[225] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350.
[226] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 432;—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 114-115;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Condé (Louis III, prince de).
[227] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 164.
[228] Cf. Paul MESNARD, notice biographique, en tête des Lettres de Mme de Sévigné, édition des Grands Écrivains, t. I, p. 228.
[229] ID., ouvrage cité, t. I, p. 298.
[230] Cf. Paul MESNARD, ouvrage cité, t. I, p. 298.
[231] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. III, p. 121-122.
[232] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 421.
[233] Cf. Mme DE CAYLUS, Souvenirs, p. 193-194 (édition Jannet-Picard);—Mme DE STAAL-DELAUNAY, Mémoires, p. 112 et suiv. et passim (édition Jannet-Picard);—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 107-108;—et Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 93-94.
[234] Eugène ASSE, ibid.
[235] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 140;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux: Bibliothèques féminines au XVIIIe siècle.
[236] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. VIII, p. 438.
[237] ID., ibid.
[238] Mémoires de la duchesse de Brancas, Préface par Eugène Asse, p. XXXI (Paris, Jouaust, 1890).
[239] Journal, 22 novembre 1740 (édition Rathery).
[240] Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 208.—Voir aussi Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 422.
[241] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 348, article de M. Maurice Tourneux.
[242] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 425;—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 204;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.
[243] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 137.
[244] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 173-174.
[245] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 620.
[246] Ouvrage cité, t. VI, p. 230-231.
[247] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 195.
[248] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 176.
[249] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 429.
[250] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 134.
[251] Cf. le Père ANSELME, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France...;—Gallia Christiana;—et Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 428, qui date de 1714 la nomination de cette religieuse comme abbesse du Trésor.
[252] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 129. «Victoire-Françoise», dit M.-N. BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 753 et 754.
[253] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 190.
[254] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 150.
[255] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 126.
[256] Cf. Eugène ASSE, les Bourbons bibliophiles, p. 49.
[257] Ouvrage cité, t. I, p. 101.
[258] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 20.
[259] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 26.
[260] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 110.
[261] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 434;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 116.
[262] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 437.
[263] Lettre du 22 février 1772; t. II, p. 219 (édition M. de Lescure).
[264] Lettre du 2 avril 1773; t. II, p. 380 (édition Sainte-Aulaire).
[265] Lettre du 8 mars 1767; t. I, p. 415 (édition M. de Lescure).
[266] Lettre du 19 novembre 1771; t. II, p. 87 (édition Sainte-Aulaire).
[267] Lettre de d'Alembert à la marquise du Deffand, 25 juin 1763; t. I, p. 276 (édition M. de Lescure).
[268] M. DE LESCURE, notice en tête des Mémoires de Mme de Staal-Delaunay, t. I, p. 7 (édition Jannet-Picard).
[269] Tome I, p. 412 et suiv.
[270] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 132.
[271] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 438.
[272] Mémoires, t. XII, p. 429; voir aussi pages suivantes;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.
[273] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 163.
[274] Les Historiettes, t. I, p. 228.
[275] TALLEMANT DES RÉAUX, ouvrage cité, t. IV, p. 135.
[276] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 192.
[277] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 139.
[278] Ouvrage cité, t. I, p. 145.
[279] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 415.
[280] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 189.
[281] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 130.
[282] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 132.
[283] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 151.
[284] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 169:—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.
[285] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 130.
[286] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 137.
[287] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 138.
[288] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 141.
[289] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 406.
[290] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 153.
[291] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 153.
[292] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 161.
[293] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.
[294] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 399.
[295] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 406.
[296] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 408.
[297] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 178.
[298] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 404.
[299] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 202, et t. II, p. 447-448;—MICHAUD, Biographie universelle;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France;—etc.
[300] MICHELET, Histoire de France, t. XVIII, chap. VII, p. 119 (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).
[301] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 118.
[302] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 40 et suiv. et p. 97, note 1.—Voir aussi Antony VALABRÈGUE, les Princesses artistes, p. 18 et suiv. (Paris, Dupret, 1888).
[303] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 443.
[304] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 187;—Correspondance de Mme du Deffand, t. III, p. 475, et passim (édition Sainte-Aulaire);—etc.
[305] Sainte-Beuve, qui la qualifie d'«arbitre souverain de l'usage et de la politesse», dit qu'«elle l'avait pour amant déjà (le maréchal de Luxembourg), depuis quelques années, et n'en faisait point mystère: on a des couplets d'elle, où elle s'en vante à la face de la première duchesse de Luxembourg, laquelle avait pour ami, de son côté, Pont-de-Veyle, de même que Mme du Châtelet avait Voltaire. Toutes ces passions, toutes ces liaisons se mêlaient, s'entre-croisaient, et à ciel découvert... Les mœurs de Mme de Boufflers furent celles du grand monde de son temps, c'est-à-dire plus que légères.» (Nouveaux Lundis, t. IV, p. 7 et 8.)
[306] Pour que ce quatrain fût régulier, il faudrait une rime à plaire; aussi a-t-on proposé diverses corrections, celles-ci, par exemple:
On croyait voir d'Amour la mère;
ou bien:
Venant de l'île de Cythère.
(Cf. l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 7 juillet 1899, col 2.)
[307] SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 11.
[308] J'en trouve même une quatrième, bibliophile tout au moins celle-ci, la DUCHESSE DE BOUFFLERS, Marie-Anne-Thérèse-Philippe de Montmorency-Laval (....-....), mariée, en 1747, à Charles-Joseph de Boufflers, né en 1731, et mort en 1751, à vingt ans. Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 138.
[309] Nouveaux Lundis, t. IV, p. 164-165.
[310] SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 178-179.
[311] Dans SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 227-228.
[312] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux sur les Bibliothèques féminines au XVIIIe siècle.
[313] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 186.
[314] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.
[315] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 140;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.
[316] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.
[317] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.
[318] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 153.
[319] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 136.
[320] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 443;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.—Marsan était une branche de la maison de Lorraine: cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Marsan.
[321] Joannis GUIGARD (ouvrage cité, t. I, p. 203) donne à Mlle Marie-Geneviève-Charlotte Darlus le nom de Thiroux de Lailly et la fait mourir en 1766.—Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France:—MICHAUD, ouvrage cité;—LAROUSSE, ouvrage cité;—etc.
[322] Cf. Antony VALABRÈGUE, ouvrage cité, p. 25.
[323] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 65.
[324] Édouard FOURNIER, ouvrage cité, p. 193. Encore une remarque empruntée au grand ouvrage d'Ernest Quentin-Bauchart (Avertissement, p. 3): «Diane de Poitiers, Catherine de Médicis, au XVIe siècle,—la Grande Mademoiselle et la comtesse de Verrue, au XVIIe,—Mme de Pompadour, au XVIIIe,—sont les seules qui aient laissé de véritables bibliothèques; et si d'autres, telles que Marie de Médicis, Anne d'Autriche, la duchesse de Bourgogne, la marquise de Maintenon, etc., ont possédé des livres qui jouissent également d'une grande faveur auprès des amateurs, c'est moins à leur valeur intrinsèque que cette faveur est due qu'à la beauté de leur reliure et à leur origine.»
[325] Edmond et Jules DE GONCOURT, Mme de Pompadour, p. 255, note 1 (Paris, Firmin Didot, 1888, in-4).
[326] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 160.
[327] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 162.
[328] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 448.
[329] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.
[330] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 147.
[331] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 127.
[332] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 191.
[333] Paul BOITEAU, Introduction aux Mémoires de Mme d'Épinay, t. I, p. 1 (Paris, Charpentier, s. d.).—Cf. aussi Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 449.
[334] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 448.
[335] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 205.
[336] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 154.
[337] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.
[338] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 191;—et Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 450.
[339] Cf. ID., ouvrage cité, t. II, p. 451-452.
[340] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.—Voir aussi une note de la Correspondance de la marquise du Deffand, édition M. de Lescure, t. II, p. 111, note 3. Louis Jourdan a publié, sur le chevalier d'Éon, une sorte de roman, un Hermaphrodite (Paris, Dentu, 1861), dont la paternité lui a été contestée par Frédéric Gaillardet: cf. LORENZ, Catalogue général... 1840-1865. t. III, p. 47, article Jourdan (Louis).
[341] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité, article Diderot.
[342] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 131.
[343] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 108;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 163.
[344] Elle a même composé une scabreuse pièce de vers, dont Diderot parle dans une de ses lettres à Mlle Voland (Lettre XLI, 30 septembre 1760, t. I, p. 282-283; Paris, Paulin, 1830): «Mme d'Houdetot fait de très jolis vers; elle m'en a récité quelques-uns qui m'ont fait grand plaisir. Il y a tout plein de simplicité et de délicatesse. Je n'ai osé les lui demander; mais si je puis lui arracher un Hymne aux tétons qui pétille de feu, de chaleur, d'images et de volupté, je vous l'enverrai. Quoiqu'elle ait eu le courage de me le montrer, je n'ai pas eu celui de le demander.»
[345] Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux.
[346] Causeries du lundi, t. XV, p. 229.
[347] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 200.
[348] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 97. «En 1758, sous la direction de Delespine, paraît un livre exécuté à Versailles, dans l'imprimerie de la Dauphine, mère de Louis XVI, intitulé Élévation du cœur à Jésus-Christ, etc., imprimé de la main de madame la Dauphine, in-16.» (Ambroise FIRMIN-DIDOT. Essai sur la typographie, colonne 847; Paris, Didot, 1851.)
[349] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 117.
[350] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 454-455;—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 189;—et LAROUSSE, ouvrage cité.
[351] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 148.
[352] Ouvrage cité, t. II, p. 131.
[353] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 123.
[354] «L'écu des filles non mariées a la forme d'un losange; plus généralement elles le portent en ovale.» (H. GOURDON DE GENOUILLAC, l'Art héraldique, chap. I, p. 14; Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts.)
[355] Dans Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 120.
[356] Les Reliures d'art à la Bibliothèque nationale, p. XXI.—Voir aussi, sur Mesdames Adélaïde, Victoire et Sophie,—«que l'on connaissait sans envie du bien, sans âme, sans caractère, sans franchise, sans amour pour leur père... Madame Sophie était une manière d'automate, aussi nulle pour l'esprit que pour le caractère...»—le DUC DE LA ROCHEFOUCAULD-LIANCOURT, Mémoire sur la mort de Louis XV, dans SAINTE-BEUVE, Portraits littéraires, t. III, p. 533;—et Nouveaux Lundis, t. VIII, p. 326, article sur Marie-Antoinette.
[357] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 122.
[358] Cf. SAINTE-BEUVE, Nouveaux lundis, t. VIII, p. 130, note 1.
[359] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 169.
[360] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 197.
[361] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 209.
[362] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 182;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.
[363] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 452-453;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 146.
[364] Lettre à Mme du Deffand, 23 juin 1771 (Correspondance de Mme du Deffand, t. I, p. 443; édition Sainte-Aulaire).
[365] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 197;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.
[366] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 453.
[367] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 176.
[368] Madame de Montesson et ses œuvres anonymes, dans la Revue des livres anciens, année 1894, t. II, p. 111-112.
[369] Cf. Paul CHAPONNIÈRE, ouvrage cité, p. 112-113.
[370] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 456;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.
[371] Tome I, chap. I, p. 11. Voir aussi même tome, chap. XVIII, p. 215.
[372] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité;—MICHAUD, ouvrage cité. M. Paul CHAPONNIÈRE (ouvrage cité, p. 114 et suiv.) donne en détail la bibliographie des œuvres de Mme de Montesson.
[373] Ouvrage cité, t. I, p. 209-210.
[374] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.
[375] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 192.
[376] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 161.
[377] La date de naissance de la fameuse courtisane a été très contestée: les uns ont dit 1744, d'autres 1746. Les Goncourt, dans leur ouvrage sur La Du Barry, pages 6 et 25 (Paris, Charpentier, 1891) ont traité cette question et publié l'acte authentique.
«Jeanne, fille naturelle d'Anne Béqus dite Quantiny, est née le dix-neuvième août de l'an mil sept cent quarante-trois...»
[378] Ouvrage cité, t. I, p. 152.
[379] Ouvrage cité, t. II, p. 190. «Elle se composait de 1068 volumes de toutes grandeurs», dit Paul Lacroix (bibliophile Jacob) dans une lettre adressée au Monde illustré, 31 mars 1860, p. 214-215, et citée par Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure, p. 194, note 1.
[380] Dans les Miscellanées bibliographiques, 2e partie, p. 103-132 (Paris, Rouveyre, 1879).
[381] Cf. Paul LACROIX (bibliophile Jacob), lieu cité.
[382] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 190-191.
[383] «Avec intelligence» me semble contestable.
[384] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 146.
[385] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.
[386] Cf. Joannis GUIGARD. ouvrage cité, t. I, p. 156.
[387] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 170.
[388] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 141.
[389] «On n'a jamais été plus décidément écriveuse que Mme de Genlis.» (SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. III, p. 25.)
[390] Ludovic LALANNE, Curiosités littéraires, p. 142.—Voir aussi Honoré BONHOMME, Mme la comtesse de Genlis, sa vie, son œuvre, sa mort (Paris, Jouaust, 1885). On trouve dans Choses vues de Victor Hugo (année 1844, le roi Louis-Philippe, p. 79-82; Paris, Charpentier, 1888), de curieux détails sur Mme de Genlis, que Victor Hugo tenait de la bouche même de Louis-Philippe, ancien élève, comme on le sait, de cette illustre dame et maîtresse femme: «C'était un rude précepteur, je vous jure. Elle nous avait élevés avec férocité, ma sœur et moi. Levés à six heures du matin, hiver comme été, nourris de lait, de viandes rôties et de pain; jamais une friandise, jamais une sucrerie, force travail, pas de plaisir. C'est elle qui m'a habitué à coucher sur des planches. Elle m'a fait apprendre une foule de choses manuelles; je sais, grâce à elle, un peu faire tous les métiers, y compris le métier de frater. Je saigne mon homme comme Figaro. Je suis menuisier, palefrenier, maçon, forgeron. Elle était systématique et sévère. Tout petit, j'en avais peur; j'étais un garçon faible, paresseux et poltron; j'avais peur des souris! elle fit de moi un homme assez hardi et qui a du cœur. En grandissant, je m'aperçus qu'elle était fort jolie. Je ne savais pas ce que j'avais près d'elle. J'étais amoureux, mais je ne m'en doutais pas. Elle, qui s'y connaissait, comprit et devina tout de suite. Elle me traita fort mal. C'était le temps où elle couchait avec Mirabeau. Elle me disait à chaque instant: «Mais, monsieur de Chartres, grand dadais que vous êtes, qu'avez-vous donc à vous fourrer toujours dans mes jupons!»—Elle avait trente-six ans, j'en avais dix-sept.»
Ce qui n'empêcha pas, comme le prouve Gaston Maugras, dans l'Idylle d'un gouverneur (la comtesse de Genlis et le duc de Chartres; Paris, Plon, 1904), ladite gouvernante ou gouverneur de parfaire l'éducation de son élève «jusqu'à et y compris la suprême éducation de l'amour».
«Les dernières années de Mme de Genlis, continue Victor Hugo, furent pauvres et presque misérables. Il est vrai qu'elle n'avait aucun ordre et semait l'argent sur les pavés. Le roi (Louis-Philippe) la venait voir souvent; il la visita jusqu'aux derniers jours de sa vie. Sa sœur, Mme Adélaïde, et lui ne cessèrent de témoigner à Mme de Genlis toute sorte de respect et de déférence. Mme de Genlis se plaignait seulement un peu de ce qu'elle appelait la ladrerie du roi. Elle disait: «Il était prince, j'en ai fait un homme; il était lourd, j'en ai fait un homme habile; il était ennuyeux, j'en ai fait un homme amusant; il était poltron, j'en ai fait un homme brave; il était ladre, je n'ai pu en faire un homme généreux. Libéral, tant qu'on voudra; généreux, non.»
[391] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 203.
[392] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 223.
[393] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 179.
[394] Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.
[395] Ouvrage cité, t. II, p. 457.
[396] Ouvrage cité, t. I, p. 193. Sans doute par suite d'une faute d'impression, Joannis Guigard fait naître la duchesse de Polignac en 1739.
[397] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 128.
[398] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 142.
[399] Cf. SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. V, p. 437, 424 et 426; et t. VI, p. 55;—et Edmond et Jules DE GONCOURT, Portraits intimes du dix-huitième siècle, la comtesse d'Albany, p. 442 et 446.
[400] Cf. ERNEST QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 314.
[401] Cf. Jean DE REUILLY, La Raucourt et ses amies, p. 63-64 (Paris, Daragon, 1909).
[402] Jean DE REUILLY, ouvrage cité, p. 217.
[403] «C'était fatal!» ajoute ici, en note, M. Jean DE REUILLY, ouvrage cité, p. 218, à qui j'emprunte cette nomenclature, et qui donne, en cet endroit, le catalogue détaillé de cette bibliothèque.
[404] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, p. 458.
[405] Tome III, p. 11-12 et 23-29 (Paris, Bibliothèque nationale, 1869).
[406] «Des livres et des fleurs», ce rapprochement, cette dualité, se retrouve plus d'une fois dans l'histoire littéraire, dans la vie et les goûts des bibliophiles. C'est d'abord Cicéron traçant le portrait de «l'homme heureux»: Si hortum in bibliotheca habes, deerit nihil, écrit-il (Ad familiares [Varroni], No 451; CICÉRON, Œuvres complètes, t. V, p. 411; collection Nisard; Paris, Didot, 1881). Puis Urbain Chevreau (1615-1701), qui avait été secrétaire de la reine Christine de Suède (dans Charles NODIER, l'Amateur de livres, les Français peints par eux-mêmes, t. II, p. 83; Paris, Delahays, s. d.): «Je ne m'ennuie point dans ma solitude, où j'ai une bibliothèque assez nombreuse pour un ermite, et admirable pour le choix des livres... J'y ai des tableaux, des estampes; un grand parterre tout rempli de fleurs, des arbres fruitiers;» etc. Et M. Octave Uzanne (Nos amis les livres, p. 268): «Seigneur, s'écriait un ancien, accordez-moi une maison pleine de livres, un jardin plein de fleurs!» Il semble que, dans cette prière, soit contenue toute la quintessence de la sagesse humaine: les fleurs et les livres masquent les tristesses de cette vie, et nous font aller en souriant, l'œil égayé, l'esprit bienheuré, jusqu'au jour de la grande échéance définitive, au vrai quart d'heure de Rabelais.» Cf. aussi le célèbre sonnet de l'imprimeur Plantin (1514-1589) sur «le Bonheur de ce monde»: