[802] Mercy à Marie-Thérèse, 11 septembre 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 232.
[803] Le même à la même, 18 septembre 1775.—Ibid., II, 381.
[804] Le même à la même, 16 avril 1771.—Ibid., I, 135.
[805] Mercy à Marie-Thérèse, 16 avril 1771.—Correspondance secrète du comte de Mercy. Introduction, I.
[806] Mémoires du prince de Ligne. Edition Didot, p. 27.
[807] Lettre inédite du baron d'Aubier au baron de Breteuil, bienveillamment communiquée par le savant directeur de la Revue de la Révolution, M. Gustave Bord.
[808] Le comte de Goltz à Frédéric II, 23 octobre 1777.—Bancroft, III, 113.
[809] Souvenirs et mélanges, par M. le comte d'Haussonville, de l'Académie française. Paris, Calmann Lévy, 1878, un vol. in-8, p. 19-21.
[810] Mercy à Marie-Thérèse, 16 avril 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 42.
[811] Le même à la même, 17 mars 1771.—Ibid., I, 140.—Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 30 et 31.
[812] Souvenirs de Mme Vigée le Brun.
[813] Le prince de Lamballe était mort au bout d'un an de mariage, épuisé par ses excès.
[814] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 31.
[815] Mémoires de Mme Campan, 118.
[816] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 31.
[817] Mémoires de la baronne d'Oberkirck, I, 280.
[818] Mercy à Marie-Thérèse, 9 juin 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 161.
[819] Le même à la même, 28 septembre 1774.—Ibid., II, 238.
[820] Le même à la même, 15 janvier 1775.—Ibid., II, 281.
[821] Elle prêta serment le 18 septembre 1775.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 20 septembre 1775, VIII, 209. La princesse de Chimay devint alors dame d'honneur, la comtesse de Mailly, dame d'atours.
[822] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juillet 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 259.
[823] Il est curieux que, dès l'avènement de Marie-Antoinette, le bruit courait à Paris que Mme de Lamballe serait nommée surintendante. Voici ce qu'on lit dans l'abbé Baudeau à la date du 28 juin 1774 (Revue rétrospective, 3e série, tome III): «Il (Richelieu) aura pour successeur (à Bordeaux) Monseigneur le comte de Noailles. Madame sa pédante épouse se retire parce que Mme de Lamballe va être surintendante de la Maison de la Reine.»
[824] Marie-Antoinette au comte de Rosemberg, 13 juillet 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 363.
[825] Mercy à Marie-Thérèse, 19 octobre 1775, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 387, 399. Mercy fait remarquer à cette occasion que le crédit de la Reine était alors tout-puissant à la Cour et que tout le monde s'inclinait devant ses désirs.
[826] Mercy à Marie-Thérèse, 28 février 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 427.
[827] Le même à la même, 16 mai 1776, 15 juin 1776.—Ibid., II, 445, 456.
[828] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 367.
[829] Mémoires du baron de Besenval.
[830] Il y eut cependant un retour momentané de faveur en 1780.—Mercy à Marie-Thérèse 15 et 18 février 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 400, 401.
[831] Le même à la même, 19 octobre 1775.—Ibid., II, 390.
[832] Le même à la même, 28 février 1776.—Ibid., II, 427.
[833] Mercy à Marie-Thérèse, 28 février 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 427.
[834] Le même à la même, 19 octobre 1775.—Ibid., II, 520.
[835] Le même à la même, 15 juin 1776, 15 juillet 1780.—Ibid., II, 456, III, 446.
[836] Mémoires de la baronne d'Oberkirck, I, 284.
[837] Souvenirs et portraits, par le duc de Lévis, 132.
[838] Mme Campan dit: bruns.—Mémoires, p. 124.—Mais la comtesse Diane de Polignac dit positivement: bleus.—Mémoires sur la vie de la duchesse de Polignac. Hambourg, 1796.
[839] Ibid., p. 1.
[840] Mémoires de la baronne d'Oberkirck, I, 284.
[841] Mémoires de Mme Campan, 124.—Mémoires sur la vie de la duchesse de Polignac.
[842] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 32.
[843] Souvenirs et portraits, par le duc de Lévis, 132.
[844] Mémoires sur la vie de la duchesse de Polignac, p. 8.
[845] Mémoires de Mme Campan, 123.
[846] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 37.
[847] Rapport du contrôleur général d'Ormesson. Archives nationales, O', 268.—Annuaire-bulletin de la Société de l'histoire de France, année 1876, p. 166.
[848] Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 391.
[849] Le même à la même, 28 mars 1780.—Ibid., III, 412.
[850] Le même à la même, 17 juin 1779.—Ibid., III, 321.
[851] Mercy à Marie-Thérèse, 17 novembre 1779.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 381.
[852] Lettre du duc de Polignac à M. de Calonne, 14 mars 1791.—Mémoire de M. de Calonne, ministre d'État, contre le décret rendu le 14 février 1791 par l'Assemblée se disant nationale. Venise, 1791, p. 49.
[853] Cette pension de 80.000 livres n'était en réalité qu'une augmentation de 48.000: elle faisait cesser deux autres pensions s'élevant ensemble à 32.000 livres.—Pensions et dons aux Polignac, rapport d'Ormesson, 28 septembre 1783.—Archives nationales, O', 268.—Annuaire-bulletin de la Société de l'histoire de France, année 1876, p. 166.
[854] Lettre du duc de Polignac à M. de Calonne, op. citato, p. 52.
[855] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1775, 19 janvier 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 409, 419.—Le vicomte de Polignac ne fut nommé qu'en 1777.
[856] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juin 1779.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 321.
[857] La Reine ne voulait donner aux Polignac que 200.000 livres pour payer leurs dettes et 25.000 livres de rente pour la dot de leur fille. Ce fut Maurepas qui, faisant valoir un prétendu désir de la Reine, obtint du Roi les sommes indiquées plus haut.—Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1780.—Ibid., III, 391.
[858] Le même à la même, 17 décembre 1779.—Ibid., III, 382.—Une tante des Polignac, la comtesse d'Andlau, jadis renvoyée de la Cour pour avoir prêté des mauvais livres à Mme Adélaïde, reçut de même une pension de 6000 livres.—Mercy à Marie-Thérèse, 19 octobre 1775.—Ibid., II, 391.—Mercy écrivait plus tard: «Il n'y a pas d'exemple d'une faveur qui, en si peu de temps, soit devenue si utile à une famille.»—Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Ibid., III, 475.
[859] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1776.—Corresp. secrète du comte de Mercy, II, 494.
[860] Le même à la même, 19 octobre 1778.—Ibid., III, 260.
[861] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 7 janvier 1778.—Archives de Versailles, E. 430.
[862] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 37.
[863] Mercy à Marie-Thérèse, 18 mars 1780, 17 avril 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 412, 426.
[864] La galerie de tableaux du comte de Vaudreuil était renommée.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 15 décembre 1784, XXVII, 71. Après la prise de la Bastille, le comte de Vaudreuil partit pour l'étranger où il rejoignit les Polignac. Sa correspondance pendant l'émigration vient d'être publiée par M. Pingaud.
[865] Souvenirs de Félicie, cités dans les Mémoires de Mme Campan, 127.
[866] Mémoires de Mme Campan, 206.
[867] M. de Vaudreuil possédait des propriétés aux colonies. Privé de leur jouissance pendant la guerre d'Amérique, il se fit donner comme dédommagement par le Roi une pension de 30.000 livres et par le comte d'Artois un domaine d'égale valeur. La révolution de Saint-Domingue lui fit perdre toute sa fortune.—Mercy à Marie-Thérèse, 16 octobre 1779, 18 mars 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 362, 412.
[868] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 35.
[869] Mercy à Marie-Thérèse, 3 novembre 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 127.
[870] Le même à la même, 16 octobre 1779.—Ibid., III, 363.
[871] Mercy à Marie-Thérèse, 18 novembre 1780.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 468.
[872] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 17 février 1783, XXII, 102.
[873] Dépêche du comte de Creutz, citée en note dans la Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 389.
[874] Marie-Thérèse à Mercy, 5 octobre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 383.
[875] Mémoires de Mme Campan, 151.
[876] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 396.
[877] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1775, 19 janvier 1776, 13 avril 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 407, 431, 436. On trouve un retour de faveur très momentané pour Besenval lorsque la Reine eut la rougeole à Trianon, en 1779.—Ibid., 10, 15 avril 1779, III, 404, 406, et lors du duel du comte d'Artois et du duc de Bourbon, en 1778. Encore doit-on se défier du récit de Besenval.—Mémoires du baron de Besenval, 243 et suiv.—Mme Campan donne de la disgrâce de Besenval une autre explication; suivant elle, Besenval aurait osé faire une déclaration d'amour à la Reine, et la Reine aurait laissé tomber sur la tête de l'audacieux, à genoux devant elle, ces paroles sévères: «Levez-vous, Monsieur, le Roi ignorera toujours un tort qui vous ferait disgracier pour toujours.» Comme le fait justement remarquer M. Flammermont—Bulletin mensuel de la Faculté des lettres de Poitiers, mars 1886—si Besenval avait eu cette impudence, Marie-Antoinette ne l'eût pas appelé près d'elle lors de sa rougeole à Trianon. Le récit de Mercy explique suffisamment le mécontentement de la Reine et la disgrâce du vieux courtisan.
[878] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juillet 1778, 17 août 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 222, 237.
[879] Mercy à Marie-Thérèse, 17 novembre 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 369.
[880] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 17 décembre 1774.—Ibid., II, 269.
[881] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 18 (note).
[882] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juillet 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 94.
[883] Le même à la même, 17 août 1776.—Ibid., II, 479, 480.
[884] Souvenirs et portraits, par le duc de Lévis, 164, 165.
[885] Portefeuille d'un talon rouge, 23.
[886] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 398.
[887] Mémoires du comte de Tilly, 262.—On sait quelle passion elle inspira jusqu'à sa mort au comte d'Artois.
[888] On avait prétendu que la comtesse de Châlons avait attiré les regards du Roi; le fait était faux.—Mercy à Marie-Thérèse, 14 juillet 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 329.
[889] Correspondance littéraire de Grimm.
[890] Mercy à Marie-Thérèse, 18 mars 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 32.—Les dettes de Lauzun durèrent longtemps. On peut lire dans la très intéressante publication de M. G. Pallain sur la Mission de Talleyrand à Londres—Plon, 1889—le curieux récit de la piquante mésaventure qu'elles lui valurent lorsqu'il accompagna l'évêque d'Autun en Angleterre en 1792.
[891] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1776.—Corresp. secrète du comte de Mercy, II, 539, 540.
[892] Mémoires de Mme Campan, 139, 140.
[893] Mercy à Marie-Thérèse, 4 janvier 1776, 30 juin 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 413, 461.
[894] Le même à la même, 13 avril 1776.—Ibid., II, 437.
[895] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 11 novembre 1778.—Archives de Versailles, E. 430.—Le marquis de Bombelles à la marquise de Bombelles, 8 et 22 novembre 1778.—Archives de Versailles, E. 423.
[896] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 456.
[897] Marie-Antoinette à Gustave III, 3 novembre 1780.—Gustave III et la Cour de France, I, 349, 350.
[898] Gustave III à Stedingk, 10 décembre 1781.—Ibid., 353.
[899] Stedingk à Gustave III.—Gustave III et la Cour de France, I, 356.
[900] On peut voir un beau portrait de Fersen, à 20 ans, en tête du 1er volume de la curieuse publication de M. de Klinckowstrom.—Le comte de Fersen et la Cour de France.
[901] Souvenirs et portraits, par le duc de Lévis, 130.—Le duc de Lévis est en général peu bienveillant pour Fersen.
[902] «Mme de Korff me mande que vous êtes parfait pour elle et que vous avez une âme brûlante sous une écorce de glace; je le pense comme elle.»—Lettre du 18 juin 1791, saisie chez M. de Fersen, après la fuite de Varennes.—La fuite de Louis XVI à Varennes, par Eug. Bimbenet.—Pièces justificatives, cotée 5, p. 140.
[903] Le comte de Creutz à Gustave III, 29 mai 1774.—Gustave III et la Cour de France, I, 350.
[904] Fersen à son père, 10 et 30 janvier 1774.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, tome Ier, p. XV-XIX.
[905] Fersen à son père, 19 novembre 1778.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXIII.
On a même ajouté qu'en chantant au piano l'air de Didon:
la Reine avait jeté les regards sur Fersen sans pouvoir dissimuler son trouble.
M. Geffroy, qui raconte cette anecdote,—Gustave III et la Cour de France, I, 360,—a commis là une erreur, bien rare chez un critique aussi distingué et aussi scrupuleux. L'opéra de Didon a été représenté pour la première fois le 16 octobre 1783, cinq ans après l'époque où l'on place cette anecdote.—Voir G. Desjardins, Le Petit Trianon, Versailles, Bernard, 1885, p. 125.
[906] Fersen à son père, 26 août 1778.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXII.
[907] Fersen à son père, 19 novembre 1778.—Ibid., Introduction, XXXIII.
[908] «Il est difficile en voyant cette princesse,—la Dauphine,—de se refuser à un respect mêlé de tendresse.»—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres.
[909] On lit dans une lettre du 14 juin 1791, saisie chez Fersen après le départ pour Varennes, cette phrase significative: «Le lord Dorcet est venu me voir. Il m'a parlé de la personne à laquelle vous êtes attaché,—la Reine,—avec attachement et respect... Il m'a assuré... que vous n'aviez aucun pouvoir sur elle, mais que vous ne vous occupiez que de vos intérêts et de votre régiment.» Fuite de Louis XVI à Varennes, par Eug. Bimbenet.—Pièces justificatives, p. 131.
[910] Le comte de Creutz à Gustave III, 10 avril 1779.—Gustave III et la Cour de France, I, 360, 361.—«Son départ,—de Fersen,—dit M. Geffroy, fit taire les bruits injurieux; il fallait bien qu'ils n'eussent guère de consistance.» Ibid., I, 362.
[911] M de Klinckowstrom apporte une nouvelle preuve de la parfaite innocence des relations de Marie-Antoinette et de Fersen: au moment où on les disait si épris l'un de l'autre, Fersen négociait un projet de mariage avec une jeune et noble suédoise, Mme de Leizel.—Le comte de Fersen et la Cour de France, Introduction, XXXVI.—Nous ajouterons nous-même un argument qui nous paraît décisif: nous avons, pendant tout le temps du séjour de Fersen en France, les rapports si consciencieux et si minutieux du comte de Mercy, or, dans aucun de ces rapports, l'ambassadeur ne fait même allusion à ces prétendus soupirs de la Reine pour le jeune Suédois.
[912] Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, I, 14.
[913] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 18 décembre 1781.—Archives de Versailles.
[914] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 521.
[915] Ibid., II, 520.
[916] Mercy à Marie-Thérèse, 15 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 520.
[917] Le même à la même, 12 septembre 1777.—Ibid., III, 115.
[918] Il y eut bien quelques retours de faveur, comme en 1776, lorsque Mme de Lamballe fut malade de la rougeole à Plombières; et l'année suivante, lorsqu'elle revint de cette ville où les médecins l'avaient renvoyée une seconde fois.—Mercy à Marie-Thérèse, 16 juillet 1776, 12 septembre 1777.—Ibid., II, 466, III, 115.—Mais ces retours duraient peu et devenaient de plus en plus rares. Il faut signaler néanmoins encore de vives marques d'affection données par la Reine à la surintendante lors de la mort de son père et de son frère.—Madame de Lamballe, d'après des documents inédits, par Georges Bertin, 94, 173.
[919] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 537, 538.
[920] Le même à la même, 18 février 1778.—Ibid., III, 165.
[921] Le même à la même, 17 juillet 1778.—Ibid., III, 223.
[922] Le même à la même, 16 octobre 1779.—Ibid., III, 360.
[923] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 495.—«La princesse de Lamballe paraît avoir extrêmement perdu les bonnes grâces de la Reine,» écrivait, le 8 septembre 1780, M. de Kageneck.—Lettres de M. de Kageneck au baron Alströmer, 180.
[924] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juin 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 321.
[925] Introduction des Mémoires de Lauzun, p. 7. Voir, sur les divers appartements occupés par les Polignac, la très savante étude de M. Pierre de Nolhac sur Le château de Versailles au temps de Marie-Antoinette. Versailles, Aubert. 1889.