[1] Les protestants d’autrefois, v. ci-dessous la Bibliographie.

[2] Anquez, Hist. des Assemblées politiques, pp. 68 et suiv., 93 et suiv.

[3] Il adressa aux États de Blois un mémoire où il établissait que la France ne serait complètement pacifiée que le jour où catholiques et protestants posséderaient les mêmes immunités (Anquez, op. cit., p. 85).

[4] Michelet, Hist. de France, t. X, p. 191.

[5] Anquez, op. cit., pp. 62-67.

[6] «Ce que le synode [de Montpellier, en mai 1598] appelle dresser ou former une église ne veut pas dire établir un exercice dans un lieu où il n’eût jamais, ou y recevoir un ministre par imposition des mains, où y nommer un consistoire dont il n’y eût pas une ombre auparavant. Mais c’est y rendre perpétuel et ordinaire ce qui ne s’y étoit fait que provisionellemment et par intervalles; y donner en propre un ministre qui n’y avoit servi que par occasion ou par emprunt; y assujettir les anciens à une discipline réglée; y ranger les familles par quartiers sous la direction de l’ancien qui en devoit prendre soin; déclarer à quelle classe ou colloque l’église appartiendroit et lui donner rang entre celles de la province: choses qui avoient accoutumé de se régler de vive voix et d’être mises en pratique sans autre loy que la conformité de l’usage reçu dans les églises du même synode. C’est porquoy on écrivoit fort rarement des actes de ces établissemens.» (E. Benoist, Hist. de l’éd. de Nantes, t. I, p. 258).

[7] Arr. Nîmes, chef-lieu de canton.

[8] Arr. Nîmes, canton Sommières.

[9] Chaque ministre était à la charge de l’église qu’il desservait; v. ci-dessous, chap. I et III.

[10] Les sommes que le roi leur avait promises ne leur furent pas payées; voy. l’appendice A sur les Deniers du roi.

[11] Voy. ci-dessous, p. 97.

[12] Sous la cote B, 90; j’ai vu le tome VI et surtout le t. VII qui va de 1595 à 1602.

[13] Sous la cote A, 10: «Livre des actes des synodes provinciaux despuis aoust 1596 jusques en l’année 1609.» Le registre comprend le synode de Montpellier (21 août 1596), de Sauve (7 mai 1597), de Montpellier (20 mai 1598), de Saint-Germain de Calberte (12 mai 1598), de Nîmes, par députés (5 août 1599), d’Uzès (15 mars 1600), de Nîmes (7 mai 1601), d’Alais (17 avril 1602), d’Uzès (15 avril 1603), etc.

[14] M. Puech (Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVIe siècle) a dépouillé entièrement tous les registres de notaires. Malheureusement, les notes de son livre sont trop rares et trop peu précises.

[15] Je désigne par les initiales B. P. F. la Bibliothèque de la Société de l’histoire du Protestantisme français, par les initiales B. N. la Bibliothèque nationale, par les mots Arch. du consist. les archives du consistoire de Nîmes.

[16] Il est impossible d’exposer la situation matérielle et d’étudier l’influence des pasteurs de Nîmes, sans parler en même temps des autres pasteurs du colloque. L’histoire de l’église de Nîmes est intimement liée à celle des églises qui dépendaient d’elle. Pour savoir, par exemple, si les salaires de ses ministres étaient élevés relativement, ou faibles, il faut bien qu’on les compare avec ceux qui étaient alloués aux pasteurs des autres églises. C’est pourquoi, dans le cours des chapitres suivants, nous rapprocherons l’église de Nîmes de ses voisines toutes les fois que cela devra nous permettre d’apprécier plus exactement son état d’esprit, ses ressources, etc.

[17] Discipline, chap. I, art. 12 et suiv.

[18] Protestants d’autrefois, 2e série, chap. II, pp. 30 et suiv.

[19] P. de Felice, op. cit., 2e série, p. 33.

[20] C’est le droit strict des fidèles de «venir se plaindre contre leurs pasteurs aux consistoires» (Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1600; B. P. F., copie Auzière).

[21] Délib. du consist. de Nîmes du 8 mars 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 332).

[22] V. pour ces controverses, ci-dessous, chap. VII.

[23] P. de Felice, op. cit., 1re série, p. 96.

[24] Délib. du consist. du 19 mai 1600 (loc. cit., fo 350).

[25] Ils s’en plaignent aux commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, sur leurs cahiers de remontrances, art. 19 (Arch. du Gard, G, 446). Le choix de la cour présidiale remontait sans doute à 1597 (Délib. du consist. des 23 octobre 1596 et 29 octobre 1597; loc. cit., fos 133 et 197).

[26] Voy. l’appendice B sur les Pasteurs de Nîmes.

[27] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, pp. 39-42.

[28] Délib. du consist. du 21 mars 1601 (fo 401).

[29] Délib. du 8 novembre 1600 (fo 371).

[30] V. ci-dessous, chap. VII.

[31] Discipline, chap. I, art. 37.—V. à ce sujet P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, chap. II, qui reproduit et commente la Discipline.

[32] B. P. F., copie Auzière.

[33] P. de Felice, op. cit., 2e série, p. 230.—Ainsi au syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600, un pasteur est accusé d’avoir pris 6 écus pour bénir des mariages hors son église (B. P. F., copie Auzière).

[34] V. l’appendice sur les Deniers du roi.

[35] V. Pièce no 8.

[36] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, condamne l’église d’Anduze à payer à son ancien ministre, le sieur Pasquier, «50 l. pour sa fille, suivant l’accord dès longtemps faict entre lad. église et led. sieur Pasquier, selon lequel lad. église a donné semblable somme à chacun des autres enfants dud. sieur» (B. P. F., copie Auzière).

[37] Syn. prov. de Sauve, 1597 (Ibid.).

[38] «Contrat d’obligation passé par les consuls dud. lieu..... de la somme de 595 livres au proffict dud. Ricaud pour ses gages de ministre despuis le mois de julhet 1596 jusques au mois d’avril aud. an 1598» (Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, portant continuation de l’exercice de la R. P. R. à Saint-Jean de Gardonnenc (1662); B. N., ms. franc. 15832, fos 41 vo-42 ro).

[39] Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 11 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 63).

[40] Syn. prov. de Sauve (1597); (B. P. F., copie Auzière).

[41] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (Ibid.).

[42] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan, Gard, chef-lieu con.—Avèze, arr. et con Le Vigan.—Noble Christofle de Barjac de Gasques fut pasteur du Vigan de 1563 à 1569 et de 1570 à 1609 (d’ap. M. F. Teissier dans le Bull. de la Soc. du Protestantisme, t. XLVIII - 1899), p. 652.

[43] Arch. comm. du Vigan, GG, 2.—Molières, Gard, arr. et con Le Vigan.

[44] En 1611, il est ministre du Vigan et député au duc de Ventadour (Ibid., FF, 6).

[45] Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes (1662) (B. N., ms. franç. 15832, fo 5 vo).—Aimargues, Gard, arr. Nîmes, con Vauvert.

[46] «L’église d’Uzès..... le satisfera de la somme de 100 escus deus pour sa pension ordinaire pendant les six mois» (Syn. prov. de Montpellier en 1596; B. P. F., copie Auzière).

[47] C’est ce que touchent ses hoirs pour l’«année de viduité» (Délib. du consist. de Nîmes du 19 janvier 1600; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 321).

[48] Pièce no 8.

[49] V. sur cette académie, ci-dessous, pp. 17, note 2.

[50] Il était mort en novembre ou décembre 1599 (Cf. l’Appendice B.)

[51] Syn. prov. d’Uzès (1600); (B. P. F., copie Auzière).

[52] Délib. du consist. de Nîmes du 5 février 1602 (loc. cit., fo 465).

[53] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).

[54] V. sur les fonctions du receveur des deniers du ministère, ci-dessous, chap. III.

[55] Ces comptes sont parmi les arch. non classées du consist. de Nîmes. On y trouve également la reconnaissance suivante: «Mémoire que j’ai receu une saumée de bled, pour 9 livres, de M. le lieutenant de Favier pour mon assistance. [Signé] Falguerolles.»—Cf. une quittance par laquelle Marisy reconnaît avoir reçu de ses églises d’Aubais, Congeniès [et Junas] 60 l. sur ses gages, soit «10 l. en argent et 60 l. en blé» (1604, 15 août). Arch. nat., TT, 2422.

[56] Si l’on admet avec M. le vicomte d’Avenel (Hist. économique de la propriété..., t. I, p. 137) qu’il faut multiplier par 6 environ.

[57] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, p. 238.

[58] Claude de Falguerolles, pasteur de Nîmes, eut pour fils Jean qui lui succéda à Nîmes en 1591 et mourut en 1599 (Puech, Guillaume de Reboul, pp. 81-84).

[59] Délib. du consist. de Nîmes du 11 juin 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 183).—Une délib. du 5 janvier 1599 (fo 257) montre que le troisième pasteur, Chambrun, était logé également.

[60] Falguerolles reçoit un écu pour ses frais au colloque de Vauvert (Délib. du consist. de Nîmes du 2 octobre 1598, fo 239).—Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599, décide que les villes où se tiendront les synodes logeront dorénavant «les pasteurs et anciens avec les montures en maison bourgeoise» (B. P. F., copie Auzière).

[61] V. ci-dessus les conditions offertes au pasteur Daniel Venturin par l’église du Vigan.

[62] Frossard, Recueil de règlements, art. 76.

[63] De Gasques, député en cour par Nîmes, Montpellier et Uzès, au sujet de l’édit de Nantes, reçoit 400 écus d’or sol (Délib. consulaire de Nîmes du 9 février 1601; arch. comm., LL, 15, fo 164 ro).

[64] Cf. ci-dessous, p. 13.

[65] Délib. du consist. de Nîmes du 28 mars 1601 (loc. cit., fo 402).

[66] Arch. comm. d’Aimargues, E, Supp. 688—Aimargues, Gard, con Vauvert.

[67] Délib. du 25 mars 1598 (fo 217).

[68] Délib. du 24 mars 1599 (fo 275).

[69] «M. Moynier..... entretiendra en sa maison...... Jehan de Dessac, escollier en théologie, au fur de trois escutz le mois.....» (Délib. du 25 juillet 1601, fo 423).

[70] Délib. du 16 février 1600 (fo 329).

[71] Délib. du 9 février 1600 (fo 327).

[72] Cf. ci-dessus, p. 4.

[73] Cf. ci-dessus, p. 6.

[74] Valant à peu près 1.800 fr. d’aujourd’hui. Cf. p. 8, note 5.—V. un état des pasteurs du diocèse d’Uzès en 1575 dressé à l’assemblée de Nîmes. Les autres ministres sont pauvres également (Arch. du Gard, C, 1209).

[75] Délib. du 27 octobre 1599 (fo 307).

[76] Le consist. de Nîmes décide de proposer au colloque «d’entretenir M. Laurant....., ayant esté pasteur» (Délib. du 2 juillet 1597, fo 185).—V. la Discipline, chap. I, art. 48.

[77] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.—Syn. nat. de Gergeau (1601), ibid., p. 245.—Discipline, chap. I, art. 44.

[78] Le 19 janvier 1600, le consist. de Nîmes vote le don de 200 écus, soit une année des gages de Falguerolles, à la «mère gran» de ses enfants (fo 321).—Le 28 octobre 1601, il accorde à Mlle de Chambrun les gages de son mari pendant son année de deuil et décide d’entretenir son fils qui étudie en théologie (fo 437).

[79] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» 1599, confirme la sentence du colloque de Nîmes ordonnant à ceux de Sommières de payer «dans deux ans et par quartiers aux hoirs dud. M. Bertrand 200 escus pour l’année de viduité» (B. P. F., copie Auzière).

[80] «Despartement des vefves», fait au syn. prov. d’Uzès en 1603 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 99 ro).

[81] V. chap. III.

[82] Règlement donné en 1607 (Frossard, Recueil de règlements, no 6). Ces précautions étaient en usage longtemps avant ce règlement, si l’on en juge par le petit nombre de proposants qui sont reçus aux synodes.

[83] Délib. du consist. de Nîmes du 23 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 329).

[84] Délib. du 25 octobre 1600 (fo 370).

[85] Délib. du 27 juin 1601 (fo 421).

[86] Délib. du 22 mars 1600 (fo 336).—Cf. aussi une délib. du 19 octobre 1600 (fo 369).

[87] V. notamment une délib. du 15 novembre 1600 (fo 372).

[88] V. à la B. P. F. les actes des syn. prov. de Bas-Languedoc, 1596-1609 (Copie Auzière, passim).

[89] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).—Massillargues, Gard, arr. Alais, con Anduze.—Nages, Solorgues, Boissière, Saint-Denis et Langlade, Gard, arr. Nîmes, con Sommières.

[90] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).—Brenoux, Lozère, arr. et con Mende.

[91] Ainsi l’église de Nîmes écrit à Goulard, à Genève, et à Couet, à Bâle, pour leur faire des propositions d’engagement (Délib. du 12 juin 1596; loc. cit., fos 95-96).

[92] Décision du syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).

[93] J’ai rapporté la curieuse histoire de cette contestation dans l’appendice B sur les Pasteurs de Nîmes.

[94] Les deux mots «escollier en théologie» et «proposant» sont synonymes. Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599, décide que le cinquième des deniers des pauvres sera réservé à l’entretien des «proposants» (B. P. F., copie Auzière). Or, celui de Nîmes, séance du 8 mai 1601, contient une délib. intitulée «Du quint des deniers des povres ordonnez pour les escoliers en théologie» (Ibid.). En outre, le 26 avril 1600, le consist. de Nîmes décide que les «escoliers proposans» liront en chaire chacun à son tour (fo 345).—Et le 31 août 1601, il prive un «escholier en théologie» nommé Gantelme de faire la lecture en chaire (fo 429).

[95] Avant même de les inscrire à la «matricule» des proposants de l’académie, le consistoire de Nîmes fait enquête sur leur vie et leurs mœurs (V. ses délib. des 12 décembre 1601 et 23 janvier 1602, fos 447 et 457).—Lorsqu’ils passent leur premier examen au colloque, ils sont l’objet d’une nouvelle et très sévère enquête (Frossard, Recueil de règlements, art. 2).—Enfin, lors de leur examen au synode, celui-ci doit s’assurer par tous les moyens possibles que leurs mœurs sont irréprochables (Frossard, Recueil de règlements, art. 7).

[96] M. Corbière (Académie protestante de Montpellier, dans Mém. de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier, t. VIII, 3e fasc., années 1888-89, p. 431) dit qu’une partie des deniers du roi fut destinée par le synode de Montpellier (1598) à fonder l’Académie de Nîmes.—Ceci est corroboré par Aymon, Syn. nat., t. I, p. 225.—Dans la «Distribution des 45.000 escus... faite au synode de Montpellier» le «collège de Nîmes» reçoit 611 escus, 6 sols, 8 deniers (B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro,—et ms. Brienne 208, fo 473 ro). On verra que l’on fut loin de toucher les sommes promises par le roi (cf. plus loin, appendice A sur les Deniers du roi).—Le 12 mai 1599, le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte exhorte les pasteurs Moynier, Gigord et Falguerolles à «continuer les lecteures en théologie» (B. P. F., copie Auzière).—Le synode prov. d’Uzès (1600) gratifie Gigord de 200 deniers et Moynier et Falguerolles de 50 chacun «d’aultant que despuis huict ans ou environ lesd. sieurs se sont heureusement employés en la lecteure de la théologie jusqu’à présent, au grand avancement des escoliers dont plusieurs ont esté promeus au sacré ministère» (Ibid.).—On eut de la peine à faire prospérer l’académie; en 1601, elle n’a pas de professeurs en théologie (cf. ci-dessous) et il n’y a que huit étudiants à la matricule des proposants (D’après A. Borrel, dans Bulletin de la Soc. de l’hist. du Protestantisme français, t. III, p. 46).

[97] Le consist. de Nîmes entretient, en septembre 1599, un certain Félix, écolier en théologie, qui étudie à Genève (Délib. du 22 septembre 1599, fo 303).—Il entretient Jean Terond qui étudie à Heidelberg, en 1595, etc. (fos 17, 183, etc.).

[98] Mardochée Suffren, proposant, demeure avec le pasteur Tufan qui lui fait «des leçons» (Délib. du consist. de Nîmes du 11 novembre 1596, fo 138).

[99] Délib. du consist. de Nîmes du 18 décembre 1596 (fo 144).—La Discipline laissait «à la prudence du consistoire» d’appeler ou non des proposants à ses séances (chap. V, art. 6).

[100] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[101] Délib. du 28 octobre 1598 (fo 245).

[102] Délib. du 25 décembre 1596 (fo 146).

[103] Délib. du 7 février 1597 (fo 163).

[104] Délib. du 26 avril 1600 (fo 345).

[105] Délib. du 31 août 1601 (fo 429).—Sur la première partie du service du dimanche, à laquelle préside le lecteur, cf. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, pp. 99 et suiv.

[106] Protestants d’autrefois, 2e série, p. 209.

[107] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.—Cette ordonnance fut corroborée par le syn. nat. de Jargeau, 1601 (loc. cit., t. I, p. 237).

[108] Séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[109] Syn. prov. de Nîmes, séance du 8 mars 1601 (Ibid.). Le colloque de Montpellier entretient aussi deux écoliers; quant à ceux d’Uzès, Anduze et Sauve, ils ne peuvent «faire aucun quint... d’aultant qu’on n’exige assez pour fornir aux nécessitez ordinaires de leurs povres et cotitez de l’entretenement des povres vefves».

[110] Cf. l’appendice A sur les Deniers du roi.

[111] «L’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers proposans...» (Délib. du consist. de Nîmes du 12 juin 1596, loc. cit. fo 96).

[112] Délib. du 3 déc. 1592 (Arch. du consist., B, 90, t. VI, fo 127).

[113] Délib. du 17 mars 1593 (Ibid., fo 155).

[114] «Accord faict avec Mre Jean Theron led. mecredy, 12 may 1593» (Ibid., fo 174).

[115] Délib. des 28 juillet 1593, 7 avril, 20 juillet 1594, 18 janvier 1595 (Ibid., fos 209, 284, 319).

[116] Savoir 196 l. 15 sols tournois, depuis le 12 mai 1593; on lui devait encore 133 l. 6 s. 4 d. tournois (Délib. du 25 janv. 1595, Ibid., fo 320).

[117] Ibid.

[118] Délib. du 8 mars (Ibid., fo 334).

[119] Délib. des 15 décembre 1595, 11 juin 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fos 17, 183).

[120] Délib. du 26 septembre 1598 (Ibid., fo 242).

[121] Le 27 janv. 1599, le consistoire charge les pasteurs de «parler à M. Therond, pasteur, des jours qu’il voudroit prêcher» (Ibid., fo 262).

[122] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du «14e may au matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[123] Même synode, séance du 14e may.—Brenoux, Lozère, arr. et con Mende.—Saint-Martin de Boubaux, Lozère, arr. Florac, con Saint-Germain de Calberte.—La Melouze et Laval, Gard, arr. Alais, con La Grand’Combe.

[124] Délib. du consist. de Nîmes du 15 avril 1592 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 59).

[125] Délib. du 21 septembre 1594 (Ibid., fo 298).

[126] V. les délib. des 15 et 24 mars 1595 (fos 336 et 340).

[127] Le 12 mai 1595, le consist. lui donne 100 l. et fait écrire à Mme d’Aubais de lui bailler, «s’il luy plait», ce qu’elle lui avait «cy devant offert», afin qu’il puisse «aller advanser ses estudes à Genève». (fos 357-8).

[128] Cf. délib. du 26 juillet 1595 (fo 379).

[129] Il écrit au consistoire qu’il va être forcé de revenir car il n’a pas du tout d’argent (Délib. du 10 janvier 1596, fo 27).

[130] Délib. du 29 novembre 1595 (fo 13).—Le 31 janvier 1596, on lui mande 10 écus (fo 30), le 12 juin, 12 écus (fo 95).

[131] Le 2 juillet, il est de retour; on l’accuse de vouloir s’en retourner à Genève (fo 102).

[132] Le consist. lui remontre que le colloque avait ordonné qu’«il demeureroit avec M. Tufan qui luy feroit des leçons». Mais il ne put même attendre le colloque prochain, car «il avoit compagnie», et plus tard «il ne pourroit... passer» (Délib. du 12 novembre 1596, fo 138).

[133] Délib. du 8 janvier 1597 (fo 153).—Cette somme lui fut envoyée (Délib. du 29 janvier 1597, fo 160).

[134] Délib. du 9 avril 1597 (fo 175).

[135] V. ci-dessous, chap. III, la difficulté qu’elles avaient à payer les pasteurs.

[136] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B.P.F., copie Auzière).

[137] Ainsi, le syn. prov. de Sauve (1597) déclare que le contrat d’engagement passé par M. Alphonse avec l’église d’Anduze est nul et contraire à la discipline, pour n’avoir été approuvé par une assemblée ecclésiastique, et il exhorte les pasteurs à ne faire aucune formalité semblable, mais à enregistrer seulement leur promesse au livre du consistoire (B. P. F., copie Auzière.—V. aussi Frossard, Recueil de règlements, art. 20).

[138] Le syn. nat. de Jargeau (1601) cassa l’ordonnance du syn. prov. d’Uzès citée note 2. (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 242).—D’ailleurs le syn. d’Uzès avait reconnu formellement les droits des Nîmois sur la personne de Terond.

[139] Cf. une ordonnance du syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 223.

[140] Délib. du consist. du 23 décembre 1598 (loc. cit., fo 254).

[141] V. ci dessus, p. 2.

[142] Syn. prov. d’Uzès, séance du 21 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[143] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[144] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (Ibid.)

[145] Rossel en appela au syn. prov. de Montpellier (1596) qui le censura «griefvement... d’avoir appelé de l’abaissement des cheveux de sa femme» (Ibid.)

[146] Syn. nat. de Jargeau (1601) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 238.—Cf. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, pp. 281-2.

[147] Protestants d’autrefois, 3e série, pp. 7-9.

[148] Viret naquit en 1511 et mourut avant le 22 avril 1571 (France protestante, 1re édition). Le document dont il s’agit est intitulé La forme de dresser un consistoire; il a été publié par E. Arnaud (Documents protestants inédits) qui l’attribue à Viret (pp. 88-89).

[149] Arnaud, op. cit., p. 75.

[150] Arnaud, op. cit., p. 72.

[151] Discipline, chap. III, art. 5.

[152] En 1596, 1597, 1598, 1599, 1601, 1602; je ne connais pas les receveurs de l’année 1600 (Pièce no 1).

[153] Frossard, Recueil de règlements, art. 48.

[154] V. délib. des 10 décembre 1597 et 9 décembre 1598 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fos 200 et 250).

[155] Ibid., fo 455.

[156] Délib. du consist. du 8 novembre 1600 (Ibid., fo 371).

[157] Cf. ci-dessus, p. 18.

[158] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 7.

[159] Op. cit., p. 9.

[160] Guillaume de Reboul, décrivant la cérémonie de la Cène, dit que le pain est distribué par le ministre et les verres par «deux anciens ou diacres» (Salmonées, citées par Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul, p. 68).

[161] Ainsi le consistoire de Nîmes députe, le 29 mai 1596, au colloque un pasteur et un diacre (loc. cit., fo 30).—Etc.

[162] Pièce no 1.

[163] Ibid.

[164] «Livre du consist. de Codognan» (Arch. nat., TT, 24112, fo 1).

[165] Extrait des actes du consistoire de Junas (Arch. nat., TT, 2422).—M. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 27, dit n’avoir trouvé aucun consistoire composé de moins de huit membres.

[166] Arch. comm. de La Salle non classées; registre des baptêmes et mariages, 1561-1609, fos 103 et suiv. (Inventaire ms. par M. Teissier, à la B. P. F.).

[167] V. ci-dessus, p. 29, note 8.

[168] V. ci-dessus, p. 29, note 9.

[169] V. Pièce no 1.

[170] Entre 1598 et 1611.—Livre du consist. de Codognan (Arch. nat., TT, 24112, fo 1).

[171] Abrégé du consist. de Montdardier (arch. particulières), copie par M. Teissier à la B. P. F.

[172] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 445.

[173] De 1591 à 1601 («Livre du consist. de Codognan», Arch. nat., TT, 2412, fo 1).—A Nîmes, sire Guidon Cheyron conserve le titre d’ancien deux années de suite, puis devient diacre et est réélu comme tel pendant trois ans; il demeure donc cinq ans dans le consistoire (Pièce no 1).

[174] A Nîmes, 2 des diacres et 2 des anciens de 1596 sont continués en 1597; en 1598, on retrouve 3 diacres et 2 anciens de l’année précédente, etc. (Pièce no 1).

[175] Arch. comm. non classées de La Salle, invent. ms. par M. Teissier à la B. P. F.: registre du consist. à la date du 21 mai 1581.—La Salle, Gard, chef-lieu de con, arr. Le Vigan.

[176] Le consist. est renouvelé tous les ans (Pièce no 1).

[177] V. délib. du consist. du 5 décembre 1601 (loc. cit., fo 445).

[178] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 12.

[179] Frossard, Recueil de règlements, art. 47.

[180] Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVIe siècle.

[181] On sait que Nîmes était divisée en quatre échelles dont chacune élisait un consul: la 1re comprenait les nobles et les magistrats; la 2e les avocats, bourgeois, marchands payant plus de 100 l. d’impôts et les docteurs en médecine; la 3e les apothicaires, chirurgiens, marchands payant moins de 100 l. d’impôts, praticiens, greffiers, notaires, gens des arts et métiers; la 4e les laboureurs, les jardiniers, les bergers et aussi les anciens capitaines de compagnies franches qui, après les guerres, étaient restés à Nîmes (Puech, Une ville au temps jadis).

[182] Les chiffres précédés de p. entre parenthèses renvoient aux pages de Puech, Une ville au temps jadis, d’où je tire ces renseignements.—Les noms des anciens me sont fournis par le registre du consist. de Nîmes (Pièce no 1).

[183] Ce doit être ce personnage qui est mentionné sous le nom de «Saint-Cézary» dans la liste des anciens de 1599 (Pièce no 1).

[184] La liste des anciens de 1596 le nomme Faucon (Pièce no 1).

[185] La liste des anciens de 1601 mentionne un Cappon, sans nom de baptême (Pièce no 1). Or, il n’y a que deux Cappon, tous deux marchands.

[186] Je n’ai pu faire la distinction entre les marchands de la 2e et de la 3e échelle, n’ayant pas le chiffre de leurs impôts.

[187] Discipline, chap. III, art. 1, citée par P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série p. 19.—Le 19 décembre 1599, pasteur Moynier représente au consist. de Nîmes qu’un des diacres élus «a refusé et porté appel de sa nomination»; on décide de passer outre et de publier les nominations néanmoins (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 314).

[188] A Montdardier, on les publie trois dimanches (Abrégé du registre de ce consist. appartenant à M. Falguière dont une copie par M. Teissier se trouve à la B. P. F.).—A La Salle, on les publie deux fois (Arch. comm. non classées, invent. ms. par M. Teissier à la B. P. F.; registre du consist., année 1574, fo 103) ou une seulement: «Tous lesquels estans publiez le 30 décembre, ont esté receuz le 17 janvier 1577» (Ibid., année 1577).

[189] Je n’ai trouvé mention dans le registre du consist. de Nîmes d’aucune opposition.—V. les registres des consist. de La Salle (année 1593) et de Montdardier cités.

[190] En 1599, elle a lieu le mardi 5 janvier (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 258). En 1601, le samedi 6 janvier (Ibid., fo 384). En 1602, le mercredi 2 janvier (fo 451).

[191] V. une délib. du 2 janvier 1602 (fo 451).

[192] Délib. du 6 janvier 1601 (fo 384).—«Sera cet article escript aux articles généraux pour estre leu chascun an comme les autres» (fo 346).

[193] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 197.

[194] Je ne trouve dans les délib. des années 1596 à 1602 du consist. de Nîmes que la mention citée précédemment de lecture «des articles de l’ordre de l’église». Mais ce n’est pas une raison pour qu’on ne l’ait pas faite les autres années.

[195] Délib. du 6 janvier 1601 (loc. cit., fo 384).

[196] Hist. de l’église réformée de Nîmes, 2e éd., p. 58.—M. Borrel en donne l’analyse (op. cit., pp. 57-62).

[197] Délib. du 5 janvier 1599 (loc. cit., fo 258).

[198] On le fait du moins en 1599 (Délib. du 5 janvier, fo 257).—En 1597, on ne prend cette mesure que le 12 février (Délib. à cette date, fos 164-5).

[199] V. par exemple délib. du 2 janvier 1602 (fo 452).—Sur ces deux charges, v. ci-dessous, chap. III.

[200] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257). On s’y occupe d’un arrêt du parlement de Toulouse, de ceux «qui font le roy boit», etc.....

[201] Délib. du 2 janvier 1602 (fo 451).—Délib. du 6 janvier 1601 (fo 384).

[202] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 25.