[620] Cf. ci-dessus, p. 135, note 2.
[621] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) décide que Falguerolles pourra envoyer à Genève sa réponse au jésuite Porsan pourvu que, revue par les pasteurs de cette ville, elle y soit imprimée, ou bien simplement la montrer aux pasteurs de Nîmes, d’Uzès et du Vigan et l’éditer à Nîmes ou à Montpellier; le tout aux frais de son colloque (B. P. F., copie Auzière).
[622] V. délib. du consist., 25 septembre 1596 (Arch. du consist., B. 90, t. VII, fo 128).—Sur Reboul, v. Puech, Guillaume de Reboul.
[623] Cahier de remontrances des réformés de Bas-Languedoc, présenté au roi, répondu le 17 avril 1601; art. XVIe (Arch. du Gard, G, 446).
[624] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601, «conclud que..... les frais qui seront faicts par lesd. pasteurs [pour leurs procès] seront mis sur le général» (B. P. F., copie Auzière).—Celui d’Alais (séance du 21 avril 1602) rembourse au ministre d’Aigues-Mortes, Bansillon, «ses fraiz faictz à la poursuite du procez qu’il a heu à raison de son livre contre le Jésuite» (Ibid.).
[625] V. le syn. prov. d’Alais, séances des 19 et 21 avril 1602 (Ibid.).—Ch. Read, Henri IV et le ministre Daniel Chamier (1854), pp. 23 et suiv.—Syn. nat. de Gap, dans Aymon, Syn. nat., t. I.—Sully, Oeconomies, pp. 516 et suiv.—Etc.
[626] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).
[627] Même syn., séance du 21 avril 1603 (Ibid.).
[628] C’est le motif qu’invoque le président de la chambre de l’édit de Castres, de Fresne-Canaye, pour interdire la continuation de la controverse entre le ministre Chamier et le jésuite Coton, dont je parle ci-après (Ch. Read, Daniel Chamier, pp. 338-9).
[629] Requête des protestants au sénéchal pour lui remontrer que, Ferrier ayant été provoqué par Coton, son conseil aurait refusé l’autorisation nécessaire pour qu’ils pussent se livrer à leur controverse, malgré les précédents; or, son conseil n’était alors composé que de catholiques, ce qui est contraire aux édits qui ordonnent qu’en pareil cas, il doit se composer du même nombre de juges protestants et catholiques; que le sénéchal accorde donc lad. permission, ou ils en appelleront à la chambre de l’édit (Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, Preuves, 222).—Une copie conforme de cette requête se trouve aux Arch. du consist. de Nîmes, sous la cote B, 1.
[630] Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 444. Ce livre, publié en 1875-78, est soit un pamphlet, soit une œuvre d’édification, comme on voudra. En tout cas, il n’a pas le minimum d’impartialité nécessaire pour qu’on puisse le qualifier d’historique.
[631] Le syn. nat. de Jargeau (1601) décide que les ministres «ne seront point agresseurs.... Ils n’entreront jamais en dispute réglée que par des écrits respectifs, donnés et signés de part et d’autre. Et pour ce qui est des disputes publiques, ils n’y entreront que par l’avis de leur consistoire et celui de quelque nombre de pasteurs qui, pour cet effet, seront choisis par les coloques et synodes provinciaux. Ils n’entreront point aussi en aucune dispute ou conférence générale sans l’avis de toutes les églises assemblées au synode national, sous peine aux ministres qui y entreront autrement d’être déclarés apostats et traités comme violateurs des loix fondamentales de nos églises» (Aymon, Syn. nat., t. I, pp. 237-8).—V. aussi G. de Felice, Syn. nat., pp. 232-3.—Cet art. du syn. de Jargeau passa dans la Discipline (chap. VI, art. 4).
[632] Le 10 novembre 1599, le consistoire fait mandement à sire Cheyron de 3 écus 13 sols qu’avait coûtés l’entretien de Ferrier durant son séjour «pour la conférence avec le P. Couton», et de 4 l. «pour le voyage des chevaulx» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 309).
[633] V. ci-dessous, p. 148.
[634] Le 23 mai 1599 (fo 306).
[635] Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 444.
[636] Lisez Chalas.
[637] Ferrier dit au synode prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600, que la dispute avec Coton «ne luy aurait été permise par le Magistrat» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fos 45 vo-46). C’est donc à tort que M. Germain, Hist. de l’égl. de Nîmes, p. 193, écrit qu’elle eut lieu.
[638] C’est ce que dit le consist. au même synode, même séance.
[639] Après la conférence, le P. Coton publia ou fit publier: 1o «Discours envoyé à Mgr. l’illustrissime cardinal de Sourdis, archevesque de Bourdeaux et primat d’Aquitaine, contenant succinctement et au vray le narré de la conférence commencée à Nismes, dans la Maison du Roy, le 26 septembre et finie par ordonnance de la Cour le 3 d’octobre 1600, entre le R. P. Coton, de la Compagnie de Jésus, et M. Chamier, ministre.—En Avignon, de l’imprimerie Jacques Bramereau, 1600, in-8 de 175 pp. (d’après le P. Prat, Recherches sur la compagnie de Jésus, t. I, p. 612). 2o Actes de la conférence tenue à Nismes entre le R. P. Pierre Coton, de la Compagnie de Jésus, et M. Chamier, ministre, commencée le 26 septembre 1600 et interrompue le 3 octobre dudict an, sur certains passages citez par ledict Pierre Coton en son livre de la Messe, et impugnez de faux par ledict Chamier.....—A Lyon, par Estienne Tantillon, MDCI, in-8 de 296 pp. sans les préliminaires. Cet ouvrage est à la bibl. de Grenoble (d’après Ch. Read, Daniel Chamier, pp. 450 et suiv.).—De son côté, Daniel Chamier publia postérieurement aux deux ouvrages précédents: Les actes de la Conférence tenue à Nismes entre Daniel Chamier, ministre du Saint Évangile, pasteur de l’église de Montélimar, et Pierre Coton, jésuite, prédicateur aud. Nismes, publiez maintenant par led. Chamier, pour faire voir les faussetés de ceux que Coton a fait imprimer à Lyon par Estienne Tantillon sous le nom de P. Demezat.—Genève, Gabriel Cartier, 1601, in-8 de 256 pp. (Ch. Read, op. cit., p. 229).
[640] E. Arnaud, Notice sur les controverses religieuses en Dauphiné (1872), pp. 15-16, ignore la seconde publication du P. Coton.
[641] Dans ses Actes de la conférence, cités par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 234, d’où je tire également ce qui suit.
[642] Le P. Prat, Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, pp. 543 et suiv., donne une analyse des arguments théologiques des deux adversaires; mais Coton a trop continuellement raison pour qu’on ne suspecte pas l’impartialité du P. Prat sur ce point comme sur les autres.
[643] D. Chamier, Les actes de la conférence, cité par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 235.
[644] Id., Ibid., pp. 236-237.
[645] C’est-à-dire la preuve par Chamier que les passages allégués par Coton pour établir la légitimité de la messe étaient faux ou controuvés (V. p. 141, note 1).
[646] D. Chamier, cité par Read, op. cit., pp. 238-9.
[647] V. les deux copies conformes d’actes de réquisitions faits par Mre Annibal d’Aymin, chanoine de Nîmes, et procureur du P. Coton, des 15 décembre 1600 et 22 janvier 1601 citées (Arch. du consist. de Nîmes, B, 1).—Ch. Read, op. cit., pp. 239 et suiv.
[648] Ch. Read, op. cit., p. 230.
[649] Délib. du 19 avril 1600 (loc. cit., fo 344).
[650] Le 5 avril 1600, il prévient le consist. qu’il a «dressé» ses disputes avec Coton et lui demande s’il «trouve bon qu’il les parachève et en communique» (fo 339).
[651] Délib. du 29 mai 1596 (fo 85).
[652] Délib. des 8 et 15 juillet 1598 (fos 234-5).—Antoine Poursan ou Porsan occupait une assez importante place dans la Compagnie de Jésus. Un arrêt du Parlement lui avait enlevé la direction du collège de Lyon que le prévôt des marchands et les échevins lui avaient confiée sur l’assurance qu’il leur avait donnée d’avoir quitté la Société de Jésus (De Thou, Hist. sui temporis, trad. 1734, t. XIII, pp. 159-161).—Il est l’auteur des Advertissements d’Antoine Poursan contre Falguerolles et contre Salvay, d’après D. Chamier: Confusion des disputes papistes, cité par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 226.—Falguerolle répondit à ces Advertissements (Délib. du syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) intitulée: «De la responce faicte par M. de Falgueroles à Porsan, prêcheur jésuite»; B. P. F., copie Auzière).—Enfin, Chamier lui-même répondit aussi par ses Considérations sur les Advertissements de A. Porsan par Daniel Chamier, Dauphinois (s. l., Pierre de la Rovière, 1600, in-8 de 266 pp.).
[653] Délib. du consist. du 29 mars 1600 (loc. cit., fo 337).
[654] V. ci-après, p. 148.
[655] D. Chamier, Actes de la conférence, cité par Ch. Read, D. Chamier, pp. 235-6.
[656] V. Ch. Read (Henri IV et le ministre D. Chamier, pp. 39-40 et pass., et Daniel Chamier, p. 35, note 1, p. 49, note 1, et pass.) qui donne une série de jugements contemporains.—Le P. Prat, Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 240 et pass., nous donne son itinéraire alors qu’il se trouvait dans le Midi et un récit de ses controverses religieuses en se basant sur l’Apologétique par Pierre Coton, Forésien, de la Compagnie de Jésus....—Sur la conversion de la fille de Lesdiguières qu’il opéra, v. E. Benoist, Hist. de l’éd. de Nantes, t. I, p. 260.—Sur les Questions Cotoniennes, v., notamment, un art. de Ch. Read dans le Bull. de la Soc. de l’Hist. du protestantisme franç., t. XXXIX (1890), pp. 210 et suiv.
[657] Hist. de l’égl. de Nîmes, p. 193.
[658] P. Prat, t. I, pp. 240-605.
[659] Délib. du chapitre de Saint-Gilles du 13 novembre 1600 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 28 ro).
[660] En janvier 1600 (Arch. du Gard, G, 1336, d’après l’Inventaire).
[661] V. délib. des 3 février, 16 février, 23 février, 8 mars, 15 mars 1600 (fos 325, 327, 329, 333, 334).
[662] «M. Pacius sera pryé..... de ne permettre que aulcung escolier n’aille ouyr ni communiquer avec led. Coton» (Délib. du consist. du 3 février 1600, fo 325).—Le 23 février 1600, Myrman, écolier, est appelé pour y avoir été (fo 329).
[663] Délib. du 8 mars 1600 (fo 333).
[664] Délib. du 15 mars 1600 (fo 334).
[665] Frossard, Rec. de règlements, art. 154.
[666] Délib. du consistoire du 22 mars 1600 (fo 335).
[667] C’est le cas de «Mlle la conterollesse de Baudan» dont la fille est «en Arles, chez les nonnains» (Délib. du 29 novembre 1600, fo 374).
[668] V. ci-dessus, pp. 98-99 et 102.
[669] Délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).
[670] V. à ce sujet Perrens, L’Église et l’État en France sous Henri IV, t. I, p. 181.
[671] Crétineau-Joly, Histoire de la Compagnie de Jésus, t. III, p. 26.
[672] Ils n’avaient lors de leur expulsion que deux collèges en Languedoc, à Toulouse et à Tournon, d’après Lafaille, Annales de Toulouse, t. II, p. 517.
[673] V. ci-dessus, pp. 80 et suiv.
[674] Délibération du chapitre de Saint-Gilles du 6 septembre 1599 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 5 ro).
[675] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 66 vo).
[676] Anne de Levis, duc de Ventadour, pair de France, chevalier des ordres du roi, lieutenant-général du Languedoc, était le deuxième fils de Gilbert III de Lévis et de Catherine de Montmorency (Moreri, Dictionnaire, VI, pp. 280 et suiv.). Il épousa, le 28 juin 1593, Marguerite de Montmorency, fille de Henri de Montmorency-Damville (son contrat de mariage se trouve au château de Léran - fonds Lévis-Ventadour, A, I, nos 57¹ et ²). Ses armoiries sont dans l’Hist. chronologique du P. Anselme, éd. Potier de Courcy, t. IV, p. 1.—M. A. Tardieu a fait reproduire une gravure de Grégoire Huret représentant Marguerite de Montmorency, dans le Bulletin de la Soc. scientifique, historique et archéologique de la Corrèze (Brives, 1889, pp. 119-124), et un portrait à l’encre de Chine d’Anne de Ventadour, tiré du fonds Clairambault de la B. N., dans le même Bulletin (Brives, 1891, pp. 21-22). Ventadour mourut âgé de 53 ans. Sa mort est rapportée dans les Mémoires mss. du chanoine de Banne, cités par M. Mazon dans une Notice sur le Cheylard que l’on ne trouve pas à la B. N.—Ses lettres à Montmorency intéressant l’administration du Languedoc sont à la B. N. (V. ci-dessus l’introduction). Les arch. du château de Léran, récemment classées par M. J. Poux, contiennent quelques contrats sans importance le concernant.
[677] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[678] «Cahier présenté au roy par ceux de la R. P. R. de Languedoc, répondu à Lyon, le 13 d’aoust 1600»; art. 4e (B. N., Brienne, 209, fos 216 vo-217 ro).—«Cahier présenté au roy par ceux de la R. P. R. du Bas-Languedoc, répondu à Paris le 17e avril 1601»; art. 6e (Arch. du Gard, G, 446).
[679] V. ci-dessus, p. 59.
[680] Faurin, Journal, à la date du 15 décembre 1596 (Ménard et d’Aubais, Pièces fugitives, t. III, p. 140).
[681] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 200.
[682] Aymon, op. cit., t. I, p. 202.
[683] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.
[684] Sa plainte et l’instruction à laquelle elle donna lieu sont de juillet 1602 (Arch. du Gard, G, 446).
[685] Lafaille, Annales de Toulouse, t. II, p. 545.
[686] Voy. Dr A. Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul. On pourrait ajouter à cette brochure quelques renseignements inédits tirés des arch. du consistoire.—D’après M. Puech, Reboul serait né en 1564 ou 1565; il abjura le calvinisme en 1596, composa contre les ministres des pamphlets qui eurent du succès, fut protégé par le cardinal Baronius, et mourut pendu, le 25 septembre 1611, à Rome, pour un libelle qu’il avait écrit soit contre le pape, soit contre le roi d’Angleterre.—V. sur Reboul, outre l’ouvrage de Puech cité, Roverius, De vita P. Petri Cotoni libri tres, lib. I, cap. 70; France protestante, 1re éd., à son nom; Borrel, Hist. de l’égl. réf. de Nîmes, p. 114.—La bibliographie de ses ouvrages dans la France protestante, et plus complète dans Puech, op. cit., p. 93 ss.
[687] Voy. l’Appendice C sur l’édit de Nantes.
[688] Aymon, Syn. nationaux, t. I, p. 223.
[689] Séance du 22 mai 1598 (B. P. F., copie Auzière).
[690] Instructions données par l’assemblée de Chatellerault à Chamier, son député au syn. national (B. N., ms. franç. 15814, fo 131 vo. Pièce no 6). Ces instructions sont très intéressantes.
[691] V. les instructions de l’assemblée à Chamier citées, et aussi celles qu’elle donna au sieur de Saint-Germain envoyé en Bas-Languedoc (B. N., ms. franç. 15814, fo 106 vo-107 ro. Pièce no 4).
[692] Instructions du sieur de Saint-Germain citées (Pièce no 4).
[693] «Extrait des actes du conseil de Bas-Languedoc» (B. N., ms. franç. 15814, fo 121 vo).
[694] Instructions de Chamier citées (Pièce no 6).
[695] Id.
[696] Car elle considérait bien l’édit comme un insuccès, v. pièce no 6.
[697] Pièce no 6.
[698] Voy. les cahiers de remontrances des catholiques et des réformés cités au chap. VI.
[699] Les protestants de Languedoc s’empressèrent de distribuer sur le papier la «bénéficence royale». On peut voir dans les dires par écrit avec pièces et notes à l’appui de Peiremales, commissaire protestant député pour l’exécution de l’édit de Nantes en la province de Languedoc et Pays de Foix par Louis XIV: «Extrait de la bénéficence accordée par le roy Henry IV aux églises et en l’année 1591»; «Estat de la bénéficence faite par le roy Henry IV aux ministres en l’année 1592»; «Acte ou patente de la bénéficence du roy Henry le Grand en faveur des églises» (1592), etc. (Arch. de la Cour d’appel de Nîmes, 9e division, no 502, dont, à la B. P. F., copie par M. Ferd. Teissier).
[700] Les passages cités sont d’Anquez, Assemblées politiques, pp. 109-110.
[701] B. N., Brienne 208, fo 479.—Le brevet est publié dans Anquez, Assemblées politiques, p. 497, avec la date du 13 avril par erreur.—P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 149, note 2, se basant sur le ms. franç. 20965 de la B. N., le date du 3 avril.—C’est par erreur que G. de Felice, Hist. des syn. nat., pp. 126-8, d’après Aymon, Syn. nat., t. I, p. 225, parle de 43.000 écus. Le brevet du 3 avril 1598 mentionne 45.000 écus, de même que les comptes du receveur Palot (B. N., ms. franç. 15816, fo 35 vo).
[702] Instructions de l’assemblée de Chatellerault au pasteur Chamier, député par elle au synode de Montpellier (Pièce no 6).
[703] Ce qui ne veut pas dire 116 pasteurs. Jusqu’au syn. nat. de Jargeau (1601) deux églises desservies par un seul pasteur comptaient pour deux dans la répartition des deniers, au lieu qu’une église desservie par plusieurs pasteurs comptait pour une. Le synode ordonna que le département se ferait, désormais, non par églises, mais par pasteurs (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 252).
[704] «Distribution des 45 mil escus octroyés par le Roi.., faite au synode de Montpellier» (B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro; et ms. Brienne 208, fo 473 ro).
[705] B. N., Brienne 208, fo 475.
[706] Aymon, t. I, pp. 226 et 227.
[707] Aymon, t. I, p. 227.
[708] Brevet du 3 avril 1598 cité.
[709] Pièce no 6.
[710] Le 30 avril 1598, le roi avait signé un brevet qualifié d’«articles secrets», par lequel il promettait aux réformés 180.000 écus par an pour entretenir les garnisons de leurs places de sûreté, «sans y comprendre celle de la province de Dauphiné» qui seraient entretenues «d’ailleurs». Ce brevet est publié dans Anquez, pp. 498 et suiv.
[711] Clôture des comptes du sieur Palot, «conseiller et secrétaire du Roy, et commis à faire la recepte et distribution des deniers que Sa Majesté a accordés à ceux de la religion réformée de ce royaume», faite à l’assemblée de Saumur le 20 juin 1600 (B. N., ms. franç. 15816, fos 30 et suiv.).
[712] «Pour laquelle somme de 31.599 écus 9 sols 2 deniers, il [Palot] a par devers luy des rescriptions jusques à la concurrance d’icelle somme, dont le recouvrement est encore à faire, à cause des difficultés et impossibilités qui s’y présentent, et lesquelles led. sieur Palot a fait voir en lad. assemblée si grandes, qu’après les avoir examinées....., se trouve qu’il ne peut estre fait estat que de la somme de 18.443 escus, et que le surplus, montant à la somme de 13.156 escus 9 sols 2 deniers, tombent en faute de fonds et non valoirs qui est autant à dire que perte» (Comptes du sieur Palot, ibid., fo 31 ro).
[713] Comptes du sieur Palot, ibid., fo 35 vo.—En juin 1600, Palot n’avait encore rien pu toucher des deniers de l’année 1600, car il n’avait pu retirer les rescriptions qu’au mois de mai (Ibid., fo 36 ro).
[714] Cahier des plaintes de l’assemblée de Saumur, répondu par le roi en janvier 1601 (B. N., ms. Brienne 209, fos 238 vo-239 ro).
[715] Ainsi, pour l’année 1599, Palot ayant touché 42.020 écus, paye 37.000 écus aux garnisons et seulement 5.020 écus aux églises et académies (Clôture de ses comptes à l’assemblée de Chatellerault; B. N., ms. franç. 15816, fo 35 vo).
[716] Le synode de Montpellier, en 1598, accordait au collège de Nîmes 611 l. 6 sols 8 deniers et à celui de Montpellier 500 l. («Distribution de 45.000 escus octroyés par le Roy», B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro, et Brienne 208, fo 473 ro).
[717] Pièce no 6.
[718] Le synode national de Saumur (1596) engage les provinces à établir chacune un collège et deux académies de théologie pour le moins (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 197).
[719] Synode national de Jargeau en 1601 (Aymon t. I, p. 252).
[720] «Pour faire face aux despenses des voyages ordonnés vers le roy... on ne touchera pas à l’argent affecté au payement des universités» (Actes de l’assemblée provinciale de Castres, analysés par M. de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t, XXXI, p. 307).
[721] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).
[722] V. ci-dessus, p. 17, note 2.—Malgré tout, on eut de la peine à faire prospérer les académies de théologie en Bas-Languedoc. En 1601, il n’y a que 8 écoliers inscrits à la matricule des proposants de l’académie nîmoise (Borrel dans Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme fr., t. III, p. 46). Au syn. prov. de Nîmes en 1601, on propose de distribuer aux pasteurs la part réservée aux académies de Nîmes et de Montpellier, attendu «qu’il n’y a point de professeurs en théologie ny aucun exercice, et ce, jusqu’à ce que les professeurs servent actuellement». Mais le synode n’y consent point et décide que les églises de Nîmes et Montpellier devront s’être pourvues de professeurs pour leurs académies avant le prochain synode. Il ajoute qu’«aucuns de ceste compagnie qui peuvent estre propres pour lire en théologie» seront examinés «par deux textes du Vieulx Testament et du Nouveau à rendre d’un jour à l’aultre, comme aussy respondre aux thèses» (Séance du 10 mars, B. P. F., copie Auzière). En 1603, Gigord et Ferrier se présentent pour passer cet examen; le syn. prov. d’Uzès les en dispense vu leur notoriété et les «reçoit et authorize pour docteurs et professeurs en théologie, M. Gigord pour l’Académie de Montpellier et M. Ferrier pour l’Académie de Nismes» (Séance du 23 avril).
[723] L’assemblée de Castres, en avril 1599, décide que «pour faire face aux despenses des voyages vers le Roy, l’assemblée de Chatelleraut et M. de Ventadour», on prendra de l’argent des deniers du ministère (Actes publ. par de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t. XXXI, p. 307).—Cf. aussi le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» (B. P. F., copie Auzière), et une délib. du synode d’Uzès (séance du 24 avril 1603) pour réfréner «le grand abus, tant de M. Palot à bailler l’argent à quiconque luy en demande que des villes et assemblées politiques qui font leur députation à ces fraiz-là» (B. P. F., copie Auzière).
[724] «Tarife des colloques» de 1600 ou 1601. Elle se trouve, en effet, entre un rôle de 1600 et un autre de 1601, dans le «Livre des actes des synodes provinciaux» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 71 ro).
[725] En 1598 (Aymon, Syn. nat., t. I, pp. 226 et 227).
[726] Cahiers de remontrances de l’assemblée de Castres, faits le 1er février 1600 et répondus par le roi le 7 mai; art. 9e (B. N., ms. Brienne 209, fo 129 vo).
[727] Arch. du consist. de Nîmes, B. 90, t. VII, fo 249.
[728] Séance de mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).
[729] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (Ibid.).
[730] Pièce no 8.
[731] V. ci-dessus, pp. 14 et suiv.
[732] V. ci-dessus, p. 2.
[733] V. ci-dessus, pp. 25-26.
[734] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, p. 12.
[735] V., sur les pasteurs Jean de Falguerolles, Jean Moynier et Pineton de Chambrun, Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul, pp. 81 sq., et la France protestante. Puech dit que Jean de Falguerolles était mort en octobre 1599, sans doute à Cologne, âgé de 39 ans (p. 84). Mais il préside encore le consistoire le 11 novembre 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 312).
[736] «M. Moynier et M. Falgayrolles se régleront pour les prédications... affin que M. Chambrun n’en soyt plus en peyne» (Délib. du consist. du 16 juin 1599, loc. cit., fo 291). Il avait pourtant conservé assez de vigueur pour contracter un troisième mariage dont lui naquit un fils (Puech, op. cit., p. 91).
[737] «Sur la lettre mandée par M. de Falguerolles.... à cause sa malladie et indisposition qui empêche l’exercice de sa charge» (Délib. du consist. du 31 mai 1596, loc. cit., fo 93).
[738] Elle se nommait Suzanne Dutour. Falguerolles était agréé par la mère, mais refusé par les oncles et le tuteur qui protégeaient d’autres prétendants. L’affaire alla en justice (Arch. du Gard, E, 207, fo 47, cité par Puech, p. 83. Arch. du Gard, E, 629). Tout finit par s’arranger en décembre 1596, et Falguerolles épousa Suzanne Dutour (Ibid., E, 313, fo 1089).
[739] Cf. aux arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, fos 95 et 96, deux délib. du 12 juin 1596.—En octobre 1596, on continue encore de négocier avec Goulard (Ibid., fo 131, délib. du 16 octobre, et fo 132, délib. du 18 octobre). Mais on ne put s’arranger, car on ne les voit plus mentionnés.
[740] V. sur ce Jean Terond, ci-dessus, pp. 20 et suiv.
[741] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance «du 14e may au matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[742] Délib. du 1er septembre 1599 (fo 300). L’église avait, en effet pensionné Jean Terond alors qu’il étudiait comme proposant.
[743] Délib. du 11 décembre 1599 (fo 312).
[744] Délib. du 15 décembre 1599 (fo 313).
[745] Délib. du 11 novembre 1599 (fo 309).
[746] France protestante, 2e éd., t. VI, p. 492, d’après E. Benoist, Hist. de l’édit de Nantes, et Tallemant des Réaux, Historiettes.
[747] Loc. cit.
[748] L’abjuration de Jérémie Ferrier lui a fait du tort dans l’esprit de ses historiens.—Il naquit vers 1570, fut ministre à Aumessas, puis, quelques mois plus tard, à Alais (1596), enfin à Nîmes. Il était fort savant, car il fut reçu sans examen comme lecteur en théologie à l’acad. de Nîmes (v. ci-dessus, p. 167, note 2). Il fut déclaré indigne du ministère pour désobéissance aux colloques et synodes. Il obtint du roi la place d’assesseur criminel, puis de conseiller au présidial de Nîmes (1613); il fut alors excommunié (14 juillet 1613), ce qui provoqua à Nimes une émeute où il faillit perdre la vie (15 et 16 juillet). Enfin, il revint à Paris, se convertit au catholicisme, obtint la faveur de Richelieu, fut nommé conseiller d’État et privé en 1626, et mourut le 26 septembre de la même année.—V. sa vie et une bibliographie de ses ouvrages dans la France protestante (loc. cit.). On trouve de nombreux renseignements sur sa vie dans les actes des syn. prov. de Bas-Languedoc (B. N., ms. franc. 8669, fo 196, et Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, pass.).—L’émeute qui eut lieu à Nîmes en 1613 est rapportée dans Émotion arrivée en la ville de Nîmes en Languedoc le 15e de juillet de l’an 1613 (B. N., impr. Ld17653).—V. encore à ce sujet: Considérations d’état sur les mémoires envoyés par les consuls de Nismes.... (B. N., impr. Lb36 187); et Le procès de la ville de Nismes... (B. N., impr. Lb36 190).—V. sur les négociations qui eurent lieu afin d’obtenir de Louis XIII l’abolition de ses ordres pour la répression de l’émeute de 1613, aux Arch. comm. de Nîmes: DD, 1, deuxième partie; et DD, 4.—Ferrier fut mis sur la liste des apostats au syn. nat. de Tonneins (Aymon, Syn. nat., t. II, p. 49).—V. sur sa fortune. Arch. nat., TT, 450.—Sur ses enfants, v. les registres de baptêmes et de décès de l’église réformée de Nîmes aux Arch. comm. de cette ville, UU, 94; UU, 118.
[749] Arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, fo 312. Délib. du 11 décembre 1599.
[750] Ibid., fo 314. Délib. du 22 décembre 1599.
[751] Ibid., fo 318. Délib. du 5 janvier 1600.
[752] Ibid., fo 319. Délib. du 12 janvier. On décide que «M. Ferrier demeurera icy.»
[753] Ibid., fo 319. Délib. du 12 janvier 1600. «A esté propozé par M. Chambrun que le colloque s’assemblera extraordinairement demain à Allès pour raison de M. Ferrier que ceulx d’Allès préthendent encores avoir en leur églize.»
[754] Ibid., fo 321. Délib. du 19 janvier 1600.
[755] Ibid., fo 331. Délib. du 5 mars 1600.
[756] Syn. prov. d’Uzès. Séance du «vendredy 17 mars» 1600 (Arch. du consist., A, 10, fos 45 vo sq.). A ce synode, le 19 mars, l’église de Nîmes rappelle ses droits sur le pasteur Terond pour l’avoir pensionné comme proposant. Mais elle ne le réclame pas, ce qui montre bien que c’est Ferrier qu’on voulait (B. P. F., copie Auzière).
[757] Délib. du 22 mars 1600 (fo 335). «M. Moynier a remonstré qu’il seroit besoing escripre de surcharge à M. Ferrier de s’en venir le plus promptement que faire se pourra.... et qu’il n’a moien survenir à l’entier menistère de lad. esglize.»
[758] Délib. du 5 avril 1600 (fo 339).—Il semble que M. Baille ait été à ce moment fort mal disposé à l’égard de Ferrier. En effet, au syn. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, «après disner», Ferrier se plaint qu’on l’ait calomnié dans la maison de Baille, de qui l’ancien d’Alais invoque le témoignage contre Ferrier (loc. cit., fos 59 vo sq.).
[759] Délib. du 10 mai 1600 (fo 347).
[760] Délib. du 24 mai 1600 (fo 351).
[761] Délib. du 24 mai 1600 (fo 350).
[762] Délib. du 10 mai 1600 (fo 347).
[763] Délib. du 24 mai 1600 (fo 350).
[764] Il se plaint, le 22 mars, au consist. de ne pouvoir «survenir à l’entier menistère de lad. esglize» (fo 335).
[765] Délib. du 19 juillet 1600 (fo 356).
[766] Délib. du 23 août 1600 (fo 361).
[767] Délib. du 13 septembre 1600 (fo 366).
[768] Délib. du 8 novembre 1600 (fo 371). On annonce qu’il est arrivé une lettre de M. Gigord, et l’on décide de convoquer une assemblée extraordinaire, le 11, pour en entendre la lecture. Cette délib. du 11 ne s’est pas conservée.
[769] V. p. 172.
[770] Cf. pp. 172-3.
[771] Il faut voir sur Daniel Chamier les deux ouvrages de Ch. Read, Henri IV et le ministre Daniel Chamier et Daniel Chamier, journal de son voyage à la cour en 1607.
[772] Sur le pasteur Gigord, voir, outre la France protestante: Corbière, Académie protestante de Montpellier dans Mémoires de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier, Lettres, VIII (1888-9), p. 429 et suiv.
[773] V. le syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601; celui d’Alais, séance du 20 avril 1603; et celui d’Uzès, séance du 23 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).
[774] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars «après disner» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 61 vo).
[775] Même syn., séance du 13 mars «après disner» (fo 66 vo).
[776] V., outre la délib. du syn. prov. de Nîmes citée ci-dessus, celle du 11 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fos 63 et suiv.).
[777] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 «après disner» (Ibid., fos 59 vo et suiv.).
[778] Même syn.
[779] L’église d’Alais obtint le pasteur «de Marity» au syn. prov. d’Uzès, séance du 21 avril 1603 «après disner» (fo 94 ro).
[780] Hist. des assemblées politiques des réformés de France (1573-1622). On regrette que M. Anquez n’ait pas corroboré cette étude impartiale et consciencieuse par des notes plus abondantes et précises.
[781] Le P. Joseph et Richelieu dans Revue hist., t. XLVIII (1890), p. 472.
[782] Difficultés et obstacles que rencontra l’édit de Nantes dans Troisième centenaire de l’édit de Nantes, p. 120.
[783] Cf. Études historiques sur le XVIe et le XVIIe s.
[784] Histoire de France, t. X; v. notamment pp. 190 sq.
[785] Instruction de l’assemblée de Chatellerault à Chamier, son député au syn. nat. (Pièce no 6).
[786] Il semble qu’il ne croyait pas pouvoir rendre un tel édit sans provoquer une véritable révolution parmi les catholiques. V. le passage de Sully cité ci-dessous.—Plus tard, Henri IV cite comme une chose remarquable de sa part d’avoir accordé aux huguenots des conditions plus libérales que celles qu’ils avaient obtenues de ses prédécesseurs: «Le roy ayant de sa grâce specialle accordé aux supplians un second baillage pour l’exercice de leur relligion, outre ce qui estoit porté par les précédans édits...... les supplians n’ont aucun sujet de se plaindre, puisque ces exceptions ne diminuent en effet la gratification de S. M. qui leur a permis, en ce faisant, plus qu’ils n’ont jamais obtenu des Roys ses prédécesseurs» (Réponse aux cahiers de l’assemblée de Chatellerault, août 1599; B. N., ms. Brienne, 209, fo 151).
[787] Mémoires, p. 666.
[788] Duplessis-Mornay, cité par Anquez, Assemblées politiques, p. 93.
[789] Anquez, op. cit., pp. 52 et 93.
[790] Anquez, p. 94.
[791] Le règlement qu’ils se donnèrent est assez nettement résumé dans Anquez, p. 62 et suiv.
[792] L’édit ne fut enregistré qu’en février 1595 par le Parlement de Paris (Cf. Anquez, pp. 55-56 et 69).
[793] Sully, Œconomies royales, t. II, p. 252, col. 1.—V. aussi Ibid., les Remarques, t. II, pp. 42-47. Sully est en général suspect. Mais les faits qu’il avance ici sont vraisemblables; voy. ci-dessous, les hésitations du roi à cette époque.
[794] Benoist, Hist. de l’édit de Nantes, t. I, p. 154.
[795] Benoist, op. cit., t. I, pp. 167-68.
[796] Anquez, p. 69.
[797] Anquez, p. 97.
[798] Sur l’état d’esprit des protestants à partir de ce moment, v. plus loin, p. 187.
[799] Ils lui expliquèrent que si le roi avait ordonné sa dissolution, c’est parce qu’il avait été blessé qu’elle lui eût fait «des demandes contraires au respect qu’elle lui devait». Mais le roi «lui permettait maintenant de subsister» (Anquez, p. 70).
[800] Bien longtemps après, de Vic déclare sur son ordre que les demandes de l’assemblée sont «injustes» (Anquez, p. 71).