[203] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 57.—V. sur les quartiers et les faubourgs de Nîmes le 1er chapitre de l’intéressant ouvrage du Dr Puech, Une ville au temps jadis, pp. 13 à 22.

[204] Pièce no 1.

[205] «A esté arresté...., que led. sieur Ferrier..... aura le quartier du Marché, des Arènes, et Fauxbourgs, M. de Chambrun le Temple, la Maison de ville et la Ferrage, M. Moynier le Collège, le Chapître et Corcomayres» (Délib. du consist. du 21 mars 1601, fo 401).

[206] V. ci-dessous, chap. III.

[207] Hist. de l’édit de Nantes, t. III, p. 357.

[208] La forme de dresser un consistoire, dans Arnaud, Documents inédits, p. 74.

[209] Il est ainsi nommé dans les comptes des deniers du ministère pour l’année 1594 (Arch. non classées du consist. de Nîmes).

[210] «Du 9e d’aoust 1598, le consistoire assemblé après le presche du soir, la convocation faicte par l’advertisseur» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 237).

[211] Délib. des 29 mai 1599 (Ibid., fo 285), 15 mars 1600 (fo 333), 24 octobre 1601 (fo 436), etc.

[212] V. au consist. de Nîmes, sous la cote C 1, le «livre des advertisseurs».

[213] Délib. du 19 août 1598 (fo 238).

[214] Délib. du 11 septembre 1596 (fo 126).—Milhaud, Gard, arr. et con Nîmes.

[215] Délib. du 30 mai 1601 (fo 414), etc.—Pour ce qui concerne les bancs dans le temple, v. ci-dessous, au chap. IV.

[216] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.

[217] Le 27 janvier 1599, le consist. lui délivre 2 écus pour ses gages d’un mois (fo 262); le 7 juillet 1599, il reçoit 12 écus sol pour ses gages de six mois (fo 294); le 2 décembre 1598, 36 fr. pour le même laps de temps (fo 249).

[218] Délib. du 5 «may» (lisez juin) 1596 (fo 94).

[219] Délib. du 12 «may» (lisez juin) 1596 (fo 95).

[220] Délib. du 29 août 1601 (fo 428).

[221] Délib. du 27 février 1602.

[222] Pièce no 1.—Le 29 février 1596, le greffier Rossel propose au consist. de faire comparaître certaines personnes pour savoir qui a dansé aux épousailles du juge criminel (fo 40). Il fait donc acte d’ancien, pourtant il ne l’est pas, puisqu’il n’est pas inscrit sur les listes.

[223] Montdardier, Gard, con du Vigan; colloque de Sauve.

[224] Registre du consist. de Montdardier (Bibl. particulière) analysé par M. Teissier (B. P. F.).

[225] La Salle, Gard, arr. du Vigan, chef-lieu con; colloque d’Anduze.

[226] Invent. ms. des arch. non classées de La Salle, par M. Teissier (B. P. F.).

[227] Frossard, Recueil de règlements, art. 64.

[228] Frossard, op. cit., art. 45.

[229] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan est dans le colloque de Sauve. V. un «Rolle des pasteurs servantz actuellement» dressé au syn. prov. d’Uzès en 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 70).—On trouvera un grand nombre de contrats intéressants, concernant les maîtres d’écoles, dans les registres des notaires de Nîmes (Arch. du Gard, série E).—Cf. Nicolet, L’école primaire protestante jusqu’en 1789, passim.

[230] Délib. du consist. du 22 juin 1597 (loc. cit., fo 185).

[231] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, p. 37.

[232] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 58.

[233] Il n’y a aucune séance entre le 20 septembre et le 12 octobre 1600 (fos 367 et 368).

[234] Il y a, par exemple, séance le mercredi 29 mai, le vendredi 31 mai et le mercredi 5 juin 1596 (fos 86, 89, 94)—Séances «du sabmedy» 15 janvier 1600 (fo 320); «du jeudy 3e février 1600» (fo 324); «du lundy 19e aoust 1596» (fo 117).

[235] V. délib. des 3 septembre 1599, 15 janvier 1600, 3 février 1600, etc. (fos 300, 320, 324).—Il en est de même à Massillargues: «Extraict des actes du consistoire tenu dans le temple de Massillargues ès années» 1596, 1597 et 1598, trouve-t-on dans une ordonnance des commissaires de 1662 (B. N., ms. franç. 15832, fo 53).

[236] «Du lundy 19e aoust 1596, à l’yssue du presche» (Délib. du consist. à cette date, fo 117).—«Renvoyé à demain yssue du presche», délib. du «vendredi» 3 septembre 1599 (fo 300).—«Sabmedy 23e jour du moys de octobre 1599, yssue du presche, le consistoire assemblé...» (fo 306). Etc.

[237] Discipline, chap. V, art. 1, et chap. I, art. 17.

[238] V. le registre du consist. (Arch. du consist., B, 90, t. VII).

[239] Délib. du 9 janvier 1602 (Ibid., fo 453).

[240] Délib. du 3 mai 1601 (fo 411).

[241] V. notamment délib. du 3 septembre 1599 (fo 300).

[242] D’après Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 62.—Sur les méreaux, v. ci-dessous, au chap. IV.

[243] B. N., ms. franç. 8666, cité par P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 34.

[244] Op. cit., p. 35.

[245] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 61.

[246] «...En consistoyre y assemblé extraordinairement» (Délib. du 5 mars 1600, fo 331). Etc.

[247] V. délib. du 16 octobre 1596 (fo 131); du 18 octobre 1596 (fo 132); du 13 janvier 1599 (fo 259); etc.

[248] Voyez ci-dessous, au chap. III, combien difficilement se faisait la levée des rôles d’imposition.

[249] Délib. du 11 décembre 1596 (fo 144).

[250] Délib. du 18 octobre 1596 (fo 132).

[251] Ainsi, le 11 novembre 1599, le consist. extraordinaire se compose de 2 magistrats, 2 consuls, 5 avocats, et sans doute les anciens et pasteurs qu’on ne mentionne pas (fo 309.)—«...On fera assamblée demain judy à midy, par MM. les magistratz, consulz, advocatz et consistoire vieux et nouveau...» (Délib. du 4 juin 1597, fo 182).

[252] «Du vendredy 25esme jour du moys de décembre, le consistoire vieulx et nouveau assemblé par devant MM. de Calvière, juge criminel, Des Martins, conseiller, de Rozel, Martin et Lombard, consulz de la ville de Nismes, MM. Challas, A. Davin, Mazaudier et plusieurs autres bourgeois et marchans» (fo 255).

[253] A la date du dimanche 5 mars 1600 (fo 331). Elle nomme une députation extraordinaire au syn. prov. d’Uzès «pour requérir... de pasteur».

[254] Par exemple, celui que je cite note 1. «La compagnie que sera convoquée et assamblée au présant temple sur l’imposition» des deniers du ministère (Délib. du 16 octobre 1596, fo 131). V. encore à la date du 10 mai 1601 (fo 411).

[255] Le 8 avril 1601 (fo 404).

[256] V. par exemple, consist. extraordinaire du 11 avril 1598 (fo 220).

[257] Par exemple, le consist. extraordinaire du 11 novembre 1599, auquel assistent, pourtant, le lieutenant particulier, le garde-sceaux conseiller, 2 consuls, etc., est présidé par le ministre Falguerolles (fo 309).

[258] Julius Pacius de Beriga, né le 3 avril 1550 à Vicence, fut principal du collège et recteur de l’Académie de Nîmes, et mourut à Valence en 1635.—Voy. Berriat Saint-Prix, Notice sur Julius Pacius a Beriga.—Ch. Revillout, Le jurisconsulte Julius Pacius de Beriga avant son établissement à Montpellier (1550-1602), à compléter par le compte rendu détaillé de M. Tamizey de Laroque dans la Revue des Questions historiques, octobre 1883.—Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, p. 291 et suiv., et surtout Preuves, p. 215 et suiv.—Voy. aussi la Revue des Pyrénées et de la France méridionale, année 1890, p. 324, et H. Omont, Les mss. de Pacius dans Annales du Midi, t. III, 1891, p. 1 et suiv.—Le consist. et les arch. de Nîmes fourniraient encore un grand nombre de renseignements inédits.—Vismes, pour éviter de remplir une promesse de mariage avec Camille Venturin, de Genève, belle-sœur de Pacius, avait couvert de calomnies le jurisconsulte et sa parente. Puis, Pacius l’ayant poursuivi en justice, il avait reconnu en consistoire extraordinaire ses calomnies, et le jurisconsulte avait publié les actes de ce consistoire. D’où l’intervention du synode (V. syn. prov. extraordinaire de Nîmes, séance du 6 août 1599, B. P. F., copie Auzière, et Pièce no 5).

[259] Syn. prov. de Nîmes cité.

[260] Pièce no 5.

[261] Par exemple, dès le 1er septembre 1599, on réunit un consist. extraordinaire dont on couche au registre la délibération (fo 300).

[262] Discipline, chap. V, art. 28.—Cette seconde partie de l’article n’était que très rarement exécutée; on voit pourtant quelques délibérations biffées.

[263] Par exemple, le 19 décembre 1599, le consist. de Nîmes «donne décharge» à Jehan Gril, receveur des deniers du ministère en 1598 (fo 322).

[264] Le syn. prov. de Sauve (1597) engage les églises à ne pas faire de contrats formels avec les pasteurs, mais à «enregistrer seulement leur promesse au livre du consistoire» (B. P. F., copie Auzière).

[265] Le fait est reconnu par la Discipline du Bas-Languedoc dont un article, donné au syn. d’Alais en 1575, recommande aux greffiers de ne prendre «point d’argent des extraicts qu’ils dépêcheront des actes du consistoire» (Frossard, Recueil de règlements, art. 64).

[266] La forme de dresser un consistoire, dans Arnaud, Documents protestants inédits, p. 75.

[267] En 1596, le receveur des deniers de l’église est M. Fontfroide, ancien, et le receveur des deniers des pauvres est Mre Antoine Sabatier, ancien. En 1597, 1598, 1599, 1601, 1602, ce sont, de même, des anciens (Pièce no 1).

[268] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 392.

[269] «Sera depesché mandement au sire Cheyron, recepveur des deniers des pouvres, de la somme de 56 soulz tournois» (Délib. du consist. du 9 juillet 1597; ibid., fo 186).—«Sera despéché mandement au sire Janin, recepveur, de 11 livres, 7 souls, 8 deniers» (Délib. du 16 juillet 1597, fo 187).

[270] «M. Dumolin, le sire Fournier, Martin et Janin et Veyras» sont députés «pour ouyr, clore et arrester les comptes» de sire Farel, receveur des deniers des pauvres, et de M. Fontfroide, receveur des deniers du ministère, «à ces fins que, doresnavant, les recepveurs ne recepvront aulcune chose sans conterollage et fere receu dans un livre à ce désingné.» C’est le «livre des quitances». (Délib. du 12 février 1597, fos 164-5).—V. aussi délib. des 22 avril 1598, 5 janvier 1599, etc. (Fos 222, 257, etc.).

[271] V. dans les arch. non classées du consist. de Nîmes les comptes de sire Cappon (1594) et les comptes suivants.

[272] Ce registre, qui ne contient rien pour les années 1596 à 1602 incluse, commence à 1580 et s’arrête à 1647 (Arch. du consist., H, 61).

[273] Il se trouve plusieurs de ces registres dans les arch. non classées du consist.

[274] Arch. non classées du consist. «Par M. de Mazaudier et Verquière les bilhetz des pouvres estant entre les mains de sire Dalbiac, recepveur des deniers des pouvres, seront vériffiés et le compte d’iceux arresté» (Délib. du 21 mars 1601; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 401).

[275] Arch. du consist., H, 55.

[276] V. notamment délib. du consist. du 2 juin 1599 (loc. cit., fos 286-7).

[277] «Les recepveurs ne recepvront aulcune chose sans.... fere receu dans un livre.... que demeurera dans le coffre» (Ibid., fos 164-5).—Sire Janin, receveur, «a remis devers les archifz de l’esglize le compte faict de son administration et les pièces justificatives» (fos 286-87).

[278] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257).

[279] 21 février et 30 octobre 1598 (Arch. du Gard, E, 629); notariat de Jean Corniaret.

[280] 7 décembre 1597 (Arch. nat., TT, 2422).—Congeniès, Gard, arr. Nîmes, con Sommières.

[281] 21 novembre 1598 (Arch. du Gard, E, 563); notariat de Marcelin Bruguier.

[282] 14 octobre 1597 (Arch. nat., TT, 2422).

[283] «M. Darbouses, greffier commissionnel, appellé en consistoire pour remettre à la bourse des pouvres de la présante esglise certains légatz pies qu’il a entre ses mains....., ce qu’il a confessé, mais qu’il a baillié lui mesmes argent au geolier et autres, du mandement du sieur juge criminel et de M. l’advocat du roy» (Délib. du consist. du 19 mars 1597, fo 172).—Le syn. prov. de Montpellier (1581) ordonne que «ceux qui ne payent les légats faicts aux povres» doivent être «appelés au consistoire et poursuivis comme sacrilèges par autres voyes du magistrat» (Frossard, Recueil de règlements, art. 51).

[284] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 128.

[285] «Tout ce qui sera levé au bassin.....» (Délib. du consist. du 24 septembre 1597, fo 194).—M. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 126, dit que la collecte se faisait ordinairement à la porte du temple dans des «bourses, boîtes, bassins, plats, coupes ou tasses».

[286] Voici les deux délib. du consistoire que j’ai recueillies à ce sujet: «Par sire Radel et sire Sigalon, antien, seront retirés les deniers des boîtes pour les povres qui sont aux botiques des merchans» (3 janvier 1599, fo 259).—«Pour l’argent des boytes des pauvres que sont aux botiques des marchands de l’année dernière......» (12 janvier 1600, fo 319).

[287] «Inquand des choses trouvées au temple et non demandées, et l’argent mis au bassin» (En tête des délib. du consist. de l’année 1596, fo 26).—«Inventaire des choses perdues au temple et non demandées» (Délib. du 24 février 1601, fo 394).

[288] Aymon, Synodes nat., t. I, p. 180.

[289] Aymon, t. I, p. 200.

[290] Aymon, t. I, p. 232.

[291] V. ci-dessous la décision que dut prendre le consist. de Nîmes relative aux «billets» délivrés par les anciens.

[292] Délib. du 24 septembre 1597, par exemple (loc. cit., fo 194).

[293] Délib. du 1er août 1601 (fo 424).

[294] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.

[295] Délib. du 1er août 1601 (fo 424).

[296] Délib. du 30 mai 1601 (fo 415).

[297] V. ci-dessus, p. 8.

[298] Délib. du 8 mai 1596 (fo 53).

[299] Délib. du 23 octobre 1596 (fo 133).

[300] Délib. du 10 mars 1599 (fo 270).

[301] V. délib. du 4 juin 1597 (fo 182).—«Le sieur de Falgueroles adressera aux esglises circonvoysines le capuchin converty pour avoir assistance pour le fere mettre de mestier» (Délib. du 11 juin 1597, fo 183).

[302] Cf.: «De Charles François, de Neufvile en Dauphiné, cy-devant curé, estant à présent à Montpellier faisant profession de la vraye religion» (Art. du synode prov. de Sauve (1597), B. P. F., copie Auzière).

[303] Syn. prov. de Montpellier, séance du 10 juin 1605 (Ibid.).

[304] Délib. des 18 et 21 octobre 1598 (loc. cit., fos 243 et 244).

[305] Délib. du 15 octobre 1597 (fo 195).

[306] Délib. du 18 décembre 1596 (fo 144).

[307] Délib. du 19 mars 1597 (fo 172).

[308] Délib. du 15 janvier 1597 (fo 157).

[309] Délib. du 13 février 1596 (fo 33).

[310] Arch. du consist., B, 90, t. VII (registre des délibérations), fos 26-41.

[311] Délib. du 25 janvier 1602 (Ibid., fo 460).

[312] Délib. du 30 janvier 1602 (fo 463).

[313] Délib. du 13 février 1602 (fo 471).

[314] Délib. du 20 février 1602 (fo 475).

[315] Délib. du 27 février 1602 (fo 478).

[316] «Chargé M. Dumolin... de parler à M. l’advocat des pouvres pour luy remonstrer son debvoir quand au logement des pouvres, en y ayant plusieurs quy ne sont que titullaires et non aulcun pouvre» (Délib. du 29 janvier 1597, fo 160).

[317] Délib. du 16 juin 1599 (fo 291).

[318] Délib. du 2 juillet 1596 (fo 102).

[319] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres...»; on convoquera le juge criminel, l’avocat du roi, et l’avocat des pauvres à la maison de ville, «ensamble les survellians avec leurs pouvres et rolles chascun de sa survelliance» (Délib. du 11 décembre 1596, fo 144).—«M. le lieutenant Albenas et M. Agulhonet, advocat des pauvres... ont propozé... que, pour la grande et extrême charté des vivres, il est expédiant de les lotger dès à présant. Conclud que on avertira Messieurs les consuls pour en prendre rézolution à demain» (Délib. du 23 octobre 1599, fo 133).—V. au sujet de l’hôpital de Nîmes, Puech, Une ville au temps jadis, pp. 562 et suiv.

[320] Voy. ci-dessus, p. 19.

[321] Voy. ci-dessus, p. 12.

[322] Voy. ci-dessus, p. 38 et suiv.

[323] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 198.

[324] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 80.

[325] Par exemple, elle députe au syn. prov. d’Uzès (1600): «MM. d’Aiguillionet, consellier, de Sainct-Veran, Fontfroide, consul, Blisson, avocat, diacre, et Chalas» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 45, vo). Ces députations extraordinaires devaient être défrayées, en partie tout au moins, par la municipalité, de même que celles envoyées aux assemblées politiques (V. ci-dessous, chap. V )

[326] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 59.

[327] Délib. du 11 septembre 1596 (loc. cit., fo 125).

[328] Délib. du 14 mai 1597 (fo 178).

[329] Délib. du 18 novembre 1598 (fo 247).

[330] Délib. du 2 septembre 1598 (fo 239).

[331] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[332] V. la note suivante.—Aujargues et Villevieille (Gard, arr. Nîmes, con Sommières; colloque de Nîmes) associées sous le pasteur Bansillon de 1597 à 1598, envoient au colloque de Nîmes (13 novembre 1597 un ancien chacune; au colloque de Galargues (5 février 1598) un seul ancien, habitant d’Aujargues - Extraits des actes des colloques de 1594 à 1598, concernant Aujargues; Arch. nat., TT, 23218).—Cette coutume de ne députer qu’un seul ancien, par groupe d’églises associées, fut sanctionnée au syn. prov. de Barre en 1618 (Frossard, Recueil de règlements, art. 72).

[333] Les députés des consist. de Junas, Congeniès et Aubais (Gard, arr. Nîmes, con Sommières; colloque de Nîmes) étant «assemblés ensemble le 2 avril 1595», à Junas, leur ministre leur remontre «le peu d’ordre qu’il y a» en ce qui concerne la députation aux assemblées ecclésiastiques; ils décident que «fondz sera fait en chasque esglize», sur lequel on prendra l’argent nécessaire aux députations, «chacune pour son tiers». On voit dans la suite que le plus souvent un seul ancien d’une des trois églises accompagne le pasteur (Extr. des actes du consistoire de Junas allant de 1592 à 1599; Arch. nat., TT, 2422).

[334] Ainsi on donne mandement de 100 s. «sur les deniers du ministère pour paier au menuzier le reste de sa faction du banc mis au temple» (Délib. du 8 janvier 1598, loc. cit., fo 154).—Etc.

[335] Syn. nat. de Saumur (1596) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 203.—Syn. nat de Jargeau (1601), Ibid., p. 237.

[336] Délib. du consist. de Nîmes du 10 janvier 1596 (fo 26).

[337] Délib. du 31 janvier 1596 (fo 30).

[338] Délib. du 14 février 1596 (fo 32).

[339] Délib. du 19 août 1596 (fo 118).

[340] Délib. à cette date (fo 153).

[341] Délib. du 9 avril 1597 (fo 174).

[342] Id.

[343] Délib. du 31 décembre 1598 (fo 255).

[344] Délib. du 6 octobre 1599 (fo 304).

[345] Délib. du 13 octobre 1599 (fo 305).

[346] Délib. des 24 octobre, 28 novembre et 26 décembre 1601 (fos 436, 443 et 450).

[347] Délib. du 26 janvier 1600 (fo 323).

[348] Syn. prov. de Montpellier, séance du 27 mars 1598 (B.P.F., copie Auzière).

[349] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 60, note 3.

[350] V. l’appendice sur les Deniers du roi.

[351] Le consist. de Nîmes décide, le 18 octobre 1596, que «la somme résollue» sera départie «sus chacun de la Religion» (loc. cit., fo 132).—De même, le 8 avril 1601 (fo 404).

[352] Requête du chapitre de Nîmes au parlement de Toulouse pour qu’il interdise aux protestants de lever aucune somme sur les rentiers des dîmes pour l’entretien des ministres; juin 1601 (Arch. du Gard, G, 177).—Pour plus de détails, v. ci-dessous, chap. VI.

[353] V. l’assemblée du 18 octobre 1596 «convocquée sur la contribution pour l’entretenement du ministère» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 132); et celle du 11 novembre 1599 (fo 313). V. aussi délib. du conseil de ville du 19 décembre 1599 (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fo 90).

[354] Délib. du consist. extraordinaire du 18 octobre 1596, citée.

[355] «Oultre 700 l. que se pourront retirer des restes desd. deux livres [d’imposition des années précédentes] et 1.300 l. qu’on pourra retirer d’alheurs [peut-être en imposant les rentiers des bénéfices] sera nécessaire, pour subvenir tant au paiement des arreyrages deubz esd. pasteurs que pour leur assistance de la présente année 1601 et fraix extraordinaires de l’églize, d’imposer la somme de 800 escutz sans y comprendre les leveures et fraix des livres» (Délib. du 8 avril 1601, Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 404).

[356] Délib. du consist. de Nîmes du 18 octobre 1596 (Ibid., fo 132).

[357] D’après le règlement donné à l’église en 1596; Borrel, Histoire de l’église réformée de Nîmes, p. 62.

[358] Chargés Cheyron diacre et Salveton ancien de «fere signer le livre sur le payement des pasteurs» (Délib. du consist. extraordinaire du 19 janvier 1600, fo 321).—Le 3 février 1600, on voit que le rôle de l’imposition pour les pasteurs a été signé par le garde-sceaux (fo 325).

[359] Délib. du 3 février 1600 (fo 325).

[360] Fo 250.

[361] Le 8 janvier 1597 (fo 154).

[362] Délib. du consist. du 15 janvier 1597 (fo 157).—Délib. des 18 et 25 novembre 1597 (fos 247 et 248).

[363] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[364] Délib. du 23 décembre 1598 (fo 254).

[365] Délib. du 13 janvier 1599 (fo 259).

[366] Il réclame en conséquence que l’église «se charge de payer et acquitter l’obligé qu’il fera» de 50 écus, qu’il a empruntés «aux apportz» pour envoyer son frère étudier en théologie à Genève (Délib. du 20 mars 1598, fo 216).

[367] Délib. des 15, 20 et 27 mai 1598 (fos 227, 228 et 229).

[368] Délib. du 16 septembre 1598 (fo 242).

[369] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[370] Délib. du 9 décembre 1598 (fo 250).

[371] Délib. du 16 décembre 1598 (fo 252).

[372] V. délib. des 19 février 1597 et 20 janvier 1599 (fos 167 et 261).

[373] Délib. du 20 janvier 1599 (fo 260).

[374] Délib. du 20 janvier 1599 (fo 261).

[375] Délib. du 24 février 1599 (fo 267).—C’était grâce à l’édit de Nantes que de pareilles poursuites étaient possibles en vertu de l’art. 43 secret (Anquez, Assemblées politiques, p. 494).

[376] Délib. du 28 juillet 1599 (fo 295).

[377] V. l’appendice sur les Pasteurs de Nîmes.

[378] Sa mère réclame au consistoire 200 écus qui restent dus sur les gages de son fils (Délib. du 13 juin 1601, fo 418).

[379] Ainsi Aujargues et Villevieille sont privées de leur ministre Bansillon par le colloque du 16 août 1598, pour ne l’avoir pas payé et jusqu’à ce qu’elles l’aient payé. (Dires par écrit devant les commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes en 1664; Arch. nat., TT, 23218).

[380] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 45 vo).

[381] V. ci-dessous, chap. VI.

[382] Frossard, Recueil de règlements, art. 48.

[383] Délib. de 10 décembre 1597 (loc. cit., fo 200).

[384] Délib. du 9 décembre 1598 (fo 250).

[385] Le consist. fait mandement de 3 l. à son avertisseur «pour les poursuittes par luy fettes et droit de leveure de l’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers proposans». (Délib. du 12 juin 1596, fo 95).—V. ci-dessus, p. 20.

[386] Jean Gril, «ancien et recepveur des deniers du menistère» en 1598, se présente au consist. le 26 janvier 1600 et expose qu’«il a faict recepte en ses comptes de la somme de 86 l. 15 solz pour la pention annuelle que la présente ville faict à l’église et pour lad. année 1598..., l’ayant payée comme exacteur des talhes et au nom des consulz». On lui en donne décharge «pour luy servir d’acquit... envers MM. les consulz» (fo 322).

[387] V. le cahier de plaintes des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 9e (Arch. du Gard, G, 446).

[388] Le 19 décembre 1599, les consuls proposent au conseil de ville que le consistoire le prie de s’occuper officiellement de confectionner les rôles et de faire la levée des impositions destinées au payement des pasteurs; le conseil décide de prendre auparavant l’avis des magistrats (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fo 90).—Le 25 novembre 1601, il députe des gens «califfiés» pour dresser «l’estat de lad. imposition par cappitation sur ceulx de la religion refformée tant seulement» (Ibid., fo 229 vo).—Cette décision est confirmée en conseil extraordinaire le 3 décembre 1601 (Ibid., fo 236 ro).

[389] L’art. 43 secret permet aux réformés de «s’assembler devant le juge royal et, par son authorité, égaler et lever sur eux telles sommes de deniers qu’il sera arbitré estre nécessaire, pour estre employez pour les frais de leurs synodes et entretenement de ceux qui ont charge pour l’exercice de leurd. religion..., et seront les taxes et impositions desd. deniers exécutoires, nonobstant oppositions ou appellations quelconques» (Anquez, Assemblées politiques, p. 494.)

[390] Délib. du 24 février 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 267). Le 13 janvier 1599, le consistoire avait décidé de faire une «assemblée pour pourvoir à l’exécution de l’imposition des deniers ordonnés par le Roy pour l’entretenement de MM. les pasteurs» (fo 259).

[391] Il menace de se plaindre au colloque si on ne lui pave pas ce qui lui est dû (Délib. du 28 juillet 1599, fo 295).

[392] Il prévient le consistoire que si on ne lui solde ses gages, il va s’en aller à Marvéjols «quérir d’argent pour le mariage de sa fillie» (Délib. du 10 mai 1600, fo 347).

[393] Le 24 mai 1600, il décide d’emprunter 600 l. pour payer les arrérages de Chambrun et de Moynier (fo 350).—Le 17 janvier 1601, «attandu les arreyrages deubz aux pasteurs et leur nécessité, et qu’il est notoire qu’il n’y a aulcung argent ez mains du recepveur», il conclut à l’emprunt de 300 l. payables à six mois (fo 389).

[394] Ch.-L. Frossard, Étude historique et bibliographique sur la Discipline des Eglises réformées.—Outre la Discipline générale, œuvre des synodes nationaux et codifiée en 1666 par d’Huisseau, il existe des recueils de décisions de synodes provinciaux. V. pour le Bas-Languedoc un Recueil de règlements extr. des actes des synodes provinciaux... publ. par le pasteur Ch.-L. Frossard.

[395] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 septembre 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 193).

[396] Délib. du 16 octobre 1596 (Ibid., fo 131).

[397] Délib. du 18 décembre 1601 (fo 448).

[398] Frossard, Recueil de règlements, art. 124.

[399] Frossard, art. 123.

[400] Frossard, art. 124.

[401] Frossard, art. 110.

[402] «Conclud qu’on ne changera point l’ordre des prédications en ceste province, et qu’on ne preschera point les dicts jours [chomables], si ce ne sont jours ordinaires de prédication de la dicte église» (Frossard, art. 156).

[403] Délib. du consist. de Nîmes, du 24 février 1599 (loc. cit., fo 267).

[404] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257).

[405] Pierre de Valernod, né le 25 mai 1551, de Jean de Valernod et de Françoise de Luc, chanoine de Die, archidiacre de Carcassonne, chanoine puis précenteur à Nîmes, fut nommé évêque de Nîmes le 4 septembre 1594, par le roi, grâce au crédit de son frère Jean de Valernod, secrétaire du connétable de Montmorency (V. sur Jean de Valernod: Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, p. 294.—D’Aubais et Ménard, Pièces fugitives, t. III, p. 23). Un arrêt du Grand Conseil, du 8 juin 1595, permit à Pierre de Valernod de prendre possession civile de son évêché; la cérémonie eut lieu le 4 septembre suivant; mais il ne reçut ses bulles qu’en 1598 et fut sacré à Avignon le 24 février 1598 (Ménard, loc. cit., et Histoire des évêques de Nîmes, t. I.)—Puech, Un évêque de Nîmes au commencement du XVIIe siècle; Pierre de Valernod.—Germain, Hist. de l’église de Nîmes, t. II, p. 190.—Goiffon, Catal. analytique des évêques de Nîmes, dans Bull. du Comité de l’art chrétien du dioc. de Nîmes, t. I, pp. 304 et 333.—Exhortation de l’évêque de Nîmes Pierre de Valernod à ses diocésains, lors de l’abjuration de Henri IV (1595) (Bibl. de Nîmes, nos 212-217, VI, 9). La Gallia Christiana, t. VI, p. 549, dit que Valernod fut nommé à l’évêché d’Uzès. Cette erreur est relevée par Ménard (loc. cit.).