217: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 671.—D'après l'envoyé badois, M. Guizot lui aurait dit lui-même n'avoir fait en cette circonstance que «céder à la manifestation d'une volonté auguste qui s'était prononcée d'une façon décisive». (Ibid.)—M. de Metternich avait eu les mêmes informations par son ambassadeur à Paris. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 461.)

218: Dépêche de M. de Bois-le-Comte à M. Guizot, du 4 juin 1847. Lettre et dépêche de M. Guizot à M. de Bois-le-Comte, du 2 juillet 1847.

219: Correspondance confidentielle de M. Guizot et du duc de Broglie pendant la première moitié de juillet 1847. (Documents inédits.)

220: Dépêche de M. Peel à lord Palmerston, août 1847. (Papiers parlementaires anglais.)

221: Lettre à M. d'Houdetot, du 10 novembre 1847. (Documents inédits.)

222: Dépêche confidentielle du marquis Ricci, représentant du gouvernement sarde à Vienne. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 13.)

223: Lettre particulière de M. Guizot à M. de Bois-le-Comte, du 13 octobre 1847. (Documents inédits.)

224: Documents inédits.

225: Dépêche du duc de Broglie à M. Guizot, du 1er novembre 1847.—Bunsen n'avait pas dû être le moins étonné de l'ouverture de lord Palmerston. En effet, peu auparavant, tout dévoué qu'il fût au ministre anglais, il ne pouvait s'empêcher de dire de lui au duc de Broglie: «Depuis les derniers événements d'Espagne, Palmerston est comme un lion blessé; il est intraitable; il nous rudoie dans les affaires de Suisse; il dit que nous donnons la main à tous les projets de l'Autriche et de la France, et leur suppose, à l'une et à l'autre, des projets démesurés; il ne veut pas entendre raison sur les affaires de Grèce... Il n'y a rien à faire avec lui.» (Lettre confidentielle du duc de Broglie à M. Guizot, en date du 30 octobre 1847. Documents inédits.)

226: Dépêche de M. de Bois-le-Comte à M. Guizot, du 31 octobre 1847.

227: Lettre confidentielle du duc de Broglie à M. Guizot, du 30 octobre 1847. (Documents inédits.)

228: Lettres confidentielles de M. Guizot au duc de Broglie, dans le commencement de novembre 1847. (Documents inédits.)

229: M. Guizot avait déjà pensé à cette médiation, quelques mois auparavant. (Lettres confidentielles de M. Guizot au duc de Broglie, pendant la première moitié de juillet. Documents inédits.)

230: Dépêches de M. Guizot en date des 4, 7 et 8 novembre 1847.

231: Dépêches du marquis de Dalmatie et du comte de Flahault à M. Guizot, en date des 10 et 11 novembre 1847.—Voir aussi la dépêche de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 15 novembre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 490 à 492.)

232: Correspondance confidentielle de M. Guizot et du duc de Broglie; pendant la première moitié de novembre 1847. (Documents inédits.)

233: Lettre confidentielle du duc de Broglie à M. Guizot; du 14 novembre 1847. (Documents inédits.)

234: Dépêche de lord Palmerston à lord Normanby, en date du 16 novembre 1847.—Voir aussi une lettre confidentielle du duc de Broglie à M. Guizot; en date du 16 novembre. (Documents inédits.)

235: Lettres diverses de M. Désages à M. de Jarnac, du 16 au 22 novembre 1847. (Documents inédits.)

236: Lettre du 13 octobre 1847. (Documents inédits.) Dans cette même lettre, le duc de Broglie parlait avec admiration de cette «résolution calme de ne pas souffrir qu'on porte atteinte au droit qu'a Lucerne de confier à cinq Jésuites l'éducation de ses enfants, pas plus que Guillaume Tell n'a souffert qu'il fût porté atteinte au droit qu'il avait de ne pas ôter son bonnet devant les armoiries de l'Autriche».

237: Lettre à M. Désages, du 21 novembre 1847. (Documents inédits.)

238: Lettre confidentielle du 18 novembre 1847. (Documents inédits.)

239: Lettre du 21 novembre 1847. (Documents inédits.)

240: Cité dans une lettre écrite, le 24 novembre 1847, par M. Désages à M. de Jarnac. (Documents inédits.)

241: Voir plus haut, t. II, ch. XIV, § VI.

242: Lettre du 19 novembre 1847. (Documents inédits.)

243: Lettre du 21 novembre 1847. (Documents inédits.)

244: Documents inédits.—Quelques jours auparavant, M. Guizot écrivait déjà, dans le même ordre d'idées: «Je n'ai pas la moindre envie de prendre sur lord Palmerston, à quatre contre un, ma revanche du traité du 15 juillet. Nous sommes quittes depuis longtemps à cet égard, et ce n'est pas ma faute si j'ai été obligé de m'acquitter.» (Documents inédits.)

245: Dépêche et lettre du duc de Broglie à M. Guizot, en date du 20 novembre 1847.

246: Lettre du 24 novembre 1847. (Documents inédits.)

247: Lettre du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date du 22 novembre 1847. (Documents inédits.)

248: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 494 à 500.

249: Lettre particulière de M. Guizot à ses représentants à Vienne, Berlin et Saint-Pétersbourg, en date du 19 novembre 1847. (Documents inédits.)

250: Dépêche de M. Guizot au duc de Broglie, du 24 novembre 1847.

251: M. de Metternich, après coup, devait exprimer un regret de l'adhésion donnée par son ambassadeur. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 508.)

252: Lettre particulière de M. Guizot au duc de Broglie, en date du 25 novembre 1847. (Documents inédits.)

253: Dépêche du duc de Broglie à M. Guizot, du 26 novembre 1847.

254: Lettre particulière du 26 novembre 1847. (Documents inédits.)—Quatre jours plus tard, revenant sur cet entretien, le duc de Broglie écrivait encore à M. Guizot: «Si je n'eusse pris mon parti de rompre, après trois heures d'altercation, de replier mon papier, de prendre mon chapeau et de me lever pour sortir, Palmerston n'aurait pas lâché prise.» (Documents inédits.)

255: C'est ce qui devait faire dire, quelques semaines plus tard, en pleine Chambre des pairs, au plus éloquent apologiste du Sonderbund, M. de Montalembert: «Oui, la défaite a été honteuse. La vérité m'arrache ce témoignage au détriment même de mes amis.» Le duc de Broglie, avant l'événement, avait le pressentiment de ce qui allait se passer; il écrivait à M. Guizot: «Il n'y a rien de si simple et de si légitime que de céder à la force; mais, quand on en est là, il ne faut pas trancher du Léonidas ni des martyrs.» (Lettre du 20 novembre 1847. Documents inédits.)

256: Lettre de M. de Massignac, secrétaire d'ambassade, à M. de Bois-le-Comte, en date du 29 novembre 1847, rapportée dans une dépêche de ce dernier, en date du 31 décembre 1847.

257: Dépêche de M. de Bois-le-Comte à M. Guizot, en date du 2 décembre 1847.

258: Le fait fut connu des diplomates accrédités à Paris. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 677.)

259: Discours prononcé à la Chambre des pairs le 16 janvier 1848.—M. Doudan, tout sceptique qu'il fût, s'exprimait avec émotion sur les violences commises par «ces enragés de radicaux» contre «de pauvres gens qui leur étaient supérieurs devant Dieu, bien qu'ils aimassent les Jésuites»; il les qualifiait «d'indignes sauvages»; puis, à propos de l'expulsion des religieux de Saint-Bernard, l'un des hauts faits des vainqueurs, il ajoutait: «Les chiens du Saint-Bernard sont très supérieurs à ces radicaux-là, quoi qu'on en puisse dire.» (Mélanges et Lettres, t. II, p. 145 et 148.)

260: Journal inédit du baron de Viel-Castel, à la date du 5 décembre 1847.

261: Dépêches de M. de Metternich, du 29 novembre et du 7 décembre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 500 et 508.)

262: Lettre particulière du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date du 2 décembre 1847. (Documents inédits.)

263: Dépêches de M. de Metternich, des 12 et 24 décembre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 354, 511, 512, 523.)

264: Lettres particulières de M. de Flahault à M. Guizot, en date des 29 et 30 novembre 1847. (Documents inédits.)

265: Correspondance particulière du marquis de Dalmatie avec M. Guizot, en novembre et décembre 1847. (Documents inédits.)

266: Lettre du même au même, du 10 décembre 1847. (Documents inédits.)

267: Frédéric-Guillaume IV et le baron de Bunsen, par M. Saint-René Taillandier.

268: Lettres particulières de M. Guizot au duc de Broglie, en date des 29 novembre, 3 et 6 décembre 1847. (Documents inédits.)

269: Lettres au comte de Flahault et au marquis de Dalmatie. (Documents inédits.)

270: Lettre du 8 décembre 1847. (Documents inédits.)

271: «Ces affaires, notait M. de Viel-Castel, occupent en ce moment tous les esprits, et elles rejettent dans l'ombre les questions intérieures.» (Journal inédit.)

272: Documents inédits.

273: Ibid.

274: Lettre particulière de M. Guizot au duc de Broglie, en date du 13 décembre 1847. (Documents inédits.)

275: Documents inédits.

276: Lettre de M. Guizot au duc de Broglie, en date du 3 décembre 1847. (Documents inédits.)

277: Lettres particulières du duc de Broglie à M. Guizot, du 4 au 17 décembre 1847. (Documents inédits.)

278: Lettres particulières de M. Guizot au duc de Broglie, du 4 au 20 décembre 1847. (Documents inédits.)

279: Lettres particulières de M. Guizot au comte de Flahault et au marquis de Dalmatie, en date du 20 décembre 1847. (Documents inédits.)

280: Lettre du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date du 25 décembre 1847. (Documents inédits.)—Dépêches de M. de Metternich au comte Apponyi, en date des 24 et 29 décembre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 355 à 359, et 523 à 527.)

281: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 513 à 520.

282: Lettres particulières du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date des 16, 18, 19, 22 décembre 1847. Lettre particulière de M. Guizot au comte de Flahault, en date du 21 décembre 1847, et lettre de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 28 décembre 1847. (Documents inédits.)

283: Lettre du 27 décembre 1847. (Documents inédits.)

284: Lettres particulières du comte de Flahault à M. Guizot, des 8 et 12 janvier 1848; du marquis de Dalmatie à M. Guizot, du 9 janvier 1848. (Documents inédits.)—Voir aussi une dépêche de M. de Metternich au comte Apponyi, du 12 janvier 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 553, 554.)

285: Lettre particulière de M. Guizot au marquis de Dalmatie, en date du 10 décembre 1847. (Documents inédits.)

286: Lettres particulières du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date des 16, 19 et 22 décembre 1847; du comte de Flahault à M. Guizot, en date du 28 décembre 1847. (Documents inédits.)—Voir aussi dépêche de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 12 janvier 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 553, 554.)

287: Lettre particulière de M. Guizot au comte de Flahault, en date du 21 décembre 1847. (Documents inédits.)

288: Lettre de lord Palmerston à lord Ponsonby, alors ambassadeur à Vienne, en date du 21 décembre 1847. (ASHLEY, The Life of Palmerston, t. I, p. 13.)

289: Dès le 30 novembre 1847, le duc de Broglie écrivait à M. Guizot: «Lord Palmerston est très content, visiblement très content des affaires suisses, et il dirige ses journaux de façon à en faire contre vous le principal point d'attaque de notre opposition.» Le duc de Broglie ajoutait, dans une autre lettre, datée du 24 décembre 1847: «Il est sans exemple que des pièces diplomatiques aient été publiées sans être déposées au Parlement. La publication des documents suisses n'aura donc pas lieu avant le mois de février; mais il est probable que lord Palmerston les fait imprimer en attendant, et il les donnera furtivement en communication à l'opposition en France.» (Documents inédits.)

290: Lettre de lord Palmerston à lord Minto. (Ashley, The Life of Palmerston, t. I. p. 10.)

291: M. de Metternich écrivait à M. de Ficquelmont: «M. Guizot veut attendre la fin du débat de l'adresse et la réponse du Directoire helvétique, avant de passer à la seconde période de l'action à entamer dans l'affaire suisse. En cela, M. Guizot a raison.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 563.)

292: Dépêche de M. de Metternich à M. de Ficquelmont, 10 février 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 563.)—Voir aussi une lettre particulière du 19 février 1848, dans laquelle le marquis de Dalmatie signale les bonnes impressions rapportées par le général de Radowitz à Berlin. (Documents inédits.)

293: Lettres du duc de Broglie à son fils, en date des 27 janvier et 7 février 1848. (Documents inédits.)

294: Voir plus haut, livre I, ch. V, § III, et livre II, ch. II, §§ II et VI.

295: Voir livre III, ch. VI, § IV.

296: Voir ce que M. de Metternich rapportait lui-même à M. de Sainte-Aulaire en 1843. (Mémoires de M. Guizot, t. VII, p. 289.)

297: Lettre à M. Guizot, du 18 juillet 1846.

298: «Ils veulent faire de moi un Napoléon, quand je ne suis qu'un pauvre curé de campagne.» (Cité par M. le marquis Costa de Beauregard dans son livre sur Les dernières années du roi Charles-Albert.)

299: «Courage, Saint Père, ayez confiance dans votre peuple!»

300: Pour tout ce que j'aurai à dire de ce prince, je me suis beaucoup servi des attachants volumes du marquis Costa de Beauregard, sur la Jeunesse et les Dernières Années du roi Charles-Albert.

301: Le chancelier écrivait, le 29 mai, à son ministre à Turin: «Le Roi n'a le choix qu'entre deux systèmes diamétralement opposés: entre celui qu'il a suivi jusqu'ici, et celui que bien des symptômes semblent caractériser comme étant celui qu'il entend suivre dans un prochain avenir. Le premier de ces systèmes est celui de conservation; l'autre est celui de la crasse révolution... Je regarde comme possible que l'encens libéral puisse obscurcir ses yeux... S'il a pris son parti, s'il veut la révolution, qu'il se prononce, nous saurons prendre le parti qui nous convient; s'il ne la veut pas, qu'il se prononce contre le mauvais jeu, nous sommes prêts à le seconder dans ses efforts... Le point le plus essentiel, c'est que nous voyions clair dans la situation.»

302: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 226 à 247.

303: Le marquis d'Azeglio a rapporté lui-même cette dramatique conversation dans ses Ricordi.

304: Voir la préface du livre de M. le marquis de Costa, les Dernières Années du roi Charles-Albert.

305: Documents inédits.

306: Ce propos m'a été rapporté par M. le duc de Broglie.

307: Lettre du 8 juin 1846.

308: Dépêche de M. de Revel au ministre des affaires étrangères du Piémont, en date du 10 juin 1846. (Storia documentata della diplomazia europea in Italia, par Nicomède Bianchi, t. V, p. 6.)

309: J'ai eu sous les yeux, grâce à de bienveillantes communications, la correspondance officielle et confidentielle de M. Guizot et de M. Rossi, correspondance également remarquable des deux côtés. J'y ai fait de nombreux emprunts. Une partie de ces documents avait déjà été citée soit dans le livre de M. d'Haussonville sur la Politique extérieure du gouvernement de Juillet, soit dans les Mémoires de M. Guizot. J'indiquerai ceux qui seront publiés ici pour la première fois.

310: Ce résumé des conversations de M. Rossi a été donné par le prince Albert de Broglie, qui, comme je l'ai dit, était alors premier secrétaire de l'ambassade de Rome. (Rossi et Pie IX, article publié dans la Revue des Deux Mondes du 15 décembre 1848.)

311: Lettre du 7 mai 1847. La première moitié de cette lettre avait été seule publiée par M. Guizot dans ses Mémoires; la fin est inédite.

312: Lettres diverses de M. Rossi à M. Guizot, de juillet 1846 à juillet 1847.

313: Lettres particulières de M. Guizot à M. Rossi, en date des 21 et 28 juillet 1847. (Documents inédits.)

314: Lettre du 28 mai 1847. (Documents inédits.)

315: Lettre de M. Rossi à M. Guizot, du 30 juillet 1847.

316: Lettres des 21 et 28 juillet 1847. (Documents inédits.)

317: Lettre de M. Rossi à M. Guizot, en date du 28 juillet 1847.

318: Voir livre I, ch. V, § III.

319: Dépêche de Ricci, ambassadeur sarde à Vienne, 26 février 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 397, 398.)

320: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 476.

321: Ibid., p. 339.

322: Ibid., p. 410.

323: Ibid., p. 251 à 256.

324: Ibid., p. 410 à 414.

325: La lettre écrite, à ce propos, le 24 avril 1847, par M. de Metternich au grand-duc, est assez curieuse. Il lui reproche sa «passivité» en face d'un parti libéral aussi dangereux que le parti radical. «Le souverain chassé ne revient jamais», lui dit-il sous forme d'avertissement. Puis il ajoute: «Que Votre Altesse Impériale ne se fasse aucune illusion sur les dispositions fâcheuses à l'égard de l'Autriche: le mot Autriche ne désigne pas la chose elle-même; il ne s'applique qu'au pouvoir répressif dont les hommes du progrès voudraient se débarrasser. Si ce pouvoir tombait, les princes italiens tomberaient aussi, et pas un ne resterait sur son trône. En ce qui concerne le trône grand-ducal, il est une vérité indiscutable: Votre Altesse Impériale et votre Maison ne sont ni plus ni moins italiennes et allemandes que le roi de la Lombardie.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 405 à 410.)

326: Voir plus haut, p. 155, dans quelles circonstances avait eu lieu cette mission.

327: Dépêche du comte d'Arnim, ministre de Prusse à Paris, en date du 25 janvier 1847. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 682.)—Dépêche du marquis Ricci, ambassadeur de Sardaigne à Vienne, en date du 26 février 1847. (Bianchi, Storia documentata, etc., t. V, p. 19 et 398.)—Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 398 à 400.

328: «Ménagez toujours Vienne, écrivait M. Guizot à M. Rossi, le 6 décembre 1846. Ses défiances et ses alarmes du côté de l'Italie sont infinies. Lord Palmerston travaille toujours à lui arracher quelque démarche, quelque parole réelle ou apparente qui le serve dans ses protestations contre la descendance de M. le duc de Montpensier. M. de Metternich tient bon et reste tout à fait en dehors de la question. Il nous importe fort qu'il persiste et que, soit dans l'affaire espagnole, soit dans l'affaire polonaise, on ne se retrouve pas quatre contre un. Je suis sûr que vous n'oublierez jamais cela, tout en avançant dans notre voie à nous.» (Documents inédits.)—Louis-Philippe était également très soucieux que M. Rossi ne fît rien «pouvant donner de l'ombrage à l'Autriche». (Dépêche du marquis Brignole, ambassadeur de Sardaigne à Paris, en date du 5 décembre 1846. Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 681.)

329: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 390 à 400, 416 à 422, 471 à 474.—On s'en tint, entre les deux gouvernements, à cet échange d'idées; mais il n'y eut pas de convention proprement dite, comme le prétend à tort un historien prussien, M. Hillebrand, sur la foi d'une dépêche de l'ambassadeur de Sardaigne à Paris. (Geschichte Frankreichs, t. II, p. 682.) L'existence de cette convention secrète est contredite par tous les documents que j'ai eus sous les yeux, notamment par une lettre déjà citée de M. Guizot à M. de Metternich, où il est dit que l'entente s'était faite «sans conventions spéciales». (Voir plus haut, p. 157.)

330: Documents inédits.

331: Même lettre du 21 juillet 1847.—Cela montre à quel point M. Hillebrand se trompe quand, sur la foi d'une dépêche du ministre de Prusse à Paris, il prétend que le gouvernement français aurait promis à l'Autriche de ne pas recommencer l'expédition d'Ancône, si les Autrichiens occupaient les Légations. (Geschichte Frankreichs, t. II, p. 682.)

332: Documents inédits.

333: Lettre de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 6 août 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 416 à 422.)

334: Dépêche du 22 août 1847. (Ibid., p. 471 à 474.)

335: Dépêche du marquis Ricci, ambassadeur de Sardaigne à Vienne, en date du 14 août 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 399 à 402.)

336: Lettre du 8 septembre 1847. (Costa de Beauregard, Les dernières années du roi Chartes-Albert, p. 559.)

337: Lettre du 4 octobre 1847. Cette lettre, tombée aux mains de M. de Metternich, a été communiquée par lui au cabinet anglais, en novembre 1847, et par suite publiée dans les Parliamentary Papers.

338: Dépêche de M. Guizot au chargé d'affaires de France à Vienne, en date du 1er septembre 1847.

339: Lettre de M. de Metternich au comte Apponyi, en date du 19 octobre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 344.)

340: Ibid.—Cf. aussi lettre du 7 octobre (p. 425).

341: Lettre particulière du comte de Flahault à M. Guizot, en date du 22 novembre 1847. (Documents inédits.)

342: Lettre du 18 septembre 1847. (Documents inédits.)

343: Lettre du 8 octobre 1847. (Documents inédits.)

344: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 425.

345: Documents inédits.

346: Dépêche de M. Guizot à M. Rossi, 25 août 1847.

347: Lettre particulière de M. Guizot à M. Rossi, du 26 août 1847.—M. Guizot revenait avec insistance sur cette idée. «Nous pourrons et nous ferons beaucoup, disait-il dans une autre lettre, pour la cause de l'indépendance et des réformes romaines, toscanes, napolitaines, sardes. Nous ne pourrions et ne ferions rien pour la cause d'une révolution qui attaquerait l'ordre général européen. Et les autres puissances s'uniraient contre.» (Lettre du 18 septembre. Documents inédits.)

348: D'Haussonville, Histoire de la politique extérieure, t. II, p. 260.

349: Dépêche à M. de Bourgoing, en date du 18 septembre 1847.—Voir aussi la dépêche de M. Guizot au comte de la Rochefoucauld, ministre de France à Florence, en date du 25 août 1847.

350: Lettre du 7 octobre 1847, publiée par le marquis de Flers, dans son livre: Le roi Louis-Philippe, Vie anecdotique, p. 436 à 439.

351: Lettre du 17 octobre 1847. Le roi Louis-Philippe, p. 443 à 447.

352: C'est à l'occasion de certains articles du Journal des Débats, qui soulevèrent, en effet, beaucoup d'irritation au delà des Alpes, que M. d'Azeglio écrivait à un de ses amis de France: «Que peut gagner votre ministère à laisser ainsi insulter par le principal de ses organes un peuple qui fait les efforts les plus méritoires pour se tirer de l'état d'abjection où l'avaient réduit ses détestables gouvernements?» (Correspondance politique de Massimo d'Azeglio, publiée par E. Rendu.)

353: Lettre de M. Guizot au duc de Broglie, en date du 25 octobre 1847. (Documents inédits.)

354: Lettre du 17 février 1848.

355: Dès le 12 avril 1847, avant l'affaire de Ferrare, Massimo d'Azeglio écrivait à un Français: «Ce qui va trop doucement et même ne va pas du tout, c'est votre ambassade. Je sais bien que l'affaire des mariages espagnols gêne terriblement le gouvernement français en Italie; aussi n'avons-nous pas la prétention d'exiger de M. Guizot une déclaration de guerre à M. de Metternich. Si les mariages espagnols sont avantageux pour la France, cela vous regarde; mais, sauf meilleur avis, vous n'avez pas non plus intérêt à jouer en Italie absolument le même air que l'Autriche... Or, dans ce moment-ci, les deux flûtes, je vous assure, sont terriblement d'accord; et je ne vois que l'Angleterre qui puisse s'en réjouir. Vous lui laissez là, à elle, qui au fond se moque parfaitement de notre progrès libéral et national, un admirable terrain, et elle saura l'exploiter.» (Correspondance politique de Massimo d'Azeglio.)

356: Dépêche du comte de Revel, en date du 3 septembre 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 410.)

357: Lettre de M. Guizot à M. Rossi, en date du 28 octobre 1847. (Documents inédits.)

358: Lettre du 27 septembre 1847. (Documents inédits.)

359: Même lettre.

360: Dépêche de M. Guizot à M. de Bourgoing, en date du 18 septembre 1847.

361: Documents inédits.

362: Documents inédits.

363: Cette lettre, qui a été publiée dans la Revue rétrospective, contenait d'autres critiques contre la politique du Roi. J'aurai l'occasion d'y revenir.

364: Lettre du 8 août 1846. (Documents inédits.)

365: Voir plus haut, t. V, p. 383 et 387.

366: Cette lettre était du 7 novembre, c'est-à-dire de la même date que la lettre du prince de Joinville au duc de Nemours; elle a été publiée par M. Guizot, dans ses Mémoires, t. VIII, p. 385 à 389.

367: Dépêche de lord Minto, adressée de Rome à lord Palmerston, en date du 13 novembre 1847. (Parliamentary papers.)

368: Cf. plus haut, t. V, p. 208.

369: Le prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 233.

370: Lettres des 18 et 20 avril 1847. (Documents inédits.)

371: Lettre du duc de Broglie à M. Guizot, en date du 9 août 1847. (Documents inédits.)

372: Documents inédits.

373: Voir les dépêches de lord Palmerston à lord Ponsonby, en date des 12 août et 11 septembre 1847. (Parliamentary papers.) Voir aussi Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 414 à 416.

374: Autre dépêche du 11 septembre 1847.

375: Dépêche de lord Normanby à lord Palmerston, du 17 septembre 1847.

376: Dépêche du comte de Revel au ministre des affaires étrangères de Sardaigne, en date du 3 septembre 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 411.)

377: Voir plus haut, p. 258.

378: M. Guizot exprimait cette opinion dans une lettre à M. Rossi, en date du 18 septembre 1847. (Documents inédits.)—Voir aussi ses discours à la Chambre des députés, dans les séances des 29 et 31 janvier 1848.

379: Le prince Albert, extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 230 à 234.

380: Dépêche du duc de Broglie à M. Guizot, en date du 16 septembre 1847.

381: Lettre du 23 septembre 1847. (Documents inédits.)

382: Lettre du duc de Broglie à son fils, en date du 15 septembre 1847. (Documents inédits.)

383: Lettre au duc de Broglie, en date du 24 décembre 1847. (Documents inédits.)

384: «L'Angleterre, disait M. Guizot dans sa lettre déjà citée au prince de Joinville, donne aujourd'hui aux Italiens les paroles et les apparences qui leur plaisent; elle ne leur donnera rien de plus, et il faudra bien qu'ils s'en aperçoivent eux-mêmes.»

385: Lettre du 27 janvier 1848. (Documents inédits.)

386: M. Rossi écrivait, le 18 novembre 1847, à M. Guizot: «Ceux qui nous ont trouvés trop réservés ont compris que la voie pacifique était la plus sûre. Aussi revient-on peu à peu à nous, précisément à cause de la réserve digne et sérieuse que nous y avons mise.»

387: Documents inédits.

388: Lettre de M. Rossi à M. Guizot, en date du 12 décembre 1847. Voir aussi une lettre du 14 décembre, rapportant une conversation semblable avec le Pape.

389: Lettre de M. Rossi à M. Guizot, en date du 18 janvier 1848.

390: Lettres précitées de M. Rossi à M. Guizot, en date du 12 décembre 1847 et du 18 janvier 1848.

391: Lettre à M. d'Houdetot, en date du 10 novembre 1847. (Documents inédits.)

392: Lettres du 6 et du 27 novembre 1847. (Mélanges et Lettres, t. II, p. 136 et 141.)

393: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 424.

394: Lettre au comte Apponyi, en date du 2 novembre 1847. (Ibid., p. 439.)

395: Lettre au même, en date du 7 octobre 1847. (Ibid., p. 342.) Voir aussi p. 344 et 435.

396: Ibid., p. 433, 437, 444 et 557.

397: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 426 et 441.

398: Voir plus haut, p. 214.

399: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 424, 554, 558.—Voir aussi les Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 373 à 377.—Voir enfin une lettre de M. de Flahault, en date du 17 octobre 1847, rapportant à M. Guizot une conversation de M. de Metternich, et la réponse de M. Guizot, en date du 27 octobre. (Documents inédits.)

400: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 349, 424, 438, 555, 558, 559.—Voir aussi la lettre de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 29 janvier 1848. (Documents inédits.)

401: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 425, 437.

402: Lettre du 14 janvier 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 555.)

403: Lettres du 16 et du 27 janvier 1848. (Documents inédits.)

404: Lettre du 28 septembre 1847. (Documents inédits.)

405: Lettre à M. de Ficquelmont, en date du 23 octobre 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 437.)

406: Cité par M. d'Haussonville dans son Histoire de la politique extérieure du gouvernement de Juillet, t. II, p. 262.

407: Peu de temps après son avènement, ayant reçu de Louis-Philippe, son oncle, le conseil de faire des concessions à l'opinion, Ferdinand II avait répondu par cette lettre qui le peint bien: «Pour m'approcher de la France de Votre Majesté, si elle peut jamais être un principe, il faudrait renverser la loi fondamentale qui constitue la base de notre gouvernement, et m'engouffrer dans cette politique de jacobins pour laquelle mon peuple s'est montré félon plus d'une fois à la maison de ses rois. La liberté est fatale à la famille des Bourbons, et moi, je suis décidé à éviter à tout prix le sort de Louis XVI et de Charles X. Mon peuple obéit à la force et se courbe; mais malheur s'il se redresse sous les impulsions de ces rêves qui sont si beaux dans les sermons des philosophes et impossibles en pratique! Dieu aidant, je donnerai à mon peuple la prospérité et l'administration honnête à laquelle il a droit; mais je serai roi, je serai roi seul et toujours... J'avouerai avec franchise à Votre Majesté qu'en tout ce qui concerne la paix ou le maintien du système politique en Italie, j'incline aux idées qu'une vieille expérience a montrées au prince de Metternich efficaces et salutaires... Nous ne sommes pas de ce siècle. Les Bourbons sont vieux, et, s'ils voulaient se calquer sur le patron des dynasties nouvelles, ils seraient ridicules.»

408: Lettre à M. de Jarnac, en date du 12 février 1848. (Documents inédits.)

409: Le même M. Désages mandait à M. de Jarnac, le 27 janvier 1848: «Nous écrivons à Naples pour prêcher modération pendant la lutte, clémence et réformes après, si l'insurrection est comprimée.»

410: Cité par M. d'Haussonville dans son Histoire de la politique extérieure, t. II, p. 271.

411: Dépêche du ministre des affaires étrangères de Naples à son ambassadeur à Vienne, en date du 14 janvier 1848; dépêche de cet ambassadeur, en date du 17 janvier; dépêche du comte de Ludolf, ambassadeur d'Autriche à Rome, en date du 23 janvier. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 88, 89.)

412: Lettre de M. Rossi à M. Guizot, en date du 17 février 1848.—La réponse du gouvernement français ne put être donnée avant la révolution de Février.

413: À l'heure même où, sans qu'on le sût encore à Paris, commençait l'éclosion des constitutions italiennes, le 31 janvier 1848, M. Guizot expliquait, à la tribune du Palais-Bourbon, pourquoi il avait laissé les gouvernements de la Péninsule juges du degré et de la nature de leurs réformes, sans les pousser à copier nos institutions politiques. «Je crois, disait-il, que la France doit avoir constamment l'œil ouvert sur l'équilibre qui se déplace, de jour en jour, en Europe, entre les grands systèmes de gouvernement, entre les gouvernements absolus et les gouvernements constitutionnels. Je crois que l'établissement d'institutions libres tourne au profit de la France, de son influence, de sa grandeur: à une condition cependant, à la condition que ces tentatives-là réussissent... Savez-vous ce qu'il y a de plus dangereux pour le régime constitutionnel?... Ce sont les tentatives infructueuses ou malheureuses. Savez-vous ce qui a le plus nui aux réformes en Italie? Ce sont les révolutions de 1820 et de 1821, révolutions mal conçues, venues mal à propos, fondées sur de mauvais principes et fondant des institutions impraticables... Je n'ai nulle envie de voir recommencer des tentatives pareilles... Voilà la cause de ma réserve dans les conseils que je peux être appelé à donner aux États italiens. Quand ils se sentiront en mesure de fonder des constitutions chez eux, quand elles seront, en effet, praticables, leur indépendance sera, je le répète, affirmée, maintenue par nous, aussi bien qu'elle l'est aujourd'hui pour les réformes purement administratives.»

414: Dépêche de M. Guizot au comte de La Rochefoucauld, ministre de France à Florence, en date du 21 février 1848.

415: Même dépêche.

416: Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 93 à 95, et p. 434 et 435.

417: Ibid.

418: Lettre particulière de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 1er février 1848. (Documents inédits.)

419: Dépêche de M. d'Arnim, ministre de Prusse, à Paris, en date du 8 février 1848. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 690.)

420: Dépêches de M. Abercromby, ministre d'Angleterre à Turin, en date des 2 et 3 février 1848, et dépêches de lord Palmerston à ses agents à Turin, Florence, Naples, en date des 11 et 12 février.

421: Lettres des 23, 28 février et 3 mars 1848. (Documents inédits.)

422: Février 1848. (Documents inédits.)

423: Ce rapprochement se présentait à d'autres esprits qui, à raison de leurs préjugés, ne pouvaient voir qu'un des côtés de la physionomie du Pape. Le prince Albert écrivait, dans une lettre au baron Stockmar, le 13 février 1848: «Le Pape est la contre-partie du roi de Prusse; beaucoup d'élan, des idées politiques à moitié digérées, peu de perspicacité, avec un esprit très cultivé et très accessible aux influences extérieures. Leur pierre d'achoppement à tous les deux, c'est la pensée qu'ils peuvent mettre leurs sujets en branle et garder ensuite complètement dans leurs mains la direction et l'extension du mouvement...» (Le Prince Albert, Extraits de l'ouvrage de sir Théodore Martin, par A. Craven, t. I, p. 243.)

424: Correspondance du marquis de Dalmatie avec M. Guizot, en 1847, notamment lettres du 18 août et du 14 octobre. (Documents inédits.)

425: Lettres du marquis de Dalmatie à M. Guizot, notamment celles du 18 et du 19 février 1848. (Documents inédits.)

426: Dépêche du comte Nesselrode à l'ambassadeur russe à Naples, en date du 18 octobre 1847. (Bianchi, Storia documentata della diplomazia europea in Italia, t. V, p. 414.)

427: Dépêche chiffrée du marquis de Dalmatie à M. Guizot, en date du 20 février 1848. (Documents inédits.)

428: Dépêche de M. Mercier, chargé d'affaires de France à Saint-Pétersbourg, en date du 3 février 1848, et dépêche du marquis de Dalmatie, en date du 19 février. (Documents inédits.)

429: Bianchi, Storia documentata, etc., t. V, p. 96.

430: La dépêche du comte Nesselrode, qui ne fut communiquée à lord Palmerston que le 7 mars, après la révolution de Février, se trouve dans les Parliamentary papers distribués aux Chambres anglaises en 1849.

431: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 589.

432: Lettre de M. de Metternich à M. de Ficquelmont, en date du 10 février 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 564.) Lettres du comte de Flahault à M. Guizot, du 1er février 1848; du marquis de Dalmatie au même, du 18 février; de M. Désages au comte de Jarnac, du 14 février. (Documents inédits.)

433: Dépêche de lord Palmerston à lord Ponsonby, en date du 11 février 1848, et dépêche de M. de Metternich au comte Dietrichstein, ambassadeur d'Autriche à Londres, en date du 27 février 1848. (Parliamentary papers.)

434: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 589.

435: Cité dans les Mémoires de Bernard de Meyer, le chef des catholiques lucernois. (Cf. Revue générale de Bruxelles, octobre 1881.)

436: Dépêche à M. de Ficquelmont, en date du 10 février 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 563.)

437: Dépêche au même, en date du 19 février 1848. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 567.)