[926] Mercy à Marie-Thérèse, 25 janvier 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 290.

[927] Le même à la même, 15 novembre 1776.—Ibid., II, 526.

[928] Le même à la même, 15 juin 1776.—Ibid., II, 456.

[929] Le même à la même, 17 décembre 1779.—Ibid., III, 379.

[930] Le même à la même, 17 mai 1780.—Ibid., III, 427.—On allait en effet à la Muette; aux premiers symptômes de l'accouchement, la Reine accourait chez son amie, et, après ses couches, allait la voir tous les jours.—Mémoires pour servir à l'histoire de la République des lettres, 10 mai, 21 mai 1780, XV, 170, 183.

[931] Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 390.

[932] Le même à la même, 14 octobre 1780.—Ibid., III, 475.—Suivant M. de Kageneck, ces grâces auraient été le prix d'un raccommodement entre la Reine et son amie.—Lettres de M. de Kageneck au Baron Alströmer, 188.—Mercy, toujours bien informé, ne parle pas de cette brouille passagère.

[933] Lettre inédite du baron d'Aubier au baron de Breteuil, communiquée par M. G. Bord.

[934] Mercy à Marie-Thérèse, 18 juillet 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 324.

[935] Le même à la même, 17 décembre 1776.—Ibid., II, 497.

[936] Mercy à Marie-Thérèse, 13 avril 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 435.

[937] Vermond à Mercy, 1776.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, 395.

[938] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1774.—Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 12 août 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 274, 366.

[939] Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 409.

[940] Le même à la même, 18 mars 1775.—Ibid., II, 310.

[941] Voir sur cet amour de Marie-Antoinette pour les enfants les rapports de Mercy des 20 août 1770, 22 juin 1771, 17 août 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 36, 176, II, 477. «Elle a toujours aimé beaucoup à s'entretenir avec des enfants,» écrivait Marie-Thérèse le 1er septembre 1770.—Ibid., I, 46.—Voir aussi Mémoires de Mme Campan, 109 et suiv.

[942] Chronique secrète de l'abbé Baudeau.—Revue rétrospective, 1re série, tome III, p. 66.

[943] Mercy à Marie-Thérèse, 7 juin 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 162.

[944] Lettre de Linné à Claude Richard, citée par M. Le Roy.—Histoire de Versailles, II, 235.—Voir, sur les Richard, Le Petit Trianon, par Desjardins, 10 et suiv.

[945] Voir le récit de cette visite dans la Correspondance de Mme du Deffand, publiée par M. de Saint-Aulaire, II, 319, 320: «La Reine, dit la marquise, combla le père, la mère, et les enfants de toutes les marques de bonté et de toutes les grâces imaginables. Elle y resta une heure et demie, y fit la collation et charma tout le monde.»

[946] Le Roy, Histoire de Versailles, II, 288.—Un premier plan avait été demandé à Richard et n'avait point été accepté, il est encore conservé aux Archives, O' 1879.—Le Petit Trianon, 63 et suiv. Les travaux marchèrent lentement au début, faute d'argent.—Ibid., 69 et suiv.

[947] Le Petit Trianon, 314.

[948] Voyages d'Arthur Young en France.

[949] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 17 août 1779. XIV, 174.

[950] La Reine aimait beaucoup les jacinthes. On trouve dans le compte général de Mique un mémoire de 1554 livres pour jacinthes de Hollande.—Le Petit Trianon, pièces justificatives, 407.—On comptait cent variétés de jacinthes à Trianon.—Ibid., 240.

[951] Mercy à Marie-Thérèse, 31 juillet 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy., II, 209.—«Le 26 juillet, l'architecte Gabriel dressa un plan pour l'agrandissement du jardin botanique dont la suppression fut décidée.» Archives nationales O', 1876-1877, 1880, cité dans Le Petit-Trianon, 61.

[952] De Lescure, Les Palais de Trianon, p. 107.

[953] Souvenirs d'un page, 242.

[954] Le Russe Karamsine, cité par Lescure, p. 155.

[955] G. Desjardins. Le Petit Trianon, 107 et suiv.—Il y avait eu un premier théâtre provisoire dans la galerie du Grand Trianon en 1775.—Ibid., 73.—Puis une nouvelle salle également provisoire dans l'orangerie, en 1756.

[956] C'était une aimable attention de la Reine, qui, par une allusion du même genre, avait fait placer dans le Temple l'Amour dérobant la massue d'Hercule.—Le Petit Trianon, 109.

[957] Cette salle, suivant M. Desjardins, coûta 141.200 livres 4 sous 8 deniers.—Le Petit Trianon, 107.

[958] Le temple fut bâti en 1778. Il coûta, suivant M. Desjardins, 51.593 livres 7 deniers.—Le Petit Trianon, 106.

[959] Le Petit Trianon, 202.

[960] Le plan de Mique pour le jardin anglais, dressé le 26 février 1777, comprenait un bien plus grand nombre de bâtiments et de fabriques. La Reine eut le bon goût d'en écarter plusieurs, comme le cabinet de treillage, le salon hydraulique et le temple en ruines.—Le Petit Trianon, 89-91.

[961] Souvenirs d'un page, 245.—Voir la description du jeu de bagues, dans M. Desjardins.—Le Petit Trianon, 76 et suiv.

[962] Quelques auteurs disent des autruches, mais les mémoires des ouvriers disent des paons.—Ibid., 78.

[963] Il fut achevé seulement en 1781, après avoir donné lieu à cinq modèles différents.—Ibid., 197.

[964] La Reine était dans cette grotte, le 5 octobre 1789, lorsqu'on vint la prévenir que les bandes dirigées par Maillard arrivaient à Versailles.

[965] Il y avait des choux de Milan, choux-fleurs, haricots, etc.—On avait acheté 800 touffes de fraisiers en 1784, avec 100 groseilliers et 100 framboisiers. On avait planté 50 noyers, 40 cerisiers, 200 pommiers, 500 poiriers, 100 pêchers, 200 abricotiers.—Le Petit Trianon, 287.

[966] On avait acheté 300 pieds de vigne vierge.—Ibid.

[967] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 9 mars 1783, XXII, 149.

[968] Souvenirs d'un page, 248.

[969] Histoire de Marie-Antoinette, par Edmond et Jules de Goncourt, nouvelle édition. Paris, Charpentier, 1878, p. 161. Les peintures exécutées par les peintres Tolède et Dardignac, coûtèrent près de vingt-deux mille livres.—Le Petit Trianon, 246, note.

[970] Le Petit Trianon, 289.—Du 1er juillet 1785 au 1er octobre 1791, le produit de la ferme fut de 30.170 livres, la dépense de 36.523 livres 14 sous 6 deniers.—Ibid., 290.

[971] Le Petit Trianon, 313.

[972] Fragments sur Paris, par Meyer, traduits par Dumouriez. Hambourg, 1778.

[973] Cette fantaisie de la Reine ne lui fut pas personnelle; il y avait aussi un hameau à Chantilly. «Les Princesses s'amusaient à y faire la cuisine, après s'être revêtues de déshabillés de villageoises; elles aimaient aussi à y faire le beurre.» La vie parisienne sous Louis XVI, p. 110.—A Bellevue, Mesdames eurent également un hameau, des fermes, un lac, etc.—Ibid., 100.

[974] Les maisons furent faites pendant l'été 1783.—Le Petit Trianon, 245. Le hameau fut tout à fait achevé en 1788.

[975] Mémoires de Weber, 42.—M. Desjardins, dans son beau volume sur le Petit Trianon, conteste ce fait qu'il traite de légende.—Les raisons qu'il donne, basées surtout sur le silence de Mme Campan et de l'auteur d'un Cicerone de Versailles, publié en 1805, ne nous semblent pas détruire l'affirmation positive de Weber.—Le Petit Trianon, 291 et suiv.

[976] Delille, Les Jardins, chant 1er.

[977] Chronique secrète de l'abbé Baudeau.

[978] Mémoires de Mme Campan, 106

[979] Voyages d'Arthur Young, I, 199, 200.

[980] Karamsine, Lettres d'un voyageur russe en France, en Allemagne et en Suisse (1789-1790), traduites par M de Porochine. Paris, E. Mellier, 1867.—Cité par Lescure, les Palais de Trianon, 155.

[981] Mémoires de la baronne d'Oberkirch, I, 202, 203.

[982] Il paraît qu'en 1787 les murs étaient tapissés d'ouvrages de paille, relevés par des broderies en laine; les planchers étaient également couverts de paillassons imitant la marqueterie.—La vie parisienne sous Louis XVI, 83.

[983] Ces sculptures sont de Guibert.—Le Petit Trianon, par G. Desjardins, 41, note.

[984] Toute cette admirable menuiserie a été exécutée par Guesnon et Chicot.—Le Petit Trianon, par G. Desjardins, 41, note.

[985] Ibid., 191.

[986] Souvenirs d'un page, 241.

[987] «La bibliothèque du Petit Trianon, dit M. Desjardins, est une bibliothèque de campagne, où les sujets amusants dominent. Elle compte 2930 volumes: 1158 de sciences et arts, 1328 de belles lettres, 444 d'histoire. Il y a surtout des romans (536 volumes) et des pièces de théâtre (408 volumes).»—Le Petit Trianon, 136.—On a parlé de scandale à propos de cette bibliothèque et de celle du boudoir de Versailles. «Quel scandale, y a-t-il, dit encore M. Desjardins, à ce qu'une femme de trente ans, peu dévote, très mondaine, feuillette sans grand scrupule pour se distraire les livres à la mode, en prenant la précaution de les faire enfermer à part? Au XVIIIe siècle les allures de la société, le ton de la conversation, et par conséquent de la littérature courante, étaient plus légers, plus libres même que ne le comporte la pruderie moderne. En valait-on moins alors? sommes-nous meilleurs aujourd'hui? Je laisse aux moralistes le soin de décider. On aurait trouvé en ce temps-là dans toutes les bibliothèques des gens du monde, les livres du boudoir.» Le Petit Trianon, 136.

[988] Les dernières ornementations du boudoir et de la chambre à coucher datent de 1787.—La vie parisienne sous Louis XVI, 83.

[989] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 5 janvier 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III. 152.—Ces deux toiles étaient dans la salle à manger.—Le Petit Trianon, 191.

[990] Souvenirs d'un page, 241.—Le Petit Trianon, 192.

[991] M. Paul Lacroix raconte qu'un jour Gouttière présenta à la Reine une rose de bronze doré si brillante et si admirablement belle qu'on la prit pour de l'or.—Le XVIIIe siècle, p. 472.

[992] Ibid., 496.

[993] Ibid., 471.

[994] Voir, pour plus de détails, l'Inventaire et description des objets curieux qui sont déposés dans la maison des citoyens Laguerre et Lignereux, marchands bijoutiers, rue Saint-Honoré, 85, par les ordres de la ci-devant Reine, le 10 octobre 1780.—Gazette des Beaux-Arts, 1er novembre 1879.

[995] Mercy à Marie-Thérèse, 19 novembre 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 130.

[996] Ibid.

[997] Lettre de novembre 1787.—Gustave III et la Cour de France, par M. Geffroy, I, 407.

[998] «Vous conviendrez que j'aurais assez mauvaise grâce auprès d'une forge: je n'y serais pas Vulcain, et le rôle de Vénus pourrait lui déplaire (au Roi) beaucoup plus que mes goûts, qu'il ne désapprouve pas.»—Marie-Antoinette au comte de Rosemberg, 17 avril 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 361.

[999] Sept pour le jardin français, deux pour le potager et les pépinières, cinquante-six pour le jardin anglais.—Etat des superficies des différentes natures de cultures des jardins français et anglais de la Reine au Petit Trianon.—Le Petit Trianon, documents, 369.

[1000] Catalogue de lettres autographes appartenant au comte George Esterhazy. Paris, 1857.

[1001] Mémoires de Weber, 184.—Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de Polignac, par la comtesse Diane de Polignac, p. 14.

[1002] Mémoires de Mme Campan, 106.

[1003] Ibid.

[1004] Le Petit Trianon, 273, 319.

[1005] Ibid., 319, 339.

[1006] Souvenirs du comte de Vaublanc, p. 231.

[1007] Correspondance secrète inédite, 5 septembre 1777, I, 93.—Cette fête eut lieu le 8 septembre.

[1008] Mémoires de Besenval.

[1009] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 212.

[1010] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 12 décembre 1779, XIV, 339.

[1011] Mémoires de Mme Campan, 128.

[1012] Le Petit Trianon, 301.

[1013] La Reine avait fait réunir pour ses enfants une petite troupe de chèvres à Trianon, et tracer un petit jardin par Richard.—Le Petit Trianon, 263. Elle fit peindre à plusieurs reprises, par Mme Lebrun, Madame Royale et le premier Dauphin dans les bosquets de Trianon. Les enfants logeaient dans le château, au 2e étage, sous la garde de Mme de Polignac.—Ibid., 264.

[1014] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juillet 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 446.

[1015] Delille, Les Jardins, chant 1er.

[1016] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 313.

[1017] Le même à la même, 18 juin 1780.—Ibid., III, 438.

[1018] Journal de la marquise de Sabran, 1er août 1787, 291.

[1019] Mercy à Marie-Thérèse, 18 juin 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 438.

[1020] Le même à la même, 18 octobre 1776.—Ibid., II, 502.

[1021] Mémoires de Weber, 178.

[1022] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 26 avril 1775, VIII, 14.

[1023] Métra, XI.

[1024] Mémoires secrets, etc., 22 juillet 1777, X, 237.

[1025] 13 février 1778.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, I, 105.

[1026] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 434.—Mémoires de Mme Campan, 133.

[1027] Mémoires de Weber, 179.

[1028] Discours de M. de Salvandy, en réponse au discours de réception de V. Hugo à l'Académie française.—Méléagre fut représenté le 29 février 1788.—L'auteur, Népomucène Lemercier, fils d'un secrétaire des commandements du duc de Penthièvre, avait alors 15 ans.—Mme de Lamballe, d'après des documents inédits, par Georges Bertin, 186, 187.

[1029] Mémoires de Weber, 178.—Mémoires de Mme Campan, 131.—Journal de Papillon de la Ferté, 401.

[1030] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 89.

[1031] Mercy à Marie-Thérèse, 20 mars 1778.—Ibid., III, 181.

[1032] Mémoires de Weber, 178.

[1033] Mémoires de Mme Campan, 130, 131.

[1034] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 28, 29 août, 1775, VII, 178, 179.

[1035] Ibid., 10 décembre 1782, XXI, 113.

[1036] Mémoires de Weber, 177.

[1037] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 12 juillet 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 19.

[1038] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1772.—Ibid., I, 312.

[1039] Ibid.

[1040] Le même à la même, 13 mars 1773.—Ibid., I, 433.

[1041] Le même à la même, 17 novembre 1774.—Ibid., II, 258.

[1042] Ce professeur de harpe se nommait Hinner. La Reine, après lui avoir fait donner 6000 livres pour payer ses dettes, ordonnait encore aux Menus de lui remettre 4800 livres pour «aller se perfectionner dans son art en Italie».—Journal de Papillon de la Ferté, 405, 409.

[1043] La musique française au XVIIIe siècle, Gluck et Piccini, 1774-1780, par Gust. Desnoiresterres. Paris, Didier, 1875, p. 92.

[1044] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, VII, 163.—On sait qu'un an après, ce fut à une représentation d'Iphigénie en Aulide que la Reine reçut du public, à l'Opéra, cet accueil enthousiaste qui fit couler ses larmes.

[1045] Archives nationales: Dépêches 01-416, fol. 556. Lettre du ministère à MM. les administrateurs et directeur de l'Opéra, 2 septembre 1776.

[1046] Armide fut représentée pour la première fois le 23 septembre 1777.

[1047] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 12 août 1774, VII, 222.—Correspondance secrète de Métra, 7 août 1774.

[1048] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 2 juillet 1782, XXI, 4.

[1049] Ibid., 9 octobre 1779, XV, 228.

[1050] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 3 avril 1774.

[1051] Gluck et Piccini, par Desnoiresterres, p. 235.

[1052] Ibid., p. 397.—Piccini touchait encore ce traitement le 4 juillet 1791.

[1053] Pensées et lettres du prince de Ligne, 25.