[551] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. III, p. 399, 401, 414 et 417.

[552] Mémoires de l'abbé de Choisy. (Coll. Michaud., t. XXX, p. 553.)

[553] Correspondance de Boileau, Despréaux et Brossette publiée par M. Laverdet; Paris, 1858, p. 231, 232, 233, 367 et 387.

[554] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 355.

[555] Corresp. de Bussy-Rabutin (23 déc. 1676) t. III, p. 355.

[556] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 30 avril 1679), t. IV, p. 356.

[557] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 16 mai 1679), t. IV, p. 364.

[558] SÉVIGNÉ, Lettres (27 juin 1679), t. V, p. 408.—Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 396.

[559] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 4 juillet 1679), t. IV, p. 400.

[560] Ibid. Cette dernière phrase ne sa trouve point dans le texte publié par M. L. Lalanne, mais on la lit dans l'édition des Lettres de Madame de Sévigné par M. Monmerqué, t. V, p. 412.

[561] Art de vérifier les dates, éd. in 8o, 2e partie, t. VI, p. 289. Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 80.—Nous ajoutons ici un passage d'une lettre de Pellisson, datée du camp devant Ypres, le 19 mars 1678, qui vient à l'appui de ce que nous avons déjà dit (chap. II, p. 61) sur le calme et le sang-froid de Louis XIV à la guerre: «.... Comme le roi regardoit la place avec les excellentes lunettes du capucin de Paris, un boulet de canon passa sur sa tête, mais assez haut. Il remarqua qu'on chargeoit la pièce pour pointer plus bas, et le dit: on n'y manqua pas, et le coup donna à côté et fort proche. Il vit pointer une troisième fois, et dit à ceux qui le suivoient: Otons-nous d'ici; et, un peu après, le coup porta sur l'endroit où il avoit été longtemps arrêté.» (Lettres historiques de Pellisson, année 1678.)

[562] SÉVIGNÉ, Lettres (23 août 1678), t. V, p. 352. Correspondance de Bussy, t. IV, p. 176.

[563] Conf. SAINT-SIMON, t. X, p. 207.

[564] Mercure galant, vol. de septembre 1678, p. 312.

[565] Mémoires du chevalier Temple. (Coll. Michaud, t. XXXII, p. 158.)

[566] Mémoires du chevalier Temple (Coll. Michaud, t. XXXII, p. 158.)

[567] V. le Mercure galant. Les volumes de janvier, février, mars, juin et juillet sont remplis des détails de ces fêtes.

[568] Mercure galant, volume de janvier 1679.

[569] Mercure galant, vol. de mars 1678, p. 359.

[570] Portraits de femmes, par SAINTE-BEUVE (Madame de La Fayette), 2e édition; Paris, 1857, chez Didier et Cie.

[571] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 319, 343 et 346.

[572] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 101.

[573] Corr. de Bussy (Lettre du 5 mai 1678), t. IV, p. 104.

[574] M. MONMERQUÉ les trouve d'un trop mince intérêt.

[575] SÉVIGNÉ, Lettres inédites (28 avril 1678); Paris, 1814, p. 17.

[576] Honnêtes gens, personnes de distinction.

[577] Corr. de Bussy, t. IV, p. 126.

[578] SÉVIGNÉ, Lettres (27 juin 1678), t. V, p. 339.

[579] Corr. de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 140.

[580] SÉVIGNÉ, Lettres (19 juin 1675), t. III, p. 299.

[581] SÉVIGNÉ, Lettres, t. III, p. 80 et 458; IV, p. 43, 74, 132, 268, 269, 411 et 432; t. V, passim.

[582] Note de M. Monmerqué à la Lettre du 24 juillet 1680.

[583] Connu par son zèle pour l'histoire et la Collection qui porte son nom à la Bibliothèque impériale.

[584] Corr. de Bussy, t. IV, p. 169.

[585] Corr. de Bussy, t. IV, p. 173.

[586] La première mention, réellement, se lit dans une lettre de madame de Scudéry à Bussy, à propos de la mort de madame de Monaco: «On l'a crue empoisonnée, dit-elle; mais on n'accuse pas son mari quoique Italien.» Bussy est ou plus crédule, ou plus juste, ou plus cruel; il ne doute pas que madame de Monaco n'ait été empoisonnée: «Elle méritoit de l'être, ajoute-t-il, et son mari est Italien.» (T. IV, p. 124 et 129.)

[587] Mémoires de l'abbé Blache dans la Revue rétrospective, t. Ier, p. 5 et suiv.—Conf. Corresp. de Bussy-Rabutin, note de l'éditeur, t. IV, p. 488.

[588] Conf. sur d'Hacqueville WALCKENAER, t. I, p. 219; II, p. 8 et 121; III, p. 339.

[589] Siècle de Louis XIV. Chap. XXVI.

[590] SÉVIGNÉ (Lettre du 2 septemb. 1676), t. IV, p. 452.

[591] Ibid.

[592] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 333, 335 et 340. Corr. de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 112, 123, 133, 138 et 140.

[593] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 383.

[594] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 269.

[595] Mémoires de Bussy, t. Ier, passim.

[596] Histoire généalogique de la maison de Gondi, par Corbinelli et Pezay, Paris, 1705.

[597] Mercure galant, volume de décembre 1678, p. 266.

[598] Ibid., janvier, 1679, p. 300.

[599] Voir dans ce volume, chap. Ier p. 38.

[600] Volume de décembre, p. 252.

[601] Mercure galant, vol. de janvier 1679, p. 161.

[602] Conf. WALCKENAER, t. III, p. 137.

[603] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 371.

[604] Siècle de Louis XIV, chap. XXVIII.

[605] SÉVIGNÉ, Lettres (18 décembre 1678 et 27 février 1679), t. V, p. 385 et 393.

[606] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 393.

[607] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 280.

[608] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 394.

[609] Ibid.

[610] Conf. Mémoires sur madame de Sévigné, t. III, p. 241: M. le baron Walckenaer y a traité d'une manière aussi heureuse que complète tout cet épisode des amours de Lauzun et de mademoiselle de Montpensier.

[611] Conf. WALCKENAER, t. II, p. 277.—Delort, Histoire de la détention des philosophes et des gens de lettres, t. Ier, p. 286.—Notice sur Fouquet, par M. P. Clément, en tête de sa Vie de Colbert; Paris, 1846, p. 67.

[612] Toutes les biographies disent de Rouergue.

[613] Mercure galant, oct. 1678, p. 338.

[614] Correspondance de madame la duchesse d'Orléans. Éd. de M. G. Brunet; Paris, Charpentier, 1859, t. Ier, p. 198, 254 et 390.

[615] Ibid., t. II, p. 221.

[616] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 239.

[617] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 401.—Corr. de Bussy, t. IV, p. 371.

[618] SÉVIGNÉ, t. V, p. 409.

[619] Conf. WALCKENAER, t. Ier, p. 20.

[620] Lettre sans date de madame de Scudéry à Bussy, Corresp. de Bussy-Rabutin, t. III, Appendice, p. 435.

[621] Correspondance de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 240.

[622] Correspondance de Bussy, t. IV, p. 244.

[623] Correspondance de Bussy, t. IV, p. 247. Anne Marie, fille de Louis de la Trémouille, duc de Noirmoutier, veuve en première noces de Talleyrand, prince de Chalais, épousa en 1675 Flavio des Ursins, duc de Bracciano. Connue d'abord sous ce dernier nom, elle prit, vers 1698, celui de des Ursins qu'elle a rendu fameux.

[624] SÉVIGNÉ, Lettres du 14 juin 1675, t. III, p. 312.

[625] Mémoires sur madame de Sévigné, tom. V, p. 167.

[626] SÉVIGNÉ, Lettres (26 juin 1675), tom. III, p. 307.

[627] SÉVIGNÉ, Lettres, tom. III, p. 336.

[628] SÉVIGNÉ, Lettres (9 sept. 1675), p. 460.

[629] V. supra, p. 247.

[630] Lettres inédites de madame de Sévigné, éd. Klostermann, p. 202, année 1679.—Le second éditeur des Lettres inédites, Bossange, donne à celle-ci la date de 1678; mais nous adoptons de préférence la date de 1679 indiquée par MM. le comte Germain et de Monmerqué sur un exemplaire de M. de La Porte.

[631] SÉVIGNÉ, Lettres (27 mai 1679), t. V, p. 400.

[632] Lettres inédites de madame de Sévigné, éd. Klostermann, p. 204.

[633] SÉVIGNÉ, Lettres inédites (25 août 1679), éd. Klostermann, p. 35.

[634] SÉVIGNÉ, Lettres (25 août 1679), t. V, p. 421.

[635] SÉVIGNÉ, Lettres (28 août), p. 423.—Corresp. de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 440.

[636] Mercure galant de septembre 1679, p. 194.

[637] Oraison funèbre du chancelier Le Tellier, prononcée dans l'église de Saint-Gervais le 2 janvier 1686.

[638] SÉVIGNÉ, Lettres (19 juin 1675), t. III, p. 301.

[639] SÉVIGNÉ, Lettres, t. III, p. 302. M. Walckenaer (Mémoires sur madame de Sévigné, t. V, p. 164) a parlé de ce portrait, dont il n'a donné que la dernière phrase, que, pour cette raison, nous avons omise. Elle a trait au départ du cardinal pour Saint-Mihiel, départ dont l'auteur ne se montre point la dupe.

[640] SÉVIGNÉ, Lettres (3 juillet 1675), t. III, p. 318.

[641] Mémoires du cardinal de Retz, t. II, Appendice (édition faisant partie de la Bibliothèque variée publiée par le Comptoir des Imprimeurs-unis, sous la direction de Charles Nodier.)

[642] SÉVIGNÉ, Lettres (25 août 1679), t. V, p. 421.

[643] Corresp. de Bussy-Rabutin, t. IV, p. 440.

[644] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 269.

[645] Deuxième édition des Lettres inédites (Paris, Bossange), note à la lettre Ve, p. 204.—Notes de M. Monmerqué, Lettres de madame de Sévigné, t. V, p. 422 et VI, p. 269.

[646] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 433.

[647] T. VI, p. 423. A la fin de l'édition nouvelle des Mémoires du cardinal de Retz, donnée par MM. Champollion-Figeac dans la collection Michaud et Poujoulat (t. XXV), on trouve d'intéressantes pièces relatives à la seconde partie de sa vie. Dans le tome III des Lettres d'Antoine Arnauld, docteur de Sorbonne (Nancy, 1727, p. 153 et 155) il faut recueillir aussi deux lettres de condoléance adressées par le célèbre docteur à madame de Lesdiguières et à la mère du Fargis de Port-Royal, autre parente du cardinal de Retz. Le père Lelong a remarqué avec raison que les Lettres d'Arnauld «renfermaient bien des faits depuis 1640 jusqu'en 1694.» Elles peuvent être très-utilement consultées par l'histoire.

[648] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 474.

[649] On peut lire des détails curieux et entièrement nouveaux sur les moyens de voyager alors, par les Coches d'eau et les Diligences, nouvellement établies, dans le savant ouvrage de M. Eugène d'Auriac, intitulé: Histoire anecdotique de l'Industrie française, in-12; Paris, Dentu, 1861, p. 107, 200 et suiv.

[650] Conférez Mémoires sur madame de Sévigné, t. V, p. 140-142.

[651] Ceci se rapporte à Corbinelli.

[652] SÉVIGNÉ, Lettres (18 septembre 1679), t. V, p. 427-429.

[653] SÉVIGNÉ, Lettres (20 septembre 1679), t. V, p. 433.

[654] SÉVIGNÉ, Lettres (22 septembre 1679), t. V, p 435.

[655] SÉVIGNÉ, Lettres (27 septembre 1679), t. V, p. 439.

[656] SÉVIGNÉ, Lettres (4 octobre 1679), t. V, p. 449.

[657] Il est ici question d'une nouvelle et fort ridicule campagne amoureuse du baron de Sévigné.

[658] SÉVIGNÉ, Lettres (5 novembre 1680), t. VII, p 38.

[659] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 414.

[660] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, 4e partie, année 1679 (coll. Michaud, t. XXVIII, p. 488).

[661] VOLTAIRE, Siècle de Louis XIV, chap XXVI, p. 296.

[662] Mémoires, ibid. Sur les cérémonies du mariage de Louise d'Orléans, voir Correspondance de Bussy, t. IV, p. 444, et surtout le Mercure Galant (2e vol. de septembre), ainsi que le no 73 de la Gazette de France.

[663] SÉVIGNÉ, Lettres (15 septembre 1679), t. V, p. 426.

[664] SÉVIGNÉ, Lettres, ibid., p. 432.

[665] SÉVIGNÉ, Lettres, t. V, p. 434.

[666] Ibid., p. 438.

[667] SÉVIGNÉ, Lettres (27 septembre 1679), t. V, p. 443.

[668] Conf. WALCKENAER, t. V, p. 271.—Sur la maréchale de Clérembault, conf. SAINT-SIMON, III, p. 383; VI, 110, et IX, 425-427.

[669] Conf. WALCKENAER, t. V, p. 349-351; Saint-Simon, t. I, p. 49, et III, p. 158.

[670] V. Lettres de mesdames de Villars, de la Fayette, de Tencin, etc., accompagnées de notices biographiques et de notes explicatives; Paris, 1805, chez Léopold Collin, 1 vol. in-12.

[671] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 16.

[672] MADAME DE VILLARS, Lettres (2 novembre 1679), p. 1.

[673] SÉVIGNÉ, Lettres (6 décembre 1679), t. VI, p. 52.

[674] Mémoires, etc. (coll. Michaud), t. XXVIII.

[675] SÉVIGNÉ, t. VI, p. 53.

[676] SÉVIGNÉ, Lettres (6 et 8 décembre 1679), t. VI, p. 53 et 56.

[677] SÉVIGNÉ, Lettres (5 janvier 1680), t. VI, p. 95.

[678] MADAME DE VILLARS, Lettres, p. 17.

[679] Ibid., Lettre du 12 janvier 1680, p. 25.

[680] Conf. WALCKENAER, t. V, p. 34. Mémoires de Saint-Simon, t. XV, p. 352.

[681] SÉVIGNÉ, Lettres (28 janvier 1680), t. VI, p. 181.

[682] MADAME DE VILLARS, Lettres, p. 59.

[683] MADAME DE VILLARS, Lettres (6 mars 1680), p. 40.

[684] MADAME DE VILLARS, Lettres (28 mai 1680), p. 54.

[685] MADAME DE VILLARS, Lettres (3 avril 1681), p. 101.

[686] Ibid. Voy. notamment la lettre du 8 août 1680.

[687] Mémoires de la cour de France, par madame de La Fayette (Coll. Michaud, t. XXXII, p. 232).

[688] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 22.

[689] SÉVIGNÉ, Lettres (24 novembre 1679), t. VI, p. 30.

[690] Ibid. (29 décembre), t. VI, p. 86.

[691] SÉVIGNÉ, Lettres (29 novembre et 29 décembre), t. VI, p. 36 et 86.

[692] Ibid., p. 59.

[693] Lettres inédites. Éd. Klostermann, p. 40.

[694] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 36.

[695] Ibid., p. 30.

[696] Ibid., p. 36.

[697] Ibid., p. 36 et 75.

[698] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 30 et 37.

[699] Ibid., p. 36.

[700] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 86.

[701] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 59.

[702] Lettres de madame de Sévigné, t. VI, p. 70.

[703] SÉVIGNÉ, t. VI, p. 75.

[704] SÉVIGNÉ, Lettres (13 décembre 1679), t. VI, p. 61.

[705] T. VI, p. 59.

[706] Ibid., p. 30 et 49.

[707] Terme du jeu de Brelan.

[708] SÉVIGNÉ, t. VI, p. 60.

[709] SÉVIGNÉ, Lettres (29 novembre 1679), t. VI, p. 36.

[710] Ibid. (12 janvier), p. 102.

[711] Ibid. p. 39.

[712] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 40. Déjà, le 4 août 1677, madame de Sévigné, avait raconté cette anecdote: «Vous savez ce que dit l'abbé d'Effiat (exilé dans sa maison de Veret); il a épousé sa maîtresse; il aimoit Veret quand il n'étoit pas obligé d'y demeurer; il ne peut plus y durer parce qu'il n'ose en sortir.» (T. V, p. 170.)

[713] SÉVIGNÉ, Lettres (7 février 1680), t. VI, p. 154.

[714] Mémoires de Gourville (collection Michaud, t. XXX, p. 591).

[715] Ibid., p. 592.

[716] Mémoires de Gourville (collection Michaud, t. XXX, p. 591.)

[717] Corresp. de Bussy, t. V, p. 18.

[718] Mémoires de l'abbé de Choisy (coll. Michaud, t. XXXII, p. 644).

[719] Port-Royal, par M. Sainte-Beuve, Paris, 1859, t. V, p. 49.

[720] Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon, etc., collationnés sur le manuscrit original par M. Chéruel, et précédés d'une notice par M. Sainte-Beuve, de l'Académie française. Paris, 1856-58, chez Hachette et Cie, t. IV, p. 160.

[721] SAINT-SIMON, Mémoires, t. II, p. 320.

[722] Mémoires de Brienne.

[723] SAINT-SIMON, Mémoires, t. II, p. 326.

[724] SAINT-SIMON, Mémoires.

[725] Mémoires de Gourville. (Coll. Michaud, t. XXX, p. 592).—La nouvelle édition de la Biographie Michaud attribue à madame de Sévigné un jugement sur ces Mémoires de Gourville, tiré d'une lettre de madame de Coulanges du 7 juillet 1703. (Voy. t. X, p. 290 des Lettres de madame de Sévigné, éd. Monmerqué).

[726] Voy. MÉMOIRES de Louis XIV, pour l'instruction du Dauphin, première édition complète, d'après les textes originaux, avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements, par M. Charles Dreyss, 2 vol. in-8o. Paris, 1860, chez Didier et compagnie.

[727] Lettre de remercîment à M. de Noailles, du mois d'octobre 1749.

[728] Nous reproduisons, entre crochets (parenthèses), les notes de M. Dreyss et les variantes et corrections relevées par lui.

(On lit d'abord ici de la main de Louis XIV: A débrouiller»; il a corrigé aussitôt.)

[729] (On lit d'abord: «à ne rien executer ny ordonner.»)

[730] (Louis XIV avait écrit: «un temps honneste aux affaires.» Les mots définitifs sont de la main qui corrige) (M. Dreyss attribue les corrections du premier jet de Louis XIV à M. de Périgny.)

[731] (Louis XIV, primitivement, continuait et finissait la phrase avec ces mots: «qu'on croit le meilleur pour l'Estat,» quand l'idée de la phrase suivante lui est venue.)

[732] (Ce mot «par», que Louis XIV avait oublié est de la main qui corrige.)

[733] (Louis XIV avait mis: «restablir.»)

[734] (On lit d'abord de la main du roi: «un homme.»)

[735] (Louis XIV avait mis: «que Pompone.»)

[736](Louis XIV avait mis: «que je luy avois donné, dont il s'estoit bien acquitté.»)

[737] (Louis XIV avait d'abord ajouté, et il a effacé ces mots: «et enfin de son manque de dignité.» Je ne suis pas sûr du dernier mot: l'idée reparaît plus loin.)

[738] (Nous gardons ici le temps du présent dont s'est servi Louis XIV; ce n'est qu'en corrigeant qu'on a mis dans cette phrase le passé ou l'imparfait partout où il y avait d'abord le présent.)

[739] Mémoires de Louis XIV, t. II, p. 418-421.

[740] Voy. supra, p. 413.

[741] Sur cette chute de M. de Pomponne, conférez encore: VOLTAIRE, Siècle de Louis XIV, chap. XXVI; SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. IV, p. 160 et 402; t. V, p. 49 et 136. Pour les relations de madame de Sévigné avec son ami, conférez WALCKENAER, Mémoires, etc., t. II, p. 206 et 265; III, p. 387, et V, p. 467.

Mais un ouvrage, entre tous, destiné à faire apprécier M. de Pomponne, ce sont ses Mémoires nouvellement imprimés, et que nous ne pouvons que mentionner ici. En voici le titre: Mémoires du marquis de Pomponne, ministre secrétaire d'État au département des affaires étrangères, publiés d'après un manuscrit inédit de la bibliothèque du Corps législatif; précédés d'une introduction et de la vie du marquis de Pomponne par J. Mavidal. Paris, 1861, chez Benjamin Duprat.

[742] MADAME, duchesse d'Orléans (la Palatine), dit, dans une lettre du 21 janvier 1700: «Ce n'est pas une fable que le roi de Maroc ait fait demander en mariage la princesse de Conti; mais le roi a nettement repoussé cette proposition.» (Lettres, éd. de M. G. Brunet, t. 1er, p. 45.) Voir à ce sujet la curieuse brochure de M. Raymond Thomassy, intitulée: De la politique maritime de la France sous Louis XIV, et de la demande de Muley-Ismaël pour obtenir en mariage la princesse de Conti. Paris, 1841.

[743] SAINT-SIMON, Mémoires, t. II, p. 39.

[744] SAINT-SIMON, t. Ier, p. 192, et II, p. 77.

[745] Lettre du 29 décembre, t. VI, p. 83.

[746] On sait qu'il affectait l'originalité et la familiarité dans ses discours.

[747] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 76.

[748] Expression de madame de Sévigné.

[749] SÉVIGNÉ, Lettres (29 décembre 1679), t. VI, p. 83.

[750] Ibid.

[751] Mademoiselle de Bellefonds, sœur de madame de Villars.

[752] Anne-Louise-Christine de Foix de Lavalette-Épernon.

[753] SÉVIGNÉ, Lettres (5 janvier 1680) t. VI, p. 92.

[754] Lettres des 17 et 24 janvier, t. VI, p. 109, 113 et 120.—Le Mercure galant a consacré un volume entier (2e tome de janvier 1680), aux cérémonies et aux fêtes qui eurent lieu à cette occasion.

[755] Lettres des 7 et 14 juillet, t. VI, p. 361 et 369.—Bussy, dans une lettre du 25 mars 1680 (t. V, p. 94), donne les premiers détails sur cette brouille précoce.

[756] SÉVIGNÉ, Lettres (24 novembre 1685), t. VII, p. 356.

[757] Caractères, chap. XI, de l'homme.

[758] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VII, p. 356.

[759] Conf. MADAME DE CAYLUS (coll. Michaud, t. XXXII); SAINT-SIMON, t. III.

[760] Nouvelles Causes célèbres, publiées par M. Fouquier (97e livraison), la Chambre ardente. Paris, 1860, p. 12 et 14.

[761] FOUQUIER, La Chambre ardente, p. 15.

[762] Veuve du prince de Savoie-Carignan, et belle-mère de la comtesse de Soissons.

[763] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 125.

[764] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 130.

[765] SAINT-SIMON, t. I, p. 136.

[766] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 140.

[767] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 132.

[768] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 27 janvier 1680), t. V, p. 44.

[769] Ces mots manquent, et doivent évidemment, dit l'éditeur, être supplées.

[770] Correspondance de Bussy-Rabutin (lettre du 27 janvier 1680), t. V, p. 45.

[771] Corr. de Bussy, t. V, p. 48.

[772] Ibid., p. 47.

[773] Corresp. de Bussy, t. V, p. 49.—Dans une lettre adressée à M. de Guitaud, de celles qui ne se trouvent encore que dans le volume de Millevoye, lettre écrite à la même date, madame de Sévigné résumant avec quelques variantes ce qu'elle a déjà mandé à sa fille, écrit ceci qui semble monté au ton de son cousin: «Mais à propos de justice et d'injustice, ne vous paroît-il pas de loin que nous ne respirons tous ici que du poison, que nous sommes dans les sacriléges et les avortements? En vérité, cela fait horreur à toute l'Europe, et ceux qui nous liront dans cent ans, plaindront ceux qui auront été témoins de ces accusations. Vous savez que ce pauvre Luxembourg s'est remis de son bon gré à la Bastille: il a été l'officier qui s'y est mené, il a lui-même montré l'ordre à Bezemaux. Il vint de Saint-Germain, il rencontra madame de Montespan en chemin; ils descendirent tous deux de leurs carrosses pour parler plus en liberté; il pleura fort: il vint aux Jésuites, il demanda plusieurs pères, il pria Dieu dans l'église, et toujours des larmes. Il paroissoit un peu qu'il ne savoit à quel saint se vouer; il rencontra Mlle de Vauvineux, il lui dit qu'il s'en alloit à la Bastille, qu'il en sortiroit innocent; mais qu'après un tel malheur il ne reverroit jamais le monde. Il fut d'abord mis dans une chambre assez belle; deux heures après, il est venu un ordre de le renfermer. Il est donc dans une chambre d'en haut très-désagréable; il ne voit personne; il a été interrogé quatre heures par M. de Bezons et M. de la Reynie. Pour madame la comtesse de Soissons, c'est une autre manière de peindre, elle a porté son innocence au grand air; elle partit la nuit, et dit qu'elle ne pouvoit envisager la prison, ni la honte d'être confrontée à des gueuses et à des coquines. La marquise d'Alluye est avec elle: ils prennent le chemin de Namur; on n'a pas dessein de les suivre. Il y a quelque chose d'assez naturel et d'assez noble à ce procédé; pour moi, je l'approuve. On dit cependant que les choses dont elle est accusée ne sont que de pures sottises qu'elle a redites mille fois, comme on fait toujours quand on revient de chez ces sorcières ou soi-disantes. Il y a beaucoup à raisonner sur toutes ces choses: on ne fait autre chose; mais je crois que l'on n'écrit pas ce que l'on pense.» (Édition Klostermann, p. 50.)

[774] SÉVIGNÉ, Lettres (31 janvier 1680), t. VI, p. 140.

[775] VOLTAIRE: Siècle de Louis XIV, chap. XXVI.

[776] La maréchale de La Ferté était renommée pour ses galanteries.

[777] A l'Abbaye-aux-Bois.

[778] SÉVIGNÉ, Lettres (31 janvier 1680), t. VI, p. 136.

[779] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 137.

[780] Ibid., p. 144.

[781] Gilles de Laval, seigneur de Raiz, exécuté sous Charles VII.

[782] Corr. de Bussy (lettre du 22 février, 1680, t. V, p. 64).

[783] Lettre du 26 janvier, Corresp. de Bussy, t. V, p. 47.

[784] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 151.

[785] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 150.

[786] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 154.

[787] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 158.

[788] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 160, 164 et 167.

[789] Corresp. de Bussy, Lettre du 23 février, t. V, p. 69.

[790] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 150.

[791] Corresp. de Bussy, t. V, p. 55.

[792] SÉVIGNÉ, Lettres (16 février 1680), t. VI, p. 166.

[793] SÉVIGNÉ, Lettres, p. 171.

[794] SÉVIGNÉ, Lettres, p. 172.

[795] SÉVIGNÉ, Lettres, p. 180.

[796] SÉVIGNÉ, Lettre du 23 février, t. VI, p. 175-177.

[797] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 242 et 244.

[798] SÉVIGNÉ, Lettres, 279.

[799] Lettres inédites, éd. Klostermann, p. 61.

[800] M. Miller, de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

[801] Voy. Causes célèbres de tous les peuples, par A. Fouquier, continuateur de l'Annuaire historique dit de Lesur (La Chambre Ardente, 1679-1682). Paris, 1860, chez Lebrun et compagnie.

[802] «Une grande partie des pièces originales de ce procès, disait-il, est conservée parmi les manuscrits de la bibliothèque de l'Arsenal. L'éditeur y a puisé des éclaircissements. (Note à la lettre du 26 janvier 1680, t. VI, p. 130.)

[803] La Bastille, ou Mémoires pour servir à l'histoire secrète du gouvernement français depuis le quatorzième siècle jusqu'en 1789.

[804] La Chambre ardente, p. 9.

[805] MICHELET, Procès de la Brinvilliers (Revue des Deux Mondes, avril 1860). CAMILLE ROUSSET, Histoire de Louvois et de son administration politique et judiciaire. Paris, 1861.

Voici ce que dit M. Fouquier de l'excellent sommaire du procès des Poisons qu'il lui a été donné de consulter:

«C'est un manuscrit conservé à la bibliothèque du Corps législatif sous les lettres et numéros suivants: B 105/577 g de 200 pages environ, non toutes remplies entièrement, mais couvertes en partie de résumés écrits d'une écriture très-fine et serrée. Ce manuscrit a pour titre: CHAMBRE ARDENTE, tenue les années 1679, 80, 81, 82. Extrait fait par Me Brunet, notaire, de 12 cartons remis entre les mains de M. le chancelier garde des sceaux, par les héritiers de La Reynie. Voilà donc, enfin, une source authentique, abondante. Le registre s'ouvre par une liste alphabétique de 226 décrétés, dont 138 femmes. Parmi ces noms brillent, presque à chaque page, ceux de ces seigneurs, de ces grandes dames, de ces parlementaires, de ces prêtres qu'on avait, disait-on, prudemment soustraits à la juridiction de la Chambre. Les révélations les plus inattendues y sollicitent le regard, et on y entrevoit de singuliers et sinistres jours sur l'histoire secrète de la cour de Louis XIV. Comme Me Brunet, le patient et véridique notaire, nous nous contenterons du rôle effacé de greffier et d'abréviateur, nous permettant seulement de mettre en ordre et en œuvre ces notes précieuses.» (La Chambre ardente, p. 10.)