[147] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).—Brouillon.
[148] Thibeaudeau, préfet de Marseille.
[149] Lettre inédite.—(Biblioth. de Grenoble).—Brouillon.
[150] A Monsieur Henri Beyle, à Grenoble, en Dauphiné. L’adresse est raturée et porte: chez M. Mante, rue Paradis, Marseille. Lettre inédite. (Bibliothèque de Grenoble).
[151] On voit que Beyle ne tarda pas à aller rejoindre Mélanie à Marseille.
[152] Lettre inédite. (Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[153] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[154] Gaëtan Gagnon. Voir p. 132, note 4.
[155] C’est une des pièces contestées de Shakespeare;—M. Furnivall, qui fait autorité en Angleterre, déclare que Titus n’est pas l’œuvre de Shakespeare.
[156] De Destutt de Tracy.
[157] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de P. Colomb.
[158] Mélanie.
[159] Beyle fait passer l’enfant de Mélanie pour sa fille.
[160] Mélanie Guilbert.
[161] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier). Copie de la main de R. Colomb.
[162] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[163] Monsieur Édouard Mounier, chez Monsieur Mounier, conseiller d’Etat, son père, rue du Bacq, nº 558, près la rue de Sèvres, chez M. de Gérando, Paris.
Lettre inédite (Collection de M. P.-A. Cheramy).
[164] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[165] La saison théâtrale terminée, Mélanie reprend le chemin de Paris.—Elle écrit cette jolie lettre à la halte de Lyon.—Beyle ne tardera pas à regagner Paris où il arrive le 10 juillet 1806, après un court séjour à Grenoble.
[166] M. Beyle, chez M. Charles Meunier, rue du Vieux-Concert, à Marseille.—Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble.)
[167] Montagne fortifiée sur la rive droite de l’Isère, à Grenoble.
[168] Il était déjà question du mariage de Pauline avec François-Daniel Périer-Lagrange, qu’elle épousa le 25 mai 1808. Cette date m’est fournie par M. Ed. Maignien, conservateur de la Biblioth. de Grenoble, dont les Notes généalogiques sur la famille de Beyle (1 br., Grenoble, 1889) sont fort exactes et très précieuses.
[169] Ce passage est fort curieux et donne toute raison à Paul Bourget qui, le premier, dans ses Essais de Psychologie, a deviné la sensibilité de Stendhal.
[170] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[171] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[172] Sassenage, petit village des environs de Grenoble, où l’on vend des fromages réputés.
[173] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier),—Copie de la main de R. Colomb.
[174] Voir Journal de St., p. 308.
[175] Lettre inédite. (Collection de M. Auguste Cordier). Copie de la main de R. Colomb.
[176] Monsieur Henri Beyle, chez M. Charles Meunier, rue du Vieux-Concert, à Marseille.—Lettre inédite. (Bibliothèque de Grenoble).
[177] M. Pierre Daru.
[178] Martial Daru était sous-inspecteur aux Revues.
[179] A Milan, voir Vie de Henri Brulard.
[180] Lettre publiée dans le Journal de Stendhal, appendice (Bibliothèque de Grenoble).—Brouillon.
[181] Monsieur Henri Beyle, à Grenoble, en Dauphiné.—Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).
[182] Surintendant des théâtres.
[183] Il eut été dommage, je crois, de laisser dans les cartons ces lettres de Mélanie, qui nous révèlent une femme littéraire, habile et charmante.
Subscrip.: A Monsieur Henry Beyle, à Grenoble, en Dauphiné. Lettre inédite. (Bibliothèque de Grenoble.)
[184] Cette lettre doit être postérieure au mois d’octobre 1806, époque à laquelle Beyle partit pour l’Allemagne à la suite de ses cousins Daru.
[185] Daru.
Lettre publiée dans le curieux ouvrage de M. Henri Cordier: Stendhal et ses amis, p. 83-84.
[187] On lit dans la première lettre de la correspondance de Beyle publiée par R. Colomb: «J’ai trouvé une occasion de placer le protégé de M. Pascal; mais j’avais oublié le nom de cet ami. J’ai demandé une place pour M. Lepère: il a un nom à peu près comme ça. Tâche de l’accrocher sur ma table, avec un bel exemple de son écriture et de m’envoyer ledit nom.» (A M. F.-F., à Paris. Strasbourg, le 5 avril 1809.) (Note de F. Corréard.)
[188] Beyle avait été nommé en novembre 1806, intendant des Domaines, en résidence à Brunswick. Il est envoyé à la fin de 1807 en mission à Paris, pour conférer avec le ministre Dejean au sujet des finances du duché de Brunswick.
[189] Lettre publiée dans Stendhal et ses amis, par H. Cordier, p. 84-85; fait partie aujourd’hui de la collection de M. P.-A. Cheramy.
[190] Lettre publiée dans Stendhal et ses amis, par H. Cordier, pag. 31-32.
[191] L’empereur.
[192] Charmant village des environs de Grenoble.
[193] A Monsieur, Beyle, pour mademoiselle sa fille aînée, rue de Bonne, 6, Grenoble (Isère).—Lettre publiée dans Stendhal et ses amis, par H. Cordier, p. 85-86-87.
[194] 18, rue Jacob, Paris.
[195] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).—Brouillon.
[196] Martial Daru.
[197] Sur l’amour de Louis pour Mademoiselle..
[198] Lettre, publiée dans le Journal de Stendhal. Append. p. 463.—(Bibliothèque de Grenoble)—Brouillon.
[199] Beyle obtint un congé en 1811, et en profita pour faire son second voyage d’Italie; il ne connaissait que la Lombardie; il alla cette fois jusqu’à Naples, en passant par Florence et Rome. Voir Journal de Stendhal, cahiers XXXI, XXXII, XXXIII. Cette lettre laisse deviner tout ce que Beyle a su cacher aux indifférents de sensibilité, d’émotion et d’enthousiasme.
[200] Madame Pauline Périer, rue de Sault, à Grenoble (Isère).
Lettre inédite.—(Collection de M. Ed. Maignien).
[201] Victorine Bigillon. Voir Vie de Henri Brulard.
[202] Beyle prit part à la campagne de Russie, il revint à Paris, le 31 janvier 1813. Voir Journal de Stendhal, p. 420, note 2.
[203] A madame Pauline Périer, rue de Sault, par Gotha, à Grenoble, département de l’Isère.—Lettre inédite.—(Collection de feu M. Eugène Chaper).
[204] Peut-être la diligence.
[205] A madame Pauline Périer en sa terre de Tuélins, près La Tour-du-Pin, Isère.—Lettre inédite.—(Collection de feu M. Eug. Chaper).
[206] Troisième voyage d’Italie.
[207] L’une d’elles était Angela Pietragrua, voir Journal et Vie de Henri Brulard.
[208] François Périer, mari de Pauline.
[209] On voit en effet que la lettre a été déchirée deux fois.
[210] A madame Pauline Périer, en sa terre de Tuélins, près La Tour-du-Pin, département de l’Isère.—Lettre inédite.—(Collection de feu M. Eug. Chaper.)
[211] Louis Crozet, né à Grenoble, contemporain d’Henri Beyle, l’un de ses fidèles amis (voir Journal, passim). Louis Crozet était ingénieur des ponts et chaussées.
[212] De 4 ou 5 Anglais du premier rang et de la plus grande intelligence.
[213] La Revue d’Edimbourg, fondée en 1802 par Jeffrey, Brougham, Sidney Smith.
[214] L’Histoire de la Peinture en Italie qui fut publiée en 1817.
[215] En Angleterre, si jamais l’H.
[216] Beyle parle de son Histoire de la Peinture en Italie, comme d’un poème.
[217] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[218] Voir Journal.
[219] Le père de Beyle.
[220] Voir Corresp. Inédite, vol. I p. 6: Instruction pour MM. F. Faure et L. Crozet.
[221] Pièce restée inachevée, voir Journal.
[222] C’est la Vie de Henri Brulard.
[223] A la mort du Jésuite (c’est le père de Beyle), si je puis, j’irai en Angleterre.
[224] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).
[225] Chez Mme de Staël.
[226] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).
[227] Félix Faure.
[228] English Bards and Scotch Reviewers, violente satire, publiée en 1809.
[229] Beyle.
[230] Bellisle, voir Journal.
[231] Mon beau-frère.
[232] Michel-Ange.
[233] Mot forgé par Beyle, de shepherd, berger (bergerie).
[234] La célèbre dédicace à Napoléon.
[235] A Grenoble.
[236] Très-heureux.—Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[237] Pour quelques élus. Epigraphe favorite de Beyle.
[238] Sa sœur Pauline.
[239] Mme Praxède Crozet, femme de Louis Crozet.
[240] Monsieur le chevalier Louis Crozet, chez M. Payan l’aîné, à Mens, par Vizille, Isère.—Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).
[241] Grenoble.
[242] Son père.
[243] Monsieur le Chevalier Louis Croizet, ingénieur des Ponts et Chaussées, chez M. Payan l’aîné, à Mens, département de l’Isère.
Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble.)
[244] Livres.
[245] L’Histoire de la peinture en Italie parut sans nom d’auteur.—Beyle se désigne simplement sous les initiales B. A. A.
[246] Crozet
[247] Voir cette liste plus loin, p. 253.
[248] L’ouvrage de Mme de Staël que je connais.
[249] D’aller en Amérique une fois ce livre paru.
[250] Premier volume.
[251] Pour cet ouvrage.
[252] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[253] Il ne sait pas comment il est poète!
[254] Voir plus haut, p. 231.
[255] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[256] Le mari de sa sœur Pauline.
[257] Grenoble.
[258] Epilogue de l’Histoire de la Peinture.
[259] Monsieur Louis Crozet, ingénieur du corps royal des ponts et chaussées, chez M. Payan l’aîné, à Mens (Isère). Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[260] Périer.
[261] La bonne sœur (Pauline).
[262] Tu me connais comme je me connais moi-même.
[263] Le père de Beyle.
[264] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble).
[265] Document inédit.—(Bibliothèque de Grenoble.)
[266] Il existe une autre lettre du 15 octobre 1817, datée de Thuélin, tome 1er de la correspondance, page 43.
[267] Lingay.
[268] Mareste, lui-même.
[269] Lettre inédite (Collection de M. Auguste Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[270] Mareste avait un poste à la Préfecture de police.
[271] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[272] Quai de Grenoble.
[273] La tragédie de Caio Gracco, composée postérieurement à 1800, lorsque Monti avait le titre d’historiographe du royaume d’Italie.
[274] Sous M. le duc Decazes, le ministère de la police était dans un hôtel du quai Malaquais.
[275] Lettre inédite (Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[276] M. Louis de Barral.
[277] L’éditeur Delaunay.
[278] Rome, Naples et Florence.
[279] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[280] Livres.
[281] Rome, Naples et Florence en 1817, 1re édition.
[282] Voir pour l’explication la 1re édition de Rome, Naples et Florence en 1817, p. 182-183.
[283] à la Villemain.
[284] Lettre inédite (Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.
[285] Voir lettre suivante.
[286] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble.)—Brouillon.
[287] La bibliothèque de Grenoble possède le brouillon de cette lettre; on y lit: des places amphibologiques; et au-dessous de: les avantages des places, etc., apprécié l’avantage de l’ambition.
[288] Lettre publiée dans: Stendhal et ses amis, par Henri Cordier, p. 46-47.
[289] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble), brouillon.
[290] Le livre: De l’Amour.
[291] Racine et Shakespeare, publiée en 1823.
[292] Il s’agit de son Histoire de la peinture en Italie.
[293] Lettre inédite (collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[294] Voir de l’Amour, Edition Michel Lévy, p. 251 et 252.
[295] Lettre inédite (Col g. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[296] Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble), brouillon.
[297] Lettre inédite. (Bibliothèque de Grenoble.) Brouillon.
[298] J.-J. Ampère.
[299] La Pasta.
[300] Voir Souvenirs d’égotisme, p. 84 et suivantes.
[301] Titre d’un opéra de Pavesi.