[228] Histoire de l'hôtel royal des Invalides; 1736, in-folio, p. 6 et 7.

[229] Recueil des gazettes nouvelles, p. 1100 (14 novembre 1671).

[230] Les frères Parfaict, Histoire du théâtre françois, t. XI, p. 121-125, et p. 174 et 178.

[231] Psiché (sic), tragédie-ballet, par L.-B.-P. Molière; et se vend chez l'auteur à Paris, 1671.

[232] Psiché; Paris, 1671, p. 1 de l'avis au libraire.

[233] Psiché, tragédie-ballet; Paris, 1671, acte III, scène III, p. 45 et 51.

[234] Les Amours de Psiché (sic) et de Cupidon, par M. de la Fontaine; Paris, 1669, in-8o et in-12.—Histoire de la vie et des ouvrages de la Fontaine, troisième édition, 1824, in-8o, p. 200.

[235] Le 12 septembre 1671, le roi donne à Versailles un divertissement, et on y joue la comédie. Voyez Recueil des gazettes, p. 904.

[236] Fables nouvelles et autres poésies de M. de la Fontaine; Paris, 1671.—Contes et Nouvelles en vers, par M. de la Fontaine; Paris, 1671. Le privilége du roi dit: «Achevé d'imprimer le 27e jour de janvier 1671.»

[237] Sévigné, Lettres (13 mars, 27 avril 1671; 9 mars 1672), t. I, p. 190; t. II, p. 140, 349 et 352, édit. M.

[238] Voyez Berriat Saint-Prix, Œuvres de Boileau, t. I, p. CXLI des Notices bibliographiques.

[239] Gazettes des 23 et 28 mars 1671, p. 315 et 339. Le jubilé fut terminé le 11 avril, p. 304.

[240] Jaillot, Recherches critiques, historiques et topographiques sur la ville de Paris, 1773, in-8o, t. II, quartier Saint-Martin des Champs, p. 33 et 34.

[241] Recueil de poésies chrétiennes et diverses, par M. de la Fontaine; 1671, in-12, 3 vol. in-8o. Le premier volume seul porte le titre de Recueil de poésies chrétiennes et diverses. Les deux autres ont pour titre: Recueil de poésies diverses. Le privilége du roi est accordé à l'imprimeur Pierre le Petit, qui y déclare que le livre lui a été remis entre les mains par Lucie Hélie de Brèves. Conférez, sur l'auteur ou les auteurs de ce recueil, Histoire de la vie et des ouvrages de la Fontaine, 3e édit., p. 212.—Berriat Saint-Prix, édition Boileau, t. I, p. CXXXIX.—Moreri, Grand dictionnaire, édit. 1759, p. 219.

[242] Recueil, etc., t. I, p. 413 à 418.

[243] Recueil de poésies diverses, par M. de la Fontaine; 1671, in-12, t. II, p. 114 à 119.

[244] Recueil des contes du sieur de la Fontaine, les satires de Boileau, et autres pièces curieuses; Amsterdam, chez Jean Venhœven, 1668, in-18, p. 226-240. Discours IX, X, XI et XII.

[245] Sévigné, Lettres (9 mars 1672), t. II, p. 404, édit. G.; t. II, p. 353, édit. M. L'Art poétique ne fut publié que deux ans après ces lectures, en 1674.

[246] Conférez Berriat Saint-Prix dans son édition de Boileau, t. I, p. CCXIII et CCXIV. D'autres satires furent publiées par Coras; puis vint la comédie de Boursault, par la suite les satires de Perrault et d'autres. La critique désintéressée des satires du temps, 1666, in-8o de 64 pages, est seule de Cotin. On a eu tort de lui attribuer celle qui est intitulée: Despréaux, ou la satire des satires de Boileau; 1660, petit in-12.

[247] Œuvres meslées de M. Cotin, de l'Académie françoise, contenant énigmes, odes, sonnets et épigrammes, dédiées à Mademoiselle, p. 1 de l'épître dédicatoire.

[248] Cotin, dans la Biographie universelle, t. X, p. 69, ne fait point mention de cet ouvrage.

[249] Molière, Femmes savantes, acte III, scène II, dans les Œuvres, édit. 1682, t. VI, p. 141 à 147.—L'abbé Cotin, Œuvres galantes; Paris, 1665, t. II, p. 512.

[250] Cotin, la Ménagerie; 1666, in-12.

[251] Les frères Parfaict, t. XI, p. 208 à 224. Ces consciencieux écrivains ont bien réuni tous les faits et tous les passages des auteurs qui nous ont instruits des circonstances relatives à la fameuse scène de Molière; mais ils ont eu tort de rapporter, comme étant de Charpentier, une anecdote évidemment fausse, où figure madame de Rambouillet, qui depuis six ans avait cessé de vivre. Le Carpenteriana est l'ouvrage d'un nommé Boscheron, et ne mérite aucune confiance.

[252] Ménagiana, 3e édition, 1715, in-12, t. III, p. 23. Ce paragraphe ne se trouve que dans la 3e édition du Ménagiana, qui contient beaucoup d'additions suspectes faites par la Monnoye. La première édition (1692, in-8o) est la seule bonne, parce qu'au moyen des signes qui accompagnent chaque paragraphe, et de la liste des noms qui est à la suite de l'avertissement, tous les paragraphes des auteurs qui ont contribué à ce curieux recueil sont signés. Les passages relatifs à la première représentation des Précieuses ridicules, et ceux où madame de Sévigné est mentionnée, sont dans cette première édition, p. 278 et p. 35 et 338.

[253] Conférez la 3e partie de ces Mémoires, p. 370 et 470, chap. XVIII.

[254] Débrutaliser est un verbe forgé par madame de Rambouillet. Accueilli par Vaugelas, approuvé par Ménage, reçu par Richelet dans son dictionnaire, il n'obtint jamais le suffrage de l'Académie. Voyez Ménage, Observations sur la langue françoise; 1672, in-12, p. 328.—Richelet, Dictionnaire, édit. 1680, t. I, p. 212.

[255] Recueil de gazettes, 1672, in-4o, p. 1120 (Gazette du 21 novembre 1671).—Mémoires de M. le duc de Montausier; Amsterdam, 1731, t. II, p. 31.—Sévigné, Lettres (18 novembre 1671), t. II, p. 292, édit. G.; t. II, p. 248, édit. M.

[256] Motteville, Mémoires, t. XL, p. 156.—Segrais, Œuvres, 1765, t. I, p. 75 et 157.

[257] Mémoires de Montausier, t. I, p. 46, 84, 136.—Tallemant des Réaux, 2e édit., 1840, in-12, t. III, p. 254; t. II, p. 252 de l'édition in-8o.

[258] Conférez la 1re partie de ces Mémoires, p. 447, seconde édition, chap. XXXII.

[259] Mémoires de M. le duc de Montausier, p. 135, 143 et 148.

[260] Motteville, t. XL, p. 156.—Tallemant des Réaux, 2e édition, in-12, t. III, p. 249.

[261] Montpensier, Mémoires, t. XLIII, p. 116 et 117.

[262] Montpensier, Mémoires, ibid.

[263] Montpensier, Mémoires, t. XLIII, p. 196 (année 1670).

[264] Sévigné, Lettres (13 mars 1671), t. I, p. 372, édit. G.; t. I, p. 287, édit. M.

[265] Sévigné, Lettres (15 mai 1672), t. I, p. 71, édit. G.—Montausier, Mémoires, t. II, p. 28, 31, 33.

[266] Recueil des gazettes nouvelles, ordinaires et extraordinaires, 1672, in-4o, p. 1120 (21 novembre 1671).—Louis XIV, Œuvres, t. V, p. 489 (Lettre du roi à la duchesse de Richelieu, datée de Versailles le 16 novembre 1671). Ainsi cette lettre de nomination est du lendemain même de la mort de la duchesse de Montausier.

[267] Sévigné, Lettres (12 janvier 1680), t. VI, p. 297, édit. G.; t. VI, p. 103, édit. M.

[268] Sévigné, Lettres (6 décembre 1671), t. II, p. 305, édit. G.; t. II, p. 259, édit. M.

[269] Conférez la 3e partie de ces Mémoires, p. 94 et 95, chap. V.—Caylus, Souvenirs, t. LXVI, p. 382.—La Beaumelle, Mémoires de madame de Maintenon, chap. I et II, p. 1-18.

[270] Caylus, Souvenirs, t. LXVI, p. 388.

[271] Le premier mourut à l'âge de trois ans; le second, Auguste de Bourbon, depuis duc du Maine, était né le 31 mars 1670. Conférez Caylus, Souvenirs, t. LXVI, p. 384, et la 3e partie de ces Mémoires, chap. XII, p. 208 à 213.

[272] Anne-Marie de Bourbon, dite mademoiselle de Blois, naquit à Vincennes le 2 octobre 1666, et Louis de Bourbon, comte de Vermandois, naquit un an après, le 2 octobre 1667.

[273] La terre de Vaujour et la baronnie de Saint-Christophe furent érigées en duché-pairie par lettres patentes données à Saint-Germain en Laye au mois de mai 1667.

[274] Mémoires de François de Maucroix; 1842, in-12, p. 32 et 33 chap. XX.

[275] Voyez la 3e partie de ces Mémoires, p. 209, chap. XII.

[276] Caylus, Souvenirs, t. LXVI, p. 379.—Lettres de madame de Maintenon, édit. de Sautereau de Marsy, t. I, p. 50 (Lettre à mademoiselle d'Heudicourt, 24 mars 1669).—La Beaumelle, édit. de 1756, t. I, p. 48.—Bossuet, Œuvres, édit. de Versailles, t. XXXVII, p. 57, 59, 65 (Lettre au maréchal de Bellefonds, 25 décembre 1673).—De Bausset, Hist. de Bossuet, liv. VI, t. II, p. 30-35.

[277] La Beaumelle, Mémoires de Maintenon, t. VI, p. 210 (1er entretien).

[278] La Beaumelle, Mémoires pour servir à l'histoire, t. I, p. 151.

[279] Maintenon, Lettres, t. I, p. 50 (Lettre du 24 mars 1669), édition 1806, in-12; t. I, p. 48, édit. 1756, in-8o. Conférez la 1re partie de ces Mémoires, p. 467, 2e édition, et 2e partie, p. 451 de la 1re édition.

[280] Sévigné, Lettres (6 janvier 1672), t. II, p. 338, édit. G; t. II, p. 286, édit. M.

[281] Sévigné, Lettres (25 décembre 1671), t. II, p. 325, édit. G.; t. II, p. 275, édit. M.—(13 janvier 1672), t. II, p. 342, édit. G.; t. II, p. 290, édit. M.

[282] Sévigné, Lettres (9 mars 1672), t. II, p. 421, édit. G.; t. II, p. 358, édit. M.

[283] Sévigné, Lettres (26 février 1672), t. II, p. 400, édit. G.; t. II, p. 339, édit. M.

[284] Sévigné, Lettres (26 décembre 1672, Lettre de madame de Coulanges), t. III, p. 64.

[285] La Beaumelle, Mémoires pour servir à l'histoire de madame de Maintenon, t. II, p. 11, et t. VI, p. 213 (XIe entretien).—Madame Scarron (Lettre à mademoiselle d'Heudicourt, du 24 décembre 1672), t. I, p. 52 de l'édit. de Sautereau de Marsy; 1806, in-12.

[286] Choisy, Mémoires, dans Petitot, t. LXVI, p. 393-395.

[287] Sévigné, Lettres (20 mars 1673, Lettre de madame de Coulanges), t. III, p. 146, édit. G.; t. III, p. 75 et 76, édit. M.

[288] Madame de Coulanges, Lettres (20 mars 1673).

[289] Sévigné, Lettres (4 décembre 1673), t. III, p. 248, édit. G.; t. III, p. 158, édit. M.

[290] Sévigné, Lettres (15 avril 1671), t. II, p. 23, édit. G.; t. II, p. 19, édit. M.

[291] Madame de Sévigné nomme cette dame Madruche; mais elle souligne ce nom, qui en cache évidemment un autre qu'elle n'a pas voulu mettre. Sévigné, Lettres (25 février 1671), t. I, p. 344.

[292] Sévigné, Lettres (10 juin 1671), t. I, p. 95, édit. G.

[293] Sévigné, Lettres (24 et 28 juin 1671), t. II, p. 109 et 113, édit. G.

[294] Sévigné, Lettres (5 juillet 1671), t. II, p. 125, édit. G.; t. II, p. 104, édit M.

[295] Huet, Commentarius de rebus ad eum pertinentibus, lib. V.—Segrais, Œuvres; 1755, t. II, p. 118-119.—Sévigné, Lettres (1er mars 1672).

[296] Voyez la 1re partie de ces Mémoires, p. 476, 2e édition.

[297] Sévigné, Lettres (29 janvier 1672), t. II, p. 366, édit. G.; t. II, p. 310, édit. M.

[298] La Fare, Mémoires, t. LXV, p. 224.

[299] Sévigné, Lettres (11 décembre 1671), t. II, p. 285, édit. G.; t. II, p. 242, édit. M. Sa fille épousa le marquis d'Aligre en 1680, et elle eut pour gendre le fameux comte de Boulainvilliers, ce grand champion de la noblesse et de la féodalité.

[300] Sévigné, Lettres (29 janvier 1672), t. II, p. 367.—Ibid. (26 décembre 1672), t. III, p. 134.

[301] Sévigné, Lettres (6 mars 1671), t. I, p. 362, édit. G.; t. I, p. 378, édit. M.

[302] Loret, Muse historique (17 août 1658), liv. IX, p. 23 et 27.—Gourville, Mémoires, t. LII, p. 399.—La Fontaine, Œuvres, épît. XII, t. VI, p. 113. Conférez la 2e partie de ces Mémoires chap. XII, p. 146, note 3, et p. 479.

[303] Sévigné, Lettres (18 février 1671), t. I, p. 364, édit. G.

[304] Sévigné, Lettres (21 octobre et 6 novembre 1676), t. V, p. 176 et 194. Ce couvent était dans la rue du Bac, entre la rue Saint-Dominique et la rue de Grenelle; il a été démoli. Voyez le plan de Paris de Buillet, 1676 ou 1710.

[305] Sur la famille Montsoreau, conférez Tallemant des Réaux, t. V, p. 192 et 195, édit. in-8o; t. IX, p. 60 à 63, édit. in-12.—Journal de Henri III; Cologne, 1720, t. I, p. 32 (année 1579).—Expilly, Grand dictionnaire de la France, au mot Montsoreau.

[306] Motteville, Mémoires, t. XLI, p. 252; t. XLII, p. 328.—Monglat, Mémoires, t. XLI, p. 157.—Sévigné, Lettres (25 novembre 1655), t. I, p. 56, édit. G.—Mémoires et fragments historiques de Madame, édit. de Busoni, 1834.

[307] Sévigné, Lettres (30 mars et 1er avril 1672), t. II, p. 442 et 447, édit. G.

[308] Sévigné, Lettres (30 décembre 1672, 26 juin 1676, 6 décembre 1679), t. III, p. 138; t. IV, p. 503; t. VI, p. 238.

[309] Motteville, Mémoires, t. XL, p. 209 et 210.—Recueil manuscrit de Chansons historiques (Bibliot. royale), t. III, p. 195-217 (année 1668).

[310] Les fausses Prudes, ou les amours de madame de Brancas; 1680, in-12, p. 339 et 347 à 350.

[311] Sévigné, Lettres (24 avril 1671). Elle était la femme de Garnier de Salins, trésorier des parties casuelles et beau-frère du comte de Brancas, qui avait épousé sa sœur.

[312] Conférez, sur madame de la Sablière Poésies diverses d'Antoine Rambouillet de la Sablière et de François de Maucroix, 1825, in-8o, p. VII-XXVI.—Histoire de la vie et des ouvrages de la Fontaine, 1820, in-8o, p. 428, et 1824, 3e édit., p. 220, 290, 338, 349, 380, 382, 389, 413, 458 et 557.—Biographie universelle, t. XXXIX, p. 442.

[313] Saint-Évremond, Œuvres, 1753, in-12, t. IV, p. 161. (Discours sur l'amitié, adressé à la duchesse de Mazarin.)

[314] Douxménil, Mémoires et lettres pour servir à l'histoire de mademoiselle de Lenclos, 1751, p. 26 et 28. Cette maison était située derrière la place. Douxménil en a donné la description.

[315] Voyez la 1re partie de ces Mémoires, p. 261.

[316] Chaulieu, Œuvres, t. II, p. 46, dans la note.

[317] Douxménil, Mémoires et lettres pour servir à l'histoire de mademoiselle de Lenclos, p. 141 et 142.

[318] Madame de Maintenon, Lettres (18 juillet 1666), t. I, p. 45.

[319] Saint-Évremond, Œuvres, t. II, p. 72.

[320] Douxménil, Mémoires et lettres, etc.; 1751, in-12, p. 30.—Bret, Mémoires sur la vie de mademoiselle de Lenclos, p. 112.

[321] Saint-Évremond, Œuvres, t. II, p. 87 et 116.—Douxménil, Mémoires et lettres, p. 172.

[322] Voltaire, Mélanges, t. XLIII, p. 467, édit. de Renouard. (Sur Ninon de Lenclos.)

[323] Madame de Maintenon, Lettres (8 mars et 18 juillet 1666), p. 33 et 45, édit. de Sautereau de Marsy, 1806, in-12.

[324] Voyez la 1re partie de ces Mémoires, p. 239.

[325] Gourville, Mémoires, t. LII, p. 459 de la collection de Petitot.—Chansons historiques, Mss. (vol. III, p. 551, année 1672).

[326] Œuvres de Chapelle et de Bachaumont, 1755, in-12, p. 133, 136, 139. (Ballades et sonnets à Ninon de Lenclos.)

[327] Rémond, l'introducteur des ambassadeurs, qu'on appelait Rémond le Grec, l'abbé Fraguier, l'abbé Gédéon, de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, l'abbé Tallemant, l'abbé de Châteauneuf étaient les amis de Ninon. Voyez Douxménil, Mémoires, 1651, in-12, p. 138 et 139.

[328] Chapelle, Œuvres, édit. 1755, p. 140; Bret, p. 137.

[329] Douxménil, Mémoires et lettres pour servir à l'histoire de mademoiselle de Lenclos.

[330] Conférez la 1re partie de ces Mémoires, p. 242-243. Elle eut un fils du marquis de Villarceaux et un aussi du marquis de Jarzé. Le comte de Coligny, que nous n'avons point nommé en cet endroit, paraît avoir précédé Jarzé comme amant de Ninon. Douxménil, Mémoires et lettres de Ninon de Lenclos, p. 69.

[331] Sévigné, Lettres (20 juin 1672), t. III, p. 71, édit. G.; t. III, p. 7, édit. M.

[332] Douxménil, Mémoires et lettres, p. 70.

[333] Conférez la 1re partie de ces Mémoires, p. 233 à 270, ch. XVII, XVIII et XIX.—Sévigné, Lettres (13 et 18 mars 1671), t. 1, p. 374 et 382, édit. G.; t. I, p. 288 et 295, édit. M.

[334] Sévigné, Lettres (13 mars 1671), t. I, p. 288, édit. M. Conférez surtout l'admirable lettre du marquis de Sévigné à la comtesse de Grignan (27 septembre 1696), que M. Monmerqué vient de publier, Paris, 1847, chez Dondey-Dupré (24 pages).

[335] Les frères Parfaict, Histoire du théâtre françois, t. XIV, p. 523.—Sévigné, Lettres (15 janvier 1672), t. II, p. 347, édit. G.

[336] Les frères Parfaict, Histoire du théâtre françois, t. XIV, p. 517. Lettre de Rousseau à Brossette, t. IV, p. 150 des Œuvres de J.-B. Rousseau.

[337] Sévigné, Lettres (18 avril 1671), t. II, p. 8, édit. G.; t. II, p. 7, édit. M.; t. I, p. 60, édit. de la Haye, 1726, in-12.

[338] Boileau, Discours sur le dialogue des héros de roman, dans les Œuvres, t. V, p. 12, édit, de Saint-Marc.

[339] Sévigné, Lettres (13, 15 et 18 mars, 8, 17, 15 et 22 avril 1671), t. I, p. 374, 382, 404; t. II, p. 6, 22, 23, 28, 30, 33, édit. G.—Ibid., t. I, p. 288, 295, 313; t. II, p. 6, 18, 19, 25 et 27, édit. M.

[340] Sévigné, Lettres (1er avril 1671), t. I, p. 104, édit. G.; t. I, p. 313, édit. M.; t. I, p. 55, édit. de la Haye.

[341] Un ami de Saint-Pavin. Voyez l'édition de ce poëte, 1759, p. 35, et la note de M. Monmerqué à l'endroit cité.

[342] Conférez surtout la lettre du 8 avril 1671. Cette lettre se trouve dans les deux premières éditions de 1726, et le chevalier Perrin fut ainsi forcé de la reproduire dans la sienne.

[343] Sévigné, Lettres (27 avril 1671), t. II, p. 45.

[344] Sévigné, Lettres (22 avril 1671), t. II, p. 31, édit. G.; t. II, p. 25, édit. M.

[345] Ibid. (1er janvier 1672); t. II, p. 329, édit. G.; t. II, p. 279, édit. M.

[346] Mignet, Négociations relatives à la succession d'Espagne sous Louis XIV, t. III, p. 258 (21 et 31 décembre, traité entre Charles II et Louis XIV), p, 291; (10 juillet 1671, traité avec le duc de Brunswick), p. 348; (avec l'empereur, 21 novembre et 18 décembre 1671), p. 548 et 553. (La Suède est aux enchères. Courtin appelle les Suédois les Gascons du Nord. Le 14 avril 1672, le traité de confédération de la Suède et de la France contre la Hollande est signé).—Ibid., t. III, p. 558, 638. (Bonsy, archevêque de Toulouse, et le marquis de Villars négocient à Madrid.)

[347] Mignet, Négociations, etc., t. III, p. 666; t. IV, p. 1.

[348] Voyez la longue liste des beaux noms que donne du Londel dans ses Fastes, p. 207.

[349] Mignet, Négociations relatives à la succession d'Espagne sous Louis XIV, t. III, p. 610. (Manifeste de guerre contre la Hollande), t. III, p. 160; t. IV, p. 269. (Paix entre l'Angleterre et la Hollande), t. IV, p. 277. (Rupture des conférences, l'électeur de Cologne enlevé), t. IV, p. 289. (Seconde conquête de la Franche-Comté), t. IV, p. 299. (Belle campagne de Turenne en Alsace), t. IV, p. 299, 364, 366, 521. (Charles II devient hostile à la France), t. IV, p. 678 et 706. La paix se conclut.

[350] Sévigné, Lettres (13 mars 1671), t. I, p. 189, édit. M.

[351] Sévigné, Lettres (1671 et 1672 passim).—L'abbé Arnauld, Mémoires, t. XXXIV, p. 302-306.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. III, p. 207.

[352] Caylus, Mémoires, t. LXVI, p. 415-420.—Sévigné, Lettres (13 juin 1684), t. I, p. 428.

[353] Sévigné, Lettres (23 avril, 23 décembre 1671), t. II, p. 317, édit. G.; t. II, p. 37, 69, 159, 162.

[354] Sévigné, Lettres (27 avril 1672), t. II, p. 486.

[355] Sévigné, Lettres (29 avril 1672), t. II, p. 490.

[356] Sévigné, Lettres (13 mars 1671), t. I, p. 273.—Caylus, Mém., t. LXVI, p. 415.—Sévigné, Lettres (24 avril, 23 décembre, 13 mai, 14 octobre 1671).—Ibid. (6 avril 1672), t. II, p. 451.—Ibid. (11 mars 1671), t. I, p. 369, édit. G.

[357] Talon, Mémoires, t. LXII, p. 130 et 193.—Saint-Simon, Mémoires, t. X, p. 151-153.—Sévigné, Lettres (23 décembre 1671), t. II, p. 319 et 320.—Saint-Simon, Mémoires, t. III, p. 76, 133; t. IV, p. 36 et 253.

[358] Sévigné, Lettres (12 et 18 février), t. II, p. 322 et 330.—Conrart, Mémoires, t. XLVIII, p. 33.—Retz, Mémoires, t. XLVI, p. 87; t. XLVII, p. 217.—Tallemant des Réaux, Historiettes, t. IV, p. 340 et 342. Cette historiette de Tallemant, sur le président Amelot, est démentie par Conrart et les Mémoires contemporains les mieux informés.

[359] Sévigné, Lettres (29 août 1672), t. II, p. 492.—Ibid., années 1671 et 1672, passim.—Ibid. (13 mai 1671), t. II, p. 68, édit. G.—Bussy-Rabutin, Lettres, t. V, p. 91.—Saint-Simon, Mémoires, t. III, p. 47.

[360] Sévigné, Lettres (13 mars 1671), t. I, p. 373, et 13 octobre 1673.

[361] Sévigné, Lettres (9 février 1671, 3 février 1672, 26 mars 1680, 2 mai 1689), t. I, p. 311; t. II, p. 372; t. VI, p. 416.—(2 mai 1689), édit. G.—Ibid., t. I, p. 236; t. II, p. 315; t. VI, p. 210; t. IX, p. 295.—Saint-Simon, Mémoires, t. IV, p. 311.—Montpensier, Mémoires, t. III, p. 311.—Lettres de Sévigné, années 1671-1672 passim.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. I, p. 196; t. II, p. 207.—Somaize, le Grand Dictionnaire des Précieuses, 1661; in-12, t. I, p. 79.—Sévigné, Lettres (20 et 27 avril 1671), t. II, p. 48 et 465, édit. G.—(22 août 1676), t. IV, p. 407, édit. G.—(11 décembre 1675), t. IV, p. 240.—(13 février, 1er mai 1672, 28 décembre 1673, 24 novembre 1679, 28 septembre 1680), t. I, p. 324; t. II, p. 54; t. III, p. 282; t. VI, p. 216, 217.—Gourville, Mémoires, t. LII, p. 305 à 308.

[362] Sévigné, Lettres (16 janvier, 9 février 1671), t. 1, p. 229-315, édit. G.; t. I, p. 225 et 238, édit. M.—Ibid. (6 mai 1672), t. III, p. 7-11, édit. G.; t. II, p. 422, édit. M.—Ibid. (27 février et 13 mars 1671), t. I, p. 347, 373, édit. M.—(27 juin, 13 mars), t. I, p. 265 et 288, édit. M.—La Fayette, Mémoires, t. LXIV, p. 422.—Conrart, Mémoires, t. XLVIII, p. 282.

[363] Sévigné, Lettres (5 février 1672), t. II, p. 374, édit. G.—Ibid. (6 avril 1672), t. II, p. 450, édit. M.—L'abbé Guiton ou Guéton, mentionné dans la lettre sur l'incendie de l'hôtel du comte de Guitaud, était un ami du poëte Santeul. Voyez Santolii opera poetica, 1696, p. 361.—Sévigné, Lettres (6 août 1672), t. II, p. 450, édit. G.—Recueil de gazettes (30 avril 1672), p. 1072.—Marguerite, duchesse douairière d'Orléans, mourut à cinquante-sept ans.

[364] Sévigné, Lettres (24 avril 1672), t. II, p. 475, édit. G.; t. II, p. 400, édit. M.

[365] Sévigné, Lettres (1er janvier, 17 février, 9 mars 1672), t. II, p. 329, 331, 418, 420, édit. G.; t. II, p. 279, 332, 355.

[366] Sévigné, Lettres (10, 12, 24 février 1672). Voyez, ci-dessus, 2e partie des Mémoires, p. 286.

[367] Sévigné, Lettres (22 avril 1672), t. II, p. 469, édit. G.; t. II, p. 395, édit. M.

[368] Sévigné, Lettres (16 mars 1672), t. II, p. 424, édit. G.; t. II, p. 361, édit. M.

[369] Sévigné, Lettres (2 juin 1672), t. III, p. 52, édit. G.; t. II, p. 460, édit. M.; t. II, p. 169, édit. 1734.

[370] Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. I, p. 29, 30; t. II, p. 215.—Lettre de madame de Villars, édit. 1762 ou édit, 1805.—Tallemant des Réaux, Mémoires, t. XLVIII, p. 396 et 397.—Madame de Caylus, Mémoires, t. LXVI, p. 415.—Sévigné, Lettres (27 août 1671), t. II, p. 48.—Montausier, Mémoires, t. XLI, p. 382.—Loret, Muse historique, liv. IV, p. 18.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. I, p. 29, 30; t. II, p. 115.

[371] Tallemant des Réaux, Mémoires, t. IV, p. 296, édit. in-8o.

[372] Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. II, p. 114, 115 et 299.—Tallemant des Réaux, Mémoires, t. IV, p. 417.—Loret, Muse historique, liv. IV, p. 10.—Ménagiana, t. IV, p. 7.—Recueil de chansons historiques et choisies, t. II, p. 193.

[373] Voyez le Recueil de gazettes, 1673, in-4o.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. II, p. 114, 115, 299; t. VII, p. 174.—Recueil de chansons choisies, t. II, p. 193.—Segrais, Mémoires, dans ses Œuvres, t. II, p. 147 et 229.—Tallemant des Réaux, t. IV, p. 236, 296, 417.—Sévigné, Lettres (27 avril, 23 décembre 1671), t. II, p. 45 et 306, édit. G.—Segrais, Œuvres, 1758, in-12, p. 76.—Bussy, Nouvelles lettres, t. V, p. 154.—Lettres de madame de la Fayette à la marquise de Sablé, dans l'ouvrage de Delort, intitulé Mes voyages aux environs de Paris, t. I, p. 219.—Gourville, Mémoires, t. LXIV, p. 457, 459 462.

[374] Maintenon, Lettres, édit. de Sautereau de Marsy, chez Léopold Collin, t. II, p. 202. L'éditeur doute que ce soit la même que la divine, mais à tort.

[375] Guillaume Pechpeirou Comenge, comte de Guitaud, marquis d'Époisses.

[376] Delort, Histoire de l'homme au masque de fer, p. 52.

[377] Sévigné, Lettres (25 février et 20 mars 1671, 16 et 25 octobre 1673), t. I, p. 343, 388; t. III, p. 191 et 196.

[378] Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. I, p. 350.—Sévigné, Lettres (27 avril 1671, 8 janvier 1676, 25 décembre 1679, 22 décembre 1688, 19 mars 1696), t. II, p. 45; t. IV, p. 302; t. VI, p. 284; t. IX, p. 47, édit. G.—Le nom de madame de Saint-Géran était Françoise-Madeleine-Claude de Warignies. Sur le comte de Saint-Géran, voyez Tallemant des Réaux, t. V, p. 162; 1666, in-8o.

[379] Recueil de chansons, t. IV, p. 37.

[380] Sévigné, Lettres (13 mars et 22 avril 1671), t. I, p. 372; t. II, p. 30; édit. G.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. II, p. 254.—Œuvres, t. IX, p. 64.

[381] Sévigné, Lettres (13 janvier 1672), t. II, p. 345.—(19 mai 1676).—Recueil de chansons historiques, Mss. Biblioth. royale, t. V, p. 43.

[382] Sévigné, Lettres (vendredi 5 février 1672), t. II, p. 376, édit. G.; t. II, p. 316, édit. M.

[383] Louis XIV, Œuvres, t. III, p. 124 et 125.—Sévigné, Lettres (24 et 29 avril. Bussy, 1er mai 1672), t. II, p. 476-478-483, édit. G.; t. II, p. 402 à 415, édit. M.—Recueil de gazettes, p. 441 (5 mai 1672).

[384] Louis XIV, Œuvres, Mémoires militaires. Guerre de 1672, t. III, p. 115-193.—Griffet, Recueil de lettres pour servir d'éclaircissements à l'histoire militaire du règne de Louis XIV, t. I, p. 1-268.

[385] Épistre au roi, du sieur D***; in-4o de 10 pages. Paris, Léonard, 1672. (Le permis d'imprimer, signé la Reynie, est daté du 17 août 1672.)

[386] Louis XIV, Œuvres, t. III, p. 199.

[387] Louis XIV, Œuvres, t, III, p. 130.

[388] Louis XIV, Œuvres, t. V, p. 495. Lettre de Colbert au roi, en date du 5 mai 1672.—Clément, Histoire de Colbert, p. 354.

[389] Sévigné, Lettres (22 avril 1672), t. II, p. 471, édit. G.

[390] Sévigné, Lettres (24 avril 1672), t. II, p. 471 et 475, édit. G.; t. II, p. 400, édit. M.

[391] Sévigné, Lettres (27 et 29 avril 1672), t. II, p. 482-489, édit. G.; t. II, p. 406, 413, édit. M.

[392] Sévigné, Lettres (29 avril 1672), t. II, p. 489, édit. G.

[393] Sévigné, Lettres (29 août et 16 mai 1672), t. II, p. 489, et t. III, p. 29, édit. G.; t. II, p. 411 et 440, édit. M.

[394] Sévigné, Lettres (22 juillet 1672), t. III, p. 107, édit. G.; t. III, p. 39, édit. M. Au chap. XII, p. 213 de ces Mémoires (3e partie, 2e édit.), au lieu de la duchesse de Sully, qui n'eut jamais de liaison amoureuse avec Louis XIV, il faut lire la princesse de Soubise.

[395] Sévigné, Lettres (28 juillet 1672), t. V, p. 153, édit. M.

[396] Sévigné, Lettres (Lettre de Bussy, du 23 juin 1694), édit. M.

[397] Sévigné, Lettres (26 juin, 22 juillet 1672), t. III, p. 65 et 106, édit. G.; t. II, p. 472, et t. III, p. 38, édit. M.

[398] Sévigné, Lettres (8 juillet 1672), t. III, p. 98 et 99, édit. G.; t. III, p. 31, édit. M.

[399] Recueil de gazettes nouvelles, 1673, in-4o, p. 48 et 71 (6 et 15 janvier 1672), p. 395 (17 avril 1672). A Saint-Germain en Laye la reine communie; le roi assiste à la grand'messe; Bourdaloue prêche, no 113, p. 967 (23 septembre 1672).—Ibid., p. 203, no 139 (29 novembre 1672), p. 1256, no 148 (12 décembre 1672).

[400] Gazette officielle; Louis XIV, Mémoires militaires, Lettres à la reine (12 juin 1672), t. III, p. 195 des Œuvres. (La régence de la reine fut déclarée en avril 1672.)

[401] Sévigné, Lettres (27 août 1672), t. II, p. 482, édit. G.; t. II, p. 410, édit. M.—Ibid. (29 avril 1672), t. II, p. 488, édit. G.; t. II, p. 413, édit. M.

[402] Sévigné, Lettres (4 mai 1672), t. II, p. 4, édit. G.; t. II, p. 419, édit. M.; t. II, p. 217 de l'édit. 1754, la première où cette lettre a été publiée.

[403] L'abbé le Boeuf, Histoire du diocèse de Paris, t. VI, p. 202, p. 95 à 97.

[404] Cet enfant mourut en 1683.

[405] Sévigné, Lettres (27 avril 1672), t. II, p. 482 et suiv., édit. G.; t. II, p. 406 et 410, édit. M.

[406] Sévigné, Lettres (6 février 1671), t. I, p. 309, édit. G. (15 avril 1676 et 27 février 1671).—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. X, p. 390 et 392.—Saint-Évremond, Œuvres, 1753, in-12, t. VIII, p. 64, 74, 76.—La Fayette, Mémoires, t. LXIV, p. 386.

[407] Sévigné, Lettres (20 et 26 février 1671), t. I, p. 340, édit. G.; t. I, p. 260, édit. M.—(9 et 26 mars 1672), t. II, p. 339 et 357, édit. M.—(16 mars 1672), t. II, p. 362, édit. M.—(25 décembre 1675), t. IV, p. 147, édit. M.; t. IV, p. 274, édit. G.—(18 septembre 1678), t. V, p. 363, édit. M.—(27 septembre 1678), t. VI, p. 37, édit. G.

[408] Vie de la marquise de Courcelles, écrite en partie par elle-même; Paris, 1808, in-12, p. VI.

[409] Conférez notre Vie de Maucroix, dans les Nouvelles œuvres diverses de J. de la Fontaine, et Poésies de Maucroix, 1820, in-8o, p. 173, 174, 215, note 4; la Chesnaye des Bois, note 1, Dict. de la noblesse, t. VIII, p. 607, no 12.

[410] Vie de la marquise de Courcelles, écrite en partie par elle-même, p. 3.

[411] Gregorio Leti, Lettere sopra differenti materie; 1701, 2 vol. in-8o, lett. 37, t. I, p. 193; et dans la Vie de madame de Courcelles, p. 166, 195, il célèbre «i lumi della più bella dama che orni forse il nostro secolo in bellezza.»

[412] Gregorio Leti, Lettere dans la Vie de la marquise de Courcelles, p. 194. «Da ogni sua sillaba si forma una nuova anima di chi l'ascolta.»

[413] Vie de la marquise de Courcelles, p. 6.

[414] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 7.

[415] Madame de la Fayette, Hist. de Henriette d'Angleterre, t. LXIV, p. 406.

[416] La Fayette, Histoire de madame Henriette, t. LXIV, p. 406.

[417] Vie de la marquise de Courcelles, p. 12.

[418] Courcelles, Vie, p. 6, 14, 19.—Gregorio Leti, Lettere, t. I, p. 37, et la suite de la Vie de madame de Courcelles, p. 169.

[419] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 16, 19, 22.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. V, p. 103; t. X, p. 449.

[420] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 17 et 171.—Gregorio Leti, Lettere, t. I, no 137, ou p. 171.

[421] Vie de la marquise de Courcelles, p. 22.—Conrart, Mémoires, t. XLVIII, p. 258.—Montpensier, Mémoires, t. XLII, p. 400.—Sévigné, Lettres (26 juillet 1668), t. I, p. 184 et 187.—(16 septembre 1673), t. III, p. 195.—Barrière, la Cour et la Ville, p. 45.

[422] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 22 et 23.

[423] Vie de la marquise DE COURCELLES, écrite par elle-même, p. 24 et 25.

[424] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 19.—Recueil de chansons historiques, Mss. de la Bibl. royale, vol. III, p. 67.

[425] Vie de la marquise de Courcelles, écrite par elle-même, p. 35. Elle dit le duc de Villeroi, parce qu'elle a écrit après la mort de son père.

[426] Sévigné, Lettres (10 février et 10 septembre 1672), t. II, p. 321.—Lettres de madame de Coulanges, dans Sévigné, Lettres (24 février 1673, 20 mars 1673), édit. G.; t. III, p. 50-73, édit. M.

[427] Voyez la 2e partie de ces Mémoires, chap. II, t. II, p. 46.

[428] Sévigné, Lettres (14 septembre 1675), t. III, p. 469.—(9 et 29 octobre 1675), t. IV, p. 30 et 33.—(4 août 1677), t. V, p. 170, édit. M.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. II, p. 245.—Montpensier, Mémoires, t. XLI, p. 268.

[429] Sévigné, Lettres (28 octobre et 1er novembre 1671).

[430] Vie de la marquise de Courcelles, écrite en partie par elle-même; Paris, 1808, in-12, p. 35.

[431] La Fayette, Histoire de madame Henriette, Mém., t. LXIV, p. 446.

[432] Marquise de Courcelles, Vie écrite par elle-même, p. 39.

[433] Saint-Simon, Mémoires authentiques, édit. 1829, in-8o, t. VI, p. 394. Comme la comtesse de Soissons l'était de la maison de la reine, et la princesse de Conti (Martinozzi) de celle de la reine mère.

[434] Vie de la marquise de Courcelles, p. 51.

[435] Conférez Loret, liv. VII, p. 3; liv. XII, p. 105.—Tallemant des Réaux, t. IV, p. 321, 322.—Sévigné, Lettres (octobre 1677), t. V, p. 267, édit. M.