[302] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier.) Copie de la main de R. Colomb.
[303] M. le vicomte Papillon de la Ferté, intendant du mobilier de la couronne, sous Charles X.
[304] Voir au sujet de ces questions: Utopie du Théâtre Italien (Vie de Rossini, chapitre XLIII).
[305] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de R. Colomb.
[306] Probablement la préface placée en tête de la Vie de Rossini, 1re édition en 1824.
[307] L’abbé Grégoire, député de l’Isère en 1819; Beyle lui donna sa voix comme électeur.
[308] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[309] D’un nouveau complot contre les Industriels, brochure, Paris, 1825.
[310] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier). Copie de la main de R. Colomb.
[311] Son livre: Rome, Naples et Florence en 1817.
[312] A M. V. de le Pelouze, rue Saint-Honoré nº 340 ou 41, vis à vis la rue de la Sourdière.
Lettre publiée par Henri Cordier, dans Stendhal et ses amis, p. 6 et 7.
[313] All’ornatissime signore il signor Alphonse Gonsolin, piazza Santa Croce, casa del Balcone, nº 7671, in Firenze.
[314] Conteur italien mort à Agen vers 1562. C’est à Bandello que Shakespeare emprunta le sujet de Twelfth Night.
[315] Fr. Morlacchi 1784-1841, son opéra de Tebaldo et Isolina eut un grand succès.
[316] Alphonse de Lamartine, alors à l’ambassade française de Florence.
[317] A l’Académie de Venise.
[318] A l’Eglise des Frari.
[319] Fr. Hayez, né à Venise en 1792. Voir aussi Promenades dans Rome, II. page 321.
[320] Lettre publiée dans la Revue des Documents Historiques, décembre 1874.
[321] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[322] La date de cette lettre a pu être fixée, grâce à l’allusion, au discours de M. de Barante. M. de Barante, fut reçu à l’Académie française, le 20 novembre 1828; il fit l’éloge de son prédécesseur le comte de Sèze (C. S.).
[323] Lettre publiée dans Stendhal et ses amis, par Henri Cordier, p. 105-106.
[324] Mme Azur. Voir Vie de Henri Brulard.
[325] Comp. «Victor Hugo n’est pas un homme ordinaire mais il veut être extraordinaire, et les Orientales m’ennuient.» Corresp. inéd. II, p. 68.
[326] Les Mémoires de Vidocq avaient paru depuis peu. (Paris Tenon, 1828-1829, 4 vol.) et Le Dernier jour d’un condamné venait d’être mis en vente.
[327] Préfet de police tombé avec Villèle (janvier 1828).—Corresp. inéd., II, p. 68.
[328] Expédition des réfugiés portugais pour Terceira (18 janvier 1829).
[329] La Fayette. (Corresp. inéd., II, p. 68).
[330] Lettre publiée dans la Revue des documents historiques. Deuxième année.
[331] Fripon.—Filou.—Fourbe.—Trompeur.
[332] M. Hector de Latouche.
[333] Celui des Promenades dans Rome.
[334] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[335] Lettre inédite (Collection de M. Auguste Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[336] Tout ceci concerne les Promenades dans Rome.
[337] C’était le fils de Brunet, le célèbre acteur des Variétés.
[338] Cela a duré pendant près d’une année (Note de R. C.)
[339] Mme de Ménainville.
[340] C’est ce que fit M. Delaunay, pour la 1re édition en 2 volumes in-8º.
[341] Danseuse de l’Opéra; elles étaient deux sœurs. (R. C.).
[342] Lettre inédite (Collection de M. Auguste Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[343] Mme Victor de Tracy.
[344] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[345] Sous l’œil des barbares, comme dirait le stendhalien Maurice Barrès.
[346] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[347] Cette lettre a été écrite avant le 6 novembre 1830, date du départ de Beyle pour l’Italie. Le Rouge et le Noir, dont il est question, a paru chez Levavasseur, en novembre 1830, daté 1831.—Cette lettre fait partie de la collection Stassart, à l’Académie royale de Belgique, Bruxelles, et m’a été obligeamment communiquée par M. le vicomte S. de Lovenjoul.
[348] Grande bévue.
[349] Comte d’Argout.
[350] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[351] M. Horace Vernet.
[352] Le comte de Sainte-Aulaire, ambassadeur à Rome.
[353] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[354] Lettre publiée dans Stendhal et ses amis par Henri Cordier, p. 60-61.
[355] Le célèbre tribunal de la Rota, à Rome, est composé de douze prélats de différentes nations catholiques, revêtus du titre d’auditeurs (R. C.)
[356] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[357] Lettre inédite (Collection de M. Aug. Cordier), copie de la main de R. Colomb.
[358] A M. Henri Dupuy, imprimeur-libraire, 14, rue de la Monnaie, Paris. Lettre inédite (Bibliothèque de Grenoble).
[359] Cette lettre figurait dans la copie fournie par M. Romain Colomb pour les deux volumes de Correspondance inédite, désignés sous le titre d’Œuvres posthumes, dans l’édition des Œuvres complètes de Stendhal, publiée par la maison Michel Lévy frères, en 1854-1855.
Elle portait le Nº CCCXXI, et était paginée, sur l’épreuve: p. 220, 221, 222, 223, 224, 225. t. II.
M. Julien Lemer, chargé par l’éditeur du classement et de la révision de l’œuvre complète, avait lu cette lettre en manuscrit et en épreuve. Surpris de ne plus la retrouver dans les volumes définitifs lors de leur mise en vente, il parvint à trouver, à l’imprimerie Simon Raçon, une épreuve en première de ce curieux morceau, criblée de corrections typographiques, qu’il fit encarter et relier dans l’exemplaire de sa bibliothèque. C’est d’après cet exemplaire unique que nous reproduisons ici cette lettre, grâce à l’amabilité de M. Lemer.
[360] Un Regard, roman par Paul de Musset, 1839.
[361] M. Paul de Musset, chez M. Bonnaire, nº 10, rue des Beaux-Arts. Lettre publiée dans Stendhal et ses amis par Henri Cordier, p. 65-66.
[362] Voir l’article que Balzac écrivit sur la Chartreuse dans la Revue Parisienne, p. 278.
[363] Lettre publiée dans Stendhal et ses amis, par Henri Cordier, p. 70-71.
[364] Nº 6, rue de Tournon, à Paris.
[365] En blanc dans l’original.
[366] La lettre n’est de la main de Beyle qu’à partir de ce mot.
[367] Lettre publiée dans la Vie littéraire (6 juillet 1876), journal fondé par un stendhalien bien connu, M. Albert Collignon, auquel l’on doit une étude très consciencieuse: l’Art et la vie de Stendhal, 1 vol., Germer-Baillière, 1869.