415: Ce curieux incident est raconté en détail par M. Greville, qui y fut mêlé d'assez près. «The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 61 à 64.»—Voir aussi Spencer Walpole, The Life of lord John Russell, t. II, p. 7 et 8.—M. Greville note ce qu'il y eut d'assez peu fier dans cette évolution de Palmerston. «Celui-ci, dit-il, est surpris, déjoué au moment où, de sa propre autorité, à l'insu de ses collègues, il faisait cette démarche grave et violente: il devrait être mortifié, et jusqu'à un certain point il pourrait se croire déshonoré. Voir sa communication contremandée à son insu par le premier ministre est une sorte d'affront que tout homme d'honneur ressentirait. Mais il est trop dans son tort pour le ressentir, et il se soumet.» M. Greville n'est pas moins sévère pour la faiblesse du premier ministre, intervenant dans ce cas particulier, mais ne sachant pas établir son autorité d'une façon permanente.
416: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 294 à 296.
417: Tous ces détails sont rapportés par M. Guizot dans une lettre particulière du 4 mars 1847, adressée au marquis de Dalmatie, ministre à Berlin. (Documents inédits.)
418: Journal inédit de M. de Viel-Castel.
419: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 66.
420: Ibid., p. 66 à 68.—M. Greville note avec stupéfaction que Normanby, dans ses lettres, se défendait d'avoir été en communication avec l'opposition française, et notamment avec M. Thiers. «C'est réellement incroyable, ajoutait M. Greville, qu'il puisse s'abuser jusqu'à ce point et qu'il s'imagine tromper les autres.»
421: Lettre du 5 mars 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 297, 298.)
422: C'est ce que dit l'éditeur des Mémoires de Greville, M. Reeve (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 72, note de l'éditeur).
423: Lettres diverses, adressées à M. Guizot, en janvier 1847, par le comte de Flahault, ambassadeur à Vienne, et par le marquis de Dalmatie, ministre à Berlin. (Documents inédits.)
424: On sait que le discours de la Reine fut tout différent de ce qu'annonçait lord Ponsonby.
425: Documents inédits.
426: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 22 janvier 1847.—M. Greville notait sur son journal: «Ponsonby fait tout ce qu'il peut à Vienne et y tient le langage le plus despotique.» (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 64.)
427: M. de Metternich décernait à lord Ponsonby l'éloge qu'il réservait à ses meilleurs amis; il l'appelait un «brave homme». (Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 21 janvier 1847. Documents inédits.)
428: M. de Flahault rapportait à M. Guizot des conversations de M. de Metternich, qui ne semblaient pas toujours rassurantes. (Lettre du 21 janvier 1847. Documents inédits.) Notre diplomatie se rendait compte d'ailleurs des raisons qui pouvaient porter le chancelier à prêter l'oreille aux ouvertures de l'Angleterre. Un peu plus tard, M. de Flahault résumait ainsi ces raisons: «Il ne faut pas oublier que l'Angleterre est une ancienne amie que la politique autrichienne est disposée à suivre, et que la négation des droits de Mme la duchesse de Montpensier se trouve dans le principe qui règle la conduite de la cour de Vienne, et qu'elle pourrait tendre au rétablissement de la Pragmatique de Philippe V et à celui de la branche masculine dans la personne du comte de Montemolin, si la reine Isabelle vient à décéder sans enfants. Tout cela est fort tentant.» (Lettre à M. Guizot, du 9 mars 1847. Documents inédits.)
429: Lettres du 1er et du 24 février 1847. (Documents inédits.)
430: J'ai trouvé ce résumé de la note anglaise et de la note autrichienne dans une lettre particulière de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 19 février 1847. M. de Flahault tenait ces renseignements de M. de Metternich. (Documents inédits.)
431: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 19 février 1847. (Documents inédits.) Voir aussi deux dépêches de M. de Metternich au comte Apponyi, du 25 février 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 383 à 388.)
432: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 24 février 1847. (Documents inédits.)
433: Lettres de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 24 février et du 18 mars 1847. (Documents inédits.)
434: Documents inédits.
435: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 4 avril 1847. (Documents inédits.)
436: Lettre du 26 mars 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 302.)
437: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 394, 395.
438: M. de Metternich écrivait au comte Apponyi, le 25 février 1847: «Le mouvement que se donne le baron d'Arnim pour aider à envenimer la situation est digne de son esprit et de son caractère.» (Mémoires, t. VII, p. 327.) Causant avec M. de Flahault, M. de Metternich traitait Bunsen d'«âme damnée de lord Palmerston». (Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 18 mars 1847. Documents inédits.)
439: M. de Flahault avait été informé par M. de Metternich de l'existence de ces deux dépêches. (Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 18 mars 1847. Documents inédits.)
440: Lettre de M. Guizot au marquis de Dalmatie, en date du 8 mars 1847. (Documents inédits.)
441: Lettre du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date du 19 mars 1847. (Documents inédits.)
442: Lettre de M. Guizot au marquis de Dalmatie, en date du 31 mars 1847. (Documents inédits.)
443: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 395.
444: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, avril 1847. (Documents inédits.)
445: Documents inédits.
446: Ibid.
447: Le baron de Stockmar, le conseiller de la reine Victoria et du prince Albert, a développé cette thèse dans ses Mémoires.
448: M. Guizot, Robert Peel, p. 308.
449: Sur la première partie du gouvernement du maréchal Bugeaud, voir les chapitres V et VI du livre V.
450: Lettre à M. Gardère, du 17 octobre 1844. (Le Maréchal Bugeaud, par le comte d'Ideville, t. II, p. 550.)
451: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 180 à 182.
452: Moniteur algérien du 25 juillet 1845.
453: Lettre au général Bourjolly, citée par M. C. Rousset. (La Conquête de l'Algérie, t. II, p. 29.)
454: Lettre du 22 mai 1845. (Ibid., p. 27.)
455: C'est le chiffre donné par le maréchal Bugeaud, dans une lettre à la duchesse d'Isly, en date du 8 août 1845. (D'Ideville, t. III, p. 32.)
456: Même lettre.
457: D'Ideville, Le Maréchal Bugeaud, t. III, p. 4.
458: Documents inédits.
459: Voir plus haut, t. V, chap. V, § XV.
460: L'Algérie: Du moyen de conserver et d'utiliser cette conquête (1842).
461: Le ministre de la guerre était obligé de reconnaître, à la tribune, le 8 juin 1846, que trente et un employés de l'administration civile en Algérie venaient d'être traduits devant des conseils d'enquête comme suspects de malversations, que seize avaient été révoqués et neuf traduits devant les tribunaux.
462: Le maréchal revenait souvent sur cette idée. Peu après, il disait dans une de ses nombreuses brochures: «La première de toutes les libertés, en Afrique, c'est la sécurité, c'est l'assurance de conserver sa tête... On peut bien sacrifier à de tels avantages quelques-unes de ses autres libertés; et, disons-le franchement, les masses feront sans difficulté ce sacrifice, dont elles comprendront l'importance parce que leur esprit droit et simple n'est pas troublé par des théories contraires. Les théoriciens demanderont pour elles, à grands cris, des libertés dont elles ne se préoccupent pas.»
463: D'Ideville, t. II, p. 568.
464: Mémoire sur la colonisation de l'Algérie (1845).
465: Pour tout ce qui a trait à cette fondation, je me suis servi principalement de la Vie de dom François Régis, par l'abbé Bersange.
466: Voir plus haut, t. V, p. 350.
467: Citons entre autres le colonel Marengo, fort mêlé alors aux entreprises de colonisation. On racontait ainsi l'origine de son nom; le Premier consul, l'ayant remarqué à Marengo, où il était simple soldat, l'avait fait sortir des rangs: «Comment t'appelles-tu?—Mon général, c'est à peine si j'ose vous le dire, je m'appelle Capon.—Tu te nommeras désormais Marengo», avait répondu Bonaparte. Le colonel Marengo demanda aux Trappistes, auxquels il avait montré tant de dévouement, d'être enterré dans leur cimetière.
468: Par exemple, dans l'hiver 1846-1847, onze religieux succombèrent en quelques mois.
469: D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 310.
470: Ibid., p. 311.
471: Récit de M. de Bussière. (Revue des Deux Mondes du 1er novembre 1853, p. 497.)—Le général de La Moricière demandait aux colons du Sig pourquoi leur village ne grandissait pas: «Ce qui nous manque, lui répondit une bonne femme, c'est de ne pas entendre le son des cloches.» (Le général de La Moricière, par M. Keller, t. II, p. 30.)
472: D'Ideville, t. III, p. 308 et 309.
473: Documents inédits.
474: Plus tard, en 1849, le maréchal Bugeaud a raconté lui-même plaisamment l'essai malheureux qu'il avait fait de la propriété collective, et il s'en est servi comme d'un argument contre les socialistes et les communistes.
475: Voir notamment le rapport de M. Vatout, du 13 mai 1843, et celui de M. Magne, du 16 mai 1845.
476: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 194 à 198.
477: L'Algérie, fondée à Paris, en 1843, pour être hors de la portée du gouverneur général, paraissait six fois par mois, les jours qui correspondaient aux départs des courriers d'Algérie.
478: Voir entre autres une lettre du Roi au duc d'Aumale, en date du 2 juin 1843, publiée par la Revue rétrospective.
479: Le maréchal écrivait, le 23 octobre 1843, à M. Blanqui: «Je désire qu'un prince me remplace ici... Le duc d'Aumale est et sera chaque jour davantage un homme capable.» (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 236.) Vers ce même temps, il s'exprimait ainsi dans une conversation de bivouac: «Je place très haut les talents militaires et administratifs de mes trois lieutenants: Changarnier, La Moricière et Bedeau. Eh bien, si j'avais à faire le choix de mon successeur au gouvernement de l'Algérie, je n'hésiterais pas à désigner Mgr le duc d'Aumale, dans lequel se trouvent réunies les qualités qui constituent le chef d'armée et l'administrateur. Il a la décision prompte, le courage entraînant, le corps infatigable et l'amour du travail, le tout dirigé par une haute intelligence et un ferme bon sens. Joignez à cela le prestige dont l'entoure, aux yeux de tous et des Arabes surtout, son titre de fils du sultan de France, et vous aurez en lui le gouverneur qui fera de l'Algérie un royaume prospère.» (Trente-deux ans à travers l'Islam, par Léon Roches, t. II, p. 438.) L'année suivante, le maréchal exprimait de nouveau la même idée, dans une lettre à M. Guizot. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 237.)
480: Lettres du maréchal Bugeaud à M. de Corcelle, en date du 12 juin et du 8 juillet 1845. (Documents inédits.)
481: Lettre du 17 septembre 1845. (Documents inédits.)
482: Expressions dont le maréchal se servait dans une lettre écrite à M. Guizot, le 18 août 1845. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 124.)
483: Lettre du 28 septembre 1845. (Documents inédits.)
484: Ibid.
485: Lettre du 30 juin 1845. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 122, 183 et 184.)
486: Tous ces faits sont rapportés par le maréchal lui-même, dans une lettre qu'il écrivit ultérieurement à M. de Corcelle, le 28 septembre 1845. (Documents inédits.)
487: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 124.
488: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.
489: Ce sont les expressions dont le maréchal Bugeaud se servait dans la lettre écrite à M. de Corcelle, le 28 septembre 1845. (Documents inédits.)
490: Lettre du 28 septembre 1845. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 198.)
491: J'ai suivi principalement le beau récit donné de cet incident par M. le duc d'Aumale, dans son livre: Zouaves et chasseurs à pied.
492: Ce malheureux officier, qui avait donné antérieurement des preuves de bravoure, fut remis plus tard en liberté par Abd el-Kader. Traduit devant un conseil de guerre, il fut condamné à mort; mais cette sentence fut annulée.
493: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 200 et 201.
494: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 203 à 207.
495: Voir la conversation que Bugeaud, avant sa nomination au poste de gouverneur général, avait eue avec le Roi (plus haut, t. V, p. 267).
496: Ordre du jour adressé aux troupes, le 2 mars 1846.
497: Saint-Arnaud, chef de l'une de ces colonnes, écrivait, le 3 novembre 1845: «Tous ces chérifs paraissent et disparaissent.» Il ajoutait, le 6 décembre: «Je poursuis à mort les chérifs qui poussent comme des champignons. C'est un dédale; on ne s'y reconnaît plus. Depuis l'aîné, Bou-Maza, nous avons Mohammed-bel-Cassem, Bou-Ali, Ali-Chergui, Si-Larbi, Bel-Bej; enfin je m'y perds. J'ai déjà tué Ali-Chergui chez les Medjaja; je viens de tuer Bou-Ali chez les Beni-Derjin.» (Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.)
498: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.
499: Le général de La Moricière, par Keller, t. I, p. 418.
500: C'est à l'obligeante communication de M. le général Trochu que je dois ces détails, ainsi que ceux qui vont suivre. Ils donnent parfois aux événements une physionomie un peu différente de celle que leur ont prêtée d'autres historiens. Mais le témoignage d'un homme aussi bien placé pour tout voir et aussi bien préparé à tout comprendre, m'a paru avoir une valeur décisive.
501: Keller, Le général de La Moricière, t. Ier, p. 421 à 423.—V. aussi C. Rousset, La conquête de l'Algérie, t. II, p. 91 à 93.
502: Le Roi, notamment, avait manifesté sur ce point, dès l'origine, une volonté très arrêtée. «Si on ne met pas un éteignoir absolu de notre côté, écrivait-il, le 12 novembre 1844, au maréchal Soult, on nous enfilera dans une nouvelle guerre avec le Maroc. Je crois qu'il faut des ordres péremptoires de ne laisser passer les frontières du Maroc par nos troupes, nulle part et sous quelque prétexte que ce soit, pas même celui de la poursuite d'Abd el-Kader. Nous sommes hors du guêpier, et ne nous y laissons pas entraîner une seconde fois.» (Documents inédits.)
503: Voir notamment les lettres que le maréchal Bugeaud écrivait, le 6 avril 1846, au duc d'Aumale et à M. Léon Roches. (D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 97 à 99 et p. 103.)
504: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 212 à 223.
505: En 1843, dans un combat de cavalerie, le trompette Escoffier, voyant son capitaine démonté et sur le point d'être capturé, mit pied à terre et lui amena son cheval: «Montez vite, mon capitaine, lui dit-il, c'est vous et non pas moi qui rallierez l'escadron.» Le brave trompette fut fait prisonnier. Le maréchal Bugeaud fit connaître à l'armée, par un ordre du jour, cet acte héroïque, et le Roi, sans attendre la libération d'Escoffier, le décora de la Légion d'honneur. Informé de ces faits, Abd el-Kader traita son prisonnier avec les plus grands égards et lui fit même remettre solennellement la croix de la Légion d'honneur devant ses troupes réunies. Escoffier fut échangé l'année suivante.
506: Dans une lettre écrite par Abd el-Kader au Roi, en novembre 1846, nous lisons: «L'accroissement de notre colère a été tel que nous nous sommes décidé à ordonner le massacre.» Et dans une lettre au maréchal Soult, de la même date: «La colère a fini par déborder de notre cœur, et nous avons ordonné que l'on tuât vos prisonniers.»
507: Le maréchal Bugeaud, par d'Ideville, t. III, p. 100.
508: Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 223 à 225.
509: D'Ideville, t. III, p. 124, 125.
510: Documents inédits.
511: «J'ai beaucoup à me louer du nouveau ministre de la guerre», écrivait le maréchal Bugeaud à M. de Corcelle, le 19 juin 1846. (Documents inédits.)
512: Si Abd el-Kader ne reprenait pas les hostilités, ce n'était pas la faute de lord Palmerston, dont l'acharnement nous poursuivait jusque sur cette terre lointaine. À cette époque, lord Normanby avouait que «son gouvernement croyait de son devoir de soutenir Abd el-Kader, comme il l'avait toujours fait.» (Dépêche de M. de Brignole, ambassadeur de Charles-Albert à Paris, en date du 4 novembre 1846. Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 692.)
513: C. Rousset, La conquête de l'Algérie, t. II, p. 106 à 121.
514: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.
515: D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 186.
516: Lettre à Louis-Philippe, en date du 30 décembre 1846. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 225 à 227.)
517: Voir, sur le voyage des députés, le récit qu'a fait un de leurs compagnons, M. A. Bussière. (Revue des Deux Mondes du 1er novembre 1853.)—Le colonel de Saint-Arnaud écrivait à son frère, le 29 novembre 1846: «Voilà cinq jours que mon esprit, mes jambes et mes chevaux ne débrident pas. Le corps est moins fatigué que l'esprit. Mais tenir tête à un maréchal qui aime à parler, à quatre députés et deux journalistes qui interrogent sans cesse ab hoc et ab hac, c'est trop; je suis rendu... M. de Tocqueville posait pour l'observation méthodique, profonde, raisonnée...»
518: Dans une lettre du 28 septembre 1845, le maréchal Bugeaud, qui voulait alors se retirer, annonçait à M. de Corcelle qu'il avait jugé «de son devoir envers le Roi et le pays d'indiquer les deux hommes qu'il croyait les plus capables, par leur savoir et leur expérience, de le remplacer».—«Vous comprenez, ajoutait-il, que je désignais les généraux Bedeau et de La Moricière.» (Documents inédits.)
519: Le général de La Moricière, par M. Keller, t. Ier, p. 333.
520: Voir plus haut, t. V, p. 306 à 308.
521: Lettres du maréchal de Saint-Arnaud.
522: Ainsi s'exprime La Moricière, dans une lettre du 21 mai 1846, lettre destinée, dans sa pensée, à être publiée.
523: La Moricière a exposé cette partie de sa thèse dans une lettre écrite, le 11 avril 1846, au directeur des affaires algériennes au ministère de la guerre.
524: Voir plus haut, p. 346 à 348.
525: Cette réponse est rapportée par M. C. Rousset, La conquête de l'Algérie, t. II, p. 136.
526: D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 142.
527: D'Ideville, Le maréchal Bugeaud, t. III, p. 142.