[9] «Pourquoi les livres coûtent-ils si bon marché et les bibelots si cher? C'est que les femmes adorent les bibelots et qu'elles ne s'intéressent pas aux livres. Le bibelot est décoratif, on le met dans son salon, on l'accroche aux murs; tout le monde le remarque et s'extasie...» (Adolphe BRISSON, Portraits intimes, Un amateur de vieux livres [Xavier Marmier], p. 24.) Ailleurs encore (le Livre et la Femme, dans la République française, 3 octobre 1899), M. Adolphe Brisson est revenu à la charge: «Les jouissances dues aux livres demeurent inaccessibles à la plus belle moitié du genre humain. Non seulement elle ne les apprécie pas, mais je doute qu'elle les soupçonne. C'est un domaine qui lui est en quelque sorte étranger... Les femmes d'aujourd'hui adorent le bibelot; elles recherchent avec fureur les meubles, les faïences, les bois sculptés, les soies, les dentelles, les éventails, les verres de Bohême et de Venise, les porcelaines de Saxe, les bijoux, les chiffons, les lustres de cristal taillé; elles font des folies pour une gouache de Lancret ou une gravure à toutes marges de Moreau le jeune. Les livres les laissent indifférentes. Ils ont le tort de ne pas parler aux yeux. On ne les aperçoit pas du premier coup en entrant dans le salon. Il faut se donner la peine de les découvrir au fond de la cachette où ils abritent leur modestie.»

[10] Année 1875, p. 262; article intitulé: Les ennemis des livres.

[11] Les livres et leurs ennemis, p. 15.

[12] Page 15. Cet élégant opuscule de 64 pages, publié à Lyon, chez H. Georg, en 1879, et devenu extrêmement rare, est anonyme: Étienne Mulsant l'a signé: UN BIBLIOPHILE.

[13] Cette antipathie de Chateaubriand pour les livres serait incroyable, si elle n'était avouée et proclamée par lui-même et par Mme de Chateaubriand. La quantité de citations répandues dans le Génie du Christianisme, l'Analyse raisonnée de l'Histoire de France, les Études historiques, etc., attestent, au contraire, que Chateaubriand avait beaucoup lu et continuait de beaucoup lire, surtout des Mémoires sur l'Histoire de France. Remarquons aussi que, lorsqu'il fut arrêté et conduit à la Préfecture de Police, en juin 1832, il ne manqua pas de se faire envoyer, par sa femme, «des bougies et des livres pour lire la nuit». (Cf. Mémoires d'Outre-tombe, t. V, p. 521; édition Edmond Biré; in-18.)

[14] Cf. SAINTE-BEUVE, Chateaubriand et son groupe littéraire, vingtième leçon, t. II, p. 70-71, note. Dans cette même note, Sainte-Beuve écrit: «Chateaubriand était capable, avait surtout été capable, dans sa jeunesse, de ces poussées et de ces fougues d'érudition; mais il ne savait ni revoir, ni vérifier, ni donner le dernier coup d'œil aux choses. Aussi, dans les parties d'ouvrage qu'il a publiées dans sa vieillesse, et qui auraient exigé ce genre d'attention, y a-t-il des erreurs et des inexactitudes sans nombre. La plupart des pages érudites qui s'y glissent ou qui s'y fourrent lui ont été procurées par des amis. Lui, il avait une antipathie et une aversion bien singulières de la part d'un quasi-historien: il ne pouvait souffrir les livres.»

Ce qui n'empêcha pas Chateaubriand d'insérer, dans une note de son Itinéraire de Paris à Jérusalem (t. II, p. 48; Paris, Didot, 1877), ces très judicieuses considérations, toujours d'actualité: «Aujourd'hui, dans ce siècle de lumières, l'ignorance est grande. On commence par écrire sans avoir rien lu, et l'on continue ainsi toute sa vie. Les véritables gens de lettres gémissent en voyant cette nuée de jeunes auteurs qui auraient peut-être du talent s'ils avaient quelques études. Il faudrait se souvenir que Boileau lisait Longin dans l'original, et que Racine savait par cœur le Sophocle et l'Euripide grecs. Dieu nous ramène au siècle des pédants! Trente Vadius ne feront jamais autant de mal aux lettres qu'un écolier en bonnet de docteur.»

Ajoutons que, malgré son antipathie pour les livres, Chateaubriand,—c'est lui du moins qui le raconte,—faillit être nommé par Napoléon surintendant général de toutes les bibliothèques de France: «Il (Bonaparte) déclare à Fontanes que, puisque l'Institut ne me trouve pas digne de concourir pour le prix, il m'en donnera un, qu'il me nommera surintendant général de toutes les bibliothèques de France, surintendance appointée comme une ambassade de première classe.» (Mémoires d'Outre-tombe, t. III, p. 52; édition Edmond Biré; in-18.)

[15] Mémoires d'Outre-tombe, t. II, Appendice, p. 595, édition Edmond Biré. Voici l'aventure, telle qu'on la trouve dans l'ouvrage Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (1818-1821, p. 239; Paris, Hetzel-Quantin, s. d., in-16): «... Mme de Chateaubriand entra dans le cabinet de son mari. Elle n'avait jamais paru connaître Victor (Hugo); il fut donc fort étonné de la voir venir à lui, le sourire aux lèvres, «Monsieur Hugo, lui dit-elle, je vous tiens, et il faut que vous m'aidiez à faire une bonne action. J'ai une infirmerie pour les vieux prêtres pauvres. Cette infirmerie me coûte plus d'argent que je n'en ai; alors j'ai une fabrique de chocolat. Je le vends un peu cher, mais il est excellent. En voulez-vous une livre?—Madame,» dit Victor, qui avait sur le cœur les grands airs de Mme de Chateaubriand et qui éprouva le besoin de l'éblouir, «j'en veux trois livres.» Mme de Chateaubriand fut éblouie, mais Victor n'eut plus le sou.»

[16] Cité par François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 197-198.

[17] Au début de la Restauration, Chateaubriand possédait une bibliothèque, qui fut vendue à Paris, à la salle Sylvestre, rue des Bons-Enfants, le 29 avril 1817 et les jours suivants. (Cf. Mémoires d'Outre-tombe, t. IV, p. 145 et note 1, édition Edmond Biré.) Dans un appendice du même ouvrage (t. VI, p. 563), on lit: «Peu de temps avant sa mort, Chateaubriand tint à donner à Henri de France un dernier témoignage de sa fidélité. Par une disposition à part son testament, disposition particulière recommandée à sa famille, et dont un double fut remis au comte de Chambord, il donna à ce dernier le petit nombre de ses livres de choix, quelques-uns annotés, ceux qu'il relisait, disait-il, afin de servir aux loisirs et à l'instruction du prince.»

[18] Renseignement verbal fourni par le libraire T. D......

[19] Bibliographie de la France, 3 juillet 1908, supplément. Conférence sur «la Clientèle».

[20] Mme ÉMILE DE GIRARDIN, le Vicomte de Launay, Lettres parisiennes, 16 décembre 1837, t. I, p. 288-289 (Paris, Calmann Lévy, 1878).

[21] Les Légendes du Livre, p. 27 (Paris, Lemerre, 1886).

[22] Année 1867, t. III, p. 170.

[23] Renseignement verbal.

[24] Renseignement verbal.

[25] François FERTIAULT, les Légendes du Livre, p. 110 et 201; et le poète ajoute plaisamment: «N'est-ce pas à les déshériter toutes?»

[26] Gustave MOURAVIT, le Livre et la Petite Bibliothèque d'amateur, p. 28.

[27] «A Paris, les femmes ne lisent jamais,» déclare formellement Balzac, dans sa Physiologie du mariage (Méditation XI, p. 120; Paris, Librairie nouvelle, 1876);—ce qui ne l'a pas empêché d'écrire beaucoup pour les femmes.

[28] Paul DUPONT, Histoire de l'imprimerie, t. II, p. 177;—et Alexandre DUMAS, Mémoires, t. V, p. 123.

[29] George SAND, Correspondance, t. VI, p. 348.

[30] Cf. le journal le Temps, 12 novembre 1909, article relatif à une monographie de M. Félix Bouvier consacrée à la fameuse ballerine de l'Opéra, qui mérita d'être surnommée «la Malibran de la danse». La Bigottini passe pour avoir eu quantité d'adorateurs et des rejetons de divers lits. Parmi les soupirants, on cite: Eugène de Beauharnais; Duroc, le grand maréchal du palais, dont elle eut deux enfants; le comte de Fuentès, dont elle eut une fille. Elle eut encore un fils, que d'aucuns attribuaient au duc de Berry, mais que M. Félix Bouvier restitue (avec des semblants de probabilité) à un archiduc autrichien de passage à Paris. Bourbon ou Habsbourg, ce fils vécut jusqu'à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Il est mort en 1903 à Passy, rue des Vignes, dans l'hôtel qu'il avait hérité de sa mère et qui a été récemment démoli. Associé d'agent de change, il laissa toute sa fortune à l'Assistance publique, qui, avec les fonds, a créé, à Aulnay-sous-Bois, l'asile Bigottini.

[31] J'aurais pu remonter plus haut, chercher, dans l'antiquité grecque et dans l'antiquité latine, les rares femmes amies des livres et des lettres, nommer Aspasie, Leontium, Hypatie, etc. A défaut de ces préliminaires, voici d'intéressantes considérations empruntées à SAINTE-BEUVE (Nouveaux Lundis, t. IX, p. 390):

«Dans l'Antiquité..., si quelques femmes s'éprenaient hautement pour le talent, pour le génie, pour la sagesse, c'est parmi les femmes libres qu'il les faut chercher, parmi les hétaïres ou courtisanes. Aspasie, Leontium, qui s'éprirent pour Périclès ou pour Épicure, étaient de cette classe brillante et vouée à une publicité qui ôtait au don du cœur son plus grand charme et son prix. Passons vite. C'est un sujet de thèse que je propose à d'autres: la passion littéraire et le goût de l'esprit chez les femmes dans l'Antiquité. La femme de Mantinée, Diotime, qui est invoquée dans le Banquet de Platon, et qui dit de si belles choses par la bouche de Socrate, est une initiée, une sorte de prêtresse ou de femme docteur ès sciences amoureuses et sacrées, et elle sort des conditions ordinaires. En général, les femmes honnêtes, renfermées dans le gynécée, pouvaient orner leur esprit, mais elles contenaient leurs prédilections au-dedans. Les Pénélope ne filaient et ne brodaient, même en matière d'esprit, que pour leurs époux. Chez les Romains, en ceci assez pareils aux Grecs, Calpurnie, la femme de Pline le Jeune, était assurément une femme lettrée et des plus cultivées par l'étude, mais à l'usage et en l'honneur de son mari seulement: à force de tendresse conjugale et de chasteté même, elle s'était faite tout entière à son image, lisant et relisant, sachant par cœur ses œuvres, ses plaidoyers, les récitant, chantant ses vers sur la lyre, et, quand il faisait quelque lecture publique ou conférence, l'allant écouter comme qui dirait dans une loge grillée ou derrière un rideau, pour y saisir avidement et boire de toutes ses oreilles les applaudissements donnés à son cher époux.»

[32] Augustin THIERRY, Récits des temps mérovingiens, cinquième récit; t. II, p. 146-147 (Paris, Furne, 1868; in-18).

[33] Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 157-158.

[34] Dans Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 159, note 2.

[35] Augustin THIERRY, ouvrage cité, p. 159.

[36] Ouvrage cité, p. 164.

[37] Cf. Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 150.

[38] René MÉNARD, l'Art en Alsace-Lorraine, p. 242.

[39] Histoire des artistes de l'Alsace pendant le moyen âge, dans René MÉNARD, ouvrage cité, p. 18-31, où l'on trouve de nombreux et intéressants détails sur le Hortus deliciarum, «l'exemple le plus complet des traditions byzantines dans la miniature», et plusieurs reproductions de dessins ou de miniatures provenant de ce célèbre manuscrit et calqués avant sa destruction.—On pourrait rappeler encore ici le nom de l'abbesse du monastère de Gandersheim (Brunswick), ROSWITH ou ROSWITA (Xe siècle), auteur de poésies religieuses écrites en latin, et de celle du monastère de Saint-Rupert de Bingen (près de Mayence), SAINTE HILDEGARDE (1098-1180), qui composa, sous le titre de Jardin de santé, un répertoire de recettes médicales, souvent des plus bizarres. Hildegarde, exaltée mystique, s'est principalement occupée de botanique et d'histoire naturelle.

[40] Bulletin du bibliophile, 14e série, 1860, p. 1429-1446; article intitulé: Une martyre bibliophile.

[41] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 3.

[42] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 67-68.

[43] Gustave MOURAVIT, ouvrage cité, p. 415.

[44] Cf. LAROUSSE, Grand Dictionnaire;—MICHAUD, Biographie universelle;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France;—etc. Je profite du nom de Christine de Pisan, originaire de Venise, pour remarquer que, de même que j'ai laissé en dehors de mes recherches les femmes bibliophiles de l'antiquité, je ne m'occupe qu'accidentellement des bibliophiles étrangères à la France. Sur les femmes qui ont aimé les livres et cultivé les lettres en Italie, à l'époque de la Renaissance, on trouve d'intéressants détails dans l'ouvrage de M. Lefebvre Saint-Ogan, De Dante à l'Arétin, principalement au chapitre X, p. 249-281 (Paris, Quantin, 1889). Dans son Roland furieux, l'Arioste donne une longue liste d'illustres italiennes amies des lettres, liste reproduite par M. Lefebvre Saint-Ogan, dans ledit volume, p. 254.

[45] Charles ROZAN, Petites Ignorances historiques et littéraires, p. 82, note 5.

[46] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 68-70.

[47] Cf. Léopold DELISLE, le Cabinet des manuscrits, t. I, p. 50.

[48] Cf. Gustave MOURAVIT, ouvrage cité, p. 378;—et A. DE CHAMPEAUX, le Meuble, t. I, p. 76-77.

[49] Cf. COMMINES, Mémoires, p. 766, édition Chantelauze;—et le Magasin pittoresque, avril 1869, p. 111.

[50] Œuvres complètes, Recueil des Dames, t. X, p. 273 (Bibliothèque elzévirienne).

[51] Et aussi à Élisabeth d'Angleterre et à Catherine II de Russie: cf. BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 272, note 2.

[52] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 272; et Vies des dames illustres, p. 263 (Paris, Garnier, 1877).

[53] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, les Femmes bibliophiles de France, t. II, p. 368.

[54] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 5.

[55] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 374.

[56] LECOY DE LA MARCHE, les Manuscrits et la Miniature, p. 240 (Paris, Quantin, s. d.).

[57] Cf. ID., ouvrage cité, p. 242.

[58] Paul LACROIX (bibliophile Jacob), Louis XII et Anne de Bretagne, p. 381-382.

[59] Paul LACROIX, ouvrage cité, p. 386-387.

[60] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 366.

[61] Le Courrier littéraire, 10 mars 1877, p. 12, article intitulé: Lucrezia Borgia, signé: M. CORIOLIS.

[62] Cf. Auguste VITU, Histoire de la typographie, p. 92 (Paris, Delagrave, 1892).

[63] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 341;—et LAROUSSE, ouvrage cité.

[64] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 363.

[65] Cf. MORÉRI, le Grand Dictionnaire historique, article Tour, t. X, p. 279 (Paris, Libraires associés, 1759);—et Joannis GUIGARD, Nouvel Armorial du bibliophile, t. I, p. 171.

[66] Ernest QUENTIN-BAUCHART, les Femmes bibliophiles de France, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles; Paris, Damascène-Morgand, 1886; 2 vol. in-8. Nombreuses planches de reliures aux armes, reproduites en héliogravure. Tirage à 350 exemplaires. J'ai déjà eu et j'aurai encore fréquemment et amplement recours à ce grand ouvrage, ainsi qu'à celui de Joannis GUIGARD, Nouvel Armorial du bibliophile, Guide de l'amateur des livres armoriés; Paris, Émile Rondeau, 1890, 2 vol. in-8. Une partie du tome I du Nouvel Armorial (pages 87-210) est tout entière et exclusivement consacrée aux femmes bibliophiles ayant fait apposer leurs armoiries sur leurs livres.

[67] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, Avertissement, t. I, p. 3.

[68] Tome I, p. 87.

[69] Ces considérations s'appliquent surtout à la société du dix-huitième siècle: voir plus loin, p. 240, une note relative à la bibliothèque de Mlle Le Duc.

[70] Causeries du lundi, t. VI, p. 182. Au quinzième siècle, nous avons eu une autre Marguerite, à qui nous devons un particulier et célèbre témoignage de son affection pour les lettres; c'est MARGUERITE D'ÉCOSSE (1424-1444), fille du roi d'Écosse Jacques Ier, qui fut la première femme de Louis XI, alors dauphin. Ayant un jour aperçu le poète et chroniqueur Alain Chartier endormi sur une chaise, elle s'approcha de lui et lui donna un baiser, «chose dont s'estant quelques-uns esmerveillés, parce que nature avait enchâssé en lui un bel esprit dans un corps laid,» la princesse leur répondit qu'elle n'avait pas baisé l'homme, mais la bouche d'où sortaient tant de mots dorés. Marguerite d'Écosse, qui avait douze ans quand elle épousa Louis XI, et qui mourut à vingt ans, trouva si peu de bonheur dans ce mariage qu'elle s'écria, à ses derniers instants: «Fi de la vie! qu'on ne m'en parle plus!» (LAROUSSE, ouvrage cité;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.)

[71] P. L. JACOB, notice en tête de l'Heptaméron, p. IV (Paris, Delahaye, 1858).

[72] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 284, note 2.—Sur Marguerite d'Angoulême, voir Félix FRANK, Dernier voyage de la reine de Navarre Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, avec sa fille Jeanne d'Albret, aux bains de Cauterets (1549) (Paris, Lechevalier, 1897; in-8, 112 pages).

[73] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 247.

[74] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 205.

[75] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

[76] SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

[77] Ouvrage cité, p. 200.

[78] TALLEMANT DES RÉAUX, les Historiettes, t. I, p. 101-106 (Paris, Techener, 1862). Une aventure analogue survint à l'abbé de Voisenon (1708-1775), devenu passionnément amoureux d'une dame Potron, dont le mari s'avisa, dans un dîner, de servir au galant abbé certain plat copieusement et traîtreusement assaisonné. Dans son roman Si jeunesse savait (chap. XXII), Frédéric Soulié a aussi eu recours à ce «relâchant» procédé. (Cf. B. JULLIEN, Thèses d'histoire, p. 472 et suiv., et p. 475, note 1.)

[79] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 70-72. Sur cet usage de mettre en lettres grecques ses initiales sur le plat des livres, voir Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure en France, p. 147 (Paris, Dentu, 1888).

[80] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 382-383;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 88.

[81] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 387.

[82] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 384.

[83] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 62 et suiv.

[84] Cf. Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 286.

[85] Livre VII (Œuvres choisies, t. III, p. 13; Paris, Hachette, 1865).

[86] Gilbert BURNET, Histoire de la réformation en Angleterre, dans LAROUSSE, ouvrage cité, article Boulen ou Boleyn.

[87] RONSARD, le Bocage royal, dans BRANTÔME, Œuvres complètes, t. X, p. 77, note 1.

[88] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 388.

[89] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 390.

[90] Cf. le journal le Temps, 21 mai 1914, article signé Samuel Rocheblave.

[91] Curiosités bibliographiques, p. 287.

[92] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 340.

[93] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 392;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 117.

[94] Ouvrage cité, t. X, p. 112 et suiv.

[95] Voyez, dans les Œuvres de Ronsard, la place importante qu'il fait à Marie Stuart.

[96] Ses poésies ne sont pas arrivées jusqu'à nous. On ne connaît guère d'elle qu'une pièce, très touchante complainte, publiée par Brantôme (t. X, p. 118-120), et quelques stances. (Note de l'édition de Brantôme de la Bibliothèque elzévirienne, t. X, p. 114.) Quant aux célèbres Adieux de Marie Stuart à la France:

Adieu, plaisant pays de France,

O ma patrie

La plus chérie,

Qui as nourri ma jeune enfance!

Adieu, France; adieu, mes beaux jours;

Etc., etc.,

ils ne sont pas de Marie Stuart, mais du polygraphe Meusnier de Querlon (1702-1780). (Cf. STAAFF, la Littérature française, t. I, p. 28.)

[97] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 615;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 89.

[98] Ouvrage cité, t. I, p. 119.

[99] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 395.

[100] Tome II, p. 151-154 (Paris, Techener, 1862).

[101] Pages 152-159 (Paris, Fontemoing, 1913).—Cf. aussi TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 158 et suiv. (Racan).

[102] Dans SAINTE-BEUVE, Chateaubriand et son groupe littéraire, t. II, p. 116, 21e leçon.

[103] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 159.

[104] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 610.

[105] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 111.

[106] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 116.

[107] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 120.

[108] «Mme de Montausier s'appelle Julie-Lucine d'Angennes. Lucine est le nom d'une sainte de la maison des Savelles. Sa mère et sa grand'mère l'ont porté toutes les deux; et, pour l'ordinaire, dans cette maison, on adjoustoit tousjours ce nom à celuy qu'on donnoit aux filles en les baptisant.» (TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 286.)

[109] Ouvrage cité, t. II, p. 285.

[110] Ouvrage cité, t. II, p. 261.

[111] Ouvrage cité, t. II, p. 264.

[112] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 280.

[113] ID., ouvrage cité, t. II, p. 443.

[114] Paul LACROIX, XVIIe Siècle, Lettres, Sciences et Arts, p. 184. Voir aussi TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 294.—La Gazette des beaux-arts a récemment publié un article très détaillé sur la célèbre Guirlande de Julie; voici un résumé de cet article, emprunté au Mémorial de la librairie française (2 juillet 1914, p. 418-419): «On connaît trois copies manuscrites de la Guirlande de Julie, toutes datées de 1641. La plus intéressante, sur vélin in-folio, appartient aujourd'hui à Mme la duchesse d'Uzès. C'est le manuscrit définitif et complet offert à la belle Julie. M. C. Gabillot vient d'en donner, dans la Gazette des beaux-arts, l'analyse détaillée et des reproductions. Il se compose de huit feuillets préliminaires, portant les titres et la miniature qui représente la guirlande, et de quatre-vingt-dix feuillets, dont chacun contient une des vingt-neuf fleurs ou l'un des soixante et un madrigaux dont est formée cette double guirlande, à la fois picturale et poétique. Le texte est dû au plus fameux des calligraphes français, Nicolas Jarry, écrivain et noteur de la musique du roi; il imita avec une perfection incomparable les caractères d'imprimerie. On a soutenu que les fleurs elles-mêmes étaient aussi l'œuvre de ce même calligraphe; mais la main d'un botaniste et d'un peintre de métier s'y reconnaît sans peine. Nicolas Robert, qui dessinait des plantes pour les brodeurs, a exécuté les miniatures de la «guirlande»; elles lui valurent une telle réputation que Gaston d'Orléans le prit à son service dans ses jardins de Blois, et qu'ensuite Louis XIV lui fit achever le recueil de dessins commencé pour Monsieur. Montausier avait confié le soin de la reliure à l'un des maîtres du temps, surnommé le Gascon, qui, de son vrai nom, s'appelait sans doute Florimond Badier. C'est une reliure doublée, en maroquin rouge du Levant, ornée sur les plats et les gardes d'un semis de J. L., initiales de Julie. Après la mort des Montausier, le manuscrit passa aux mains de leur fille, la duchesse de Crussol d'Uzès, puis à Moreau, à Gaignières et à l'abbé de Rothelin, qui en fit présent à M. de Boze. En 1784, il figurait dans la vente du duc de La Vallière; la duchesse de Châtillon le racheta, et, depuis cette époque, il n'est plus sorti de la maison d'Uzès.

[115] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 120.

[116] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 396;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 113.

[117] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 200.

[118] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 383.

[119] Cf. la Chronique médicale, 1er mai 1914, p. 262.

[120] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 162.

[121] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 386.

[122] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 170;—et Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 59.

[123] Cf. MORÉRI, ouvrage cité, t. X, p. 285;—et Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 393, qui date le mariage de Claude de la Tour de 1555, au lieu de 1535.

[124] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 389.

[125] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 392;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 156.

[126] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 203.

[127] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 189.

[128] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 29.

[129] Ouvrage cité, t. II, p. 29.

[130] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 402.

[131] «Une fille (Mlle Armenauld) disoit que quand elle trouvoit des ordures dans un livre, elle les marquoit pour ne pas les lire.» (TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, Suite des Naifvetez, bons mots, etc., t. VI, p. 330.)

[132] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. V, p. 390.

[133] Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. V, p. 395 et suiv.

[134] Le duc de Montausier, gendre de la marquise de Rambouillet, était un des habitués des samedis de Mlle de Scudéry. (Cf. TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. II, p. 302;—LAROUSSE, ouvrage cité;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.)

[135] Pages 203-204 (Paris, Delagrave, 1897).

[136] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 403.

[137] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 184.

[138] Mémoires, t. I, p. 375 (Paris, Hachette, 1871). Tallemant a consacré à Mme de Montbazon une de ses plus savoureuses Historiettes (t. IV, p. 4-14), dont il m'est malheureusement impossible de citer les plus saillants passages: «... Vous verrez si elle a fait mentir le proverbe que bon chien chasse de race. C'estoit une des plus belles personnes qu'on pust voir, et ce fut un grand ornement à la Cour; elle desfaisoit toutes les autres au bal... Dans la grande jeunesse où elle estoit quand elle parut à la Cour, elle disoit qu'on n'estoit bon à rien à trente ans, et qu'elle vouloit qu'on la jetast dans la rivière quand elle les auroit. Je vous laisse à penser si elle manqua de galants... M. d'Hocquincourt, ayant gaigné une femme de chambre, se mit un soir sous le lict de la belle... Quand elle se sentoit grosse, après qu'elle eust eu assez d'enfans, elle couroit au grand trot en carrosse partout Paris,» etc.

[139] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 396.

[140] MICHELET, Histoire de France, t. XIV, p. 226-227 (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).

[141] Ibid.

[142] Pages 54, 252, 290, etc. (Bibliothèque elzévirienne, Paris, Plon, 1891).

[143] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.

[144] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 190.

[145] Cf. Adolphe RETTÉ, la Revue (ancienne Revue des Revues), 1er octobre 1904, p. 349;—et Gabriel PEIGNOT, Manuel du bibliophile, t. I, p. 131.

[146] SAINTE-BEUVE. Tableau de la poésie française au seizième siècle, p. 272, note 3.

[147] Ludovic LALANNE, Curiosités bibliographiques, p. 347.

[148] CONDORCET, Vie de Voltaire, au début. (Œuvres complètes de Voltaire, t. I, p. 1, édition du journal le Siècle.)

[149] Chap. VIII, D'Abraham et de Ninon de l'Enclos (t. V, p. 326-327, même édition). Voir aussi l'opuscule de Voltaire, Sur Mademoiselle de l'Enclos (t. IV, p. 717-719, même édition).

[150] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. IV, p. 420.

[151] L'ancienne Leontium avait été disciple et amie d'Épicure: cf. Saint-Évremond, Œuvres choisies, p. 430, édition Gidel.—Voir aussi ci-dessus, p. 30, note.

[152] DES MAIZEAUX, Vie de Saint-Évremond, p. 199 (La Haye, Abraham Troyel, 1711).

[153] Dans SAINTE-BEUVE, Premiers lundis, t. II, p. 295.

[154] Lettre du mercredi 14 décembre 1689; t. IX, p. 353 (édition des Grands Écrivains).

[155] Lettre du mercredi 15 juin 1689; t. IX, p. 84.

[156] Lettre du dimanche 17 juillet 1689; t. IX, p. 120.

[157] Lettre du mercredi 23 septembre 1671; t. II, p. 369.

[158] Lettre du dimanche 15 janvier 1690; t. IX, p. 413.

[159] Lettre du mercredi 16 novembre 1689; t. IX, p. 314-316.

[160] Causeries du lundi, t. III, p. 524.

[161] SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. III, p. 525.

[162] C'est à lui que Lorédan LARCHEY (l'Esprit de tout le monde, t. II, p. 263) dit emprunter cette «naïveté».

[163] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 148.

[164] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 408.

[165] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 112;—et M.-N. BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 520.

[166] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183.

[167] Ouvrage cité, t. I, p. 277.

[168] Cf. MORÉRI, ouvrage cité, t. X, p. 281;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 171.

[169] Ouvrage cité, t. I, p. 293-294.

[170] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 171.

[171] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 301.

[172] Mémoires, t. IV, p. 11 (Paris, Hachette, 1865).

[173] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 123.

[174] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 143.

[175] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 409.

[176] Deuxième partie, p. 25-26 (Paris, Jouaust, 1890).

[177] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

[178] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 411.

[179] Œuvres, t. IX, p. 390 et suiv. (édition des Grands Écrivains).

[180] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 412;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 179.

[181] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 413.

[182] Mme DE CAYLUS, Souvenirs, p. 88-89 (édition Jannet-Picard).

[183] Mémoires, t. IV, p. 294-295.

[184] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 307.

[185] Mémoires, t. IV, p. 342.

[186] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. IV, p. 344.

[187] Ouvrage cité, t. XIII, p. 21.

[188] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 34.

[189] Ernest MOURIN, Récits lorrains, Histoire des ducs de Lorraine et de Bar, p. 219 et 283 (Paris, Berger-Levrault, 1895);—cf. Marquis DE BEAUVEAU, Mémoires pour servir à l'histoire de Charles IV, duc de Lorraine, p. 267 et suiv. (Cologne, Pierre Marteau, 1690).

[190] Page 40 (Paris, Hachette, 1858).

[191] Cf. Causeries du lundi, t. IV, p. 139; t. XII, p. 80; et passim. Dans son Étude sur Virgile, p. 303, Sainte-Beuve dit encore: «Mme Dacier, à qui l'on devait la meilleure traduction d'Homère en français, celle qui permettait le mieux d'en juger approximativement, resta marquée d'une légère teinte de ridicule;» etc.—Voir aussi, sur Mme Dacier, son pédantisme et son acrimonie, VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique, article Épopée, De l'Iliade (t. I, p. 347; édition du journal le Siècle);—et LA HARPE, Lycée ou Cours de littérature, t. I, p. 67 (Paris, Verdière, 1817). «Il ne nous est rien resté, écrit ce dernier, des invectives que Zoïle vomissait contre Homère; mais elles ne pouvaient guère être plus grossières que celles dont Mme Dacier accable La Motte. On est d'autant plus révolté qu'une femme écrive d'un ton si peu décent, que celui de son adversaire est un exemple de modération et de politesse.» Etc. Qui croirait, après cela, que la bouillante helléniste avait pris pour devise ce vers de Sophocle: «Le silence est l'ornement des femmes»?

[192] Ouvrage cité, t. III, 2e partie, p. 372.

[193] Eugène MULLER, Voyages à travers l'histoire et le langage, p. 121 (Paris, Delagrave, 1889).

[194] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 349.

[195] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. XIII, p. 16. Voir aussi la silhouette tracée dans le tome VII, p. 363: «Madame était une princesse de l'ancien temps, attachée à l'honneur, à la vertu, au rang, à la grandeur, inexorable sur les bienséances.» Etc.

[196] Correspondance de Mme la duchesse d'Orléans, princesse Palatine, 9 août 1718, t. I, p. 442-443 (édition Gustave Brunet).

[197] Ouvrage cité, 18 août 1718, t. I, p. 445.

[198] Ouvrage cité, 18 avril 1705, t. I, p. 78, et passim.

[199] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans, édition Ernest Jaeglé; dans la Revue bleue, 17 avril 1880, p. 1000.

[200] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 190;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Noailles (Anne, comte puis premier duc de).

[201] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 361.

[202] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. I, p. 180.

[203] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 122.

[204] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 143-144.

[205] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 6 et 372-373.

[206] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 428. Cette troisième fille de Mme de Chamillard porte les prénoms de Geneviève-Thérèse dans Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 153.

[207] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. VII, p. 60-61.

[208] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 124.

[209] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 413;—SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. IV, p. 73, et t. VII, p. 130 et suiv.;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

[210] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.

[211] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 49-50.

[212] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 188.

[213] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 416.

[214] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 5.

[215] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 207.

[216] Ibid.

[217] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 207.

[218] Cf. G. DE LÉRIS, la Comtesse de Verrue, p. 208-226 et passim (Paris, Quantin, 1881);—et Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure en France, p. 189.

[219] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 159.

[220] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 418;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 143.

[221] Causeries du lundi, t. III, p. 56 et suiv.

[222] Cf. M. DE LESCURE, Notice sur la marquise de Caylus, en tête de ses Souvenirs, p. 30 (édition Jannet-Picard).

[223] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 320.

[224] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N. BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 520-521.