi. 398, 399.
[695] Ibid. xlvi. 497.
[696] Quérard, iv. 45, ix. 558.
[697] Biog. Univ. xlvii. 98.
[698] Ibid. xlvii. 232.
[699] Mém. de Brissot, i. 78.
[700] Biog. Univ. xlviii. 217, 218.
[701] Ibid. xlix. 223.
[702] ‘Nous avons mis depuis peu leur langue au rang des langues savantes; les femmes même l'apprennent, et ont renoncé à l'italien pour étudier celle de ce peuple philosophe. Il n'est point dans la province d'Armande et de Belise qui ne veuille savoir l'anglois.’ Le Blanc, Lettres, vol. ii. p. 465. Compare Grimm, Corresp. vol. xiv. p. 484; and Nichols's Lit. Anec. vol. iii. pp. 460, 461.
[703] Williams's Letters from France, vol. iii. p. 68, 2nd edit. 1796; Biog. Univ. vol. vii. p. 192.
[704] Adolphus's Biog. Mem. 1799, vol. i. p. 352.
[705] Lady Morgan's France, vol. ii. p. 304; Mém. de Lafayette, vol. i. pp. 41, 49, 70, vol. ii. pp. 26, 74, 83, 89.
[706] Quérard, France Littéraire, vol. iv. p. 540.
[707] The last authors he read, shortly before his execution, were Young and Hervey. Lamartine, Hist. des Girondins, vol. viii. p. 45. In 1769 Madame Riccoboni writes from Paris, that Young's Night Thoughts had become very popular there; and she justly adds, ‘c'est une preuve sans réplique du changement de l'esprit français.’ Garrick Correspondence, vol. ii. p. 566, 4to. 1832.
[708] Lamartine, Hist. des Girondins, vol. iv. p. 119; Mém. de Brissot, vol. i. pp. 336, 337, vol. ii. p. 3.
[709] ‘Une des supériorités secondaires, une des supériorités d'étude qui appartenaient à Mirabeau, c'était la profonde connaissance, la vive intelligence de la constitution anglaise, de ses ressorts publics et de ses ressorts cachés.’ Villemain, Lit. au XVIIIe Siècle, vol. iv. p. 153.
[710] Particularly the democratic passages, ‘un corps de doctrine de tous ses écrits républicains.’ Dumont, Souvenirs sur Mirabeau, p. 119. As to his translation of Watson, see Alison's Europe, vol. i. p. 452. He also intended to translate Sinclair's History of the Revenue. Correspond. of Sir J. Sinclair, vol. ii. p. 119.
[711] Prior's Life of Burke, p. 546, 3rd edit. 1839.
[712] ‘Il étudiait leur langue, la théorie et plus encore la pratique de leurs institutions.’ Biog. Univ. vol. xxx. p. 310.
[713] Continuation de Sismondi, Hist. des Français, vol. xxx. p. 434. Montlosier (Monarchie Française, vol. ii. p. 340) says that this idea was borrowed from England; but he does not mention who suggested it.
[714] Du Mesnil, Mém. sur Le Brun, pp. 10, 14, 29, 82, 180, 182.
[715] Mém. de Brissot, vol. i. pp. 63, 64, vol. ii. pp. 25, 40, 188, 206, 260, 313.
[716] Dupont de Nemours (Mém. sur Turgot, p. 117) says of criminal jurisprudence, ‘M. de Condorcet proposait en modèle celle des Anglais.’
[717] Mém. de Roland, vol. i. pp. 27, 55, 89, 136, vol. ii. pp. 99, 135, 253.
[718] ‘Le duc d'Orléans puisa ainsi le goût de la liberté dans la vie de Londres. Il en rapporta en France les habitudes d'insolence contre la cour, l'appétit des agitations populaires, le mépris pour son propre rang, la familiarité avec la foule,’ &c. Lamartine, Hist. des Girondins, vol. ii. p. 102.
[719] M. Lerminier (Philos. du Droit, vol. i. p. 19) says of England, ‘cette île célèbre donne à l'Europe l'enseignement de la liberté politique; elle en fut l'école au dix–huitième siècle pour tout ce que l'Europe eut de penseurs.’ See also Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. iii. p. 161; Mém. de Marmontel, vol. iv. pp. 38, 39; Stäudlin, Gesch. der theolog. Wissenschaften, vol. ii. p. 291.
[720] Hume, who was acquainted with several eminent Frenchmen who visited England, says (Philosophical Works, vol. iii. p. 8), ‘nothing is more apt to surprise a foreigner than the extreme liberty which we enjoy in this country, of communicating whatever we please to the public, and of openly censuring every measure entered into by the king or his ministers.’
[721] ‘La nation anglaise est la seule de la terre qui soit parvenue à régler le pouvoir des rois en leur résistant.’ Lettre VIII sur les Anglais, in Œuvres de Voltaire, vol. xxvi. p. 37.
[722] ‘Que j'aime la hardiesse anglaise! que j'aime les gens qui disent ce qu'ils pensent!’ Letter from Voltaire, in Correspond. de Dudeffand, vol. ii. p. 263. For other instances of his admiration of England, see Œuvres de Voltaire, vol. xl. pp. 105–109; vol. li. pp. 137, 390; vol. liv. pp. 298, 392; vol. lvi. pp. 162, 163, 195, 196, 270; vol. lvii. p. 500; vol. lviii. pp. 128, 267; vol. lix. pp. 265, 361; vol. lx. p. 501; vol. lxi. pp. 43, 73, 129, 140, 474, 475; vol. lxii. pp. 343, 379, 392; vol. lxiii. pp. 128, 146, 190, 196, 226, 237, 415; vol. lxiv. pp. 36, 96, 269; vol. lxvi. pp. 93, 159; vol. lxvii. pp. 353, 484.
[723] ‘Ils veulent un roi, aux conditions, pour ainsi dire, de ne lui point obéir.’ Le Blanc, Lettres d'un François, vol. i. p. 210.
[724] ‘Il y a aussi une nation dans le monde qui a pour objet direct de sa constitution la liberté politique.’ Esprit des Lois, livre xi. chap. v. in Œuvres de Montesquieu, p. 264. Conversely De Staël (Consid. sur la Rév. vol. iii. p. 261), ‘la liberté politique est le moyen suprême.’
[725] ‘L'Angleterre est à présent le plus libre pays qui soit au monde, je n'en excepte aucune république.’ Notes sur l'Angleterre, in Œuvres de Montesquieu, p. 632.
[726] ‘Une nation où la république se cache sous la forme de la monarchie.’ Esprit des Lois, livre v. chap. xix. in Œuvres de Montesquieu, page 225; also quoted in Bancroft's American Revolution, vol. ii. p. 36.
[727] Grosley's Tour to London, vol. i. pp. 16, 17.
[728] Mably, Observ. sur l'Hist. de France, vol. ii. p. 185.
[729] Helvétius de l'Esprit. vol. i. pp. 102, 199: ‘un pays où le peuple est respecté comme en Angleterre; … un pays où chaque citoyen a part au maniement des affaires générales, où tout homme d'esprit peut éclairer le public sur ses véritables intérêts.’
[730] Mém. de Brissot, vol. ii. p. 25.
[731] Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 118, 119; Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 30, 32; Longchamp et Wagnière, Mém. sur Voltaire, vol. i. p. 22.
[732] Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 46–48; Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 125, 126. Compare vol. lvi. p. 162; Lepan, Vie de Voltaire, 1837, pp. 70, 71; and Biog. Univ. vol. xlix. p. 468. Duvernet, who, writing from materials supplied by Voltaire, had the best means of information, gives a specimen of the fine feeling of a French duke in the eighteenth century. He says, that, directly after Rohan had inflicted this public chastisement, ‘Voltaire rentre dans l'hôtel, demande au duc de Sully de regarder cet outrage fait à l'un de ses convives, comme fait à lui-même: il le sollicite de se joindre à lui pour en poursuivre la vengeance, et de venir chez un commissaire en certifier la déposition. Le duc de Sully se refuse à tout.’
[733] ‘L'Histoire de Charles XII, dont on avait arrêté une première édition après l'avoir autorisée.’ Biog. Univ. vol. xlix. p. 470. Comp. Nichols's Lit. Anec. vol. i. p. 388.
[734] Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 63–65; Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 138–140; Lepan, Vie de Voltaire, pp. 93, 381.
[735] The indignation of Voltaire appears in many of his letters; and he often announced to his friends his intention of quitting for ever a country where he was liable to such treatment. See Œuvres de Voltaire, vol. liv. pp. 58, 335, 336, vol. lv. p. 229, vol. lvi. pp. 162, 163, 358, 447, 464, 465, vol. lvii. pp. 144, 145, 155, 156, vol. lviii. pp. 36, 222, 223, 516, 517, 519, 520, 525, 526, 563, vol. lix. pp. 107, 116, 188, 208.
[736] Œuvres de Voltaire, vol. i. pp. 147, 315, vol. lvii. pp. 211, 215, 219, 247, 295; Villemain, Lit. au XVIIIe Siècle, vol. i. p. 14; Brougham's Men of Letters, vol. i. pp. 53, 60.
[737] Grimm, Correspond. vol. i. pp. 90–95, vol. ii. p. 399; Biog. Univ. vol. xi. p. 316; Brougham's Men of Letters, vol. ii. p. 439.
[738] Boucher de la Richarderie, Bibliothèque des Voyages, vol. iii. pp. 390–393, Paris, 1808: ‘La distribution en France de la traduction de ce voyage fut arrêtée pendant quelque temps par des ordres supérieurs du gouvernement…. Il y a tout lieu de croire que les ministres de France crurent, ou feignirent de croire, que le passage en question pouvoit donner lieu à des applications sur le goût effréné de Louis XV pour la chasse, et inspirèrent aisément cette prévention à un prince très-sensible, comme on sait, aux censures les plus indirectes de sa passion pour ce genre d'amusement.’ See also the account of Imbert, the translator, in Biog. Univ. vol. xxi. p. 200.
[739] Grimm, Correspond. vol. vi. pp. 161, 162; the crime being, ‘qu'un janséniste avait osé imprimer que Julien, apostat exécrable aux yeux d'un bon chrétien, n'était pourtant pas un homme sans quelques bonnes qualités à en juger mondainement.’
[740] M. Bunsen (Egypt, vol. i. p. 14) refers to Fréret's ‘acute treatise on the Babylonian year;’ and Turgot, in his Etymologie, says (Œuvres de Turgot, vol. iii. p. 83), ‘l'illustre Fréret, un des savans qui ont su le mieux appliquer la philosophie à l'érudition.’
[741] This was at the very outset of his career: ‘En 1715, l'homme qui devait illustrer l'érudition française au xviiie siècle, Fréret, était mis à la Bastille pour avoir avancé, dans un mémoire sur l'origine des Français, que les Francs ne formaient pas une nation à part, et que leurs premiers chefs avaient reçu de l'empire romain le titre de patrices.’ Villemain, Lit. au XVIIIe Siècle, vol. ii. p. 30: see also Nichols's Lit. Anec. vol. ii. p. 510.
[742] He was imprisoned in the Bastille, for the first time, in 1725; then in 1743, in 1750, and finally in 1751. Biographie Universelle, vol. xxiv. p. 85.
[743] In 1743, Voltaire writes: ‘On vient de mettre à la Bastille l'abbé Lenglet, pour avoir publié des mémoires déjà très-connus, qui servent de supplément à l'histoire de notre célèbre De Thou. L'infatigable et malheureux Lenglet rendait un signalé service aux bons citoyens, et aux amateurs des recherches historiques. Il méritait des récompenses; on l'emprisonne cruellement à l'âge de soixante-huit ans.’ Œuvres de Voltaire, vol. i. pp. 400, 401, vol. lviii. pp. 207, 208.
[744] Musset Pathay, Vie de Rousseau, vol. i. pp. 68, 99, 296, 377, vol. ii. pp. 111, 385, 390; Mercier sur Rousseau, vol. i. p. 14, vol. ii. pp. 179, 314.
[745] Grimm, Corresp. vol. ii. p. 349; Walpole's Letters, 1840, vol. iii. p. 418.
[746] Lyell's Principles of Geology, pp. 39, 40; Mém. of Mallet du Pan, vol. i. p. 125.
[747] Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. ii. p. 214; Williams's Letters from France, vol. ii. p. 86, 3rd edit. 1796.
[748] Mém. de Ségur, vol. i. p. 253; Mém. de Lafayette, vol. ii. p. 34 note; Lettres de Dudeffand à Walpole, vol. ii. p. 365. On Raynal's flight, compare a letter from Marseilles, written in 1786, and printed in Mem. and Correspond. of Sir J. E. Smith, vol. i. p. 194.
[749] See the proceedings of the avocat-général, in Peignot, Livres condamnés, vol. i. pp. 230, 231; and in Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. iii. pp. 93–97.
[750] Quérard, France Lit. vol. v. p. 565.
[751] Peignot, Livres condamnés, vol. i. pp. 241, 242.
[752] Biog. Univ. vol. xxiv. p. 561; Œuvres de Voltaire, vol. lxix. pp. 374, 375; Lettres inédites de Voltaire, vol. ii. p. 528; Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 202, 203. According to some of these authorities, parliament afterwards revoked this sentence; but there is no doubt that the sentence was passed, and De Sales imprisoned, if not banished.
[753] Peignot, Livres condamnés, vol. i. pp. 314, 316.
[754] Œuvres de Voltaire, vol. lxix. p. 204; Lettres de Dudeffand à Walpole, vol. iii. p. 260.
[755] 'Quatre mémoires … condamnés à être lacérés et brûlés par la main du bourreau.' Peignot, vol. i. p. 24.
[756] Biog. Univ. vol. xxiii. p. 187.
[757] Duvernet, Hist. de la Sorbonne, vol. i. p. vi.
[758] ‘Supprimée par arrêt du conseil’ in 1771, which was the year of its publication. Compare Cassagnac's Révolution, vol. i. p. 33; Biog. Univ. vol. xxiv. p. 634.
[759] Quérard, France Lit. vol. iii. p. 337.
[760] Biog. Univ. vol. x. p. 97.
[761] Peignot, vol. i. p. 328.
[762] ibid. vol. i. p. 289.
[763] Biog. Univ. vol. vii. p. 227.
[764] Lettres d'Aguesseau, vol. ii. pp. 320, 321.
[765] Cassagnac, Causes de la Rév. vol. i. p. 32.
[766] Biog. Univ. vol. iii. p. 375.
[767] Quérard, vol. iii. p. 489.
[768] Ibid. vol. vii. pp. 483, 484.
[769] Ibid. vol. iii. p. 302.
[770] Ibid. vol. iii. p. 261.
[771] On the importance of this remarkable thesis, and on its prohibition, see Saint-Hilaire, Anomalies de l'Organisation, vol. i. p. 355.
[772] Quérard, vol. iv. p. 255.
[773] Biog. Univ. vol. xv. p. 203.
[774] Ibid. vol. xxi. p. 391.
[775] Ibid. vol. xlv. p. 462, vol. xlvii. p. 98.
[776] Peignot, vol. i. pp. 90, 91, vol. ii. p. 164.
[777] Ibid. vol. i. p. 170, vol. ii. p. 57.
[778] Ibid. vol. ii. p. 214.
[779] ‘Il resta trois ans dans la cage; c'est un caveau creusé dans le roc, de huit pieds en carré, où le prisonnier ne reçoit le jour que par les crevasses des marches de l'église.’ Biog. Univ. vol. xi. p. 171.
[780] Peignot, Livres condamnés, vol. i. pp. 14, 15.
[781] Mémoires de Marmontel, vol. ii. pp. 143–176; and see vol. iii. pp. 30–46, 95, for the treatment he afterwards received from the Sorbonne, because he advocated religious toleration. See also Œuvres de Voltaire, vol. liv. p. 258; and Letters of Eminent Persons addressed to Hume, pp. 207, 212, 213.
[782] Mém. de Morellet, vol. i. pp. 86–89; Mélanges par Morellet, vol. ii. pp. 3–12; Œuvres de Voltaire, vol. liv. pp. 106, 111, 114, 122, 183.
[783] Marmontel (Mém. vol. ii. p. 313) says, ‘qui n'a connu Diderot que dans ses écrits ne l'a point connu:’ meaning that his works were inferior to his talk. His conversational powers are noticed by Ségur, who disliked him, and by Georgel, who hated him. Ségur, Souvenirs, vol. iii. p. 34; Georgel, Mém. vol. ii. p. 246. Compare Forster's Life of Goldsmith, vol. i. p. 69; Musset Pathay, Vie de Rousseau, vol. i. p. 95, vol. ii. p. 227; Mémoires d'Epinay, vol. ii. pp. 73, 74, 88; Grimm, Corresp. vol. xv. pp. 79–90; Morellet, Mém. vol. i. p. 28; Villemain, Lit. au XVIIIe Siècle, vol. i. p. 82.
As to Holbach's dinners, on which Madame de Genlis wrote a well-known libel, see Schlosser's Eighteenth Century, vol. i. p. 166; Biog. Univ. vol. xx. p. 462; Jesse's Selwyn, vol. ii. p. 9; Walpole's Letters to Mann, vol. iv. p. 283; Gibbon's Miscellaneous Works, p. 73.
[784] It is also stated by the editor of his correspondence, that he wrote a great deal for authors, which they published under their name. Mém. et Corresp. de Diderot, vol. iii. p. 102.
[785] This was the Pensées Philosophiques, in 1746, his first original work; the previous ones being translations from English. Biog. Univ. xi. p. 314. Duvernet (Vie de Voltaire, p. 240) says, that he was imprisoned for writing it, but this I believe is a mistake; at least I do not remember to have met with the statement elsewhere, and Duvernet is frequently careless.
[786] Dugald Stewart, who has collected some important evidence on this subject, has confirmed several of the views put forward by Diderot. Philos. of the Mind, vol. iii. pp. 401 seq.; comp. pp. 57, 407, 435. Since then still greater attention has been paid to the education of the blind, and it has been remarked that ‘it is an exceedingly difficult task to teach them to think accurately.’ M. Alister's Essay on the Blind, in Jour. of Stat. Soc. vol. i. p. 378: see also Dr. Fowler, in Report of Brit. Assoc. for 1847; Transac. of Sec. pp. 92, 93, and for 1848, p. 88. These passages unconsciously testify to the sagacity of Diderot; and they also testify to the stupid ignorance of a government, which sought to put an end to such inquiries by punishing their author.
[787] Mém. et Corresp. de Diderot, vol. i. pp. 26–29; Musset Pathay, Vie de Rousseu, vol. i. p. 47, vol. ii. p. 276; Letter to d'Argental in Œuvres de Voltaire, vol. lviii. p. 454; Lacretelle, Dix-huitième Siècle, vol. ii. p. 54.
[788] A happy arrangement, by which curiosity baffles despotism. In 1767, an acute observer wrote, ‘Il n'y a plus de livres qu'on imprime plusieurs fois, que les livres condamnés. Il faut aujourd'hui qu'un libraire prie les magistrate de brûler son livre pour le faire vendre.’ Grimm, Corresp. vol. v. p. 498. To the same effect, Mém. de Ségur, vol. i. pp. 15, 16; Mém. de Georgel, vol. ii. p. 256.
[789] ‘Quel est aujourd'hui parmi nous l'homme de lettres de quelque mérite qui n'ait éprouvé plus ou moins les fureurs de la calomnie et de la persécution?’ etc. Grimm, Corresp. vol. v. p. 451. This was written in 1767, and during more than forty years previously we find similar expressions; the earliest I have met with being in a letter to Thiriot, in 1723, in which Voltaire says (Œuvres, vol. lvi. p. 94), ‘la sévérité devient plus grande de jour en jour dans l'inquisition de la librairie.’ For other instances, see his letter to De Formont, pp. 423–425, also vol. lvii. pp. 144, 351, vol. lviii. p. 222; his Lettres inédites, vol. i. p. 547; Mém. de Diderot, vol. ii. p. 215; Letters of Eminent Persons to Hume, pp. 14, 15.