[419] Man. de Colbert, fol. 22. Dans le Suppl. franç. une simple copie.

[420] Man. de Colbert, fol., 25. L'original, signé de Du Dorat et de Boispille, est au Suppl. franç.

[421] Man. de Colbert, fol. 28. L'original au Suppl. franç.

[422] Man. de Colbert, fol. 30. Manque dans le Suppl. franç.

[423] Man. de Colbert, fol. 36. L'original au Suppl. franç.

[424] Man. de Colbert, fol. 38. Manque dans le Suppl. franç.

[425] Man. de Colbert, fol. 44 bis. Manque dans le Suppl. franç.

[426] Man. de Colbert, fol. 45. Manque dans le Suppl. franç. On nous a communiqué l'original sur lequel nous avons rectifié la copie.

[427] Man. de Colbert, fol. 47. Manque dans le Suppl. franç.

[428] On n'a pas cette lettre.

[429] Man. de Colbert, fol. 49. Manque dans le Suppl. franç.

[430] Man. de Colbert, fol. 52. Manque dans le Suppl. franç. Nous avons sous les yeux l'original.

[431] Man. de Colbert, fol. 52. Manque dans le Suppl. franç.

[432] Man. de Colbert, fol. 54. Manque dans le Suppl. franç.

[433] Cela prouve bien que il Rosso est M. le Prince.

[434] Ainsi dès 1643 les dissertations sur les fondements de l'amitié, qui depuis occupèrent tant la société de Mme de Sablé, étaient déjà à la mode; mais en 1643 elles avaient, ce semble, un objet plus direct, et les discours que rapporte ici Mazarin ont bien l'air d'avances faites à condition.

[435] Nouvelle preuve décisive que il Rosso est le prince de Condé.

[436] Cela confirme ce que dit La Rochefoucauld des coquetteries que se faisaient alors Mazarin et Mme de Chevreuse.

[437] Peut-être: los dientes.

[438] Dans les lettres italiennes de Mazarin on rencontre souvent cette locution: vaglia il vero.

[439] Il avait d'abord été question pour le duc de Mercœur d'un autre mariage avec Mlle d'Épernon, tandis que Mlle de Chevreuse aurait épousé Beaufort. Ier carnet, p. 112: «Matrimonii di Cheverosa e La Valeta (Mlle de la Valette d'Épernon) con il duo figli di Vandomo, quello di Nemours essendo fatto. S. M. dovrà avvertire all'unione di tanti grandi insieme, e al assicuri che non havranno mai altro oggetto che il proprio interesse.»

[440] Sur l'amitié de Chateauneuf et de Jars, voy. le chap. III, p. 110 et 111.

[441] Ces notes, comme bien d'autres, sont tirées des rapports de la police de Mazarin. Nous donnons plus bas quelques-uns de ces rapports.

[442] Encore une preuve que il Rosso est M. le Prince.

[443] Quelque pont-neuf ou chanson sur les vieux habits.

[444] Mazarin parle ici de M. le Prince comme il a parlé de il Rosso. Nouveau motif pour penser que c'est le même personnage.

[445] Voyez plus bas l'explication de ces lignes si obscures dans les Lettres françoises de Mazarin, lettres à Beringhen et à La Ferté-Seneterre.

[446] Quelle est cette Mme Strozzi? Serait-ce Claire Strozzi, fille de maréchal, et sœur de Philippe Strozzi, lieutenant général au service de France, massacré en 1652 dans l'île de Saint-Michel, et elle-même mariée à Honorat de Savoie, comte de Tende?

[447] Une des femmes de Mme de Chevreuse.

[448] On reconnaît à quel point Mazarin était bien informé. Voyez plus bas le mémoire de l'abbé de Merci.

[449] Le roi de Portugal, Jean IV, n'avait alors qu'un fils, Alphonse VI, dit l'Impuissant, le prince don Pèdre, depuis roi, n'étant né qu'en 1648, le 23 avril.

[450] Anne de Lorraine, fille de Charles IV et de Béatrix de Cusance, née le 23 août 1639.

[451] Pris par Rantzaw le 13 Juillet 1647, repris par l'archiduc peu de temps après.

[452] Voy. Retz, t. Ier, p. 45, édit. d'Amsterdam, 1731.

[453] La même lettre a dû être adressée à toutes les cours souveraines.

[454] Voyez les Mémoires d'Henri de Campion, p. 233.

[455] Mazarin, dans ses lettres, l'appelle aussi Fouqueret, et dans les Carnets Foucré, Fouqueré, etc. Le vrai nom est Feuguerel. Henri de Campion était seigneur de Feuguerel, et porta, quitta et reprit ce nom, comme il dit en ses Mémoires, Avertissement, p. 5.

[456] Voyez Mme de Hautefort.

[457] La comtesse de La Roche-Guyon.

[458] L'évêque de Lisieux avec lequel Mme La Roche-Guyon était très liée; ou peut-être Mme de Hautefort à laquelle conviennent très bien les qualifications de résolue et hardie.

[459] Voyez plus haut, IIIe carnet, p. 89.

[460] Cela est bien un aveu du projet d'assassinat.

[461] Sic, et plus loin, p. 520.

[462] Il doit être ici question de Mme de Chevreuse, qui était non pas la belle-mère, mais la belle-fille de Mme de Montbazon.

[463] Plus haut, p. 516.

[464] Le président Barillon, mort dans la citadelle de Pignerol, le 30 août 1645. Cette lettre doit donc être postérieure à cette date, et on peut la mettre au commencement de septembre.

[465] C'est la première fois que dans nos documents il est question du Coadjuteur, et en des termes qui font honneur à la sagacité de Cangé. Retz nous raconte cet incident de l'assemblée du clergé de 1645, t. Ier, p. 75.

[466] Tancrède de Rohan, tué depuis dans la guerre de Paris.

[467] Voyez plus haut, p. 497 et p. 500, les carnets de Mazarin.

[468] Voyez la jeunesse de mme de Longueville, chap. IV, p. 325; et sur les relations de Saint-Ibar avec Mme de Longueville, v. aussi, ibid., p. 288.

[469] Guillaume de Nassau, mort en 1650, à l'âge de 24 ans, père du célèbre Prince d'Orange, depuis roi d'Angleterre.

[470] Ce billet autographe faisait partie de la riche collection de M. Lajariette de Nantes.