199: Longtemps les historiens ont connu l'existence et le sens général de la lettre de la reine Christine, sans en avoir le texte. Ce texte vient d'être publié en français dans les Mémoires du duc de Saxe-Cobourg. (Aus meinem Leben, etc., t. I, p. 163.)
200: Aus meinem Leben, etc., t. I, p. 164 et suiv.
201: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 21 mai 1846.
202: L'opposition française se doutait si peu de ce qui s'était passé, que M. Thiers, traitant à la tribune, le 28 mai 1846, des affaires de la Péninsule, reprochait à la reine Christine de chercher à imposer le comte de Trapani à l'Espagne, qui n'en voulait pas.
203: Lettre de M. Bresson à M. Guizot, du 25 mai 1846.
204: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 192.
205: Lettre du prince Albert au duc de Saxe-Cobourg, en date du 26 mai 1846. (Aus meinem Leben und aus meiner Zeit, von Ernst II, herzog von Sachsen-Coburg-Gotha, vol. I, p. 167.)
206: Parliamentary Papers.
207: Voir au tome IV.
208: Ce propos a été rapporté par le baron de Stockmar, qui le tenait de sir Robert Peel lui-même.
209: Méhémet-Ali disait lui-même, en 1846, à M. de Bourqueney, ambassadeur de France à Constantinople: «Les Anglais se disent aujourd'hui mes amis; le fait est qu'en me débarrassant de ces sales affaires de Syrie, ils m'ont rendu service.» (La Grèce du roi Othon. Correspondance de M. Thouvenel avec sa famille et ses amis; p. 72.)
210: Cette dépêche est citée intégralement dans les Pièces justificatives des Mémoires de M. Guizot. C'est à ces Mémoires, et aussi à l'ouvrage de M. d'Haussonville sur l'Histoire de la politique extérieure de 1830 à 1848, que sont empruntés les documents qui seront cités dans la suite de cet exposé, sans indication de source spéciale.
211: Lettre à M. de Sainte-Aulaire, en date du 8 octobre 1841.
212: Lettres de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 2 et du 3 mai 1844.
213: Lettre de M. Désages à M. de Jarnac, en date du 27 septembre 1844. (Documents inédits.)
214: Instructions du 11 novembre 1844.
215: M. Thouvenel, alors secrétaire d'ambassade à Athènes, écrivait le 20 décembre 1845: «Rien ici n'est solide, si ce n'est un instinct de désordre, de rapine, historiquement très explicable, mais fort embarrassant pour former un État.» (La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel avec sa famille et ses amis, p. 8.)
216: Voir notamment un Mémoire rédigé en avril 1846 par l'envoyé d'Autriche, le comte Prokesh. (Haussonville, Histoire de la politique extérieure du gouvernement français, 1830-1848, p. 107.)
217: La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel, p. 11.
218: Ibid.—M. Thouvenel ajoutait, quelques jours plus tard: «Nous sommes ici, il ne faut pas nous le dissimuler, les amis de la canaille; mais cette canaille, après tout, est la masse du pays, et c'est là que, pour être forts, nous avons dû poser notre camp.» (Ibid., p. 13.)
219: Ibid., p. 113.
220: La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel, p. 9 et 11.
221: La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel, p. 73.
222: J'ai déjà eu occasion de citer ce propos. (Mémoires de Metternich, t. VI, p. 690.)
223: Lettre du comte de Flahault à M. Guizot, du 6 février 1846. (Documents inédits.)
224: The Greville Memoirs, second part, vol. III, p. 16.
225: Lettre du 3 décembre 1844, citée par M. Guizot dans son étude sur Robert Peel.
226: The life of lord John Russell, par Spencer Walpole, vol. II, p. 13.
227: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 230 à 236.
228: 13 décembre 1845. (Ibid., p. 237.)
229: M. Reeve rendit compte de ses impressions à M. Greville, dans deux lettres en date des 20 et 22 décembre 1845. (The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 345 à 347.)
230: M. Léon Faucher écrivait à M. Duvergier de Hauranne, le 30 novembre 1844: «Vous savez que les nuages se dissipent entre M. Thiers et les whigs. J'y ai, pour ma part, un peu travaillé, et je crois qu'il faut se féliciter, mais tout bas, de voir arriver le succès.» (L. Faucher, Biographie et Correspondance, t. I, p. 159.)
231: L'éditeur du Journal de M. Greville, M. Reeve, confirme ce rapprochement avec ses renseignements personnels, et il ajoute: «C'était le résultat de leur commune haine contre M. Guizot.» (The Greville Memoirs, second part, vol. II, p. 267.)
232: Lord Clarendon écrivait à Panizzi, le 12 octobre 1845: «Thiers passe littéralement comme un éclair; s'il veut apprendre quelque chose sur ce pays-ci, il ne doit pas venir ici pour une seule semaine, bien que cette façon d'agir soit en harmonie avec son système habituel. Vous rappelez-vous son fameux billet à Ellice, alors secrétaire de la trésorerie: «Mon cher Ellice, je veux connaître à fond le système financier de l'Angleterre: quand pourrez-vous me donner cinq minutes?» (The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.)
233: Journal inédit de M. de Viel-Castel.
234: On lit dans le Journal de Greville: «Aberdeen trouva M. Thiers très agréable, mais pas si bien (fair) pour Guizot que Guizot pour lui. Guizot parlait toujours en bons termes de lui, tandis que Thiers parlait très mal de Guizot. En effet, Thiers s'exprime sur Guizot avec le plus grand mépris, dit qu'il est grand à la tribune, mais qu'il n'est ni un homme d'État, ni un homme d'affaires.» (The Greville Memoirs, second part, vol. II, p. 298.)
235: Lettre du 29 octobre 1845. (Documents inédits.)
236: Lettre à M. Panizzi. (The Life of sir Anthony Panizzi, par L. Fagan.)
237: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.—J'ai déjà eu occasion de mentionner ce traité. (Cf. plus haut, ch. I, § I.)
238: Lord John Russell écrivait en effet à lord Minto: «Je défendrai Palmerston, qui est si injustement accusé de désirer la guerre, et qui s'est conduit toujours si galamment et si bien.» Ne se rappelait-il donc pas combien il avait été mécontent, après la signature du traité du 15 juillet 1840, des procédés de Palmerston envers la France? Ce que j'ai indiqué (V. plus haut, t. IV, p. 292 à 296) de l'opposition, du reste fort impuissante, faite alors par Russell à Palmerston, se trouve confirmé et complété dans la Vie, récemment publiée, du premier de ces hommes d'État. (The Life of lord J. Russell, par Spencer Walpole, t. I, p. 347 à 363.)
239: Sur cette crise, voyez The Greville Memoirs, second part, vol. II, p. 322, 330, 331; et The Life of lord J. Russell, t. I, p. 416.
240: Un ami de M. Thiers, M. Léon Faucher, écrivait à une de ses amies d'Angleterre: «Le retour de sir Robert Peel a raffermi M. Guizot. Il ne peut plus être renversé que par les élections.» (Léon Faucher, Biographie et Correspondance, t. I, p. 171.)
241: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 239.
242: Lettre du 28 avril 1846.
243: Les documents diplomatiques qui seront cités dans le cours de ce chapitre et du chapitre suivant, sans indication de source spéciale, sont tirés des recueils de pièces distribués par les gouvernements français, anglais et espagnol, à leurs parlements respectifs, des Mémoires de M. Guizot, de la Revue rétrospective, enfin de nombreux Documents inédits dont de bienveillantes communications m'ont permis de prendre connaissance, notamment des correspondances du comte Bresson, ambassadeur à Madrid, du comte de Flahault, ambassadeur à Vienne, et du marquis de Dalmatie, ministre à Berlin.
244: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 7 juin 1846.
245: Lettre du même au même, du 2 juillet 1846.
246: Sur la situation de l'Espagne avant l'avènement de lord Palmerston, voir plus haut le § I du chapitre précédent.
247: Ce fait ressort des dépêches et des lettres de Bulwer à lord Palmerston. (Parliamentary Papers, et The Life of lord John Russell, par Spencer Walpole, t. II, p. 3.) Il est aussi affirmé dans une lettre écrite, en novembre 1846, par M. Panizzi à M. Thiers, sous l'inspiration et d'après les renseignements de lord Palmerston. (The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.)
248: Lettre inédite du comte Bresson à M. Guizot, du 12 juillet 1846.
249: Louis-Philippe écrivait à ce propos au roi des Belges: «Je suis tellement froissé de ce débordement d'injustice et d'absurdité, que je préfère ne plus rien dire et n'opposer que le dédain à ces crédulités volontaires.»
250: Le duc de Glucksberg, qui devait être plus tard duc Decazes, avait écrit à M. Bresson, le 5 juillet: «Pour sa part, M. Guizot ne faiblira pas sur le Cobourg. Il n'est pas sans inquiétude sur le mécontentement qu'on pourra éprouver en Angleterre, en nous voyant faire immédiatement le mariage Montpensier; mais, se considérant comme dégagé vis-à-vis d'elle, il est résolu à le braver.»
251: Lettre de M. Bresson à M. Guizot, du 12 juillet 1846.
252: Louis-Philippe, parlant, à la fin de 1849, du mal que lui avait fait le «mensonge imprimé», disait «qu'il y avait en revanche un livre auquel il devait un beau cierge, c'était la Revue rétrospective». (Abdication du roi Louis-Philippe racontée par lui-même et recueillie par M. Édouard Lemoine, p. 69.)—Lord Clarendon, qui avait été collègue de lord Palmerston et l'un des plus animés contre notre politique espagnole, vint voir Louis-Philippe à Claremont après la publication de la Revue rétrospective, et lui tint ce langage: «Sire, vous voyez devant vous un de ceux qui éprouvent le besoin de vous faire amende honorable. Je n'ai jamais cessé d'admirer votre politique, mais, hier encore, vous n'étiez à mes yeux que le plus habile des rois; aujourd'hui, je reconnais sincèrement que vous n'avez jamais cessé d'être en même temps le plus habile et le plus loyal.» Cet incident est rapporté par M. Croker, dans un article écrit pour une revue anglaise, d'après les renseignements mêmes du Roi. Cet article fut traduit et reproduit dans la Revue britannique d'octobre 1850.
253: M. Guizot se rendait bien compte de l'effet qu'un désaveu produirait sur M. Bresson. Celui-ci, en effet, à la première nouvelle qui lui en arriva, écrivit à M. Guizot, le 26 juillet: «Ce serait tout renverser, tout livrer à nos adversaires, et je ne me chargerais pas de suivre une négociation aussi délicate dans de pareilles conditions.»
254: Voir The Life of Palmerston, t. III, p. 218 à 238.
255: Louis-Philippe écrivait à M. Guizot, le 25 juillet 1846: «Le roi Léopold est en excellente disposition et désire vivement la chute de lord Palmerston, dont il craint que nous ne soyons dupes. No fear of that! Je le mettrai au fait, et, avec les excellentes dispositions de la reine Victoria, je crois qu'il fera bonne besogne.» (Revue rétrospective.)—Voir aussi, dans la Vie du Prince consort, par sir Théodore Martin, un memorandum du 18 juillet 1846, dans lequel le prince Albert, examinant l'état des affaires d'Espagne, montrait les avantages de la politique de lord Aberdeen et les dangers résultant de l'avènement de lord Palmerston, particulièrement de ses liens avec les progressistes. (Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Th. Martin, par A. Craven, t. I, p. 195.)—L'auteur de la Vie de lord John Russell, M. Spencer Walpole (t. II, p. 8), constate la méfiance du prince Albert et de la reine Victoria à l'égard de lord Palmerston.
256: V. plus haut, p. 167 et suiv., ce qui a été dit de la démarche de la reine Christine.
257: C'était à peu près l'avis qu'exprimait déjà le prince Albert, le 26 mai 1846, dans une lettre adressée au duc de Saxe-Cobourg. (V. plus haut.)
258: Aus meinem Leben und aus meiner Zeit, von Ernst II, herzog von Sachsen-Coburg-Gotha, t. I, p. 169 à 171.
259: En rendant compte des conversations d'Eu, en septembre 1845, M. Guizot dit «qu'il avait été entendu et reconnu par lord Aberdeen qu'aucun prince étranger à la maison de Bourbon ne serait soutenu par le gouvernement anglais comme prétendant à la main de la Reine ou de l'Infante». Et il ajoute: «Notre sécurité à cet égard était évidemment la condition de notre renonciation à toute prétention pour les fils du Roi.» De même, dans le memorandum du 27 février 1846, notre gouvernement avait indiqué qu'il se regarderait comme libre de tout engagement, si le gouvernement anglais poussait au mariage du prince de Cobourg soit avec la Reine, soit avec l'Infante.
260: Le roi Louis-Philippe écrivait à la reine des Belges, le 14 septembre 1846: «En adhérant à la garantie que lord Aberdeen prenait contre la stérilité de la Reine, je devais considérer comme entendu qu'il n'y aurait plus d'objections de la part de l'Angleterre à ce que mon fils épousât l'Infante.»
261: Revue rétrospective.
262: Les historiens anglais eux-mêmes, si longtemps acharnés à contester la bonne foi du gouvernement français, commencent à changer de ton. Ainsi l'auteur de la Vie récemment publiée de lord John Russell, M. Spencer Walpole, reconnaît que Louis-Philippe, en voyant le nom de Cobourg dans les instructions du 19 juillet, était fondé à croire que les Anglais manquaient à leurs engagements, et qu'il était par suite libéré des siens. Il ajoute: «L'excuse habituelle, invoquée par lord Palmerston, est qu'en nommant le prince Léopold, il constatait un fait, sans énoncer une politique. L'excuse est inadmissible pour qui a comparé la correspondance privée de Palmerston avec ses dépêches publiques.»—Il dit encore plus loin: «Lord Palmerston et Bulwer travaillaient à faire le mariage dont Louis-Philippe ne voulait pas, et complotaient contre le mariage qu'il désirait.» (The Life of lord John Russell, t. II, p. 2 et 3.)
263: Sur les sentiments et les démarches de Bulwer, voir The Life of Palmerston, par Bulwer, t. III, p. 193 et suiv., et The Life of lord John Russell, par Spencer Walpole, t. II, p. 3.
264: Plus tard, après son échec, lord Palmerston regrettera de n'avoir pas suivi les conseils de Bulwer. «C'est vous qui aviez raison, lui écrira-t-il le 12 septembre 1846; nous aurions dû tout de suite et hardiment adopter Cobourg et le faire triompher en bravant la France.» (The Life of Palmerston, par Bulwer, t. III, p. 246.)
265: «Je n'ai point élevé d'objections, écrivait M. Bresson le 9 août 1846; j'ai seulement fait observer qu'il y avait des conditions préliminaires indispensables à régler.»
266: Lettres du 9 et du 16 août 1846.
267: Sur ce qu'étaient ces pouvoirs, se rappeler notamment la lettre de M. Guizot, en date du 10 décembre 1845. (V. plus haut, p. 166.)
268: Correspondance de l'envoyé sarde à Madrid. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1843, t. II, p. 631.)
269: Lettre inédite du 22 août 1846.
270: Lettre de lord Palmerston à M. de Jarnac, du 6 septembre 1846. (Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 239.)
271: Lettres de M. de Jarnac à M. Guizot, des 9, 11 et 12 septembre 1846.
272: Lettre de lord Palmerston à Bulwer, du 16 septembre 1846. (Bulwer, t. III, p. 247.)
273: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 423.
274: Bulwer, t. III, p. 248 et 252.
275: Ibid., p. 248.
276: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 10.
277: Lettre inédite du 20 septembre 1846.
278: Spencer Walpole, The life of lord John Russell, t. II, p. 2.
279: Ibid., p. 5.
280: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 418 à 421.
281: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 241.
282: Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Th. Martin, par A. Craven, t. I, p. 208.
283: Revue rétrospective.
284: Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Th. Martin, par A. Craven, t. I, p. 208.
285: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 430; t. III, p. 53.
286: Voir plusieurs lettres publiées dans la Revue rétrospective.
287: Louis-Philippe écrivait au roi des Belges, le 25 juillet 1846: «J'ai reçu de Victoria les lettres les plus aimables, les plus rassurantes, sur le maintien de notre précieuse entente cordiale. Sa jeunesse et sa droiture le croient; elle ne peut douter des assertions qu'on lui donne. Ma vieillesse, sans être moins droite, n'a pas la même confiance, et de là l'incertitude que j'ai dû lui faire entrevoir sur ma visite du mois d'octobre, qu'elle veut bien désirer avec un affectueux empressement.»
288: Voir plus haut, p. 217, 218.
289: Le langage de ce prince était des plus amers; il écrivait à un de ses parents d'Allemagne, le 17 septembre 1846: «Rien de plus perfide que la politique suivie par la cour française. On nous a dupés, et maintenant on triomphe. Mesquin triomphe d'avoir dupé un ami, et le seul qu'on a, et au moment même où il fait un sacrifice à l'amitié. Car les pauvres reines ont, jusqu'à la dernière heure, été attachées à Léopold, et cet attachement, elles ne l'ont abandonné que quand Bulwer leur a déclaré que nous ne pouvions pas y consentir...» (Aus meinem Leben und aus meiner Zeit, von Ernst II, herzog von Sachsen-Coburg-Gotha, t. I, p. 174.)
290: Ce fond d'affection reparaîtra en 1848, après la révolution de Février. La Reine écrira au baron Stockmar, le 6 mars 1848: «Vous connaissez ma tendresse pour la famille royale; vous savez comme je désirais de nouveau être dans de meilleures relations avec eux..., et vous disiez que le temps seul pourrait amener ce résultat... Que j'étais loin de prévoir comment il se ferait que nous nous reverrions en effet tous de la façon la plus amicale, que la duchesse de Montpensier, au sujet de laquelle nous nous disputions depuis plus d'un an, arriverait ici en fugitive!...» Et le 22 avril: «Ces pauvres exilés à Claremont! Leur vie, leur avenir vous brisent le cœur.» (Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 256 et 257.)
291: Le baron Stockmar a écrit, quelques semaines plus tard, le 10 novembre 1846: «Au commencement, la Reine était tout entière aux idées de pardon et de réconciliation; le prince, au contraire, ressentait le coup comme il convient à un homme; il voyait une chose injuste au fond, une offense nationale dans la forme et pour lui un procédé blessant, car il pouvait se dire qu'ayant sacrifié à de hauts intérêts politiques sa bienveillance pour son cousin, il n'avait reçu en échange qu'une marque d'ingratitude sous la forme la plus dédaigneuse.» (Mémoires de Stockmar.)—Écrivant à la Reine, Stockmar lui dénonçait la conduite de Louis-Philippe «comme un trait de politique égoïste et inique, du scandale duquel la réputation du Roi ne se remettrait jamais». (Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 208.)
292: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 424.
293: Documents inédits.
294: Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Th. Martin, par A. Craven, t. I, p. 201 à 203.
295: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 424.
296: Revue rétrospective.
297: C'est ce qu'insinue lord Palmerston dans une lettre à Bulwer. (Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 252.)
298: Le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Th. Martin, par A. Craven, t. I, p. 203 à 206.
299: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 252.
300: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 241.
301: Il n'est pas besoin de démentir cette infamie. On se rappelle que M. Bresson n'était même pas au palais royal le soir où le consentement de la Reine fut obtenu. (V. plus haut, p. 226.) Dans sa correspondance confidentielle avec M. Guizot, M. Bresson se montre fort ému et fort indigné de ces «abominables calomnies». (Lettre inédite du 29 septembre 1846.)
302: Voir notamment le Siècle des 9, 10, 13, 18 août, le Constitutionnel du 13 août, le National des 14 et 16 août, etc.
303: Sur les premiers symptômes de cette alliance de M. Thiers et de lord Palmerston, voir plus haut, p. 197 et suiv.
304: Ce propos est rapporté par M. Bresson, qui le tenait de M. Donozo Cortès.
305: Lettre inédite de M. Bresson à M. Guizot, du 29 septembre 1846.
306: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 247 à 257.
307: Voir entre autres le Morning Chronicle du 19 septembre 1846, et le Times du 24.
308: Le ministre avait été, du reste, devancé dans cette voie par Bulwer, qui, de son chef, avait invoqué le traité d'Utrecht dans une note à M. Isturiz, en date du 8 septembre.
310: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 248 à 252. Voir aussi le Prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 207.
311: Documents inédits.
312: Cité dans une dépêche de M. d'Arnim, ministre de Prusse à Paris. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 647.)
313: Voir, entre autres, une lettre du 23 septembre 1846, dans laquelle M. de Flahault rend compte à M. Guizot d'une dépêche de l'ambassadeur d'Autriche à Londres, du 12 septembre. Voir aussi les Mémoires du prince de Metternich, t. VII, p. 272.
314: Mémoires du prince de Metternich, t. VII, p. 277.
315: Correspondance inédite de M. Guizot et de M. de Flahault, ambassadeur de France à Vienne.
316: Dépêches d'Arnim, ministre de Prusse à Paris, en date des 13 et 14 octobre 1846. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 645.)
317: J'aurai l'occasion plus tard de revenir avec détail sur les événements de Suisse et d'Italie.
318: «Il n'y a rien de plus grave pour un gouvernement, déclarait M. de Metternich, que de dire: Je proteste. Derrière une protestation, il faut toujours avoir un canon chargé.» (Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 5 octobre 1846, Documents inédits.)
319: M. de Metternich écrivait, après avoir lu les pièces communiquées par le gouvernement français: «Ce qui ressort avec évidence de ces pièces, c'est une grande habileté dans la manière de procéder du roi des Français.» (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 279.)
320: Lettres de M. de Flahault rendant compte à M. Guizot de ses conversations avec M. de Metternich, en date des 23 septembre, 5, 10 et 16 octobre 1846. (Documents inédits.) Voir aussi les dépêches de M. de Metternich à ses agents à Berlin, en date des 6 et 10 octobre 1846. (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 272 à 281.)
321: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 26 septembre 1846. (Documents inédits.)
322: Dépêches des 6 et 10 octobre 1846. (Mémoires de Metternich, t. VII, p. 272 à 281.)
323: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 21 octobre 1846. (Documents inédits.)
324: «J'ai été complètement submergé par la besogne, écrivait-il à lord Normanby le 27 septembre, et bien que ce soit septembre, je n'ai pu aller qu'une fois à la chasse aux perdrix.» (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 251.)
325: Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis, p. 244.
326: Dépêche de lord Normanby à lord Palmerston, du 1er septembre 1846.—Voir aussi lettre de Palmerston à Bulwer, du 16 septembre. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 249.)
327: Voir notamment certaines ouvertures faites par des personnages qu'on pouvait supposer être plus ou moins autorisés par Louis-Philippe. (The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 425, 430, 431, et t. III, p. 5.)
328: «Je demande à Dieu, écrivait M. Désages à M. de Jarnac, de mettre le signet à cette polémique où nous reconnaissons tous qu'il y a inconvénient même à avoir trop raison et à trop le démontrer.» (Lettre inédite du 5 novembre 1846.)
329: Dépêches de lord Palmerston, en date du 31 octobre 1846; de M. Guizot, en date du 29 novembre 1846; de Palmerston, en date du 8 janvier 1847; de M. Guizot, en date du 22 janvier.
330: Que ne pouvait-on pas attendre de l'homme d'État qui écrivait à Bulwer, le 15 octobre 1846, que Louis-Philippe était un «pick-pocket découvert»? (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 260.)—Le Times, vers la même époque, accusait le roi des Français d'avoir «filouté à l'Espagne l'Infante et son héritage».
331: Lettre du 7 décembre 1846. (Bulwer, t. III, p. 276.)
332: Leaves from the diary of Henry Greville, p. 174.
333: Voir les lettres que Palmerston écrivait à Bulwer, les 15 octobre, 15, 19 et 26 novembre 1846. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 259 à 263.)
334: Ibid., p. 263.
335: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 14.
336: Lettre inédite de M. Guizot au comte de Flahault, du 9 novembre 1846.
337: Correspondance inédite entre M. Guizot et le comte de Flahault, pendant les mois d'octobre et de novembre 1846.—Voir aussi Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 278 à 280.
338: Voir, comme spécimen de ces caresses, la lettre que lord Palmerston adressera, quelques semaines plus tard, à son représentant à Saint-Pétersbourg. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 278.)
339: Cette réponse, communiquée par M. de Metternich à M. de Flahault, fut aussitôt transmise par ce dernier à M. Guizot. (Lettre inédite du 22 novembre 1846.)
340: Lettre inédite du 2 août 1847.
341: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 584.
342: Correspondance inédite du marquis de Dalmatie, ministre de France à Berlin, et de M. Guizot.—Voir aussi Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 645 à 651.
343: Voir plus haut, t. IV, p. 311, et t. V, p. 47.
344: Sur ce double courant et sur cette incertitude de la politique prussienne, cf. Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 645 à 651. Il faut voir avec quelle amertume cet historien reproche à Frédéric-Guillaume IV d'avoir manqué en cette circonstance à la mission des Hohenzollern et d'avoir ainsi fait la partie trop facile au gouvernement français.
345: Lettre inédite à M. de Jarnac, en date du 11 février 1847.
346: Lettre inédite du 26 octobre 1846.
347: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 169, 170, 198.
348: Voir plus haut, t. III, ch. II, § II.
349: Dépêches de M. de Metternich à M. d'Apponyi, du 20 février 1846; de M. Guizot à M. de Flahault, du 23 mars 1846; de M. de Flahault à M. Guizot, du 1er avril 1846, et de M. Humann à M. Guizot, du 3 avril 1846.
350: Lettre inédite à M. de Flahault, en date du 25 novembre 1846.
351: Dépêche à M. de Jarnac, du 19 novembre 1846.
352: Lettre inédite à M. de Flahault, en date du 25 novembre 1846.
353: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 430.
354: Lettre précitée à M. de Flahault.
355: Lord Palmerston écrivait, à l'un de ses confidents, le 19 novembre 1846: «La vérité est que, même en bons termes, la France et l'Angleterre n'auraient eu aucun moyen d'action sur ce point; elles n'auraient pu prévenir la chose que par une menace de guerre, et les trois puissances savaient bien que nous n'y aurions pas recouru pour Cracovie.» (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 270.)
356: Lettre inédite du prince Albert de Broglie, alors premier secrétaire à l'ambassade de Rome.
357: Lettre inédite du 25 novembre 1846.
358: Dépêche de M. d'Arnim, ministre de Prusse, en date du 22 décembre 1846. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 644.)
359: Dépêche de M. de Brignole, ministre de Sardaigne, en date des 5 et 26 décembre 1846. (Ibid.)
360: Lettre inédite de M. de Flahault à M. Guizot, du 22 janvier 1847.
361: Lettre inédite du marquis de Dalmatie à M. Guizot, du 23 décembre 1846.
362: Lettre inédite de M. de Flahault à M. Guizot, du 13 décembre 1846.
363: Dépêche de M. de Brignole, du 12 décembre 1846. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 644.)
364: Dépêche du 4 janvier 1847, et lettre confidentielle du même jour. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 359 à 363.)
365: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 298 à 303.
366: Lettres inédites du 25 novembre et du 5 décembre 1846.
367: Voir plus haut, p. 242. Cf. aussi p. 197.
368: M. Panizzi devait mourir sénateur du royaume d'Italie.
369: Louis Fagan, The Life of sir Anthony Panizzi.
370: Sur cette conduite de lord Normanby, voir passim, The Greville Memoirs, second part, t. III. Cf. notamment p. 10, 19 et 34.
371: M. Greville raconte, à la date du 30 décembre 1846, que lord Clarendon lui avait fait part, comme d'une chose toute naturelle, de «l'intention où était Palmerston de fournir des informations à Thiers pour en user contre Guizot». M. Greville lui fit de fortes représentations sur ce qu'un tel procédé avait d'impolitique et d'immoral. Clarendon lui répondit en tachant de le tranquilliser et en lui promettant qu'on userait de beaucoup de précautions. «Cela ne me tranquillisa pas, ajoute Greville, et mon sentiment était prophétique. Que de torts on se fit ainsi!» (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 13.)
372: The Greville Memoirs, second part, passim. Voir notamment t. II, p. 426, et t. III, p. 19, 52, 55.
373: Journal inédit de M. de Viel-Castel; Correspondance inédite de M. Désages avec M. de Jarnac; The Greville Memoirs, second part, passim, notamment t. II, p. 424; Spencer Walpole, The Life of lord John Russell, t. II, p. 4 et 5.
374: Cf. Bulwer, The Life of lord Palmerston, t. III, p. 325 et suiv., et Spencer Walpole, The Life of lord John Russell, t. II, p. 14 et suiv.
375: On écrivait de Paris à M. Thouvenel: «Le roi des Belges était si mécontent des mariages espagnols qu'il a quitté Saint-Cloud la veille de l'arrivée du duc de Montpensier et de sa femme.» (La Grèce du roi Othon: Correspondance de M. Thouvenel avec sa famille et ses amis, p. 94.)
376: Voir la lettre écrite, le 13 novembre 1846, au duc de Saxe-Cobourg par le roi Léopold. (Aus meinem Leben und aus meiner Zeit, von Ernst II, herzog von Sachsen-Coburg-Gotha, t. I, p. 175.)
377: The Greville Memoirs, second part, t. II, p, 425.
378: Ibid., t. III, p. 12, 13, 14, 26, 34.
379: C'est M. Greville qui a noté, au moment même, sur son journal, tout ce que lui avait dit M. Thiers. (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 28 et suiv.)
380: Cette lettre et celles qui seront citées à la suite sont toujours tirées de l'ouvrage de M. Fagan, The Life of sir Anthony Panizzi.
381: Lettre de Palmerston à lord Normanby, du 17 février 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 286.)
382: On fut en effet assez froissé, à Londres, du langage du duc de Broglie. M. Greville, alors à Paris, et qui désirait un rapprochement, écrivait sur son journal, le 21 janvier: «Ce discours n'est ni juste, ni vrai, ni sage. Si l'orateur avait eu le désir d'envenimer l'affaire, ce que je ne crois pas, il n'aurait pas pu parler autrement.» (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 36.) M. Désages, informé de l'impression produite outre-Manche, répondait, le 1er février, à M. de Jarnac: «Ce discours est incisif, hautain peut-être, mais le raisonnement est puissant, serré, sans bonne réplique possible.» (Documents inédits.)
383: Journal inédit du baron de Viel-Castel, à la date du 23 janvier 1847.
384: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 39.
385: Documents inédits.
386: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 39, 40.
387: Dans le livre de M. Fagan (The Life of sir Anthony Panizzi), la lettre est datée seulement de Dimanche 1847. La date que nous indiquons ne peut faire aucun doute.
389: M. Thiers, dans une lettre à M. Panizzi, rapportait ainsi lui-même son propos: «Mon cher monsieur Greville, vous êtes une éponge trempée dans le liquide Lieven, et, quand on vous presse, il n'en sort que ce liquide. Prenez garde, ce n'est que du liquide de vieille femme.»
390: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 48, 49.
391: Lettre du 7 février 1847. (The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.)
392: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 46.
393: Ibid., p. 49.
395: Le jour même où s'ouvraient les débats de l'adresse, le 1er février, M. Dégages écrivait à M. de Jarnac: «M. Guizot parlera le moins possible; il ne parlera que pour se défendre s'il est attaqué. Chacun se demande ce que fera M. Thiers. Je crois volontiers qu'il ne le sait pas bien encore lui-même.» (Documents inédits.)
396: Journal inédit du baron de Viel-Castel.
397: «La majorité, écrivait le duc de Broglie à son fils, est contente de manger un peu de l'Anglais, pourvu qu'on n'en mange que ce qu'on en peut digérer.» (Documents inédits.)
398: Lettres à M. de Flahault, en date du 24 février 1847, et au marquis de Dalmatie, en date du 4 mars. (Documents inédits.)
399: The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.
400: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 299.
401: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 299.
402: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 45 et 47.
403: Ibid., p. 49.
404: C'est ce que reconnaît formellement Bulwer, tout hostile qu'il soit à la France, dans cette affaire des mariages; il ne doute pas que ce ne soit au fond le sentiment de lord Palmerston. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 283.)
405: Lord Palmerston écrivit à lord Normanby qu'il avait déposé seulement un extrait de sa dépêche (c'est l'extrait que nous citons plus haut), parce que certains passages étaient d'un ton trop batailleur (too pugnacious) pour l'état de l'opinion anglaise. (Bulwer, t. III, p. 283.) On peut juger, par ce que Palmerston a conservé, de ce que devaient être les passages qu'il s'est cru obligé de retrancher.
406: M. Désages écrivait à M. de Jarnac, le 15 février 1847: «Normanby, appuyé par lord Palmerston, prétend exiger une satisfaction à la tribune française, M. Guizot se faisant interpeller par un compère.» (Documents inédits.)
407: C'est encore M. Désages qui mandait à M. de Jarnac, le 11 février 1847: «Tout cela est regrettable, car il y a bien assez de la difficulté au fond, sans qu'il soit besoin qu'elle se complique de questions personnelles... Un autre que lord Normanby, après avoir lu son Moniteur, aurait écrit quelques mots au ministre, qui lui aurait répondu par un certificat de loyauté, tout en maintenant qu'il y avait inexactitude dans la dépêche non communiquée, et tout eût été dit.» (Documents inédits.)
408: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 287, 288.
409: Bulwer, t. III, p. 292, 293, 294.
410: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 60.
411: Lettre à Apponyi, du 25 février 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 328.)
412: Lettre du 18 février 1847. (Documents inédits.)
413: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 55, 56, 57.
414: Ibid., p. 60, 61.