MM. PAYOT & Cie enverront leur catalogue et la liste de leurs prochaines publications à tout lecteur qui en fera la demande.
| In-8 | 6 fr. |
Lisez les trois cents pages de ce livre qui paraît court, qui donne la sensation d'une marche rapide, d'une montée à l'assaut.
Gustave Geffroy.
Tous les Français, quelles que soient leurs opinions, y verront le visage ardent de la Patrie, et les Alliés, combattant pour un même destin, les neutres, spectateurs lointains du duel farouche, y trouveront l'image de la France, réveillée brusquement de sa confiance d'hier, et plus belle que jamais aux grands jours de son Histoire.
(Le Temps).
Ce livre permet de juger en pleine connaissance de cause le rôle d'un des hommes politiques qui ont eu en ces dernières années la plus grande influence sur l'opinion française.
(La Revue de Paris).
Ce livre contient des pages tout à fait saisissantes.
(Daily Mail).
C'est toute la pensée française que M. G. Clemenceau exprime dans cet ouvrage, en homme d'Etat, en philosophe, en patriote.
(La Nouvelle Revue).
M. Clemenceau parle, dans ce livre, en patriote clairvoyant et attentif.
(Revue chrétienne).
Campant l'une devant l'autre les deux grandes personnalités morales de la France et de l'Allemagne, M. Clemenceau oppose magistralement les vertus surhumaines les plus pures, les plus hautes, de l'une, à l'appétit monstrueux de l'autre.
(Bordeaux-Colonial).
La France devant l'Allemagne, c'est le livre de l'époque la plus tragique que l'on ait connue, le tableau d'un conflit de civilisation tel que la terre n'en avait jamais vu.
(Commerce et Industrie).
On se souviendra, en France, de la voix prophétique dont l'écho nous arrive par La France devant l'Allemagne, de M. Clemenceau. Cet homme a sauvé son pays en l'avertissant.
(Gazette de Lausanne).
Avec 64 dessins à la plume de CARLÈGLE
| In-16 | 4 fr. 50 |
L'auteur conte avec une simplicité, une sincérité qui égalent l'art le plus consommé, qui sont de l'art et du meilleur...
Pierre Mille (Le Temps).
Un livre sincère et réconfortant, un livre qui montre par quoi l'on dure au front et comment on tient, un livre fait pour soutenir tous les courages.
(Le Journal).
Je recommande le Carnet d'un Combattant à tous mes lecteurs militaires ou civils, car il est l'ouvrage d'un homme d'honneur, qui voit juste, et l'expression même de la réalité. C'est un admirable volume que tous les civils doivent lire.
Capitaine Z...
Cet ouvrage écrit avec mesure, vrai sans exagération, réaliste sans grossièreté, présente les choses comme elles sont et traduit le véritable état d'âme des soldats. On les voit vivre et agir pendant l'assaut, au repos, à l'arrière, en corvée, en marche. L'horreur d'un pareil enfer ne déforme ni leur volonté, ni leur imagination, ni leur courage. De jolis dessins illustrent ces pages héroïques et simples.
A. Albalat (Journal des Débats.)
L'auteur du Carnet d'un Combattant est un écrivain de bonne race et de bonne tradition. Il a la force, le goût et le charme.
(L'Action française).
C'est le seul volume de ce temps, avec Le Feu, qui nous fasse toucher l'âme même, boueuse et tragique, de la guerre aux tranchées...
Louis Delluc.
Les récits du capitaine Tuffrau sont intéressants, bien venus, d'une langue souple et claire et donnent, en résumé, la physionomie des nôtres en présence de l'abominable guerre actuelle...
Charles Merki (Le Mercure de France).
Beauté, noblesse, simplicité émanent de ces trente-deux esquisses, toutes vibrantes d'une émotion contenue, brossées avec un art discret...
(L'Union française).
Ce livre est un beau livre, un de ceux dont nous, Français, pouvons être fiers; non seulement pour la qualité de l'artiste nouveau qui s'y révèle, mais à cause de l'âme qui l'inspire. En un temps où les yeux de l'étranger sont fixés sur notre pays, on aime de penser que c'est un Français qui a écrit ces pages, et que l'on saura par elles la hauteur où peuvent atteindre sans jactance certaines âmes de chez nous.
(La France).
Les officiers. — Les soldats. — Le chef de section. — L'infanterie. — Troupes d'élite. — Engagés volontaires. — Marsouins. — Chasseurs. — Zouaves. — Cyclistes. — Conseils de guerre. — La discipline du front. — La légende du poilu. — La liaison au combat.
| In-16 | 4 fr. 50 |
Le chef de corps. — Le troupier. — Officiers de troupe. — Le chef de bataillon. — Le commandant de compagnie. — Sous-officiers. — Le caporal. — Mitrailleurs. — Téléphonistes. — Joyeux. — Crapouilloteurs. — Infirmières. — Le poète de la guerre. — Les progrès de notre infanterie. — Le poilu et les journaux.
| In-16 | 4 fr. 50 |
L'Armée de la Guerre aura certainement de l'influence sur notre corps d'officiers et sur les générations nouvelles. C'est en quelque façon un chef-d'œuvre... Il faut lire et faire lire: L'Armée de la Guerre.
Léon Daudet (L'Action française).
C'est le livre le plus sincère qui, depuis le début des hostilités, ait été publié sur nos troupes...
Charles Chenu, ancien bâtonnier (L'Intransigeant).
Le livre du capitaine Z... est le plus merveilleux antidote qu'un soldat de bonne trempe, bien racé—qu'importe qu'il soit de la carrière ou qu'il soit d'aventure!—ait fourni pour calmer l'énervement, l'impatience.
Jean Norel (Mercure de France).
Un livre d'une belle franchise, tout plein de santé, d'énergie guerrière, d'ironie lucide...
Robert de Traz (Journal de Genève).
Un livre d'une martiale franchise, d'expressive sincérité, de vigoureux jugement, d'un bon sens souverain... Oui, certes, en ces pages, c'est notre armée qui vit, son cœur qui splendit et son âme qui fleurit...
Paul Courcoural (Le Nouvelliste de Bordeaux).
D'un mot, voulez-vous mon opinion sur le vivant ouvrage du capitaine Z... C'est—ou du moins ce devrait être—le catéchisme des civils.
J. Tallendeau (Le Populaire, Nantes).
Ah! l'œuvre bien française que celle-là!... Ce qui en constitue l'originalité, c'est son caractère de bon sens critique...
(La Liberté du Sud-Ouest, Bordeaux).
C'est une œuvre forte, virile, musclée, qui vous empoigne et ne vous lâche plus...
(Annales africaines).
| In-16 | 4 fr. 50 |
L'intérêt de ce livre est profond. Tous les Français qui songent aux grands problèmes de demain liront L'Ame du Soldat.
(Le Gaulois).
Ces pages doivent être considérées comme les plus importantes, par leur signification et leur portée, entre tout ce qui a paru depuis le début de la guerre.
(Le Mercure de France).
L'Ame du Soldat est un beau livre, sain et fort.
Henri Clouard (L'Opinion).
Ce livre, écrit avec un rare souci de vérité, constitue un document unique.
P. G. S. (La Revue.)
Ce livre touche à toutes les questions vivantes d'aujourd'hui. Il a le mérite d'être mesuré, équitable, sensé et d'avoir voulu être tel.
Roger Martin du Gard.
C'est là le livre qu'il faut lire, le seul jusqu'ici dans ce genre, le seul qui nous livre quelques sentiments secrets du poilu.
(Le Télégramme, Boulogne-sur-Mer).
L'auteur a essayé de montrer le Poilu tel qu'il est, avec ses qualités et ses défauts, ses hésitations et ses défaillances. Il a pénétré son cœur.
(Le Poilu).
Ce livre est une réaction contre la «littérature» de guerre. C'est l'âme d'un Français patriote à qui la guerre a beaucoup appris.
(Nouvelle Gazette de Zurich).
Je ne connais pas de livre plus fort, plus vrai, plus instructif que L'Ame du Soldat.
Albert-François Poncet (La Revue.)
L'emphase, voilà l'ennemi. Un auteur qui n'a point d'emphase, dans l'esprit ni dans le style, si de surcroît il voit juste, doit inspirer confiance. Il sied de croire, pour cette raison, M. Georges Bonnet et son livre L'Ame du Soldat.
Abel Hermant (Le Figaro.)
M. Georges Bonnet parle en soldat, le langage d'un soldat, sans parti pris, sans intransigeance, surtout sans haine.
Marc Henry (La France.)
M. Georges Bonnet a entrepris de faire pénétrer jusque dans les coins les plus reculés de la zone de l'arrière quelques idées saines et quelques bonnes vérités touchant les sentiments et les pensées de nos héroïques défenseurs.
Gaston Deschamps (Le Temps.)
Ouvrage couronné par l'Académie française
Le devoir. — Terrassiers. — La Liberté. — Frères d'armes. — La Gloire. — Alouettes, Coquelicots, Souris. — La Force. — Le Dieu des Armées. — La Bravoure. — L'Ennemi. — Intelligents. — Les Lettres. — L'Honneur. — La Patrie.
| In-16 | 4 fr. 50 |
Ces réflexions généreuses, entremêlées d'anecdotes savoureuses, d'observations pittoresques, forment l'un des témoignages les plus intéressants et les plus vivants que nous ayons sur la guerre et sur l'état d'âme des combattants.
(La Revue des Deux-Mondes).
... Livre de penseur et de soldat, de psychologue et de moraliste, franc et simple, profond et vrai...
(Le Gaulois).
... Pages de bonne foi, directement inspirées de la réalité, simples de ton, franches d'accent, lumineuses d'espoir...
(Journal des Débats).
Un bon et fier livre, où il y a de la philosophie, de la poésie, et la plus noble littérature...
(L'Action française).
Un des livres les plus émouvants inspirés par la guerre. Les méditations sur le devoir, sur l'honneur, sur la gloire font songer aux plus belles pages de Vigny...
(L'Opinion).
M. Antoine Redier a écrit de bien jolies Méditations dans la Tranchée. Je dis jolies parce que la fraîcheur et la jeunesse, la modestie et la simplicité s'en dégagent, alors que l'esprit franc et réfléchi y découvre la profondeur et le don d'observation du poète qui a pensé la Servitude et Grandeur Militaires...
(La Presse).
Nous avons trouvé dans ce livre de la joie et de la lumière, une âme et une pensée française au plus haut point et, vraiment, c'est un beau livre, un livre puissant...
(Le Nouvelliste de Bordeaux).
C'est une étude de la psychologie du Français combattant, pénétrante, intelligente, variée, facile à lire, très agréable...
(L'Express de Lyon).
«Le beau, c'est le bon sens qui parle bon français.» Eut-on jamais l'occasion d'appliquer mieux cette pensée qu'au bel ouvrage intitulé: Méditations dans la Tranchée?
(Liberté du Sud-Ouest, Bordeaux).
ROMAN
| In-16 | 4 fr. 50 |
Situation émouvante, tragique, développée avec un art plein de séduction et une logique implacable, d'une force entraînante.
(Le Gaulois.)
M. Redier reprend le grave problème de l'éducation des filles... Il apporte des solutions personnelles, souvent ingénieuses, souvent profondes, toujours nettes et courageuses.
Louis de Mondadon (Les Etudes.)
Les pensées de l'écrivain sont bienfaisantes et d'une urgente actualité.
(L'Express de Lyon.)
Mettant en œuvre ses qualités de sensibilité et ses dons de style, Redier a donné un volume simple et émouvant, rempli d'âme et de vérité.
(Dépêche de Lille.)
Pierrette est un livre attrayant et utile.
(Le Populaire, Nantes.)
Toutes les jeunes filles, tous les Français, au front et à l'arrière, voudront connaître l'histoire de Pierrette. Tous aimeront ce livre entraînant, noble, gai: avec cela, si humain, qu'on ne le lira qu'en tremblant.
Jean Madia (Le Radical, Marseille.)
On éprouvera, à lire ces pages débordantes de vie, un véritable enchantement.
(Le Salut Public, Lyon.)
La plume de M. Redier est une plume bien française.
Paul Courcoural (Le Nouvelliste, Bordeaux.)
Ces pages tenteront tous les Français.
(La Dépêche de Cherbourg.)
La sensibilité de cet écrivain est d'une qualité extraordinaire. Comme d'autres, des poètes, aiment les fleurs qui embaument, il respire avec ivresse le parfum des âmes nobles et fraîches.
(Est Républicain, Nancy.)
Je souhaite que mes lecteurs lisent comme moi, et avec le même recueillement, ces pages d'analyse pénétrante et de profession courageuse.
Gaston Valran (Le Bulletin des Halles.)
Il y a longtemps qu'on n'écrivait plus ainsi. Pierrette est le livre que nous devait cette époque.
(Revue internationale de Médecine et de Chirurgie.)
On lira avec fruit ce livre qui est un acte d'apostolat social.
(Revue du Front.)
Lisez Pierrette, intrigue émouvante, tout à la fois, sentimentale, guerrière, traduite en un langage sobre, distingué, d'une parfaite tenue littéraire.
(Le Poilu.)
SOUVENIRS ET IMPRESSIONS D'UN SOLDAT DE LA GRANDE GUERRE
I—FACE A FACE
Préface de M. Maurice BARRÉS, de l'Académie française
35 dessins à la plume de M. Paul THIRIAT et une couverture
illustrée par JONAS
II—PAQUES ROUGES
30 dessins à la plume de M. Paul THIRIAT
| Chaque vol. in-16 | 4 fr. 50 |
(Ouvrage couronné par l'Académie française)
| In-16 | 4 fr. 50 |
DEBOUT LES MORTS
Aujourd'hui, dans le monde entier, chacun connaît cet épisode que d'innombrables articles, des gravures, des poésies, ont popularisé. Vous vous rappelez? Les Allemands ont envahi une tranchée et brisé toute résistance; nos soldats gisent à terre; mais, soudain, de cet amas de blessés et de cadavres, quelqu'un se soulève et, saisissant à portée de sa main un sac de grenades, s'écrie: «Debout les morts!...» Un élan balaye l'envahisseur. Le mot sublime avait fait une résurrection.
J'ai désiré connaître le héros de ce fait immortel. Je me suis trouvé en présence d'un lieutenant aux cheveux blancs.
Maurice Barrès, de l'Académie française.
Face à Face décrit avec une belle franchise les souvenirs et les impressions de la grande guerre.
Louis Barthou.
Face à Face est un livre qu'on sent être d'une absolue sincérité...
René Bazin, de l'Académie française.
Livre admirable de simplicité et de sincérité...
Pierre L'Ermite (La Croix).
Le lieutenant Péricard peint sur le vif les grognons et les grognards de Verdun, les éternels mécontents qui finalement se battent comme des lions. Il faut lire de pareils livres et voir de près cette vie de tranchées, d'assauts, de fusillades pour comprendre réellement ce que c'est que cette prodigieuse race française, et de quels efforts surhumains elle est capable. Cet admirable récit devrait être entre toutes les mains.
A. Albalat (Journal des Débats).
Face à Face semble avoir été écrit avec Rosalie comme porte-plume. Vivants, sincères, simples, émouvants, élevés, ce sont de vrais récits de soldats. Ceux de Verdun se recommande par les mêmes qualités.
(La Liberté).
Ces souvenirs sont charmants d'humour, de bonhomie, de vivacité pittoresque et familière, de modeste simplicité.
(Revue des Deux Mondes).
| In-16 | 4 fr. 50 |
Avez-vous lu le récit d'Albert Erlande, En campagne avec la Légion étrangère, ce livre de résignation sublime dans la boue, dans la tragédie des tranchées?
Paul Adam.
En ces récits brefs et précis, l'auteur nous trace de curieuses silhouettes de légionnaires, de types de «poilus» parfois déconcertants... Ce livre est un acte de justice.
Roland de Marès.
Quelle galerie d'hommes extraordinaires nous montre M. Albert Erlande!
Ce récit, œuvre scrupuleusement historique, ne contient pas de digressions sur la guerre, mais des faits, des actes qui montrent des soldats. Et quelle galerie d'hommes extraordinaires. Des types de vieux soldats de carrière comme on n'en trouve plus qu'à la légion! Des figures inoubliables de chefs! Et toutes ces aventures écrites en un style de sang et de feu se développent dans une atmosphère de bonne humeur et d'héroïsme unique.
(La Croix.)
Récit plein de fougue et de passion, livre de soldat, pensé et écrit par un soldat.
(L'Homme enchaîné.)
L'auteur nous montre les légionnaires, hommes de tous les mondes et de toutes les conditions, que l'esprit de corps, l'ambiance et l'ascendant des officiers parviennent rapidement à fondre pour en faire une force d'élite.
(L'Intransigeant.)
C'est une belle œuvre, vécue, fougueuse, alerte et simple.
(Le Siècle.)
En affirmant que cet ouvrage est un chef-d'œuvre, nous exprimons l'avis de tous ceux qui l'ont déjà savouré.
(L'Illustré.)
Comme toute épopée tient de la vie et du roman, le livre d'Erlande exprime la vérité d'existence de son bataillon, aussi puissant, plus soigné, plus délicat et peut-être plus exact encore, dans sa tenue et sa retenue, que celui de Henri Barbusse sur son escouade.
Émile Roux-Parassac (Le Feu.)
On publie trop de «souvenirs» qui n'ont aucun intérêt pour ne pas reconnaître la réelle valeur littéraire du texte vivant et pittoresque de M. Albert Erlande.
(La Renaissance.)
La simplicité, la vie, l'émotion aussi qui règnent dans tout cet ouvrage, le rendent d'autant plus intéressant et l'on sait gré à l'auteur d'avoir raconté seulement la vie des volontaires et des vieux légionnaires qui les encadraient et de ne s'être point laissé entraîner, comme tant d'autres, à disserter sur la guerre ou sur des états d'âmes.
F. P. (Le Petit Havre.)
| In-16 | 4 fr. 50 |
Ah! les beaux récits, nés sous les étoiles, écrits à la lueur d'un pauvre foyer de soldat.
Édouard Herriot.
Ces beaux récits sont autant d'aventures de guerre vécues, colorées, pittoresques, de forme originale et d'impression vraiment neuve...
(L'Echo de Paris).
Ceux qui veulent pénétrer «l'âme russe» et saisir sur le vif le caractère profondément patriotique de la révolution russe liront avec intérêt: Le Lieutenant Demianof, la dernière œuvre du comte Alexis Tolstoï, l'un des plus célèbres écrivains de la jeune Russie.
Cet admirable livre est magistralement traduit par M. S. Persky.
Georges Batault.
Ce que je n'ai pu montrer de ces récits du comte Alexis Tolstoï, c'est la singulière et saisissante ambiance de mystère dans laquelle ils se meuvent.
Pierre Mille (Le Temps).
Le comte Alexis Tolstoï a suivi les armées russes et a noté, avec une grande puissance d'évocation, les impressions ressenties parmi les soldats sous forme de nouvelles qui égalent les meilleurs contes de guerre de Maupassant.
(Le Gaulois).
L'ouvrage est rempli de pages de vision nette et d'émotion profonde, écrite en pleine action...
(Liberté du Sud-Ouest).
Ces récits, d'un intérêt puissant, sont l'œuvre d'un observateur au coup d'œil prompt, à la notion rapide, qui s'attache à nous initier à ce milieu si différent du nôtre et nous ménage, à chaque pas, autant de poignantes sensations que de piquantes surprises.
Louis Bres (Le Sémaphore de Marseille).
Dessins de James THIRIAR
Préfaces de Émile VERHAEREN et Émile VANDERVELDE
| In-16 | 4 fr. 50 |
Le soldat belge, tant Wallon que Flamand, semble relever d'une psychologie purement occidentale. Il ne peut et ne pourra se plier jamais, comme le soldat teuton et turc, à une discipline inflexiblement servile et fataliste et asiatique. C'est ce que ce livre que j'ai la joie de préfacer démontre sinon à chaque page, du moins à chaque chapitre.
22 novembre 1916. Émile Verhaeren.
Le volume de M. Jacques Pirenne est curieux à plus d'un titre; il contient beaucoup de choses; c'est un témoignage direct, des choses vues par un des acteurs du drame et consignées avec la fraîcheur des impressions immédiates. Aussi devra-t-il être gardé pour le témoignage précieux qu'il apporte concernant la première année de la grande guerre actuelle et qu'on devra consulter pour écrire l'histoire de la ruée sur Calais,—dont l'Allemagne n'avait nullement prévu le désagréable et mortifiant avortement dans les marécages de l'Yser.
Charles Merki (Le Mercure de France.)
De toutes les productions littéraires que fournit la guerre, le volume de Pirenne se distingue par un constant souci d'étude psychologique.
Maurice Gauchez (L'Opinion Wallonne.)
M. Jacques Pirenne a entrepris de nous montrer le soldat belge tel qu'il est, et il a fait œuvre pieuse. Ces hommes, jeunes et vieux, qui combattent là-bas sur l'Yser, qui après la retraite d'Anvers ont «tenu» contre la formidable armée allemande et lui ont coupé la route vers Calais, sont des héros dignes de la légende antique. Depuis trois années, loin des leurs, demeurés dans les provinces occupées, ils défendent le dernier lambeau du sol natal avec un courage qui n'a jamais fléchi, une foi en la victoire qu'aucune déception n'a pu troubler. M. J. Pirenne nous dit leurs misères et leurs joies en des pages pittoresques, simples et touchantes.
(Annales politiques et littéraires.)
L'ouvrage de M. Jacques Pirenne est certainement celui qui fait le mieux connaître le soldat belge, sa vie quotidienne, en sa réelle atmosphère, mêlée à des épisodes touchants, poignants ou glorieux.
(L'Indépendance Belge.)
Ce livre est un livre de bonne foi, constate Émile Vandervelde qui en a écrit la deuxième préface. A ce titre-là et puis aussi, à cause de son absence de toute recherche de grands mots ou de grands effets, il restera comme un témoignage et comme un document.
F. P. (Le Havre.)
Patiemment rassemblées au cours de longs mois de campagne, les notes se sont accumulées et ont fini par constituer un ensemble où le texte et les dessins concourent à recréer l'atmosphère, l'esprit, la vie même du front. Et c'est à ce point de vue que les auteurs ont créé une œuvre vraiment originale et nouvelle.
(Journal de Genève.)
| In-16 illustré par GUS BOFA | 4 fr. 50 |
Ce volume, un des plus sincères de la littérature de guerre, est une suite de récits très simples, qui dégagent une émotion d'autant plus profonde qu'elle est exprimée au naturel.
(L'Intransigeant.)
M. P. Mac Orlan sait voir, et peint simplement ce qu'il a vu. En lisant son livre on est frappé de l'exactitude de ses tableaux, de la vérité des conversations de soldats qu'il rapporte.
(L'Opinion.)
Ce livre d'un des jeunes maîtres, avant la guerre, de l'humour français, est le carnet de route d'un soldat qui, même dans les pires moments où la fatigue annihile jusqu'à la force de penser, sait pourquoi il se bat.
(L'Illustration.)
Je signale les Poissons morts de Pierre Mac Orlan, un de nos meilleurs auteurs gais, à qui sa note habituelle n'interdit pas les impressions de guerre et qui sait les traduire avec une émouvante sobriété.
Paul Souday (Le Temps.)
Une vision aiguë, objective et pittoresque de l'ambiance, un détachement parfait dans la plaisanterie et le sarcasme qui donne à l'effet une ampleur singulière, le goût du bien-dire, allant, souventes fois, jusqu'à l'afféterie, avec, sous tant de grâces, de recherches, de précautions pour n'être point taxé d'enthousiasme, une émotion vivante et chaleureuse, le flebile nescio quid, l'accent pitoyable qui porte au cœur, tels sont les attributs dont la bigarrure signale aux humanistes le récent volume de M. Pierre Mac Orlan: Les Poissons Morts.
Laurent Tailhade (L'Œuvre.)
C'est un livre d'honnête homme. Saluons! Il est tragiquement illustré par M. Gus Bofa, grand blessé de guerre, dont le talent est probe et grand.
(Les Hommes du Jour.)
Ce livre recèle des choses rares qui vous consolent et rafraîchissent après la lecture de tant de banalités. C'est un livre qu'il faut lire. Nous disons lire et non parcourir, car, dans ce dernier cas, on risquerait de ne point goûter toutes les finesses, toute la saveur de cette œuvre délicate jusqu'en ses crudités et qui, par son art, nous donne des reflets saisissants et véridiques de la guerre de 1914-1915-1916-1917-19...
G. Fabri (Revue du Front et le Souvenir.)
Ce livre est une contribution curieuse et précieuse à la psychologie du soldat de la très grande guerre.
(Le Nouvelliste, Bordeaux.)
Récits très émouvants, très pittoresques, d'un naturel extraordinaire, racontés avec une verve amusante.
(L'Eclair, Montpellier.)
Je n'entreprendrai ni d'analyser, ni de résumer ce livre. La besogne serait ingrate et le résultat ne pourrait à aucun point de vue donner une idée de la vie, de la bonne et simple humeur répandues dans cet ouvrage, écrit du meilleur des styles.
Fernand Polet (Le Petit Havre.)
Ouvrage honoré d'une Souscription du Ministère de la Marine
| In-16 | 4 fr. 50 |
Ce livre-là, outre qu'il est admirable, est le plus émouvant qui ait été écrit sur nos marins combattant à la mer.
Pierre Loti, de l'Académie Française (Le Petit Parisien).
Lisez et faites lire ce livre.
Léon Daudet (L'Action française).
Technicien très informé, écrivain très expert et singulièrement vivant, documenté aux meilleures sources, le commandant Vedel nous permet littéralement d'assister à des événements ou à des épisodes tout à fait caractéristiques... Cet ouvrage plaira à tous.
(Le Moniteur de la Flotte).
Ce livre si documenté, si vivant, si vibrant de patriotisme.
Commandant Vidi (La Croix).
Le récit, court, se précipite, entraîne le lecteur haletant comme aux péripéties d'un drame qui se déroule sous ses yeux...
Lucien Descaves.
Ce livre retrace tous les haute faits, sur terre et sur mer, de notre armée navale... La vente de l'ouvrage se fait au profit des œuvres de mer. Et cette raison s'ajoute à son mérite pour justifier le succès qu'il obtient.
Lieutenant-Colonel Rousset (La Liberté).
Ces récits, émouvants et précis, rendent à notre armée de mer l'hommage que mérite son esprit de devoir et de sacrifice...
(La Revue de Paris).
Le commandant Vedel passe en revue, avec un talent prestigieux et une documentation hors ligne, tous les faits héroïques, tous les drames où nos marins ont joué un rôle...
(Le Gaulois).
... Pages d'une puissance dramatique extraordinaire...
(Havre-Eclair).
... Livre poignant et superbe...
(Le Nouvelliste, Bordeaux).
Le lecteur est pris, en face de ces récits d'une vérité terrible, d'un frisson d'émotion où l'angoisse se mêle à l'admiration...
De Bouzols (Express de Lyon).
Témoignage vécu, vivant, autorisé de ce qu'a fait notre marine sur les différents théâtres où elle a déployé son activité...
(Le Populaire, Nantes).
Quelques aspects de l'Allemagne socialiste. — Artistes, monarques et censeurs. — Femmes allemandes. — Quelques formes de la vie courante. — Milieux juifs. — Maîtres-chanteurs, étudiants, officiers et agents de police. — La foire aux vanités.
| Grand in-8 avec hors-texte en couleurs | 4 fr. 50 |
| In-16 | 4 fr. 50 |
C'est un livre exceptionnel parmi les livres publiés durant cette guerre... Il a produit sur moi une impression profonde.
J. Ernest-Charles (La Grande Revue).
... Livre d'une documentation aussi riche et variée qu'attrayante...
(Le Gaulois).
... Les souvenirs d'Allemagne, de Marc Henry, agrémentés de nombreuses et piquantes anecdotes, amuseront de nombreux lecteurs...
(Le Temps).
... M. Marc Henry a, mieux que personne, pu voir et juger l'Allemagne d'avant la guerre...
Laurent Tailhade (L'Œuvre).
... Très curieux ouvrage abondamment observé...
Charles Merki (Le Mercure de France).
... L'auteur, qui a vécu longtemps à Berlin et à Munich, connaît fort bien l'Allemagne; il a su voir au delà des façades et son style, d'un réalisme savoureux, sait conserver une vie étrange aux trouvailles de son observation impitoyable.
(La Revue de Paris).
... Les anecdotes que nous conte Marc Henry, sous leur forme nette, alerte, vibrante, ont souvent une portée politique ou sociale très grande...
(Le Radical).
Ces deux livres sont pleins de mouvement, d'entrain, d'anecdotes, d'évocations colorées...
(Journal de Genève).
| Gr. in-8, illustré de 21 photographies, croquis et cartes hors texte | 5 fr. |
Bourré de documents, de plans, de croquis, d'autographes, de pièces de conviction, le réquisitoire de M. René Puaux n'a pas la prétention d'être complet ni définitif. Tel qu'il est, il suffirait à faire condamner n'importe quel accusé devant n'importe quel jury.
(L'Opinion).
Le Mensonge du 3 août 1914 met définitivement au jour le mécanisme de l'agression allemande avec une minutie passionnante de détails.
(L'Illustration).
On conserve une impression de stupeur quand on lit les témoignages accumulés dans le Mensonge du 3 août.
(Le Mercure de France).
Ce livre constituera pour ceux qui écriront l'histoire du conflit mondial une base d'études absolument sûre.
(Annales politiques et littéraires).
Voici, avec des témoignages accablants, des faits contrôlés, le dossier de l'honnêteté française et de la préméditation scélérate des Empires du Centre à l'origine du conflit actuel.
(L'Information).
C'est le premier travail historique sur les origines de la guerre qui ait été établi sur des documents d'archives.
(La Revue de Paris).
Le Mensonge du 3 août 1914 soumet à une analyse serrée le tissu d'impostures et d'infamies dont est formée la déclaration de guerre allemande à la République française.
(Journal des Débats).
Après avoir lu cet ouvrage, tout homme éclairé et de bonne foi conclura avec l'auteur que «c'est sur la base d'odieux mensonges que la guerre a été déclarée».
(L'Action française).
On ne peut lire sans indignation les chapitres qui nous montrent comment a été fabriquée la déclaration de guerre et nous donnent une idée des mensonges qui ont été accumulés à cette époque pour tromper l'opinion publique.
(La Réforme sociale).
Le Mensonge du 3 août 1914, dont la lecture est passionnante, est le premier travail historique sur les origines de la guerre qui ait été établie sur des documents jusqu'ici secrets des archives du gouvernement français.
(L'Eclair de Montpellier).
«Qui a commencé? Cela s'établit par des faits simples, clairs, vérifiables par tous. Vous en trouverez l'exposé dans le Mensonge du 3 août 1914.»
(L'Eclair de Montpellier.)
Le résultat de ce laborieux et consciencieux travail, indispensable pour établir la responsabilité de la guerre actuelle, est le suivant: toutes les allégations des bureaux de la Wilhelmstrasse s'effondrent.
(Journal de Genève.)
Ce livre apporte à l'histoire les témoignages nécessaires pour asseoir son jugement.
(Le Bulletin des Armées de la République.)