Avoir une maison commode, propre et belle,

Un jardin tapissé d'espaliers odorants,

Etc.

(Cf. mon ouvrage le Livre, t. I, p. 181, note 1.)

[407] Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mlle de Lézardière. Elle mourut au château de la Proutière (même département, arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui appartient encore à la famille de Lézardière.

[408] GAILLARD, dans le Journal des savants, avril 1791.

[409] Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mlle de Lézardière des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de Poitiers.

[410] Augustin THIERRY, Considérations sur l'histoire de France, chap. III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).

[411] Cf. ID., ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE, ouvrage cité;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

[412] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 279.—Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dans l'Indépendance belge et reproduit dans le journal le Voleur, no du 24 octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a possédé surtout des livres futiles, légers même, Faublas, par exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux». On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.

[413] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 126.

[414] Cf. ID., ouvrage cité, p. 127.

[415] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 127-128.

[416] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 335.

[417] Cf. LAROUSSE, ouvrage cité, article Devonshire.

[418] Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Condé.

[419] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.

[420] Ouvrage cité, p. 129 et suiv.

[421] Voir ci-dessus, p. 180, note 354.

[422] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 133.

[423] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 185.

[424] Histoire de la Révolution française, livre XII, chap. IV, t. VII, p. 321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).

[425] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 462.

[426] Cf. ouvrage cité, t. II, p. 459.

[427] La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy, 1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures, nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à Mme Swetchine deux importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).

[428] Cf. Jules LEVALLOIS, ouvrage cité, p. 31-32;—et SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. I, p. 254.

[429] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 100.

[430] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 123.

[431] Paris, Plon, 1852; non mis en vente.

[432] Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.

[433] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 195.

[434] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.

[435] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.

[436] Cf. ID., ouvrage cité, t. XIII, p. 207.

[437] ID., ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.

[438] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.

[439] Page 134.

[440] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 134-135.

[441] Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.

[442] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 139;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 106-107.

[443] Cf. ID. ouvrage cité, t. I, p. 161.

[444] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 154.

[445] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 201.

[446] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 190.

[447] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 170.

[448] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 133.

[449] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.

[450] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 187.

[451] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 424.

[452] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 133.

[453] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 188.

[454] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 132;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.

[455] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 162.

[456] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 179.

[457] Cf. la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre, comme on l'a fait parfois, Mme Thiroux de Lailly, née de Millery, décédée en 1766, avec Mme Thiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805), ni non plus Mme Thiroux de Crosne, née de la Michodière (1747-....).

[458] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 182;—et la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.

[459] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 168.

[460] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 177.

[461] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.

[462] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 206.

[463] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 461.

[464] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 192.

[465] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 131.

[466] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 134.

[467] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.

[468] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 136.

[469] Cf. ID., ibid.

[470] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 138.

[471] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 168.

[472] Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris, Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5e édition).

[473] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 142.

[474] Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France. Le duc de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie. «N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût achetés?» (Paulin PARIS, Notice sur Tallemant des Réaux, les Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).

[475] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 145-146.

[476] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 147.

[477] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 150.

[478] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 151.

[479] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 156.

[480] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 155.

[481] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 159.

[482] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 160.

[483] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 166.

[484] Cf. la Revue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.

[485] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 167.

[486] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 169.

[487] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 173.

[488] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 174.

[489] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 446;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la bibliothèque de Mlle Le Duc, Joannis Guigard écrit: «La Bibliophilie... faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»

[490] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 176.

[491] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 177.

[492] Cf. ID., ibid.

[493] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 178.

[494] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 179;—et Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.

[495] Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 183.

[496] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 186.

[497] Cf. ID., ibid.

[498] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 187.

[499] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 137.

[500] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, No du 20 juin 1908, colonne 926, donne Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic Lalanne, dans son Dictionnaire historique de la France, donne Challeranges.

[501] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 198.

[502] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 200.

[503] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 122.

[504] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.

[505] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 444.

[506] Cf. Joannis Guigard, ouvrage cité, t. I, p. 204.

[507] Colonnes 926-927.

[508] Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page précédente: La MARQUISE d'Aligre.

[509] Colonnes 34-35.

[510] Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.

[511] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 168.

[512] Cf. Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 138-139;—Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.

[513] Cf. la Revue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de M. H. Castets.

[514] SAINTE-BEUVE, Lettres à la Princesse (Paris, Michel Lévy, 1873, 5e édit.).

[515] Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H. Castets.

[516] Année 1868, t. III, p. 240.

[517] Dans son beau volume les Amoureux du livre, p. 341.—Saluons ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur des Amoureux du livre, des Légendes du livre, des Drames et Cancans du livre, de la Vie du livre, des Soirs du Doyen, A cent ans, etc., a eu le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable souvenir.

[518] Reproduit dans le journal le Voleur, 7 mai 1858, p. 11.

[519] Dates données par la Revue encyclopédique Larousse, année 1893, colonne 367.

[520] Voir notamment H. DE VILLEMESSANT, Mémoires d'un journaliste, Première série, chap. VI, p. 134-152;—Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—Alidor DELZANT, Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—Louis LOVIOT, Alice Ozy (Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.

[521] Ouvrage cité, p. 135.

[522] «Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)

«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p. 174.)

[523] Ouvrage cité, p. 98-99.

[524] H. DE VILLEMESSANT, ouvrage cité, p. 149.

[525] Dates données par la Revue encyclopédique Larousse, année 1900, p. 715.

[526] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 150;—et la Revue encyclopédique Larousse, lieu cité.

[527] Cf. la Revue (ancienne Revue des Revues), 1er août 1914, p. 336-337; article sur les Fermiers généraux, par Louis Pépin.

[528] «C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide sommaire à travers les livres... p. 261).

[529] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 195.

[530] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N. BOUILLET, Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 477.

[531] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 134.

[532] La Gazette de France, dans la Bibliographie de la France, 19 août 1910, p. 161.

[533] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 141.

[534] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 165.

[535] Cf. ID., ouvrage cité. t. I, p. 190.

[536] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 198.

[537] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 135.

[538] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 131.

[539] ZED (comte de Maugny), le Demi-Monde sous le second empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).

[540] Cf. le journal le Voleur, 6 août 1869, p. 495.

[541] Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe. Indiscrétions contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy, 1885).

[542] Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.

[543] Année 1893; t. IX, p. 125.

[544] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 340-341.

[545] Cf. ID., ibid.

[546] Cf. ID., ibid.

[547] Cf. ID., ibid.

[548] Cf. ID., ibid.

[549] Cf. ID., ibid.

[550] Cf. ID., ibid.

[551] Cf. la Revue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.

[552] Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897, 1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction du Catalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, p. LXXVI. Mlle Pellechet n'a pu que publier «le premier volume de ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.» (Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur l'Histoire de l'imprimerie en France.)